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Posté le 20.03.2008 par jubilatedeo
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Posté le 07.03.2008 par jubilatedeo
Tota Pulchra Es est une prière catholique dédiée à la Vierge Marie. C'est l'abrègement de la formule latine Tota pulchra es, Maria qui signifie Tu es toute belle, Marie en français.
Ce chant est très ancien. Il vient du XIVe siècle et son auteur est anonyme. On trouve les paroles «Tota Pulchra Es» dans le cantique des cantiques : «Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut.» (Ct 4:7).
Gaspar van Weerbeke, Alexandre Agricola, Heinrich Isaac, Hans Judenkünig, Giovanni Antonio Rigatti, Adrian Willaert, Nicolas Gombert , Giovanni Pierluigi da Palestrina et Charles Gounod ont chanté ce vers.
Francesco Guerrero a composé une version personnelle. Maurice Duruflé, compositeur français, aimait spécialement faire jouer le «Tota Pulchra Es».
La Congrégation des Servantes du Saint Cœur de Marie, fondée en 1845, utilise le «Tota Pulchra Es» dans son sceau.
Les mots «Tota Pulchra Es» se trouvent également dans la prière O Sanctissima.
La prière souligne la beauté de la Vierge Marie. «Le corps miroite l'âme» ; cela est le sentiment exprimé par les fidèles. L'Ave Regina souligne aussi sa beauté par les vers «Salut, splendeur radieuse» et «Belle entre toutes les femmes».
Le 8 octobre 2004, Jean-Paul II a fait remarquer, en faisant allusion à cette prière, que la beauté de Marie miroite celle du Christ. Ce poème fait référence à l'Immaculée-Conception, parce qu'il dit que la faute originelle n'est pas en Marie. Aussi, puisque Marie ne subit pas le péché originel, elle est comme la «Nouvelle Ève» dans la croyance catholique. La formule «Toi, la gloire de Jérusalem» renvoie au livre de Judith (Jdt 15:9).
Latin
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.
Tota pulchra es, Maria.
Français
Tu es toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en toi.
Ton vêtement est blanc comme neige, et ton visage pareil au soleil.
Tu es toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en toi.
Toi, la gloire de Jérusalem, toi la joie d'Israël, toi qui es l'honneur de notre peuple.
Tu es toute belle, Marie.
Posté le 06.03.2008 par jubilatedeo
Alleluia.
Epi si kyrie ilpysa,
mi catecinterin is ton eona,
em ti diceossini su rixe me ce xelu men,
clinon pros me ton us u,
tachinon tu esceleste me.
Alleluia !
En toi, Seigneur, j'ai espéré,
ne m'avilis pas à jamais,
en ta justice délivre-moi, conduis-moi,
tends l'oreille vers moi,
hâte-toi de m'abriter !
Posté le 04.03.2008 par jubilatedeo
Hildegard von Bingen (1098-1179)
Hildegard von Bingen (Hildegarde de Bingen) fut une grande visionnaire, une musicienne qui composa de nombreux cantiques, un grand médecin et une grande naturaliste, dont l'oeuvre rencontre aujourd'hui beaucoup d'échos, surtout pour ses deux derniers aspects.
Née en 1098, Hildegard était la cadette d'une famille de dix enfants. Son pére, Hildebert von Bermersheim, faisait partie de la haute noblesse. Sa mère s'appelait Mechtild. On connait les noms de sept des neuf frères et soeurs d'Hildegard. Drutwin, l'aîné, resta un laïc. Roricus était prêtre et chanoine à Tholey (sur la Sarre), Hugo, maître de chapelle à Mayence. Les noms des quatre soeurs sont: Imgard, Jutta, Odilia et Clementia. Clementia devint nonne au Rupertsberg.
Elle ne reçut pas de formation académique, mais disposait de vastes connaissances dans tous les domaines.
A l'âge de 14 ans, le 1er novembre 1112, elle entre au couvent contemplatif de Disibodenberg. Peu après son entrée au couvent, au plus tard en 1115, donc entre l'âge de 15 et 18 ans, elle prononce les voeux perpétuels et reçoit le voile monastique des mains de l'évêque Otto de Bamberg.
En 1136, à 38 ans, elle devient abbesse du couvent de Disibodenberg.
A 43 ans, elle reçoit de Dieu l'ordre de mettre par écrit ses visions. Elle ne le fit qu'avec beaucoup de réticence et tombe même gravement malade. Ses premières visions sont consignées dans le Scivias (= sci vias Dei, "Sache les voies de Dieu").
Par la suite, elle entre en conflit avec son propre couvent, tombe à nouveau malade, et finalement fonde un nouveau couvent avec vingt de ses nonnes au Rupertsberg.
Elle meurt le 17 septembre 1178, après une longue maladie, au milieu de ses nonnes et fut canonisée en 1243. De nombreux miracles (guérisons) lui sont attribués.
Son oeuvre:
Le Scivias a été composé entre 1141 et 1151, le Liber vitae meritorum entre 1158 et 1163, le Liber divinorum operum entre 1163 et 1174.
Hildegard composa aussi de nombreux cantiques, plus de 70.
Elle écrivit aussi un ouvrage sur la langue inconnue (Lingua ignota) et sur l'alphabet inconnue (Litterae ignotae). Le Lingua ignota propose une terminoologie latine et allemande nouvelle dans des domaines aussi variés que l'angélologie, les structures sociales, les animaux et les plantes.
Elle écrivit de nombreuses lettres qui nous sont très précieuses pour la compréhension de sa vie et de son oeuvre, ainsi qu'un traité sur la Règle de Saint Benoît, sur le symbole de Saint Athanase, la Vita sancti Ruperti et la Vita sancti Disibodi. Les Expositiones Quorundam evangeliorum sont des commentaires sur les évangiles, sur le mode de prédications.
Hildegard eut aussi une grande activité de médecin et de naturaliste. On lui attribue notamment: la Physica ou Liber subtilis medicinae, le Causae et Curae et le Liber compositae medicinae.
Posté le 01.03.2008 par jubilatedeo
Le seigneur est mon berger (psaume 22)
Posté le 29.02.2008 par jubilatedeo
Posté le 27.02.2008 par jubilatedeo
"C'est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l'Amour".
(Sainte Thérèse)
Sainte Thérèse de Lisieux, Docteur de l'Eglise.
Posté le 26.02.2008 par jubilatedeo
Posté le 25.02.2008 par jubilatedeo
La Palestine des évangiles
Posté le 17.02.2008 par jubilatedeo