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Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009

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Les saints du jour (lundi 31 Août)

Publié le 30/08/2009 à 13:04 par jubilatedeo
Saint Aristide Philosophe à Athènes (2ème s.)

Philosophe païen à Athènes, il se convertit au Christ, selon la chronique d'Eusèbe, et il adressa à l'empereur Hadrien une apologie où il souligne la nouveauté de la religion du Christ, message d'espérance et d'amour. Il règne dans cet écrit un ton de sincérité joyeuse qui prouve combien l'auteur était heureux d'avoir trouvé la foi. Cette apologie a été retrouvée traduite en syriaque, en arménien et en grec.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_d%27Ath%C3%A8nes



Saint Aidan de Lindisfarneb Evêque-abbé (+ 651)

Moine irlandais, disciple de Saint-Senan. Nommé évêque de Clogher, il démissionne pourtant de cette charge pour devenir simple moine à Iona. À la demande de Saint-Oswald, le roi de la Nothumbrie (Angleterre), il devient missionnaire pour évangéliser les populations locales. Il fonde également le monastère de Lindisfarne, qui deviendra plus tard un haut lieu de développement intellectuel et spirituel.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aidan_de_Lindisfarne
http://stmaterne.blogspot.com/2008/08/saint-aidan-de-lindisfarne-abb-vque-et.html



Bienheureux Albertin moine de la paix (+ 1294)

ou Albertino.
prieur général de Fontavellana.
Ermitage de la Sainte Croix de Fonte Avellana (assignée aux camaldules en 1569)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.fonteavellana.it%2Fmonastero_presentazione_francese.htm

A lire aussi: Sant'Albertino monaco di pace
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3288861
"L'auteur tente de retracer le portrait et la biographie d'un moine italien du XIII[e] siècle, saint Albertino, en se fondant sur la collection des Cartes de Fontavellana comme sources. De lui on ne connaît ni sa date de naissance ni celle de sa mort : on sait seulement qu'il fut le prieur de Fonte Avellana entre 1265 et 1294. Son procès de canonisation eut lieu sous Jean XXII vers 1325 et il pose le problème d'une spiritualité érémitique. L'auteur montre aussi comment ce saint a pu influencer Dante par le type particulier de spiritualité qu'il a développée"



Bienheureux André Dotti prêtre (+ 1315)
Originaire de Toscane, tout d'abord militaire et capitaine, il entra dans l'Ordre des Servites de Marie à la suite de saint Philippe Benizi. Puis, il se retira dans l’ermitage de la Vallicola en Toscane, où il se livrait aux pratiques de la mortification pour imiter la Passion de Jésus et à la contemplation du Christ ressuscité. Il se donna à la prédication et à la pénitence. Ses missions évangéliques convertissaient de nombreux chrétiens à une vie plus spirituelle.
Son culte fut confirmé en 1806.



Saint Ay (+ 593)
ou saint Y.
Célébré au diocèse d'Orléans. Il fut vicomte de cette ville. Très enclin à la colère et à la cruauté, il se convertit à une vie plus évangélique après un pèlerinage à Rome et aux Lieux Saints de Jérusalem. Le diocèse d'Orléans conserve sa mémoire : Saint Ay-45130.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ay



Saint Ebrégésile évêque de Meaux (7ème s.)
ou Evrèle.
Il fut d'abord moine à l'abbaye de Jouarre et ses vertus donnèrent l'exemple à ses moines puis à ses fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jouarre#Monuments_et_lieux_touristiques



Saint Gildard (8ème s.)
Prêtre du diocèse de Nevers, qui édifia ses paroissiens par ses vertus dignes de celles du saint curé d'Ars. Son culte se maintient encore dans ce diocèse.



Saint Jean de Ryla Moine en Bulgarie (+ 946)

Ermite en Bulgarie, il fonda un monastère célèbre qui est l'un des centres de la vie spirituelle de ce pays et maintint en des jours difficiles la fidélité à la foi des apôtres. L'Eglise romaine le fête le 31 août.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Rila



Saints Joseph et Nicodème (1er s.)
Ils sont fêtés chacun séparément dans les synaxaires grecs. Ils attendaient tous deux le royaume de Dieu et se déclarèrent publiquement disciples de Jésus-Christ au pied de la Croix, veillant à l'ensevelissement du Seigneur.



Saint Paulin de Trèves Evêque (+ 358)
Défenseur intrépide de la foi du concile de Nicée et fidèle partisan de saint Athanase, il fut, pour cette raison, exilé en Asie Mineure. Plusieurs Pères de l'Eglise parlent de lui en faisant l'éloge de sa fermeté dans la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_d%27Alexandrie#Notes



Sainte Quenburge Vierge, moniale à Wimborne (VIIIe siècle), soeur de Cuthburge
Pas d'information complémentaire.



Saint Raymond Nonnat Prêtre de l'Ordre de la Merci (+ 1240)

Religieux de l'Ordre de Notre-Dame de la Merci, il se livra lui-même en otage pour obtenir la libération d'un prisonnier à Tunis. Il se consacra à l'évangélisation de ses compagnons d'infortune. Pour cette raison ses geôliers lui mirent aux lèvres un cadenas qu'on n'ouvrait que pour les repas.
Il fut libéré grâce à une rançon, et revint à Rome comme procureur de son Ordre.
Il rencontra saint Louis, envoyé par le Pape pour décider le roi de France à partir en croisade.
Quelques mois avant sa mort, il fut nommé cardinal et mourut à Barcelone.

Raymond Nonnatus, son nom n'est pas celui de sa famille car sa mère est morte à sa naissance et il a dû être mis au monde par césarienne (nonnatus='non né').

Autre biographie:
Fils d’un seigneur de la Catalogne (France), il voit le jour dans des circonstances tragiques puisque sa mère décède alors qu’elle est enceinte de sept mois et que l’enfant qu’on en extirpe est bien vivant. Convaincu qu’il s’agit d’un signe du Ciel, son père le fait aussitôt baptiser puis instruire avant de l’associer à ses affaires. Pour ne pas déplaire à son père, Raymond se soumet, en dépit de son désir d’entrer en religion. Il profite de sa situation pour se mêler aux bergers et aux ouvriers, avec qui il passe son temps en prière. Puis, ayant enfin obtenu le consentement de son père, il entre comme novice chez les Mercédaires de Barcelone. Dès lors, il se consacre au rachat des prisonniers captifs des barbares en Afrique du Nord et lorsque les moyens lui manquent, il s’offre lui-même en otage à leur place. Quelques années plus tard, il est nommé cardinal par le Pape Grégoire IX. Convoqué à Rome par ce dernier, il ne réussit malheureusement pas à s’y rendre puisqu’il décède d’une forte fièvre en cours de route (1204-1240) Saint-Raymond Nonnat est le patron des gynécologues-obstétriciens et le protecteur des femmes enceintes et des nouveaux-nés. Il est invoqué pour guérir la fièvre.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-31.htm#raymond
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/31.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Nonnat




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Aidan (+env. 651), évêque de Lindisfarne, missionnaire

Catholiques d’occident : Abbond (+469) et Félix (IVe s.), évêques de Côme (calendrier ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (25 misra/nahasë) : Bessarion le Grand (IVe s.), moine (Église copte)

Luthériens : John Bunyan (+1688), prédicateur du Réveil en Angleterre ; Ludwig Zimmermann (+1906), témoin jusqu’au sang en Lettonie

Orthodoxes et gréco-catholiques : Déposition de la Ceinture de la très sainte Mère de Dieu dans l’église de Chalkoprateia (IVe-Ve s.) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout31.html
Jean de Rila (IXe-Xe s.), anachorète (Église serbe) ; Christodule le Moine (XIIe s. ; Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Gabriel de Beth Qustan (VIIe s.), higoumène et évêque


Les saints du jour (Dimanche 30 Août)

Publié le 29/08/2009 à 11:45 par jubilatedeo
Saint Fiacre Ermite près de Meaux (+ 670)

Statue de Saint Fiacre à l'église Saint Taurin d'Évreux

Fils d'un roi d'Ecosse ou d'Irlande (on s'interroge sur ses origines), il émigra en France à l'époque mérovingienne. Il fut ermite dans la forêt de Brie, accueilli par saint Faron, évêque de Meaux. Son ermitage donna naissance à la localité de 77470 Saint Fiacre. On lui prêta beaucoup de vertus guérisseuses après sa mort. Le roi Louis XIII portait une médaille de saint Fiacre et la reine Anne d'Autriche lui rendait grâces de la naissance de son enfant qui devint Louis XIV. Moine défricheur, son ermitage devint un hospice pour les pauvres qu'il nourrissait des fruits et légumes qu'il cultivait pour eux. C'est pourquoi il est spécialement honoré par les jardiniers et les maraîchers de l'Ile-de- France. Un hôtel particulier portait son nom à Paris. Et, détail pittoresque, c'est ainsi que les voitures parisiennes prirent le nom de "Fiacre" car elles étaient garées non loin de cet hôtel.

Autre biographie:
Jeune noble d’origine irlandaise (selon certains auteurs, il serait même un prince, fils du roi d’Écosse Eugène IV). Émigré en France, il s’installe en un lieu nommé Breuil (en Brie). Saint-Faron, l’évêque de Meaux, lui fait don d’un terrain sur lequel Fiacre s’installe comme ermite, partageant son temps entre la prière et le jardinage. Doué du pouvoir de guérison par l’imposition des mains, il fait bientôt l’objet d’une grande sollicitation et de nombreux malades affluent pour obtenir ses faveurs. Afin de les accommoder, il demande à Saint-Faron de lui octroyer un territoire beaucoup plus grand, sur lequel il fait édifier une abbaye destinée à offrir l’hospitalité à ses fidèles (des hommes seulement, Fiacre n’ayant jamais autorisé aucune femme à franchir les limites de son domaine). Il dote également l’abbaye d’un magnifique jardin, où il cultive légumes et plantes médicinales (+ vers 670) Saint-Fiacre est le patron des jardiniers, des fleuristes, des chauffeurs de taxi et des céramistes.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-30.htm#fiacre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Fiacre



Saint Aile Abbé de Rebais (+ 650)
Ayeul ou Agyle.
Un jeune noble franc qui se fit moine à Luxeuil sous la direction de saint Colomban. Sous son impulsion, en 612, il accompagne saint Eustase pour évangéliser la Bavière et revint comme abbé de Rebais, près de Meaux en Champagne française, monastère que saint Ouen, disciple de saint Colomban, venait de fonder et dont il fut le premier abbé.

Autre biographie:
St-Agile (Ayeul) Fils d’Agnoald et de Deutérie, un couple de nobles de la cour du roi Franc Childebert II. À l’âge de huit ans, il est confié aux soins de l’abbé Saint-Colomban, au monastère de Luxeuil. Quelques années plus tard, il s’acquitte avec succès d’une mission auprès du roi Thierry afin d’obtenir son appui dans le différend qui oppose les moines de Luxeuil à la reine Brunehaut. Il est ensuite envoyé en Bavière en mission d’évangélisation. De retour en France, il est choisi pour être le premier abbé du monastère de Rebais, qui vient d’être fondé par Saint-Ouen près de Meaux (Seine-et-Marne) (580-650)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Aile



Saint Alexandre Nevski Prince russe (+ 1262)

Buste de A. Nevski à Pereslavl-Zalesski, devant la cathédrale où il a été baptisé.

A dix ans, il était prince de Novgorod une cité où les "petites gens" jouissaient d'un degré de liberté et de liberté d'expression (car toutes les couches sociales étaient lettrées) plutot exceptionnel pour l'époque.. Il sut se faire aimer d'eux et de tous.
Quelques années plus tard, en 1237, les Tatares déferlèrent sur la Russie contrôlant pour deux cents ans l'ensemble des principautés russes par de lourdes impositions financières. Mais à la même époque, Novgorod eut à affronter le royaume de Suède, le royaume de Lituanie et les chevaliers teutoniques qui voulaient convertir au catholicisme romain les peuples orthodoxes.
Partisan intransigeant de l'orthodoxie byzantine, saint Alexandre s'opposa à eux victorieusement sur les rives du lac Peipus. Il eut aussi à faire face aux pressions du khan et dut même aller lui rendre visite aux extrêmes confins de la Mongolie. Ayant obtenu le pouvoir sur toute la Russie, il intercéda pour son peuple allégeant les taxes des Mongols d'un côté et repoussant à l'Ouest la coalition germano-scandinave dirigée par les chevaliers teutoniques.
Epuisé par les voyages et par la maladie, il retourna dans la paix de Dieu dans la petite ville de Gorodets, au retour de sa dernière expédition à Sarai, la ville dont dépendait Novgorod depuis la fragmentation de la Horde d'Or (le grand empire de Batou khan, partagé à sa mort entre tous ses fils).

Pour lire:
le livre "Soleil de la Russie" de Catherine Durand-Cheynet, édité à la Librairie Académique Perrin
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Nevski
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov23bis.html



Saint Alexandre de Svir (+ 1533)

Notre vénérable Père Alexandre naquit à Olonets, dans la région de Novgorod, à la suite d'une vision accordée à ses pieux parents (1449). Il fut confié à un homme fervent pour lui enseigner les Divines Ecritures, mais l'enfant éprouvait plus de difficulté que ses compagnons. Un jour, alors qu'il implorait le secours de la Mère de Dieu dans le monastère proche de son village, il entendit la voix de la Toute-Sainte qui l'encourageait, et dès lors il put apprendre sans peine. Il fréquentait tous les jours l'église et vivait, malgré son jeune âge, dans une stricte tempérance. Quand il parvint à maturité, ses parents firent les préparatifs pour le marier. Mais le jeune homme les avertit qu'il ne souhaitait appartenir qu'à Dieu seul et, prétextant une occupation dans un autre village, il prit, avec joie et allégresse, le chemin qui devait le conduire au salut. Ayant traversé la rivière Svir, il se retrouva, la nuit venue, près d'un petit lac entouré d'une forêt impénétrable. Tandis qu'il priait pour demander à Dieu de le guider, un rayon de lumière illumina l'endroit, et il entendit une voix céleste qui lui commandait de poursuivre sa route jusqu'au Monastère de Valaam et lui annonçait qu'après y avoir lutté quelque temps, il reviendrait dans cet endroit pour y fonder un monastère. Il reprit sa route dès le matin et, guidé par un homme qu'il avait rencontré en chemin, il put franchir aisément la distance qui le séparait du Monastère de Valaam. Quand ils arrivèrent en vue du monastère, son compagnon disparut soudain, et le serviteur de Dieu réalisa qu'il s'agissait d'un Ange envoyé par le Seigneur.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout30bis.html



Bienheureux Alfred-Ildefonso Schuster évêque de Milan et cardinal (+ 1954)

Le corps d'Alfred Idelfonse Schuster dans la cathédrale de Milan

Nommé archevêque de Milan et cardinal en 1929.
Moine dès sa jeunesse, puis abbé de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome, il fut appelé à occuper le siège de saint Ambroise. Homme de doctrine et de sagesse, il mit toutes ses forces à remplir son rôle de pasteur pour le bien de son peuple. On lui doit en particulier de nombreux livres sur la liturgie eucharistique où il commente les textes bibliques des liturgies. Il quitta la terre pour le ciel et sa Divine Liturgie au séminaire de Venegono, près de Varèse en Lombardie.
Proclamé bienheureux par Jean-Paul II en Italie le 12 mai 1996.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfredo_Ildefonso_Schuster
http://fr.wikipedia.org/wiki/Opus_sacerdotale_Amici_Israel



Saint Amat (+ 411)
Evêque d'Avignon qui connut le martyre lors de l'invasion des Vandales. Ceux-ci d'ailleurs massacrèrent beaucoup des habitants de la ville qui refusaient d'abandonner le christianisme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_d%27Avignon



Saint Amédée Evêque de Lausanne (+ 1158)
Formé à Clairvaux sous la direction personnelle de saint Bernard, il fut appelé à diriger les moines de l'abbaye de Hautecombe en Savoie. Elu évêque de Lausanne, il regarda comme deux oeuvres capitales de son ministère l'éducation de la jeunesse et la formation d'un clergé fervent et éclairé.
Amédée de Lausanne est fêté à Chambéry (mémoire obligatoire), en Maurienne et en Tarentaise (mémoire facultative) le 30 août, à Annecy le 1er septembre.
Un internaute nous écrit:
"Amédée de Clermont est né à Chatte dans le Dauphiné. Il partit à 18 ans avec son père veuf à Clairvaux. La paroisse de Catte (38) est jumelée avec la paroisse catholique de Lausanne. Le château des Clermont existe encore mais en mauvais état. Il est appelé 'Chateau des Pauvres' car la famille de Clermont nourissait tous les pauvres autour. Les reliques de St Amédée ont été données à l'Evéché de Fribourg après la transformation de la Cathédrale de Lausanne en temple protestant."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_de_Clermont_dit_de_Lausanne



Saint Bononius (+ 1026)
Originaire de Bologne, il entra très jeune au monastère de Saint Stefano. Il partit quelques années en Orient pour y mener une vie érémitique. Il revint dans le Piémont où il fut nommé abbé du monastère de Lucedio.



Saint Fantin le Thaumaturge (+ 1000)

Dont le rayonnement fut si grand qu'il ne put jamais vivre la solitude dont il rêvait pour prier Dieu. Il vécut la réalité quotidienne des fidèles qui venaient lui demander conseil et soutien. Il s'endormit en paix à Thessalonique.
Voir aussi sur Myriobiblos (Eglise de Grèce):
http://www.myriobiblos.gr/texts/french/synaxaire/nil.html

"Saint Fantin fut l'une de ces personnalités qui unirent par leur existence des régions bien distinctes du monde chrétien



Saints Félix et Audacte martyrs (+ v. 303)
Martyrs romains qui préférèrent mourir plutôt que de renier le Christ. Leurs tombes furent découvertes en 1905 au cimetière de Commodille sur la route d'Ostie. Le pape saint Damase y avait inscrit une poésie en leur honneur.



Saint Gaudens martyr (+ v. 475)
Un jeune martyr qui fut célébré à Toulouse, dans la région de la Haute-Garonne. Selon la tradition, c’était un jeune berger qui fut arrêté à l’âge de treize ans par les Wisigoths ariens qui voulurent l’obliger à se convertir à l’arianisme, ce qu’il refusa. Ce pourquoi il eut la tête tranchée.
Une localité rappelle ce martyre : Saint Gaudens-31800.
"Dès le 3 ème siècle, Saint-Gaudens s'avéra être un lieu très rattaché à la foi chrétienne. S'y trouvait en effet un des plus anciens sanctuaires chrétiens, qui fut détruit au 5ème siècle par les Wisigoths lors des invasions."
(site internet de la ville de Saint-Gaudens)
http://www.stgo.fr/

Autre biographie:
St-Gaudens Fils de Quiterie, une femme très pieuse du Nébouzan (Haute-Garonne), au pied des Pyrénées, Gaudens travaille comme berger. À cette époque, la région est sous l’influence des Visigoths Ariens et les Chrétiens sont persécutés. À peine âgé de 13 ans, Gaudens est arrêté puis traduit devant un tribunal qui le condamne à être décapité. Saint-Gaudens fait partie des saints dits « céphalophores », dont le plus connu est Saint-Denis de Paris, et qui, une fois décapités, reprennent leur tête et la portent jusqu’au lieu où ils souhaitent reposer pour l’Éternité. Dans le cas de Gaudens, il aurait porté sa tête jusque dans l’église d’un village nommé Mas-Saint-Pierre (maintenant Saint-Gaudens) (+ 475)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Gaudens



Bienheureux Juvenal Ancina Evêque de Saluces, dans le Piémont (+ 1604)
Béatifié le 9 février 1890 par le pape Léon XIII.
Professeur de médecine à l'université de Turin. Saint Philippe Neri qu'il rencontra à Rome lors d'un voyage le convainquit de rejoindre l'Oratoire.
Ordonné prêtre en 1582, il fut envoyé pour fonder une nouvelle maison à Naples, puis fut nommé évêque de Saluzzo (Saluces) en 1602.



Sainte Marguerite Ward (+ 1588)
Pendant la persécution déclanchée par la reine Elisabeth d'Angleterre, elle fit évader un prêtre prisonnier avec l'aide de son valet, Jean Roche. Pour cette raison, ils furent tous trois arrêtés ainsi que Richard Leigh un autre prêtre et trois laïcs, Richard Martin, Richard Lloyd et Edouard Shelley. Ils furent décapités à Tyburn, pour leur fidélité à l'Eglise romaine.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureuse Marie Rafols fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte-Anne (+ 1853)
Religieuse espagnole qui fonda avec le Père Juan Bonal en 1804, à Saragosse en Aragon, la Congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte-Anne, près de l’hospice des vieillards de cette ville, Cette année-là, un groupe de 12 religieuses quittèrent la terre catalane pour se mettre au service des malades à l’Hôpital Royal et Général de Notre-Dame de Grâce, à Saragosse. Elle la dirigea d’une âme vaillante, à travers beaucoup d’épreuves.
Béatifiée le 16 octobre 1994 à Rome par Jean Paul II



Bienheureux Martyrs d'Almeria martyrs (+ 1936)
Quatre martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne: à Almeria en Andalousie, Didace Ventaja Milan, évêque du lieu, et Emmanuel Medina Olmos, évêque de Cadix, qui subirent avec patience injures et coups en prison et furent exécutés de nuit - à Bilbao, au pays basque, Vincent Cabanes Badenas, prêtre du Tiers-Ordre franciscain - au Levant, Joachim (Joseph Ferrer Adell), prêtre capucin, tué sur la route entre Puebla Tornesa et Villafamès, près de Castellon.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.

"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."
Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html

Lire aussi: Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bienheureux_Martyrs_d%27Almer%C3%ADa



Saints Martyrs de Colonia Suffetana martyrs (+ v. 699)
Ils étaient soixante qui furent tués à Colonie Suffetana, non loin d'Hippone au nord-est de l'actuelle Algérie, par des païens furieux, en représailles de la destruction d’une statue d’Hermès.



Saint Pammaque Sénateur de Rome (+ 410)
Sénateur romain d’origine noble et disciple de Saint-Jérôme, avec qui il étudie la rhétorique. En 385, il épouse Paulina qui décède en couches quelques années plus tard. Il consacre alors le reste de sa vie à l’étude et aux œuvres charitables, et plus particulièrement aux pèlerins malades pour qui il fonde un hôpital avec l’aide de Sainte-Fabiola. Il est aussi l’ami de Saint-Paulin de Nôle (340-410)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pammaque



Saint Philonide Évêque de Kourion, Martyr (+ vers 303)
Pas d'information complémentaire.



Saint Pierre de Trevi (+ 1050)
Sans connaître les sciences littéraires, il s’attacha dans la solitude à la sagesse de l’Évangile qu'il enseigna avec succès aux paysans de Tivoli, d'Anagni, de Subiaco et de Trévi, dans le Latium romain.



Saint Tecla Haimanot (+ 710)
Un moine très vénéré dans l'Eglise copte. Le discret récit de sa vie doit en être le fidèle reflet, car l'imagination ne semble pas y avoir enjolivé la réalité.
Voir aussi: La Vie de Saint Teklehaimanot (Saint Takla Church - Alexandria, Egypt)
Il est fêté le 30 août (24 Mesra) dans l'Eglise copte.
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html

Autre biogaphie:
L’Église d’Éthiopie célèbre aujourd’hui la mémoire du moine Takla Haymanot qui fonda le monastère de Dabra Libanos.
Fesseha Seyon – c’est son nom de baptême – naquit dans la première moitié du XIII ème siècle à Zorare, région fraîchement évangélisée de l’Éthiopie. Devenu majeur, il se maria mais devint très vite veuf. Il entreprit alors un ministère itinérant de prédicateur de l’Évangile.
Mais le vrai tournant dans sa vie se produisit lors de son entrée au monastère de Dabra Hayq, au nord du pays, dont l’abbé était un autre moine éthiopien renommé : Iyasus Mo’a. Takla Haymanot fut donc disciple de Iyasus Mo’a et de l’abbé Yohanni, avant de devenir à son tour père spirituel d’un grand nombre de moines.
De retour dans sa région natale, il fonda le monastère de Dabra Asbo, qui , vers la moitié du XV ème siècle, prendra le nom actuel de Dabra Libanos, l’un des plus importants centres spirituels de l’histoire de l’Éthiopie. Le rayonnement monastique de Dabra Asbo fut extraordinaire, car il compta aussi parmi ses premiers moines bien des hommes issus de la dynastie naissante des salomonides ; nombreux furent les monastères qui en naquirent. Pour cette raison aussi, Takla Haymanot, qui signifie en éthiopien « plante de la foi », est considéré comme le père de la plus grande famille monastique d’Éthiopie.
Ce fut surtout un homme de prière intense. L’iconographie tardive le représente souvent en train de prier debout sur une seule jambe, puisque, d’après la tradition, il avait perdu l’autre qui s’était totalement atrophiée.
Il passa les dernières années de sa vie dans une solitude volontaire quasi totale. Il mourut le 24 nahasë, qui correspond au 30 août, en 1313.

Lecture

Notre saint père Takla Haymanot se mit à réfléchir et dit : « Hélas, que ma misère est grande !Que répondrai-je le jour où le juste Juge viendra ? N’a-t-il pas dit : « Personne n’entrera dans le royaume des cieux s’il n’a pas fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » ? Aussi, pauvre de moi ! où vais-je fuir et trouver refuge devant sa colère ? Pauvre de moi qui ne me suis pas revêtu de la moindre œuvre bonne pour les noces célestes. Je suis comme le sel dont on se sert pour donner la saveur aux aliments : quand il perd sa saveur, on le jette dehors et les hommes le foulent aux pieds. Je suis comme une lampe éteinte, dont personne ne réussit à raviver la flamme et qui reste dans l’obscurité. Qui peut guérir le médecin qui ne sait pas se guérir lui-même ? Tel est l’état de mon âme au creux de moi ».
Alors il se construisit dans le désert une petite cellule où c’est tout juste s’il pouvait se tenir debout ; il y pénétra et y entreprit une lutte d’ascète très rude ; il dit : « Je ne prendrai pas de repos sur mon lit, je n’accorderai pas de sommeil à mes yeux ni de répit à mes paupières, tant que je n’aurai pas trouvé un lieu à mon Seigneur, une demeure au Puissant de Jacob. »
(Actes de saint Takla Haymanot)

Prière

Heureuse ta naissance qui suivit la longue stérilité de ta mère, ô Takla Haymanot, soleil qui juge le temps : ta louange a rempli la terre, d’une extrémité à l’autre, et les cieux sont remplis de ta beauté !



Les Églises font mémoire…

Anglicans : John Bunyan, auteur spirituel
Voir ci-dessous

Coptes et Éthiopiens (24 misra/nahasë) : Thomas (IVe s.) évêque de Maras (Église copte) ; Abuna Takla Haymanot (Église éthiopienne)

Luthériens : Matthias Grünewald (+1528), peintre alsacien
http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_Gr%C3%BCnewald

Maronites : Mélanie la Jeune (+439), moniale

Orthodoxes et gréco-catholiques : Alexandre (+337), Jean (+577) et Paul le Jeune (+784), patriarches de Constantinople
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout30.html



JOHN BUNYAN (1628-1688) témoin

En 1688, meurt à Londres John Bunyan, prédicateur et écrivain anglais.
Né à Elstow, près de Bedford, Bunyan reçut en héritage la chaudronnerie de son père. À vingt-cinq ans, il se mit à fréquenter les milieux baptistes de Bedford et à prêcher l’Évangile.
Mais comme il n’avait pas reçu l’autorisation de prêcher, il passa plus de douze ans en prison, pour son refus de promettre que, de son plein gré, il allait cesser de prêcher l’Évangile ; en prison, où pour toute lecture il ne possédait que la Bible et le Livre des martyrs de George Fox, il composa une splendide autobiographie spirituelle, ainsi que Le voyage du pèlerin, ouvrage qui le rendra célèbre et apprécié de tout le monde de la Réforme de langue anglaise.
Bunyan, qui collait fort à la réalité, dut à son éducation calviniste, qu’il repoussa dans un premier temps mais qui constituera par la suite l’élément structurant de sa personnalité, son peu de penchant pour des évasions spiritualistes et surtout le courage avec lequel il affronta ce qui devait être son unique vocation : annoncer la Parole du Seigneur.
Sorti de prison et devenu désormais célèbre, il put finalement exercer son ministère itinérant, qu’il accomplit fidèlement jusqu’à la fin de ses jours.

Lecture

Lecteur, fais attention au contenu de mes paroles, élargis ta tente, regarde derrière le voile, découvre les métaphores et ne manque pas de trouver ce qui, si tu cherches bien, peut combler de joie un esprit honorable.
Quand tu trouves des scories, aie le courage de les jeter, cependant conserve ce qui est de l’or. Qu’importe si dans le tamis l’or est caché ? Ne jette pas le fruit à cause du trognon. Mais si tu crois que tout est à jeter, alors, oui, je me prendrai à rêver de nouveau !
(John Bunyan, Le voyage du pèlerin)

Prière

Dieu de paix, toi qui as appelé ton serviteur John Bunyan à être courageux pour la vérité : accorde à nous aussi, étrangers et pèlerins, de pouvoir nous réjouir à l’heure de notre mort avec tout le peuple chrétien de ta cité céleste. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur…

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Bunyan
http://www.regard.eu.org/Livres.5/BunyanJohn/00.Table.html

Les saints du jour (samedi 29 Août)

Publié le 27/08/2009 à 21:42 par jubilatedeo
Les saints du jour (samedi 29 Août)
Martyre de saint Jean-Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe. A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ? La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu :"Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..." Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Un internaute canadien nous signale:
"Jean-Baptiste est le patron des canadiens-francais"

Lecture

Rares sont ceux qui pénètrent dans l’âme du Précurseur. On est attiré par l’âme du disciple bien-aimé qui a reposé sur le cœur de Jésus et l’on voudrait partager sa joie ; qui de nous ne l’a désiré ? Trop souvent le Baptiste reste seul. On ne comprend pas sa force, sa douceur et ses tendresses ; elles sont trop cachées et trop douloureuses. On passe à côté de lui sans le connaître car il s’efface. Mais pénétrer dans le mystère de son âme et le faire aimer…
Saint Jean-Baptiste n’a pas reposé sur le cœur du Maître mais il l’a compris et deviné dans sa solitude ; il l’a indiqué aux autres. Il n’a pas voulu en jouir pour lui-même, il s’est effacé dans sa délicatesse. Sa personnalité était trop forte ; il aurait gêné les intimités si douces de Jésus et du disciple bien-aimé. Il a disparu content de son secret, d’avoir deviné le cœur du Maître sur lequel un autre que la vie aurait moins brisé, allait pouvoir reposer. (Un chartreux, Vie spirituelle, 1960).

Prière

Tu as voulu, Seigneur, que Jean le Baptiste soit le Précurseur de ton Fils dans sa naissance et dans sa mort ; il a donné sa vie pour la justice et la vérité : accorde-nous de savoir, comme lui, nous dépenser au service de ta Parole.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-29.htm#baptiste
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/29.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout29.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jean-Baptiste



Sainte Sabine Martyre à Rome

Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.

Autre biographie:
Personnage vraisemblabement légendaire, Sabine serait originaire de l’Ombrie (Italie) et elle serait la veuve d’un noble romain prénommé Valentin. Elle aurait été convertie au Christianisme par sa servante, Sainte-Séraphie. Durant la persécution d’Hadrien, les deux femmes auraient été dénoncées au préfet. Séraphie aurait été exécutée immédiatement tandis que Sabine aurait été épargnée eu égard à son statut social, mais aurait à nouveau persécutée l’année suivante et finalement exécutée à son tour. Une basilique lui est dédiée à Rome (+ 127)

Ce même jour, une autre Sainte-Sabine est vénérée, qui aurait été la sœur de Saint-Sabinien. Partie en quête de son frère, elle se serait rendue jusqu’à Troyes, mais lorsqu’elle l’aurait finalemement retrouvé il était déjà décédé. Son culte se serait développé dans la région èa la suite de plusieurs miracles qui auraient eu lieu après lui avoir adressé des prières (+ 275)



Saint Adelphe (5ème s.)
Evêque de Metz. L'histoire authentique de sa vie ne nous est pas connue. Son biographe légendaire nous apprend qu'il gouverna pendant dix-sept ans son troupeau, le protégeant contre la fureur des idolâtres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Adelphe



Saint Arcade (3ème s.)
Evêque d'Arsinoé dans l'île de Chypre. Il fit ses études à Constantinople, mais revint dans ses montagnes y vivre sans distraction, dans la prière et la méditation des Saintes Ecritures. Il eut de nombreux disciples qu'il éclaira par sa vie et sa parole.



Sainte Basille (?)
ou Basilia.
Elle vécut à Smyrne, en Pannonie, l'actuel Mitrovica dans le Kosovo.
Elle est honorée à Smyrne, ou plutôt à Sirmich, d'après le martyrologe de saint Jérôme.



Bienheureuse Bronislava vierge (+ 1259)
De la famille de saint Hyacinthe de Pologne, elle entra dans l’Ordre des Religieux Prémontrés. Elle voulut mener une vie humble et cachée et, quand son couvent près de Cracovie fut détruit par les Tartares(*), vécut recluse dans une cabane, seule avec Dieu. Son culte fut confirmée en 1839.

(*) Avertie dans un songe de l'arrivée des Tatares, elle put sauver ses soeurs. Après la destruction de leur monastère, elles vécurent avec les victimes et leur prodiguèrent des soins physiques et spirituels.



Bienheureux Constantin Alvarez et François Romeo prêtres et martyrs (+ 1936)
Constantin Fernandez Alvarez et François Monzon Romeo, prêtres dominicains et martyrs, exécutés l’un à Valence l’autre à Hijar, près de Teruel, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.



Saint Crispin de Viterbe Capucin italien (+ 1750)

Pierre Fioretti Béatifié le 17 septembre 1806 par Pie VII
Cannonisé par Jean-Paul II le 20 juin 1982.

Homélie sur le site du Vatican:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1982%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19820620_canonizzazione-crispino_it.html

Biographie:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19820620_crispino_it.html

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F54425
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crispin_de_Viterbe
http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=54425&dispsize=Original
http://www.aspassopertolfa.net/



Bienheureux Dominik Jedrzejewski prêtre et martyr (+ 1942)
Prêtre de Vladislava, du diocèse de Włocławek et martyr.
Curé de Goslawice, quand la Pologne fut soumise à l’occupation nazie, il fut déporté en Allemagne et mourut à la suite des mauvais traitements subis au camp de concentration de Dachau en Bavière.



Bienheureux Edmond Rice (+ 1844)
Irlandais d'origine, il vendit son commerce et ouvrit une école pour l'éducation des enfants pauvres. Après avoir assuré l'avenir de sa fille, il fonda la congrégation des "Frères chrétiens" pour l'éducation des pauvres. Il assura avec charité et abnégation le soin des malades durant les années de peste. Il s'en remit à Dieu à l'âge de 82 ans.



Saint Euthyme de Pérouse Vénéré à Pérouse, (Italie) (IVe siècle)
Romain, il s'enfuit à Pèrouse avec sa femme et leur enfant, pendant la persécution de Dioclétien. Il mourut à Pérouse, où il est vénéré.



Saint Frou (8ème s.)
Solitaire, disciple de saint Merry. Il est fêté à cette date à Paris et le 22 avril au martyrologe de France.



Bienheureux Jean de Pérouse et Pierre de Sassoferrato martyrs (+ 1231)
Jean de Pérouse, prêtre, et Pierre de Sassoferrato, religieux, tous deux Frères mineurs, qui, pour avoir prêché la foi chrétienne aux Maures de la ville, furent décapités sur l’ordre du roi sur la place publique, à Valence en Espagne. Ils avaient été envoyés en 1216 par saint François d'Assise pour prêcher Jésus-Christ dans la région entre Téruel et Valence.
Pie VI les déclara bienheureux en 1783.



Sainte Jeanne Jugan Fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres (+ 1879)

Dieu me veut pour lui, répondit-elle à un jeune homme qui la demandait en mariage. Elle avait alors dix-huit ans et était employée de maison depuis deux années. Elle avait perdu son père, disparu en mer à Cancale alors qu'elle n'avait que quatre ans. Ayant fait, dès son enfance, l'expérience de la pauvreté, elle fut confrontée à une misère plus grande encore lorsqu'elle vint travailler à Saint Servan. Durant l'hiver de 1839, elle accueillit chez elle, dans son petit logement, une femme âgée, aveugle et paralysée qui survivait seule dans un taudis. D'autres jeunes femmes s'associèrent à elle et, en 1842, elles s'appelèrent :"Les servantes des pauvres." Pauvres elles-mêmes, la quête fut leur ressource essentielle et l'occasion de demander aux personnes aisées de partager leurs biens avec les pauvres que Jeanne appelait "les membres souffrants de Jésus-Christ." La congrégation connut un grand développement en Europe et même dans d'autres continents. A partir de 1852, une cabale de quelques religieuses la firent exclure de la direction de sa congrégation et elle fut soumise, ignorée, à une sorte de réclusion. "Je ne vois plus que Dieu seul", disait-elle. On reconnut son humilité et sa sainteté au moment de sa mort.
Voir aussi sur le site du diocèse de Rennes: Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres,
Sr Marie de la Croix.
http://catholique-rennes.cef.fr/jeannejugan

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Jugan



Bienheureux Louis-Wulphy Huppy prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre de Limoges et martyr, sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce fidèle à l'Église catholique romaine. Il fut déporté sur un bateau négrier, sur l’ïle Madame, au large du port de Rochefort, dans des conditions inhumaines et mourut de la contagion répandue à bord, à l’âge de vingt-huit ans.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Merry (Médéric) Evêque de Paris (7ème s.)

Toile de Simon Vouet (1640) représente Saint Merry délivrant les prisonniers.

St Merry fut offert à l'âge de treize ans au monastère de Saint André d'Autun où il reçut toute son éducation et où il se donna à Dieu pleinement. Les moines remarquèrent son intelligence et sa fidélité religieuse et l'obligèrent à devenir leur abbé avec l'accord de l'évêque. Craignant l'orgueil il alla se cacher dans une forêt près d'Autun. Lieu qui garde le nom de La Celle Saint Merry.
Les disciples se firent nombreux autour de lui et, toujours par recherche de la solitude, il se rendit à Champeaux en Brie près de Melun où il s'arrêta malade, mais, dès sa guérison, il reprit sa marche vers Paris, pour être proche de la tombe de saint Symphorien, fondateur de l'abbaye d'Autun qui se trouve dans l'Eglise de Saint Germain des Prés.
Il vécut en reclus, hors des murs de la ville, pendant trois années et s'en fut vers le Seigneur, vers l'an 700.
La chapelle où il fut enterré devint paroisse sous le nom de Saint Merry ou Saint Merri.
http://www.saintmerri.org/saintmerri/histoire.htm

Autre biographie:
St-Médéric d'Autun Après avoir réussi à convaincre ses parents de son désir d’entrer en religion, ces derniers acceptent d’accompagner Médéric au monastère Saint-Martin d’Autun, où il est admis comme novice. Bientôt, son application aux exercices religieux devient un exemple et lorsque l’abbé du monastère décède, Médéric est choisi pour lui succéder, malgré son désir de solitude. Un jour cependant, il décide de s’enfuir nuitamment pour aller s’installer comme ermite dans une région isolée du Morvan. Partis à sa recherche, ses moines le retrouvent et sur ordre de l’évêque, Médéric est obligé de reprendre la direction de son monastère. Vers la fin de sa vie, un religieux de ses amis (Saint-Frodulphe) l’invite à effectuer à Paris un pèlerinage sur le tombeau de Saint-Germain. Médéric tombe malade en chemin, ce qui oblige les deux hommes à effectuer une halte près de Melun. Arrivé enfin à Paris, il se recueille longuement sur le tombeau de Saint-Germain puis décide de s’installer comme reclus dans une petite cellule adossée à l’église Saint-Pierre et où il passe les trois dernières années de sa vie (+ 700)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Merri_(Paris)



Saint Richard Herst Martyr en Angleterre (+ 1628)
Père de famille et paysan dans le Lancaster au Royaume Uni, il fut martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.



Bienheureuse Sancie (+ 1942)

Durant la guerre qui frappait son pays, Janine Szymkowiak, religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers en particulier à Poznan en Pologne.
Béatifiée le 18 août 2002 par Jean-Paul II à Cracovie en Pologne.

Biographie site internet du Vatican, Sancja Szymkowiak (1910-1942)http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020818_szymkowiak_fr.html



Saint Sebbi (7ème s.)
Roi d'Essex en Angleterre. Selon saint Bède le Vénérable, il était plus fait pour l'épiscopat que pour la royauté. "Il préférait une vie de caractère monastique à toutes les richesses et à tous les honneurs de son royaume." Ses reliques reposèrent à Saint Paul de Londres et furent détruites lors du grand incendie de 1666 qui ravagea la cathédrale.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sebbi_le_Saint



Saint Takla (13ème s.)

A vingt deux ans, inspiré par l'archange saint Michel, il se fit moine et, pendant quarante ans, parcourut son pays, l'Ethiopie, convertissant ses compatriotes qui s'adonnaient à la sorcellerie. Grande était son influence. Des centaines de disciples suivaient ses conseils évangéliques. Il vécut vingt-neuf ans dans l'anfractuosité d'un rocher, ne pouvant ni s'asseoir ni se coucher, mais toujours en extase.
Il n'est pas de saint plus populaire dans l'Eglise éthiopienne.

Voir sa vie sur le site Internet de l'église St. Takla:
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html

Alexandrie, Egypte et une liste d'églises et de monastères dédiés à ce saint.
http://st-takla.org/Churches-relics-other.html

Un internaute nous signale:
"s'appelle en réalité Takla-Haymanot, 'Plante de la foi' en guèze, la langue liturgique de l'Ethiopie. Il a vécu au XIIIe s. (1213-1313). Le Monastère qu'il a fondé, Dabra Asbo, renommé, après lui, Dabra Takla-Haymanot, est situé à 120 km au N. d'Addis-Abeba. Le supérieur de ce monastère était le chef de tous les moines d'Ethiopie, et le troisième personnage de l'Empire ancien. Cette fonction est actuellement cumulée par le Patriarche de l'Eglise orthodoxe éthiopienne. La terre de ce lieu est sainte, aussi nombreux sont ceux qui veulent y être enterrés afin d'entrer directement au Paradis. La vie extrêmement ascétique des moines est rès comparable à celle des pères du désert égyptiens."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_itch%C3%A9gu%C3%A9s_du_Si%C3%A8ge_de_Takla_Ha%C3%AFmanot


Bienheureuse Thérèse Bracco vierge martyre (+ 1944)
ou Teresa.
Née dans une famille de cultivateurs dans la région des Langhe, au Piémont (Italie) alors qu’elle travaillait dans les champs, au cours de la deuxième guerre mondiale, elle préfère mourir plutôt que de céder à la violence d'un militaire qui veut attenter à sa virginité. Elle veut rester fidèle au Christ.
Jean Paul II l'a béatifiée le 24 mai 1998 à Turin.
A l'audience générale du mercredi suivant, il donne encore cet enseignement: "La chasteté des célibataires et des vierges constitue un reflet particulier de cet 'amour répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit' (Rm 5,5). L'Esprit qui a fait participer la Vierge Marie à la fécondité divine, assure également à ceux qui ont choisi la virginité pour le Royaume des cieux une descendance nombreuse dans le cadre de la famille spirituelle, formée par tous ceux qui "ne sont engendrés ni du sang, ni d'un vouloir de chair, ni d'un vouloir d'homme, mais de Dieu" (Cf Jn 1,13).
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0428.htm



Saint Victor (7ème s.)
Il vécut en solitaire à Campbon. Son culte connut au cours des siècles des périodes de ferveur et d'abandon. Le nom de saint Victor est inscrit au bréviaire de Nantes très tôt, et sa mémoire fut étendue à tout le diocèse en 1836.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Décollation de Jean le Baptiste

Catholiques d’occident : Martyre de Jean le Baptiste (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (23 misra/nahasë) : Les 30 000 monophysites d’Alexandrie (+455-456), martyrs (Église copte-orthodoxe) ; Augustin (+430), évêque d’Hippone (Église copte-catholique)

Luthériens : Décollation de Jean le Baptiste ; Martin Boos (+1825), prédicateur du Réveil en Rhénanie

Maronites : Décollation de Jean le Baptiste

Orthodoxes et gréco-catholiques : Décollation du saint et glorieux Prophète et Précurseur Jean le Baptiste ; Eustache II (XIIIe-XIVe s.), archevêque de Serbie ; Raphaël du Banat (XVIe-XVIIe s.), moine (Église serbe) ;
Christophe Gurieli (XVe s.), martyr (Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Décollation de Jean le Baptiste

Vieux Catholiques : Décollation de Jean le Baptiste

Les saints du jour (vendredi 28 Août)

Publié le 27/08/2009 à 11:26 par jubilatedeo
Les saints du jour (vendredi 28 Août)
COELLO_Claudio_The_Triumph_Of_St_Augustine

Saint Augustin Evêque d'Hippone, Docteur de l'Eglise (+ 430)
Né à Tagaste (actuellement Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 d'un père incroyant et d'une mère chrétienne, sainte Monique.
Brillant étudiant, jeunesse dissipée, un enfant, Adéodat. En 383, il vient à Rome, puis enseigne la rhétorique à Milan.
Converti, baptisé par saint Ambroise à Pâques 387, il retourne en Afrique.
Ordonné prêtre en 391, évêque d'Hippone (près de l'actuelle Bône, Algérie) en 396, un des plus grands théologiens chrétiens. Il meurt au moment des invasions barbares en Afrique, le 28 août 430.

Saint-Augustin est le patron des brasseurs, des imprimeurs et de nombreuses villes et diocèses aux Etats-Unis. Il est invoqué pour le soulagement des yeux irrités et pour la protection des habitations contre les animaux nuisibles.

Lecture

Beaucoup de choses peuvent avoir l ‘apparence du bien et ne proviennent pas de la racine de l’amour. Les épines ont aussi des fleurs : certains actes peuvent sembler durs, brutaux, mais ils sont suscités par l’amour dans le désir d’éduquer. Voici donc le court précepte qui t’est donné une fois pour toutes : Aime, et ce que tu veux, fais-le. Si tu te tais, tais-toi par amour ; si tu parles, parle par amour ; si tu dois corriger, corrige par amour ; si tu pardonnes, pardonne par amour ; aie au fond du cœur la racine de l’amour : de cette racine ne peut naître que le bien.
(Augustin, Commentaire de l’Epître de Jean 7,8)

Que le Seigneur vous accorde la grâce d’observer tous ces préceptes avec amour, comme des amants de la beauté spirituelle, répandan par votre vie la bonne odeur du Christ ; non pas servilement, comme si nous étions encore sous la loi, mais librement, puisque nous sommes établis dans la grâce.
(Augustin, Règle 8,1)

Voir aussi:
- "Oeuvres complètes de Saint Augustin" (site de l'abbaye de saint Benoît de Port-Valais).
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/index.htm

- "Saint Augustin, un fils de l'Algérie"
(site de l'Eglise catholique en Algérie)
http://www.ada.asso.dz/articles.php?lng=fr&pg=5

-PRIÈRE DU PAPE JEAN-PAUL II À SAINT AUGUSTINhttp://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2004/november/documents/hf_jp-ii_spe_20041111_prayer-st-augustine_fr.html

-Catéchèse sur saint Augustin, Benoît XVI
(Portrait de saint Augustin, Saint Augustin nous encourage, Rencontre d'Augustin avec le Christ, Saint Augustin à travers ses oeuvres)
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2008/documents/hf_ben-xvi_aud_20080109_fr.html

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-28.htm#augustin
http://jesusmarie.free.fr/augustin.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/28.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d%27Hippone
http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/intro.htm#augustin
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/saint-augustin-sur-le-temps.html



Sainte Adelinde Veuve, fondatrice du monastère de Buchau (+ vers 930)
Fonda le monastère de Buchau, sur les bords du lac de Feder au Wurtemberg, où elle devint religieuse et probablement abbesse.



Saint Alexandre patriarche de Constantinople (+ v. 336)
Patriarche de Constantinople pendant les querelles de l'hérésie arienne. Il participa au premier concile de Nicée en 325. Sa prière apostolique, écrit saint Grégoire de Nazianze, fit disparaître Arius, le chef de l’impiété arienne.
D’origine modeste, et sans instruction, il fut un théologien des plus grands parce qu’il vivait en Dieu selon la plus pure foi orthodoxe. Il s’illustra contre l’arianisme car il était convaincu que l’hérésie ne pouvait l’emporter sur la vérité de l’Eglise. L'Eglise lui associe deux autres patriarches, saint Jean VIII (+ 1075) et saint Paul IV le Jeune (+ 784)



Bienheureux Alphonse-Marie du Saint-Esprit prêtre et martyr (+ 1944)

Joseph Mazurek, prêtre polonais, carme déchaux et martyr à Nawojowa Gora en Pologne. Prieur du couvent de Czerna, il fut arrêté et fusillé par les troupes "SS" du régime nazi.
[imghttp://img.over-blog.com/186x180/0/50/45/10/blog2/alphonse-marie.jpg][/img]
Croix sur le lieu de son martyre

On retrouva ces lignes dans ses écrits : "Dans l'affliction, les tribulations et les angoisses, ainsi que dans les tentations, je trouverai toujours mon refuge auprès de Marie, ma Mère très aimée. Je lui offre toute ma personne et toute chose. Avec elle je veux rester fidèlement au pied de la Croix de Jésus."
Il fut béatifié par Jean-Paul II le 13 juin 1999 à Varsovie. Le Pape Jean-Paul II, lorsqu'il était jeune homme, avait pu trouver des forces spirituelles auprès du Père Alphonse-Marie qu'il rencontra personnellement. Il déclara à la cérémonie de béatification que c'était une grande grâce pour lui-même et pour l'Eglise de l'ajouter à la liste des bienheureux.
(Source: blog ut-pupillam-oculi)
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-12039568.html



Bienheureux Charles-Arnaud Hanus prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre de Verdun et martyr, sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce catholique romain et de sa fidélité au Saint-Siège, il fut déporté sur les "Pontons de Rochefort" et débarqué, après deux semaines sur l’ïle Madame, où il mourut d’une fièvre putride.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Edmond Arrowsmith (+ 1628)
Jésuite anglais, originaire de Haydock dans le Lancashir, il fut ses études au collège anglais de Douai et travailla dans la "mission anglaise" pendant 15 années. Arrêté et condamné comme prêtre catholique à l'époque du roi Charles Ier, il fut pendu puis écartelé à Lancaster où il avait exercé son apostolat. Il a été canonisé par le pape Paul VI en 1970.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html

Autre biographie:
St-Edmond Arrowsmith Fils d’un couple d’agriculteurs catholiques du Lancashire, en Angleterre. Lorsque ses parents sont arrêtés, il émigre en France pour étudier à Douai. Ordonné prêtre en 1611, il rentre dans son pays en dépit de la persécution dont les Catholiques font l’objet. Arrêté puis emprisonné une première fois, il est libéré à la faveur d’une amnistie accordée par Jacques Ier. En 1623, il se joint aux Jésuites et retourne dans le Lancashire. Dénoncé par un aubergiste, il est de nouveau arrêté par des « chasseurs de prêtres ». Après avoir subi un procès, il est condamné à mort (1585-1628)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quarante_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Ezechias
Les Eglises d'Orient font mémoire de ce roi de Juda qui fut appelé à diriger le Peuple de Dieu à l'âge de vingt cinq ans. Contrairement à son père Achaz qui s'était adonné à l'idolâtrie, il fut agréable à Dieu par sa piété. Il détruisit les sanctuaires païens. Il connut l'invasion assyrienne, mais Sennacherib recula et s'en retourna à Ninive. Pour rendre grâces à Dieu, il ordonna que chaque jour les harpes résonneraient dans le Temple (Isaïe 38.9 à 20). Il fut soutenu par le prophète Isaïe et son royaume connut la paix durant tout son règne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ezechias



Sainte Florence de Carthagène Vierge à Séville (7ème s.)
ou Florentine.
Née à Carthagène en Espagne, elle fut orpheline très jeune et ce sont ses trois frères, les saints Isidore, Fulgence et Léandre qui la protégèrent et lui dédièrent des traités de théologie. Saint Léandre écrivit la règle du couvent de Séville dans lequel sainte Florence se retira.
Ses frères ont tous été canonisés par la voix populaire dès les premiers temps : saint Léandre (27 février), saint Isidore de Séville (4 avril) et saint Fulgence (16 janvier). Saint Isidore de Séville, son frère, a été déclaré "Docteur de l'Eglise".
Elle mourut supérieure de l'abbaye d'Astigi en Andalousie. Son frère saint Léandre la fit enterrer dans la cathédrale de Séville. Il était l'aîné de la famille, avait fait son éducation et continuait de l'aimer. Par ce dernier geste, il lui témoignait son amour familial.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_de_Carthag%C3%A8ne



Saint Hermès Martyr à Rome (2ème s.)
Un des plus anciens et des plus célèbres martyrs romains. Dès le début du 4ème siècle, la ville d'Antium dans le Latium italien possédait une basilique construite en son honneur. Ce qui était fort rare dans les années qui suivaient immédiatement les persécutions. On sait de lui qu'il était un esclave romain, affranchi, et qu'il mourut martyr.



Sainte Joachima de Vedruna de Mas fondatrice de l'institut des Carmélites de la charité (+ 1854)
ou Joaquina.
Née à Barcelone en 1783 d'une famille noble et riche, Joaquina de Vedruna de Mas demande instamment d'entrer au Carmel, mais, docile à la volonté paternelle, elle épouse à 16 ans un excellent chrétien, avocat, auquel elle donne neuf enfants. Veuve à trente-trois ans lorsque son époux tomba dans les guerres napoléoniennes, elle achève d'éduquer ses enfants dont six entreront en religion. Elle peut enfin réaliser son désir de jeunesse et elle fonde en 1826 l’Institut des Carmélites de la Charité. Elle supporta d’un cœur égal toute sorte de difficultés, pendant la guerre civile espagnole où elle est incarcérée et doit s'exiler en France. Elle garde pourtant une paix inaltérable et elle s'impose à elle-même une voie de simplicité et de joie. Après avoir renoncé au gouvernement de son œuvre, elle meurt du choléra à Barcelone en Catalogne.
"Carmélites de la Charité, fondées en 1826 par la bienheureuse Joachime de Vedruna, avec plus de 2500 religieuses".
(renaissance du Carmel en Europe)
http://www.carmel.asso.fr/En-Europe.html



Saint Julien de Brioude Martyr (3ème s.)

Statue de St Julien, à Ath en Belgique

Julien était originaire de Vienne sur le Rhône et, pour ne pas s'exposer inutilement à la persécution de Dèce, il s'enfuit. Mais il fut rattrapé près du village de Brioude en Auvergne. Les soldats le décapitèrent. Son culte fut si grand que près de quatre-vingt dix localités et communes portent son nom en France.
Un internaute nous communique:
"La date de son martyr a été recalée en 304 par l'Abbé Cubizolles.
Vous pourriez aussi parler de son amitié avec Saint-Ferréol, en garnison à Vienne, martyrisé aussi sous Dioclétien.
La tradition dit que la tête de Julien avait été ramenée à Vienne et réunie avec Ferréol dans son tombeau."

A lire aussi:
L'évolution du culte de St Julien à partir de 304 sur le site Internet du diocèse du Puy.
http://www.catholique-lepuy.cef.fr/30-aout-Saint-Julien-de-Brioude.html?var_recherche=julien%20de%20Brioude

Reliquaire de St Julien, à Ath en Belgique

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout28bis.html



Bienheureux Juniper (+ 1784)
Franciscain, le frère Juniper Michaël Serra a transmis la lumière du Christ en Californie, aux pauvres et aux humbles.



Bienheureuse Linda (+ 930)
Adelinde ou Adelinda.
Dès que son mari fut mort, elle entra au monastère de Buchau en Souabe où elle mena une vie édifiante.
Elle avait eu trois fils qui s'étaient fait tuer en donnant l'assaut à un monastère de femmes.



Saint Luan (+ 622)
ou Elouan.
Moine en Irlande dont saint Bernard de Clairvaux dira qu'il avait fondé près de cent monastères. Il était pour une stricte observance du silence et un recueillement perpétuel.
Cette rigueur de vie monastique fut longtemps suivie en Irlande et saint Bernard ne pouvait que l'admirer.

A lire aussi:
Vies des bienheureux et des saints de Bretagne par M. de Garaby (1839) - Saint-Brieuc

Un internaute nous signale:
"une chapelle lui est dediée à Saint-Guen où se trouve aussi son tombeau."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Luan



Bienheureux Martyrs de Londres Martyrs en Angleterre (+ 1588)
Le bienheureux Guillaume Dean, prêtre, et ses sept compagnons : les bienheureux Guillaume Gunter, prêtre gallois, à Shoreditch ; Robert Morton et Hugues More, prêtres, à Lincoln’s Inn Fields ; Jacques Claxton; prêtre, et Thomas Felton, religieux minime, fils du bienheureux Jacques Felton, à Isleworth ; Thomas Holford, prêtre, à Clerkenwell ; Henri Webley, laïc.
A cause de leur sacerdoce ou de leur profession de foi catholique, ils furent arrêtés et pendus en divers lieux de la ville ou dans les environs.



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Dans la région de Valence, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste Faubel Cano et Arthur Ros Montalt, pères de famille et, près de Vinalès, Aurèle (Joseph Ample Alcaide), prêtre capucin, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27Espagne



Saint Mikaël Ghebra Prêtre, martyr en Ethiopie (+ 1855)
Lazariste. Il fut envoyé en Ethiopie où il mourut martyr pour rétablir l'unité de l'Eglise en ce pays majoritairement rattaché au patriarcat copte.
Un internaute nous signale:
"Gabra-Mikaël (prononcé Guèbrè Mikaél, Serviteur de S. Michel). Sa vie est décrite dans le sanctoral des Pères Lazaristes, d'après le récit rapporté par le cardinal Massaja, l'apôtre catholique du Sud éthiopien. Prêtre orthodoxe éthiopien, Gabra-Mikaël devint catholique par l'exemple de Mgr Justin de Jacobis, Abuna Yaqob, Lazariste napolitain, premier évêque catholique de l'Erythrée et Ethiopie du Nord au XIXe s. Il est le modèle des prêtres persécutés pour leur foi catholique par d'autres chrétiens, après avoir a souffert, en compagnie de deux autres prêtres convertis comme lui, avec une patience et une bonté immenses les humiliations, les privations et les tortures ordonnées par le métropolite égyptien d'Abyssinie et l'empereur Téodros: tous trois entravés à une même poutre, étaient forcés de suivre les déplacements du camp impérial dans les montagnes, de sorte qu'on l'a considéré comme un nouveau saint Georges, lequel, selon la légende, avant d'être enfin décapité avait été martyrisé 13 fois, et chaque nuit guéri et rétabli par le Christ."



Saint Moïse l'Ethiopien (+ 400)

Il était originaire d'Ethiopie. Ancien esclave renvoyé par son maître, il se fit voleur de grand chemin, avec toute une troupe de brigands. Il dépouillait les voyageurs et souvent les assassinait pour qu'ils ne parlent pas. Colosse à la peau noire, d'une force herculéenne, débauché, ivrogne qui vidait une outre de vin en une journée, il fut touché par la grâce, quitta l'Ethiopie, s'en fut au désert de Scété, sommant l'abbé Arsène, une épée à la main, de lui faire connaître Dieu. Saint Arsène préféra le conduire au Père Macaire qui l'entraîna dans les voies spirituelles et le fit ordonner prêtre. Saint Moïse fut tué lors d'une invasions de pillards.

Autre biographie:
St-Moise Originaire d'Éthiopie et surnommé ‘le Voleur’, Moise est employé chez un magistrat chez qui il commet plusieurs larcins et qui finit par le renvoyer. Après une brève période d’errance, il se joint à un groupe de brigands, dont il devient rapidement le chef. Après quelque temps, de crainte d’être arrêté, il s’enfuit dans le désert de Scété et se réfugie dans le monastère de Petra. La compagnie des moines produit sur lui un tel effet qu’il décide d’abandonner son ancienne vie. Il s’abîme dès lors dans la pénitence et s’inflige de sévères mortifications pour lutter contre les tentations. Il est finalement massacré par un groupe de Maziques (Vie siècle)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout28.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_l%27%C3%89thiopien
http://eocf.free.fr/saint_moise_noir.htm



Notre-Dame de Maillane
La paroisse de Maillane, voisine de l'abbaye Saint-Michel de Frigolet, dans l'archidiocèse d'Aix-en-Provence, possède une statuette en bois de la Vierge que l'on salue du titre de Notre-Dame de Grâce et que le peuple appelait plus simplement « la Sainte ». Il ne semble pas qu'il y eût jamais de pèlerinage à Maillane et, si la statuette, haute de quarante-six centimètres, échappa aux terreurs révolutionnaires, elle n'en fut pas moins, en 1844, enlevée de l'église paroissiale pour être reléguée à l'école que tenaient des religieuses.
Au mois d'août 1854, Maillane, comme tant d'autres villes, sentit les étreintes du choléra. Rapidement l'épidémie multiplia ses victimes : en quinze jours, sur les quinze cents habitants, cinquante étaient déjà mort et huit étaient à l'agonie. Une même pensée jaillit dans les cours de nombreuses personnes pieuses : se confier à Notre-Dame de Grâce qui retrouverait sa place dans l'église. Le 28 août, les cloches appelèrent à l'église ceux qui pouvaient encore y venir. Triste, consternée et déjà très réduite, la population se rendit d'abord chez les Sours, au chant du Miserere. La statue, habillée de violet et portée par le curé fut transportée à travers les rues où l'on se prosternait en sanglotant et en priant. « J'entends chanter le Sub tuum ! » s'écria un malade que les médecins avaient condamné. Oui, c'était le Sub tuum, dont quelques voix suppliantes répétaient les paroles devant Notre-Dame de Grâce. On porta la statue à l'église ; dès lors, pas un habitant ne fut atteint, et les trente et un malades en danger guérirent.
Depuis, tous les 28 août, à six heures du soir, le curé de Maillane, vêtu d'abord d'une chape violette, qu'il change bientôt pour une blanche, fait chaque année cette procession où se chantent successivement le Sub tuum et le Miserere. Le lendemain, on fait une procession d'action de grâce. Mgr. Goulthe-Soulard présidait lui-même cette fête le 28 août 1888 : « Votre fête n'a qu'un tort, disait-il, ravi, c'est de finir, hélas ! si vite. » En 1993, les habitants de Maillane signèrent un livre d'or et déclarèrent une année sainte pour préparer le couronnement de Notre-Dame de Grâce. Le 4 septembre 1995, Mgr. Panafieu, alors archevêque d'Aix-en-Provence, au cours d'une messe pontificale, couronna la statuette de Notre-Dame de Grâce devant quatre mille fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maillane



Saint Pelage (3ème s.)

Plaque dorée représentant Saint Pélage dans la Cathédrale de Constance

ou Pelay. A Constance sur le Rhin, il confessa la foi au Christ jusqu'au plus douloureux des martyres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_P%C3%A9lage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_(Allemagne)



Saint Restitut évêque (+ v. 350)
Évêque de Carthage, dont saint Augustin a fait l’éloge, dans un sermon le jour de sa fête.



Saint Rumwold (+ vers 650)
Nourisson légendaire anglais, décédé quelques jours après son baptême, alors qu'il aurait prononcé lui-même sa profession de foi.



Saint Sabas de Pskov (+ 1495)
Probablement originaire de Serbie, il vint en Russie alors qu'il était déjà moine, d'abord au monastère de Pskov, puis dans la région du lac Krypets pour y trouver une plus grande solitude. Sur sa tombe, ses disciples écrivirent :" Je suis le moine Sabas, le pécheur, qui a supporté beaucoup d'afflictions en ce lieu pour le Seigneur." De nombreux miracles honorèrent ses reliques.



Sainte Sousannik martyre en Géorgie (+ v. 475)
ou Suzanne.
Sa vie, rédigée en 480 par son confesseur Jacques de Tsurtav, est le plus ancien monument de la littérature géorgienne. Fille du général arménien saint Vardan qui fut tué lors de la bataille contre les Perses en 451 à Aravir, elle fut mariée au prince géorgien Varsken de la région de Khartlie. Son époux renia sa foi chrétienne et adhéra à la religion mazdéenne pour plaire au roi des Perses et obtenir plus d'influence. Sousannik se retira hors du palais. Lors d'un repas avec son mari, celui-ci la couvrit d'insultes, la jeta à terre et la frappa. Puis il l'enferma dans une cellule avec une lourde chaîne. Quelques mois plus tard, au lendemain de Pâques, il ordonna de la battre de trois cents coups de verges puis il l'enferma dans un cachot sans lumière où elle resta ainsi durant six années. Elle y mourut, malade et purulente, mais rendant grâces à Dieu d'avoir conserver toute sa foi. Ses reliques sont maintenant honorées à Tbilissi dans l'église du très Saint Théotokos.
"Jacob Tsourtavéli (VIe siècle), auteur du Martyre de sainte Chouchanik est connu comme le chapelain de la reine en question, épouse du grand-duc Varsken. L’ouvrage de Jacob Tsourtavéli raconte le martyre de la sainte, jetée en prison pour avoir refusé d’abjurer sa foi chrétienne sous la pression de son époux, lui-même converti au mazdéisme."
(source: le Petit Futé - Géorgie, enfants du pays)
http://www.petitfute.com/monde_voyage/georgie/decouverte2.php?ref=848

Ses reliques se trouvent à Tbilissi dans l'église du très Saint Théotokos.
"Fille du martyr Vardan Mamikonian, qui avait sauvé le Caucase d'une conversion forcée au zoroastrisme en 451, cette pieuse princesse ne supporta pas d'apprendre que son époux avait renié le Christ à la cour de Ctésiphon et promis d'instituer l'idolâtrie dans ses domaines. Furieux d'entendre des reproches, Varsken, qui ramenait de Perse une seconde femme, fille du Roi des rois, battit si brutalement Chouchanik qu'il la blessa et la fit enfermer dans une forteresse sans panser ses blessures. La sainte s'éteignit après six ans de souffrance en 476."
(source: Chouchanik, une pieuse princesse - Eglise d'Arménie)
http://www.eglise-armenienne.com/index.php

A lire:
"Shushanik, épouse du gouverneur de Géorgie, nommé Varsken, refusa de suivre son mari qui s'était converti au mazdéisme pour des raisons d'opportunité politique. Varsken emprisonna sa femme qui mourut en 475. Varsken agissait par opportunité, pour éviter le scandale, non pour persécuter une chrétienne."
(Shushanik's Georgian Vita- Biro M.)
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12245738



Saint Vicine évêque (4ème s.)
ou Vicinius.
Honoré comme premier évêque de Sarsina en Romagne, Italie.



Saint Vivien évêque de Saintes (+ 460)

Originaire de Saintes, il devint administrateur de la région de Saintes par décision de l'empereur Honorius, puis, renonçant à cette charge, il devint prêtre et évêque. Il connut l'invasion des Visigoths d'Espagne et accompagna les prisonniers jusqu'à Toulouse pour les soutenir dans leur épreuve. Il gagna l'estime du roi Théodoric et put obtenir de lui, quelque temps plus tard, la libération des prisonniers.
Il est reconnu au martyrologe romain, mais n'est fêté que dans le diocèse de La Rochelle.

Autre biographie:
St-Vivien Fils d’un païen de la petite noblesse de Saintes. À l’âge de 16 ans, il est confié à Ambroise, l’évêque de cette ville, afin qu’il se charge de son éducation. Quelques années plus tard, son père réussit à lui obtenir pour un titre de comte des Santons et il s’acquitte de cette charge avec beaucoup de sagesse. Cependant, il reste attiré par la vie religieuse et il abandonne sa vie mondaine pour entrer au service de l’évêque. Ordonné prêtre, il est ensuite choisi pour succéder à Ambroise comme évêque de Saintes. Très apprécié de ses fidèles, Vivien ne ménage aucun effort pour protéger ses fidèles contre les ravages opérés d’abord par les Visigoths de Théodoric Ier puis plus tard par les Saxons (+ 460)



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Augustin, évêque d’Hippone, docteur

Catholiques d’occident : Augustin, évêque et docteur de l’Église
Coptes et Éthiopiens (22 misra/nahasë) : Michée (VIIIe s. av. J.-C.), prophète (Église copte) ; Abba Hadid (+1387), néomartyr (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Augustin, docteur de l’Église en Afrique du Nord

Maronites : Moïse l’Éthiopien (+407), confesseur ; Augustin, confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Moïse l’Éthiopien, anachorète ; Augustin, évêque d’Hippone et docteur universel (Église melkite)
Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie, ainsi que les monastères du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui la Dormition de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie.

Syro-orientaux : Augustin, évêque (Église malabar)

Vieux Catholiques : Augustin, évêque et docteur de l’Église

Les saints du jour (jeudi 27 Août)

Publié le 26/08/2009 à 19:08 par jubilatedeo
Sainte Monique Mère de saint Augustin d'Hippone (+ 387)

Ary Scheffer, Saint Augustin et sainte Monique

Née en Afrique du Nord dans une famille chrétienne, Monique est mariée très jeune à un notable païen de Thagaste, Patricius. Elle sera une épouse modèle pour ce mari infidèle et violent que sa douceur et son silence sous les reproches finiront par convertir. Elle a de lui trois enfants, dont le futur saint Augustin. Veuve en 371, elle se dévoue à ce fils qui semble "mal tourner". Tout d'abord, il vit maritalement avec une femme dont il a un fils. Mais le plus douloureux reste l'adhésion à la secte manichéenne, si opposée à la foi chrétienne. Que de larmes cet enfant coûte-t-il à sa mère. Des larmes importunes pour cet esprit libre. Pour y échapper, Augustin s'enfuit en Italie et Monique le rejoint à Milan où elle se met à l'école de l'évêque saint Ambroise. C'est alors qu'elle a la joie immense d'assister à la conversion et au baptême du fils chéri. Désormais elle ne sera plus un reproche vivant, mais une aide et même une disciple quand s'affirmera l'ampleur intellectuelle et spirituelle du futur Père de l'Eglise. Un soir, à Ostie, ils ont le bonheur de partager une expérience spirituelle intense qu'Augustin n'évoquera qu'à demi-mots dans ses "Confessions". Elle mourra quelques jours plus tard, mère comblée de ce fils qui l'avait tant fait pleurer. Sainte-Monique est la patronne des personnes victimes d’abus, des femmes au foyer, des femmes mariées, des victimes d’adultère et des victimes d’abus de toutes sortes. Elle est invoquée pour lutter contre les problèmes d’alcool.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-04.htm#monique
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/27.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Monique



Bienheureux Ange Conti (+ 1312)
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, remarquable par ses pratiques de pénitence, son humilité et sa patience inlassable pour supporter les injures. Il était en relation d'amitié avec saint Nicolas de Tolentino. Il fonda plusieurs monastères en Ombrie et meurt à Foligno.
Son culte fut confirmé en 1891.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Augustin



Bienheureux Barthélémy Laurel (+ v. 1620)
Mexicain, il fut frère laïc (frère convers) chez les franciscains qui l'assignèrent en mission à Manille aux Philippines. Il y étudia la médecine et fut alors envoyé au Japon, où quelques années plus tard, il fut arrêté et condamné à être brûlé vif à Nagasaki.



Saint David Henri Lewis jésuite anglais et martyr (+ 1679)
Appelé aussi Charles Baker.
Converti à la foi romaine, il fit ses études à Rome et revint en Angleterre.
Jésuite, durant la période de persécution de l'Eglise romaine en Grande-Bretagne, il exerça son ministère sacerdotal pendant trente et un ans dans le sud du Pays de Galles, dans la clandestinité. Il fut martyrisé à Usk.
Béatifié en 1929, il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu (+ 1848)

Dominique Barberi était prêtre religieux passioniste. Originaire de Palazano, près de Viterbe au nord de Rome, il fut nommé provincial de la mission anglaise de sa congrégation. Il travailla à restaurer l’unité des chrétiens et en reçut un assez grand nombre dans l’Église catholique. C'est par lui que John Henry Newman (1801-1890) voulut être reçu dans l'Église romaine en 1845. Il mourut à Reading en Angleterre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Barberi
http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio32.htm



Saint Eubert (?)
Nous trouvons son nom parmi les premiers évêques missionnaires envoyés par Rome. Il se trouve sur la liste épiscopale du diocèse de Lille.



Bienheureux Ferdinand Gonzalez Añon et Raymond Marti Soriano martyrs espagnols (+ 1936)
Ferdinand Gonzalez Añon, prêtre et martyr, exécuté à Picassent dans la région de Valence, et Raymond Marti Soriano, tué sur la route entre Godella et Batera, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu.
" Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html



Saint Gebhard évêque (+ 995)
Évêque de Constance de 979 à 995, il continua de vivre dans le monastère qu’il avait fondé, à Petershausen en Souabe, Bavière.



Saint Guérin évêque et cistercien (+ 1150)

Médaille de saint Guérin
D'origine Lorraine, contemporain de saint Amédée, il devint moine à Molesmes, abbé de Haute-Combe en Savoie, puis dans le Chablais à l'abbaye d'Aulps.
Saint Bernard parle de lui avec admiration et approuve sa persévérance à maintenir la discipline de son monastère.
Evêque de Sion, il y reviendra souvent pour se retremper dans la solitude, la prière et la contemplation.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(%C3%A9v%C3%AAque_de_Sion)



Saint Jean de Pavie (+ 813)
Après avoir gouverné douze ans l'Eglise de Pavie et l'avoir illustrée par sa science et sa vertu, il s'endormit doucement dans le Seigneur.



Bienheureux Jean-Baptiste de Souzy et les martyrs de l'île Madame (+ 1794)
Au large du port de Rochefort, en 1794, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste de Souzy, prêtre, et Udalric (Jean-Baptiste Guillaume), frère des Écoles chrétiennes. Sous la Révolution française, ils furent détenus, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et, débarqués malades sur l’île Madame, ne tardèrent pas à mourir. Jean-Baptiste de Souzy, vicaire général de La Rochelle, avait organisé le soutien de la foi, dans l’épreuve de la déportation, de plus de huit cents prêtres.
(martyrologe romain)
Béatifiés le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Kouska moine en Russie (12ème s.)
Moine de la laure des Grottes de Kiev, il s'en fut prêcher l'Évangile dans les tribus païennes du nord-est de la Russie, le long du fleuve Oka. Il tomba dans une embuscade et fut massacré après d'horribles tortures.



Saint Lizier évêque (+ 548)
Né en Espagne à Lerida et disciple de saint Fauste de Riez, évêque dans le diocèse de Pamiers dans le sud de la France, il nous est connu par sa présence au concile d'Agde en 506 que présidait saint Césaire d'Arles. Plusieurs localités se sont placées sous son patronage : Saint Lizier-09190 et Saint Lizier du Plante-32220.
"De nationalité Lusitanienne, issu d'une famille noble, Lizier fit ses études sous la férule de son père, professeur de rhétorique. Méprisant les séductions du monde, s'attachant au Christ seul, il quitte sa patrie, vint à Tarbes et confia au célèbre évêque Fauste sa propre éducation. Il partit ensuite chez Quitien, évêque de Rodez. Il est ordonné sous diacre, diacre et prêtre. L'enthousiasme des habitants est grand quand il fut nommé évêque de l'Église du Couserans. Le renom de sa sainteté exceptionnelle alla bien au-delà de son Église.
Lizier adresse ses supplications à Dieu lors du siège par les Goth qui avaient à leur tête Ricosinde. Ce dernier vit en songe l'évêque Lizier le menaçant de mort et leva le camp terrifié.
Lizier montra une grande pitié envers les pauvres et parfois multipliait les pains pour les nourrir. Il dirige aussi l'Église de Tarbes pendant l'absence de Fauste et, dans un village, près de Vic-de-Bigorre, qui porte son nom, il fonda une église abbatiale qui devait devenir prieuré sous l'obédience des moines de Lézat. Pendant quarante ans, il remplit à merveille son ministère épiscopal. Il mourut dans la cité du Couserans le 7ème des calendes de septembre. L'Église et la ville le choisirent comme saint patron, tant ses mérites furent éclatants pendant et après sa vie."
Biographies des saints du diocèse de Pamiers
http://ariege-catholique.cef.fr/site/305.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lizier



Saint Malrub Ermite en Écosse (+ vers 1024)
Anachorète de Merns, dans le Kincardineshire écossais, il fut mis à mort par les envahisseurs norvégiens.



Saint Marcellin martyr (+ v. 303)
Les saints martyrs Marcellin, tribun, Mannée, son épouse, leur fils Jean, le clerc Sérapion et le soldat Pierre, rendirent leur témoignage à Tomes sur la Mer Noire où ils furent décapités...



Bienheureuse Marguerite de Baviere (+ 1434)
Princesse palatine et duchesse de Lorraine, elle vit son père être élu comme empereur d'Allemagne. Epouse de Charles II, elle sut, avec patience, supporter la présence permanente d'une courtisane(*). Elle le lui pardonnait et, par ses propres austérités, réparait les fautes et les débauches de son mari. Dans une période difficile de la vie de l'Eglise, elle sut mettre discrètement son influence au service de tous les plus pauvres et des plus démunis, gagnant ainsi la confiance de son peuple. Elle entra ensuite dans le Tiers Ordre de saint François.
"En 1398, Marguerite de Bavière, jeune princesse palatine, épouse Charles II, duc de Lorraine.
Rapidement, la jeune duchesse découvre que son mari la trompe. Humiliée, elle se résout à quitter le palais et cherche refuge au château de Sierck. Seule, abandonnée dans un château-fort à vocation militaire, elle éprouve le besoin d’un soutien. La prière? Sa jeunesse insouciante et dorée ne l’a guère préparée à cette démarche de dévotion.
Elle se rappelle qu’elle avait rencontré naguère, à la cour, un jeune noble promis à une brillante carrière, mais qui, à l’étonnement de tous, avait préféré revêtir la bure des Chartreux. Il se nomme Adolphe d’Essen alors prieur au Couvent des Chartreux à Trèves ; celui-ci accepte de devenir son directeur spirituel et s’installe au Couvent de Marienfloss.
Pour aider la duchesse à surmonter ses épreuves, Adolphe d’Essen lui propose la prière à Marie. Jésus n’a-t-il pas confié ses disciples à sa Mère ?
La duchesse se remémorera les évènements de la vie de Jésus auxquels sa Mère, la Vierge Marie, était si intimement associée, pendant que ses lèvres murmureront les Ave."
Marienfloss: le berceau du Rosaire (diocèse de Metz)
http://catholique-metz.cef.fr/index.php?doc=dossiers/20040518_equipes_du_rosaire/20040518_equipes_du_rosaire

(*) un internaute nous signale: "Charles II de Lorraine ne trompait pas la Bse Marguerite de Bavière avec une courtisane mais avec une marchande de primeurs."



Bienheureuse Maria-Pilar Izquiardo Albero vierge (+ 1945)

Longtemps en proie elle-même à la pauvreté et à de graves maladies, elle se dévoua au service des pauvres et des affligés alors qu'elle était paraplégique et aveugle, transformant sa vie et la leur en une oasis de lumière. Brusquement guérie en 1939, elle fonda, pour leur venir en aide, l’Œuvre missionnaire de Jésus et Marie, à Villa Puyo en Vieille Castille.
Dieu la rappela auprès de lui à San Sébastien,le 27 août 1945, à l’âge de 39 ans : « Je regrette de vous quitter, disait-elle, parce que je vous aime beaucoup, mais depuis le ciel, je vous serai plus utile. Je reviendrai sur terre pour être parmi ceux qui souffrent, avec les pauvres et les malades ».
Le 4 novembre 2001, elle fut béatifiée par Sa Sainteté Jean Paul II.
Notice biographique, site de l'Oeuvre missionnaire de Jésus et Marie.
http://www.beatamariapilarizquierdo.com/HTML/fundadorafrances.htm



Saint Narnus evêque (4ème s.)
Il aurait été le premier évêque de Bergame en Ligurie italienne.



Saint Osius de Cordoue (4ème s.)

Il fut arrêté lors des persécutions de Dioclétien et porta longtemps dans son corps les traces des sévices endurés. Il joua un rôle important lors du Concile oecuménique de Nicée en 325 et il résista aux pressions des empereurs ariens. Comme saint Athanase, il fut exilé pour cette raison, bien qu'en raison de son grand âge, il leur céda un temps. L'Eglise le considère comme un saint défenseur de la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Osius_de_Cordoue



Saint Phanourios (?)

Icône représentant Ossius de Cordoue, conservée à Bucarest

Lors de travaux entrepris pour relever les murailles de la forteresse de Rhodes, les ouvriers découvrirent une belle église en ruine, sous les dalles de laquelle ils trouvèrent de nombreuses Icônes. Parmi elles, la seule qui était intacte était une Icône représentant un jeune militaire qui tenait dans sa main droite une croix, au-dessus de laquelle se trouvait un cierge allumé, et autour de l'icône étaient représentées douze scènes de son Martyre. L'Evêque du lieu, Nil (1355-1369), put déchiffrer l'inscription: "Saint Phanourios", nom absent des anciens martyrologes et synaxaires. Comme le gouverneur de l'île lui refusait l'autorisation de restaurer l'église, le pieux Evêque se rendit à Constantinople où il obtint satisfaction. Saint Phanourios accomplit dès lors de nombreux miracles, notamment pour retrouver des objets ou des animaux disparus1.
D'après une tradition populaire répandue en Crète, la mère du Saint était une grande pécheresse, et malgré tous ses efforts Phanourios avait été incapable de la convertir. Il n'en cessait pas moins de prier ardemment pour son salut, et quand les païens le lapidèrent, il s'écria: « A cause de ces souffrances, Seigneur, viens en aide à tous ceux qui prieront pour le salut de la mère de Phanourios ». C'est pourquoi, quand des fidèles ont perdu quelque objet, ils ont coutume de confectionner des gâteaux qu'ils distribuent charitablement pour le pardon de la mère de Saint Phanourios.

1. Son nom peut être interprété comme une dérivation du verbe "découvrir", "montrer".

Voir:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27.html



Saint Pimen ascète (+ 451)

Dès l'âge de quinze ans, il gagne le désert de Scété pour y vivre l'ascèse la plus grande. Nous avons de lui de nombreux apophtègmes: "La nature de l'eau est molle, celle de la pierre est dure. Une outre suspendue au-dessus d'une pierre, faisant tomber l'eau goutte à goutte, transperce la pierre. Ainsi en est-il de la Parole de Dieu. Elle est tendre et le coeur de l'homme est dur. Mais la Parole de Dieu peut le transpercer."

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27bis.html



Bienheureux Roger Cadwallador prêtre et martyr (+ 1610)
Né à Stratton Sugwas, dans le conté du Herefordshire, il fit ses études au séminaire de Reims puis à Valladolid en Espagne et y fut ordonné en 1593. Homme de grande culture, il exerça en cachette son ministère dans sa patrie pendant seize ans principalement dans le Herefordshire, puis arrêté et condamné à mort, sous le roi Jacques Ier, parce que prêtre catholique romain, il succomba, après de cruelles tortures, aux supplices du gibet.
Béatifié par Jean-Paul II le 22 novembre 1987.



Saint Ruf martyr (?)
A Capoue en Campanie, il était sans doute disciple de saint Apollinaire de Ravenne.



Saint Vidian martyr (9ème s.)
Quand il était encore enfant, il fut échangé comme otage des Sarrasins, son père prisonnier étant ainsi libéré grâce à lui. Racheté quelques années plus tard par une commerçante basque, il prit les armes contre ses anciens geoliers et c'est pendant une expédition contre eux, qu'il consacra sa vie à Dieu par la mort. La localité voisine de ce combat prit alors le nom de Martres-Tolosane 33760, car sa mort, dès les premiers temps, le fit considérer comme un martyr.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martres-Tolosane

"Ici, se déroulèrent, aussi, les exploits guerriers des saints martyrs Vidian et Cizy luttant contre les Sarrasins venus de lEspagne proche. Leur souvenir reste encore très vivace aujourdhui"
(source: histoire et patrimoine religieux - diocèse de Toulouse - Le Doyenné de Cazères-Le Fousseret)
http://catholique-toulouse.cef.fr/

"C'est au pied de la cité Angonia que se déroula, selon la légende, une bataille où s'affrontèrent chrétiens contre sarrasins. Vidian, chef des troupes chrétiennes y perdit la vie ainsi que plusieurs de ses compagnons. En souvenir de ces martyrs, le nom de Martres-Tolosane (les martyrs toulousains) succéda à celui d'Angonia.
Tous les ans, depuis le milieu du XIXème siècle, cet épisode est commémoré au cours d'une cérémonie solennelle où les martrais vêtus de costumes rutilants rendent grâce à leur Saint-Patron et reconstituent la bataille au lieu-dit 'Campèstre'."
(source: Office de tourisme de Martres-Tolosane)
http://www.tourisme-martres-tolosane.fr/decouvrir-moyenage.htm



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Monique (+387), mère d’Augustin d’Hippone

Catholiques d’occident : Monique (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (21 misra/nahasë) :Irène, fille de Licinios (IVe s. ; Église copte)

Luthériens : Monique, mère d’Augustin en Afrique du Nord ; Césaire d’Arles, évêque et bienfaiteur dans le Midi de la France

Maronites : Poemen (+env.450), abbé ; Libère 1er (+366), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Poemen, anachorète ; Translation des reliques de Théodose des Grottes de Kiev (1091 ; Église russe)

Vieux Catholiques : Monique, témoin de la foi

Les saints du jour (mercredi 26 Août)

Publié le 25/08/2009 à 12:07 par jubilatedeo
Saint Césaire d'Arles Evêque d'Arles, Père de l'Eglise (+ 542)

Il est originaire de la Bourgogne. Moine de Lérins, il tomba malade en raison de ses austérités. Son abbé l'envoya se faire soigner à Arles et c'est là qu'il se lia d'amitié avec l'évêque auquel il succéda en 503. Il connut trois invasions de barbares : les Wisigoths qui furent chassés en 507 par les Ostrogoths, à leur tour chassés en 536 par les Francs, qui, eux, ne partirent jamais. Face à eux, encore païens, il se fit l'avocat de la population gallo-romaine. Il présida d'importants conciles provinciaux et fonda le premier monastère de femmes en pays gaulois, rédigeant des Règles qui sont une synthèse des traditions égyptiennes et augustiniennes. Il fut un très grand évêque, un de ceux qui, au début d'une époque de barbarie, donnèrent à l'Eglise des Gaules une doctrine, une prédication, une discipline et une culture. Nous avons encore de lui deux cent cinquante sermons.

Autre biographie:
En 543 meurt Césaire, moine et évêque du diocèse d’Arles.
Né vers 470 près de Chalon-sur-Saône, Césaire partit à l’âge de vingt ans au monastère de l’île de Lérins, où il fut initié à la vie monastique. En raison de ses excès en matière d’ascèse, il fut contraint de se retirer à Arles, auprès de l’évêque Eon, qui lui confia la direction d’un monastère. À la mort d’Eon, en 503, Césaire fut élu pour le remplacer dans l’administration du diocèse, en des temps particulièrement difficiles, en raison des diverses dominations qui se sont succédé et des controverses pélagiennes incessantes.
Prédicateur passionné de l’Évangile, Césaire s’employa avec insistance à transmettre aux prêtres et aux fidèles son amour pour la parole de Dieu ; homme de grand discernement, il présida plusieurs synodes importants des Églises de Gaule et donna son élan à la vie monastique, qui lui était restée chère : il composa des règles pour les moines comme pour les moniales, où il essaya de nouvelles synthèses entre l’expérience des pères du désert et le monachisme cénobitique de son temps.
Son œuvre littéraire, plutôt vaste même si elle n’est pas toujours originale, fut largement diffusée dans tout l’Occident médiéval.

Lecture

Sœurs, quand vous travaillez en équipe, que l’une de vous fasse la lecture aux autres jusqu’à dix heures du matin ; le reste du temps, il ne faudra pas interrompre la méditation de la Parole de Dieu et la prière intérieure. Ayez un seul cœur et une seule âme dans le Seigneur ; ayez tout en commun, comme il est rapporté dans les Actes des Apôtres.
Puis quand vous priez Dieu par des psaumes et des hymnes, que ce que vos voix prononcent se reflète dans votre cœur ! Quelles que soient vos occupations, quand vous n’y êtes pas adonnées à la lecture, méditez encore et toujours tel ou tel passage des divines Écritures.
(Césaire d’Arles, Statuts des saintes vierges 20 et 22)

Prière

Tu as donné, Seigneur, à saint Césaire d’Arles une grande aptitude pour enseigner au peuple ta Parole ; daigne ouvrir nos cœurs au message qu’il nous a transmis avec fidélité et conviction.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/26.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9saire_d%27Arles
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k330725#



Saint Alexandre de Bergame Martyr (4ème s.)
C'est sur qu'une église lui fut dédiée à Bergame en Italie, depuis le 5ème s. Il est certain qu'il fut martyr. Mais pour le reste, les traditions qui en font un des centurions de la Légion thébéenne qui se serait échappé, n'est pas des plus historiques.



Saint Amateur (1er s.)
ou Amadour au diocèse de Cahors. Il aurait débarqué en Gaule avec Lazare, Marthe et Marie. Il les quitta pour chercher une solitude qu'il trouva au pied d'un rocher escarpé devenu Roc'Amadour. La petite statuette de la Vierge Marie que lui avait façonnée Zachée devint l'objet d'un culte marial qui ne se dément pas. Roc-Amadour l'un des pèlerinages les plus fréquentés depuis des siècles et l'est maintenant encore.



Saint Anastase le foulon martyr (+ v. 304)
Foulon à Aquilée en Vénétie, il s'installa à Salone en Dalmatie. Il témoigna de sa foi en marquant sa porte d'une croix et c'est ainsi qu'il fut arrêté et livré au martyre.

Autre biographie:
St-Anastase le Tisserand Noble fortuné de la ville d’Aquilée, près de Venise (Italie). Très influencé par Saint-Paul, qui privilégie le travail manuel, Anastase décide de changer de vie et apprend le métier de tisserand, qu’il exerce d’abord à Aquilée, puis à Split, en Yougoslavie (d’autres sources mentionnent Salone, en Dalmatie). Il subit le martyr sous la persécution de Dioclétien (+ 304)



Saint Bregwin archevêque de Canterbury (+ 765)
Moine originaire de Saxe, 12e archevêque de Canterbury (successeur de Saint Cuthbert?), enterré dans la cathédrale.
Sa vie a été décrite par Eadmer et ses lettres à saint Lull de Mayence existent encore.
Son nom a été donné à Saint-Brévin.
Un internaute nous signale:
Deux communes ont eu Brevin (Brewing, Bregwin Breguvin) comme saint patron - Berné (56) et Saint-Brevin-les-Pins (44)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bregwin



Saint Edern ermite

Saint Édern est un ermite du Pays de Galles. Après y avoir vécu dans deux ermitages différents, il vint en Bretagne, fut à l'origine du "Plou" (paroisse) de Plouédern, puis, après s'être fixé un temps à Édern, bâtit son dernier ermitage à Lannédern. Il y recueillit un cerf qui désormais ne le quitta plus. Moine pérégrinant à la recherche de Dieu, il évangélise par sa seule présence le peuple qui l'entoure. Il serait mort à Lannédern, où est son tombeau.
(source: Les saints de Bretagne célébrés au diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/copy_of_saint-edern
Voir aussi:
"Il existe deux versions possibles pour la vie de ce saint qui patronne, entre autres communes,
Lannedern et Plouedern. Selon une légende celtique, il aurait fait partie de l'entourage du Roi Arthur. Selon d'autres légendes, Edern fut un simple moine qui, monté sur un cerf, fixa, en les parcourant en une nuit, les limites de son domaine. On le représente le plus souvent monté sur cet animal. Les fidèles l'invoquent contre les maladies des yeux."
(source: Tro-Breizh et saints de Bretagne)
http://www.viaouest.com/PDF/sanctus.php?sanctus=28
Lire "La légende du Saint au Cerf"
http://www.bretagne.com/fr/patrimoine/contes_et_legendes/brasparts

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Edern



Saint Éleuthère d'Auxerre évêque (+ 561)
Évêque d'Auxerre de 532 à 561, nous le connaissons parce qu'il participa à quatre conciles locaux qui se tinrent à Orléans.
Voir liste des évêques du diocèse d'Auxerre.
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19



Saint Eulade (+ 516)
Premier évêque de Nevers. Sa famille, les premières années de sa vie, son ministère pastoral, tout de lui nous est inconnu, sauf qu'il consacra sa vie au service du Seigneur et de ses fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nevers



Bienheureux Herluin "Hellouin", abbé fondateur du Bec (+ 1078)

Le sceau de l'abbaye du Bec : la Vierge, l'Enfant Jésus et Herluin (mitré et crossé), entouré par l'inscription :
« Sigillum conventus monasterii beate Marie de Becco Helluyny ». 1363.

Après avoir porté les armes jusau'à l'âge de 40 ans, ce seigneur flamand revêtit l'habit monastique pour militer pour le Christ. Il fonda l'abbaye du Bec, en Normandie, qui désormais porte son nom :"Bec-Helouin"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herluin



Bienheureux Jacques Retouret prêtre et martyr (+ 1794)
Carme du Couvent de Limoges, à la Révolution française, il refusa d'abord de prêter le serment à la Constitution civile du Clergé, puis le prêta mais rétracta le serment de “Liberté-Égalité”. Il fut déporté sur l’île Madame, au large du port de Rochefort où il mourut de froid, laissé jour et nuit presque sans aucun vêtement.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Sainte Jeanne-Elisabeth Bichier des Ages Fondatrice des Filles de la Croix-Saint-André (+ 1838)
Elisabeth Bichier des Ages se mit sous la direction de saint André Hubert Fournet, curé de Maillé, que nous fêtons le 13 mai. Elle installa aux environs de Poitiers une petite communauté qui se consacra à l'enseignement et au soin des malheureux : "Les Filles de la Croix".
Voir aussi "Quelques saints du Poitou et d'ailleurs"
http://www.diocese-poitiers.com.fr/patrimoine/saints.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne-Elisabeth_Bichier_des_Ages
http://www3.planalfa.es/fillesdelacroix/filles_de_la_croix.htm



Bienheureuse Laurence martyre (+ 1952)
Leocadie Harasymiv devenue soeur Laurence dans la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, fut déportée en 1950 dans un camp de travail à Kharsk en Sibérie, durant la persécution menée par le régime soviétique athée. Sa congrégation ukrainienne était de rite oriental uni à Rome. Sa persévérance dans la foi la mena au martyre.
Née en 1911, dans le village de Rudnyky, district de Lvov. En 1931, elle rejoint la congrégation des soeurs de Saint-Joseph où elle fit ses premiers voeux en 1933. Arrêtée en 1951 par les agents du KGB et envoyée à Borislav puis exilée à Tomsk en Sibérie, elle était en mauvaise santé et fut envoyée dans le village de Kharsk où elle du partager la chambre d'un homme paralysé car personne ne voulait loger avec une tuberculeuse. Elle continua à prier avec assiduité et à remplir d'humbles taches. Elle supporta avec patience des conditions inhumaines et mourut le 26 Août 1952 dans le village de Kharsk.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_des_s%C5%93urs_de_saint_Joseph



Bienheureuse Marie de Jésus Crucifié (+ 1878)

Mariam Baouardy est née en Galilée, à Abillin. A trois ans, elle se retrouve orpheline. Son oncle la recueille. A Alexandrie où sa famille a émigré, Mariam se consacre au Seigneur; elle a douze ans. Son oncle veut la marier. Elle refuse et s'enfuit chez un proche de sa famille qui est musulman et qui lui conseille d'embrasser l'Islam. Devant son refus indigné, il s'emporte et lui tranche la gorge. Mais elle est guérie par l'intercession de la Vierge Marie et se place dans une famille qu'elle suivra comme servante au Liban puis en France. Elle n'oublie ni sa consécration virginale ni sa guérison miraculeuse. Elle se décide à entrer au Carmel de Pau où elle y vécut une floraison d'expériences mystiques : extases, bilocation, stigmates, prophéties et même possessions diaboliques au cours desquelles elle découragea le démon par sa confiance absolue en l'Esprit Saint. Au mlieu de ces grâces déconcertantes à nos yeux, elle garde une humilité entière et une humeur paisible et joyeuse. Elle participe à la fondation du Carmel de Mangalore en Inde et à celui de Bethléem. C'est là qu'elle meurt à 32 ans à la suite d'un accident de chantier. Elle sera béatifiée en 1983.
Voir aussi sur le site du Carmel en France, Mariam de Bethléem.
http://www.carmel.asso.fr/-Mariam-de-Jesus-Crucifie-.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_J%C3%A9sus_Crucifi%C3%A9
http://www.carmelholyland.org/
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0240.htm



Saint Martory (?)
Moine d'Orient dont la tradition veut qu'il revint un jour au monastère portant dans ses bras un lépreux qui se fit connaître devant ses frères, comme étant le Christ lui-même. L'ancien bréviaire de la Comminges rappelle que les reliques de ce serviteur de Dieu furent apportées à Calagorge qui prit ainsi le nom de notre moine :
Saint Martory-31360.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Martory



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Ambroise (Louis Valls Matamales) et Pierre (Alexandre Max Ginestar), prêtres capucins, mis à mort, l’un à Valence, l’autre à Denia, et Félix Vivet Trabal, religieux salésien, tué près de Barcelone, tous trois victimes de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."

Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html

Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs :
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27Espagne



Saint Maximilien martyr (+ v. 295)
Martyr à Rome, au cimetière de Basille, sur l’ancienne voie Salariene.



Saint Mexme abbé (5ème s.)
Mexme (ou Maxime?)
disciple de Saint Martin, fonde un monastère à Chinon vers le milieu du Vème siècle
Voir Calendrier du Propre diocésain de Tours
http://catholique-tours.cef.fr/

Un internaute nous communique:
"Ce Saint disciple de St Martin, serait mort vers 463 d'après Grégoire de Tours. Après un séjour à Lyon au monastère de L'Ile-barbe, il revint en Touraine et fonda le monastère de Chinon. A la suite du siège de la ville par les Wisigoths en 463 il obtint par des prières une pluie abondante qui apporta l'eau nécessaire aux assiègés."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Mexme-les-Champs#.C3.89poque_r.C3.A9cente



Sainte Natalie * de Nicomédie (4ème s.)

ou Natacha.
Elle servit les persécutés chrétiens. Son action est mentionnée dans les rapports sur le martyr de saint Adrien.

"C’est une sainte très populaire dans l’Eglise orientale. Elle serait la femme de saint Adrien de Nicomédie. Mais, en dehors de merveilleuses et pieuses "légendes", on n’en sait pas plus sur elle que sur lui."

*Nathalie est un prénom féminin d'origine latine signifiant « naissance », en référence à celle du Christ[1]. En France, il est fréquent d'ajouter un h après le t. Cependant certains préfèrent écrire Natalie et déclarer cette orthographe à l'état-civil. Le nom de Nathalie est très porté en Russie si bien que le diminutif russe « Natacha » est devenu populaire en France.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout26.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_de_Nicom%C3%A9die



Saint Probace (1er s.)
Saint Probace, venu évangéliser la Provence, serait mort à Tourves au 1er siècle.
Ermitage Saint-Probace à Tourves.
http://w.barthelemy.free.fr/tourvesstprobace.html

La chapelle de St Probace, située sur "La costa du Gau", au sud du village de Tourves, domine le Caramy. Saint Probace a la réputation de faire tomber la pluie. Lorsque la commune manque d'eau, les villageois retiennent sa statue dans l'église, et ne le ramènent dans sa chapelle qu'après ondée reçue.



Saint Tarcicius Martyr à Rome (+ 217)

Alexandre Falguière: Tarcisius, martyr chrétien, 1868, musée d'Orsay

Sa fête est le 15 août et le 26 août. C'était sans doute un diacre chargé de porter l'eucharistie. Il se fit tuer plutôt que de livrer les Saintes Espèces à des païens qui voulaient les profaner quand ils découvrirent qu'il était chrétien. Nous connaissons sa mort par une inscription de saint Damase.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarcisius_de_Rome



Sainte Thérèse de Jésus Jornet (+ 1897)
Née en Catalogne dans une famille de cultivateurs, elle se consacra d'abord à l'enseignement puis fonda, avec quelques compagnes "l'Institut des Petites Soeurs des Vieillards abandonnés" qui, en quelques années, compta jusqu'à 58 maisons.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_b%C3%A9atifications_par_Pie_XII#27_avril_2



Saint Tithoes (5ème s.)
Il vivait au désert d'Egypte et ses paroles sont conservées dans les "Apophtègmes des Pères du Désert". "La voie de l'humilité, répondait-il à un moine, c'est en même temps, la maîtrise de soi, la prière et de se considérer inférieur à toute créature."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apophtegmes_des_P%C3%A8res_du_d%C3%A9sert



Saint Victor de Césarée martyr (?)
A Césarée en Numidie, Afrique du Nord, il fut condamné à mort comme chrétien et supplicié un jour de sabbat.



Saint Victor du Mans Evêque (+ 422)
Ce fut saint Martin de Tours qui, selon la tradition, le proposa comme évêque, alors que saint Victor n'était encore que sous-diacre. Il aurait également reçu la consécration épiscopale des mains de l'évêque de Tours. Le nouvel évêque du Mans travailla de longues années, trente-deux ans, à sanctifier le troupeau dont le Seigneur l'avait fait berger.

Autre biographie:
St-Victor 1er Sous-diacre de Saint-Liboire, Victor est marié à Maura et père d’un fils unique. En dehors de sa charge auprès du Saint évêque, il travaille comme cultivateur dans un vignoble des environs (près de Rouillon, dans la sarthe). Saint-Liboire vivant ses derniers instants, Saint-Martin se rend au Mans pour s’occuper de sa succession. Arrivé aux abords de la ville, il aperçoit Victor travaillant et un signe du Ciel lui fait comprendre qu’il est celui qui doit succéder à Liboire. Invité à suivre Saint-Martin, Victor se retrouve donc en présence du clergé et des fidèles rassemblés pour l’occasion, et qui approuvent ce choix à l’unanimité. Hésitant, il invoque son état d’homme marié pour refuser cette charge, mais l’obstacle est vite balayé lorsque Maura, invitée à se présenter, accepte de bon gré de se considérer désormais comme une sœur pour Victor. Peu de temps après, elle demande encore à Saint-Martin de lui remettre le voile des religieuses et de baptiser son fils, alors âgé de 10 ans. L’épiscopat de Victor dure un peu plus de 30 ans, et de nombreux miracles sont opérés sur son tombeau (+ 422)



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Alexandre de Bergame (III-IV s.), martyr (calendrier ambrosien) ; Geronce (1er s.), évêque de Talco (Italica) (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (20 misra/nahasë) : Les sept dormants d’Ephèse (IIIe s. ; Église copte) ; Salama le Traducteur (+1388), métropolite (Église d’Éthiopie)

Luthériens : Wulfila (+env. 383), évangélisateur des Goths ;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wulfila
Werner Sylten (+1942), témoin jusqu’au sang à Berlin

Maronites : Zéphirin 1er (IIIs s.), pape ; Adrien et Nathalie de Nicomédie (IVe s.), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Adrien, Nathalie et leurs compagnons de Nicomédie, martyrs ; Tykhon de Zadonsk, évêque et thaumaturge (Église russe) Voir ci-dessous

Syro-orientaux : Shirin (Meskenta) et ses deux fils (+445), martyrs (Église assyrienne)



TYKHON DE ZADONSK (1724-1783) pasteur et moine
En 1783 meurt Tykhon de Zadonsk, moine et évêque du diocèse local, en Russie. Né à Korotsk en 1724, Timothée Savelic Sokolov entra à seize ans au séminaire de Novgorod. En 1758, il reçut la tonsure monastique et fut ordonné prêtre. Élu évêque de Voronej en 1763, Tykhon se retira cinq ans plus tard au monastère de Zadonsk en raison de graves problèmes de santé.
Fin connaisseur de la théologie latine et du piétisme allemand, il contribua à répandre une spiritualité empreinte de la contemplation du mystère de l’amour de Dieu qui s’est révélé dans le Christ souffrant. L’attention qu’il porta au mystère de la croix l’aida ainsi à affronter ses limites considérables en présence des gens – il était très lunatique et irascible- au point de lui faire apprendre l’accueil et la douceur, surtout envers les petits de son temps qu’il ne manqua jamais de défendre la nécessité se présentait. C’est la raison qui fit de lui un starets très aimé des pauvres et l’un des saints les plus vénérés de la Russie moderne. Dostoïevski trouva aussi en lui son inspiration pour esquisser, dans son chef-d’œuvre Les frères Karamasov, le portrait célèbre du starets Zosime.
Tykhon vécut en reclus les quatre dernières années de son existence, se préparant dans la solitude et la prière à la rencontre face à face avec Dieu.

Lecture

Ô pur amour, véritable et parfait !
Ô lumière essentielle !
Donne-moi la lumière pour qu’en elle je reconnaisse ta lumière.
Donne-moi ta lumière pour qu’en elle je voie ton amour.
Donne-moi de voir en elle ta miséricorde de père.
Donne-moi un cœur pour t’aimer,
des yeux pour te voir, des oreilles qui entendent ta voix,
des lèvres capables de parler de toi et le goût de te savourer.
Donne-moi l’odorat pour humer ton parfum,
des mains pour te toucher et des pieds pour te suivre.
Sur terre et dans le ciel, je ne désire que toi, mon Dieu !
Tu es mon unique désir, ma consolation,
la fin de toute angoisse et de toute souffrance.
(Tykhon de Zadonsk, Donne-moi la lumière)

Prière

Successeur des apôtres, gloire des saints évêques, docteur de l’Église orthodoxe, prie le Seigneur de tous les hommes, qu’il donne à tous la paix et qu’il ait de nos âmes grande pitié.



MARTYRS JUIFS DU RÉGIME STALINIEN (m.1952)
En 1952, sur l’ordre de Staline, vingt-six intellectuels juifs sont assassinés secrètement.
Le dictateur soviétique fomentait depuis longtemps l’arrestation de tous les artistes juifs et la fermeture de toute institution yiddish. Au nombre des victimes se trouvent plusieurs chefs et organisateurs du Comité juif anti-fasciste, qui jouaient un rôle-clef dans la vie culturelle juive. Sous le coup de l’accusation de « nationalisme juif », leur élimination voulait frapper au cœur le judaïsme russe.

Lecture

Pourquoi ? Ne demandez pas, ne demandez pas pourquoi ! Tout le monde le sait, du meilleur au plus méchant des goyim : le plus méchant a fourni la main des bourreaux ; le meilleur est là à regarder, les yeux mi-clos, faisant mine de dormir.
Non, personne ne demandera justice, personne pour faire une enquête, personne ne demandera pourquoi.
Notre sang ne vaut pas cher, on peut le verser. Ils peuvent nous tuer, ils peuvent nous assassiner impunément. (Yitzhak Katzenelson, Le chant du peuple juif massacré)

Les saints du jour (mardi 25 Août)

Publié le 24/08/2009 à 11:55 par jubilatedeo
Saint Louis, roi de France (+ 1270)

Grâce aux Chroniques écrites par Joinville, ami très proche du Roi, la mémoire populaire française garde de Louis IX l'image d'un souverain rendant la justice à l'ombre d'un vieux chêne proche de son château à Vincennes. Saint Louis a en effet frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres.
A vingt ans, il épouse Marguerite de Provence et leur amour sera tendre et fidèle. Quand il part pour délivrer la Terre Sainte en 1248, il s'embarque avec elle. Le roi est fait prisonnier. Une fois libéré et rentré dans son royaume, il y entreprend de grandes réformes en particulier l'interdiction du duel judiciaire.
Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir des reliques, surtout la Couronne d'épines qu'il a acquise auprès de l'empereur latin de Constantinople. Il donne à sa soeur, la bienheureuse Isabelle, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire.
Son royaume connaît une période de plein développement culturel, intellectuel et théologique. Saint Louis aime recevoir à sa table saint Bonaventure et saint Thomas d'Aquin. Avec Robert de Sorbon, il fonde la Sorbonne (1257). Il suit avec attention l'achèvement de la cathédrale Notre-Dame et surtout les grandes rosaces (1255) et les porches.
Son plus grand souci est de pacifier, de réconcilier les ennemis et d'éteindre les conflits, en particulier entre la France et l'Angleterre (1258). Mais il rêve de retourner en Terre Sainte et de convertir le sultan d'Egypte. Il n'ira pas plus loin que Carthage, l'actuelle Tunis. La maladie a raison de lui le 25 août 1270.
- "D'après un livre trouvé par un ami rémois, Saint Louis serait patron des coiffeurs car il avait demandé à chacun de ses ministres de donner une mêche de leurs cheveux pour confectionner une perruque pour sa mère Blanche de Castille." message d'un internaute.
- "Il est le patron des ouvriers du bâtiment, des boutonniers, brodeurs et merciers, des distillateurs, des coiffeurs et barbiers, des académies françaises et des académies des sciences. On l’invoque aussi contre l’acidification de la bière."
(message d'un internaute)

Prière de St Louis

Dieu Tout-Puissant et éternel,
Qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde
L'instrument de vos divines volontés,
Le glaive et le bouclier de votre sainte Eglise,
Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,
Les fils suppliants des Francs,
Afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,
Et que pour accomplir ce qu'ils ont vu,
Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,
Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Reliquaire de saint Louis, roi de France
Musée de la basilique Saint-Dominique, Bologne, Italie

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/25.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-25.htm#louis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Louis
http://users.skynet.be/antoine.mechelynck/chroniq/joinv/JV000.htm
http://fr.rodovid.org/wk/Personne:28841



Saints Tite et Timothée Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)
L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tite
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89p%C3%AEtre_%C3%A0_Tite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Timoth%C3%A9e_(chr%C3%A9tien)



Sainte Ebba l'Ancienne, Princesse de Northumbrie, abbesse(+ 683)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Northumbrie
Soeur des saints Oswald et Oswy, les rois de la Northumbrie, elle prit le voile à Lindisfarne, des mains de saint Finan. Elle fonda le double monastère de Coldingham, sur la côte de la Northumbrie, prés de Berwick, et en fut la première abbesse.



Saint Genès d'Arles Greffier ou notaire, martyr à Arles (+ 308)
(ou Geniès) qui faisait office de greffier à Arles en Gaule et qui refusa d'enregistrer les édits qui ordonnaient de persécuter les chrétiens. Saisi par la police romaine, il fut décapité, recevant ainsi le baptême du sang alors qu'il n'était encore que catéchumène.
Des villages portent son nom: Saint-Geniès (24590), Saint Geniès de Fontedit...
http://www.aubergesaintgenies.com/HistoriqueSaintGenies.php
http://www.saintgeniesdefontedit.fr/

Autre biographie:
St-Genès d'Arles Greffier d’un magistrat de la ville d’Arles. Converti au Christianisme durant la persécution de Maximien Hercule, il refuse de transcrire les décrets de condamnation des Chrétiens. Emprisonné, il est condamné au martyre (+ 305) Saint-Genès d’Arles est le patron des hommes de loi (notaires, avocats), des secrétaires et des sténographes.



Saint Genès de Rome Comédien, martyr à Rome (4ème s.)
Comédien de son état, il tenait ce jour-là, sur une scène de Rome, le rôle d'un païen qui reçoit le baptême et que l'on tourne en dérision pour cette raison. Il fut pris à son jeu, reçut la grâce de la foi et, un beau jour, la représentation terminée, se déclara chrétien. Comme il ne voulait pas se dédire, malgré les tortures, il fut condamné à être décapité.

Autre biographie:
St-Genès de Rome Comédien à Rome, on lui demande un jour de jouer un rôle dans lequel on ridiculise le rite du Baptême chrétien. En plein milieu de la pièce, il est soudain frappé d’une vision qui l’amène à se convertir instantanément. Refusant de sacrifier aux idoles, il est condamné à mort par décapitation, sous la persécution de Dioclétien (+ 303) Saint-Genès de Rome est le patron des acteurs, des comédiens, des clowns, des humoristes et des danseurs.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%A8s_de_Rome



Saint Géronce évêque (+ v. 100)
Évêque missionnaire de Talco en Espane, près de Séville, dès l'âge apostolique, il serait mort martyr en prison.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ronce



Saint Grégoire d'Utrecht Abbé à Susteren, dans le Limbourg (+ 775)
Originaire de Trèves en Allemagne. Encore adolescent, il rencontra saint Boniface qui s’en allait implanter le christianisme en Hesse et en Thuringe. Il se mit immédiatement sous sa conduite et devint moine. Saint Boniface le désigna comme abbé du monastère Saint-Martin et pour diriger l’Église d’Utrecht.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_d%27Utrecht



Saint Gurloès (ou Gourloé) (+ 1057)
Moine bénédictin en Bretagne, il devient successivement prieur à l’abbaye de Redon puis en 1029, abbé du monastère Sainte-Croix de Quimperlé .

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gurlo%C3%ABs



Sainte Hunegonde (+ vers 690)
Originaire du Vermandois, Hunegonde est baptisée par Saint-Éloi, l’évêque de Noyon. Malgré son désir d’entrer en religion, ses parents organisent pour elle un mariage avec un jeune homme pieux nommé Eudalde. Cependant, elle profite d’un pèlerinage qu’ils effectuent ensemble à Rome pour se faire remettre le voile des mains du Pape Martin Ier. Eudalde rentre seul en France et Hunegonde séjourne à Rome quelque temps avant de rentrer dans sa région, où elle se retire au monastère bénédictin d’Homblières, près de Saint-Quentin (Yvelines). Eudalde, qui lui voue toujours une grande admiration et a pour elle un grand respect, se dévoue au service de sa communauté et veille à lui fournir tout le nécessaire.



Saint Jean de Carpathos Evêque (7ème s.)
Nous connaissons peu de choses sur sa vie, mais nous avons plusieurs écrits de lui. L'un, en particulier, est adressé aux moines d'Ethiopie. Un autre "Discours ascétiques" est toujours d'actualité : "Les couronnes sont réservées à ceux qu'éprouvent la tentation et non à ceux qui ne se soucient pas de Dieu."



Saint Joseph de Calasanz Fondateur des Clercs des Ecoles pies (+ 1648)

La dernière communion de Joseph Calasanz par Goya

Né en 1557 en Aragon, il fut ordonné prêtre en 1583. Il fonda la congrégation des Ecoles pour les enfants pauvres. Il mourut en 1648, sous l'Inquisition, et fut canonisé en 1767.
Site des Piaristes.
http://www.scolopi.net/fra/quienessomos/Fundador.html

Autre biographie:
St-Joseph Calasanz Fils de Don Pedro Calasanz et de Dona Maria Gastonia. Il poursuit dans plusieurs universités espagnoles des études de droit canon et de théologie. À la suite d’une grave maladie, il décide d’entrer en religion. Ordonné prêtre en 1583, il devient secrétaire et confesseur de son évêque avant d’être nommé vicaire général de Trempe. En 1592, il effectue un pèlerinage à Rome. De retour en Espagne, il devient conseiller du cardinal Colonna et tuteur de son neveu. Il entreprend ensuite la mise sur pied d’écoles destinées aux enfants pauvres ou orphelins. Le mouvement prend de l’expansion et en 1621, il s’organise en communauté pour devenir les Écoles Pies (ou Piaristes) , placées sous la direction de Joseph. Mais plusieurs obstacles surgissent, notamment en raison de l’amitié qui existe entre Joseph et Galilée, mais aussi en raison de tensions internes qui conduisent graduellement au déclin de l’Ordre, qui finit par être dissolu en 1646. Dix ans plus tard, les Piaristes se réorganisent et l’Ordre est de nouveau approuvé en 1669 (1556-1648)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Calasanz



Bienheureux Louis Urbano Lanaspa prêtre et martyr (+ 1936)
Originaire de Saragosse en Espagne, il prit l'habit dominicain à 16 ans et fit ses études pour un doctorat en théologie et un doctorat en sciences physique. Arrêté durantla persécution contre l’Église au cours de la guerre civile, il fut mis à mort à Valence en Espagne.



Saint Marcien (+ 1010 ?)
Originaire de Saignon (Vaucluse), Marcien devient orphelin alors qu’il est encore jeune. Il distribue alors tout ses biens aux pauvres et fonde aux environs d’Apt le monastère Saint-Eusèbe, qu’il place sous la Règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. La période à laquelle vécut Saint-Marcien est sujette à caution, certains auteurs la situant au Ve siècle (il serait mort en 485), et d’autres au… XIIe siècle (il serait mort en 1010).



Bienheureuse Marie du Passage de Jésus Eucharistie
fondatrice de l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine (+ 1885)
Née en Argentine où sa famille espagnole avait émigré, elle se consacra très au catéchisme et au soutien des pauvres. Son état de santé ne lui permit pas de rester carmélite puis religieuse visitandine. Elle voulut alors suivre son intuition première et appliquer toute son action à la formation chrétienne de l’enfance pauvre et abandonnée. C'est alors qu'elle fonda l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine. Elle mourut saintement à Cordoba en Argentine.



Melchisédek Roi, Ancien Testament

La rencontre d'Abraham et de Mechisédech par Dirk Bouts, église Saint-Pierre de Louvain

Roi de Salem et prêtre du Dieu Très Haut, qui bénit Abraham à son retour d’une expédition victorieuse en présentant au Seigneur un sacrifice saint, une offrande sans tache, préfigurant ainsi le Chist, roi de justice, prêtre pour l’éternité. L'Église en fait commémoraison au Martyrologe de ce jour.
Au livre de la Genèse chap 14
18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très Haut.
Hébreux, chap 7
1 En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très Haut, qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, qui le bénit,
2 et à qui Abraham donna la dîme de tout, qui est d'abord roi de justice, d'après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix,
3 qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Melchis%C3%A9dek



Bienheureux Michel Carvalho martyr (+ 1624)
Michel Carvalho, jésuite , Pierre Vasquez, dominicain, Louis Sotelo et Louis Sasanda, franciscains, tous quatre prêtres, et Louis Baba, religieux franciscain, qui, à Scimbara au Japon, furent brûlés vifs pour la foi du Christ.



Saints Patriarches de Constantinople (6ème s.)
Les Eglises d'Orient unissent le même jour saint Jean II (+ 520), saint Epiphane (+ 535) et saint Ménas (+ 552) tous trois patriarches de Constantinople. Saint Jean fit inscrire le nom de saint Léon de Rome dans les dyptiques liturgiques. Ménas se réconcilia avec le Pape Vigile.



Sainte Patricia de Naples (+ v. 665)
Patrizia en italien.
Selon la légende elle avait des liens avec la famille royale de Constantinople. Elle s'échappa pour éviter le mariage et se réfugia à Rome où elle reçut le voile de religieuse des mains du pape Libère pour se consacrer à Dieu. Au décès de son père, elle retourna à Constantinople pour distribuer ses biens aux pauvres et revint en Italie où elle mourut à Naples.
Il est dit que son sang conservé dans une fiole se liquéfie périodiquement comme celui de Saint Janvier.
Elle est sainte patrone de la ville de Naples.



Bienheureux Paul-Jean Charles prêtre et martyr (+ 1794)
Il était prieur du monastère cistercien de Sept-Fons quand éclata la Révolution française. Chassé de l’abbaye avec les autres moines, refusant le serment à la Constitution civile du Clergé, il fut déporté sur l’île Madame, au large du port de Rochefort et mourut d’inanition et de maladie.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Sever abbé à Agde (+ v. 500)
Abbé du monastère qu’il avait fondé dans cette ville d'Agde en Bigorre, sa grande charité l'a toujours fait vénérer à Saint-Séver de Rustan dans le pays des Hautes-Pyrénées.



Bienheureux Thomas a Kempis Frère de la Vie commune (+ 1471)

D'origine modeste, il entra chez les Frères de vie commune à seize ans et passa pratiquement toute sa vie dans le monastère du Mont-Sainte Agnès, près de Zwolle dans les Pays Bas. Il fut sous-prieur et maître des novices. Mais son oeuvre la plus extraordinaire fut la reprise des textes de méditation du mystique flamand Gérard Groote dont il en recopia les textes et en recomposa la disposition pour en faire le livre qui, durant des siècles connut les plus forts tirages après la Bible : "L'Imitation de Jésus-Christ" dont il existe soixante-dix traductions françaises.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_a_Kempis
http://ijc.reseau.org/



Saint Thomas d'Hereford (+ 1282)
ou de Canteloup.
Originaire du Lancashire, il était fils d'un baron normand, Guillaume de Chanteloup et sa mère était comtesse d'Evreux. Il étudia successivement à Oxford puis à Orléans pour le droit et à Paris pour la philosophie. Chancelier de l'Université d'Oxford puis chancelier d'Angleterre, il fut destitué par le roi Henri III. Evêque d'Hereford, il rétablira la vie religieuse de son diocèse qui avait été marqué par les guerres civiles et les oppositions de l'archevêque de Cantorbéry, qui l'avait même excommunié. Il meurt en Italie, à Montefiascone, alors qu'il était venu plaider sa cause auprès du pape Martin IV. Ses reliques furent ramenées à Hereford et il sera canonisé en 1320.



Saint Yrieix Abbé d'Attanum (+ 591)
Moine selon la règle de saint Jean Cassien, près de Limoges; plusieurs localités perpétuent sa mémoire dont 87500 Saint-Yriex-la-Perche.
Originaire de Limoges, il aurait été d'abord chancelier du roi Théodebert à Trèves. Revenu dans son pays natal, il choisit la vie religieuse et fonda, de ses propres deniers, le monastère d'Atane en Limousin, regroupant d'abord des membres de sa famille, sous la Règle de saint Basile. Plus tard d'autres moines vinrent se joindre à eux. Saint Grégoire de Tours nous a donné les éléments principaux de la vie de ce saint dont 6 localités portent le nom dans cette région.
"À Attanum, qui prit ensuite son nom, au pays de Limoges, saint Yrieix (Aredius), abbé. Pour le monastère qu’il avait fondé, il composa une Règle pleine de sagesse à partir des prescriptions de saint Jean Cassien, de saint Basile et d’autres saints abbés." (source: martyrologe romain)
"Né à Limoges de parents nobles au VIème siècle, Yrieix (Aredius) est le mieux connu des premiers saints limousins. Ordonné par Saint Nixier de Trêves, il fonda sur son domaine d’Attane un monastère dont les filiales furent Vigeois et Excideuil en Périgord. Bâtisseur d’églises, Yrieix fut surtout un fervent pèlerin qui visitait les sanctuaires renommés et les personnages religieux de son voisinage, telle Sainte Radegonde de Poitiers. Il avait laissé la gestion de ses biens à sa mère Pélagie et il la suivit de quelques années dans la vie éternelle, en 591, après un dernier pèlerinage à Saint Martin de Tours." (source: site du diocèse de Limoges)
Des internautes nous signalent:
"Yrieix-Yriez-Héray-Izaire ou Arey.
Ces noms sont la déformation d'Arédius, noble gallo-romain qui devint moine, il fut bien ami de Venance Fortunat qui lui dédia un de ses poèmes."
"Yrieix et Fortunat ne purent être amis d'enfance. Le premier est né en Limousin; le second est né en Italie et n'est venu en Gaule que vers 560.
On écrit Saint-Yrieix-la-Perche, il fut abbé dans cette localité qu'il fonda près de Limoges"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Yrieix



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Louis (+1270), roi de France ; Joseph de Calasanz (+1648), prêtre (calendrier romain et ambrosien) ; Genès d’Arles (IV s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (19 misra/nahas¨) : Retour à Scété du corps de Macaire le Grand (Église copte)

Luthériens : Grégoire d’Utrecht (+775), évangélisateur de la Frise

Maronites : Tite de Crète(1er s.), martyr ; Louis, roi de France

Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques de Barthélemy, apôtre ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout25.html
Tite, évêque de Crète, apôtre ; les six martyrs de Garedgi (+1851 ; Église géorgienne)

Les saints du jour (lundi 24 Août)

Publié le 23/08/2009 à 14:13 par jubilatedeo
Saint Barthélemy Apôtre (1er s.)

Il ne méritait pas que son nom et sa fête soient surtout attachés dans la mémoire des français au massacre des protestants par les souverains catholiques pour des raisons plus politiques que religieuses. Originaire de Cana en Galilée, il est aussi le Nathanaël, ami de saint Philippe, qui vint l'évangéliser. Il est, selon la parole du Seigneur: "un vrai fils d'Israël". Que s'était-il passé sous le figuier? cela restera un secret entre le Christ et lui. La tradition veut qu'il ait évangélisé l'Inde.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-24.htm#barth
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/24.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barth%C3%A9lemy_(ap%C3%B4tre)



Bienheureux André Fardeau prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre et martyr à Angers, guillotiné sous la Révolution française pour avoir refusé de signer la Constitution civile du clergé.



Saint Arsène de Gomel Fondateur du monastère de la Très-Sainte Mère de Dieu (+ 1550)
Après avoir été higoumène de la laure de la Trinité Saint Serge, il partit dans la solitude. Les Tatars ayant fait une incursion dans la région de Vologda où il se trouvait alors, il aida les réfugiés mais, dès qu'il put, il retourna dans le silence pour y trouver l'hésychia. Des disciples vinrent le rejoindre et, pour eux, il dut fonder le monastère de la Très-Sainte Mère de Dieu.



Sainte Aure (2ème s.)
Martyre à Ostie.
Si les détails de sa vie relèvent d'une imagination romancée, son existence est prouvée par les reliques qui furent toujours vénérées à Ostie.



Saint Cosmas d'Aitolie Martyr (+ 1779)

Il est le père de la Grèce moderne, car il sonna le réveil religieux de sa patrie, préludant ainsi à l'indépendance. Il avait quitté le Mont-Athos pour parcourir la Grèce. Pendant vingt ans, il prêcha en plein air, fonda des écoles. On écrivait ses sermons et on les lisait dans les églises après l'évangile. Sous le prétexte d'un entretien amical, le gouverneur de Bérat en Albanie, l'envoya chercher par sept soldats qui l'étranglèrent, attaché à un arbre. Il avait dit quelques jours auparavant: "J'aurai la joie d'être mis à mort pour l'amour du Christ."

Autre biographie:
L’Église grecque fait aujourd’hui mémoire de Côme d’Étolie, moine au Mont Athos, prédicateur itinérant et martyr.
Constantin Aniphantis dans le siècle, Côme naquit en 1714 à Taxiarchis, en Étolie. Il entra en contact avec le monachisme de l’Athos lorsqu’il étudia à l’Athonide, l’académie monastique instituée précisément à cette époque au voisinage de la Sainte Montagne.
Ses études terminées, Constantin reçut avec le nom de Côme la tonsure au monastère de Philotheou. Il quittera l’Athos à maintes reprises pour de longues missions de prédication dans toute la Grèce, soutenu dans cette mission insolite par les patriarches qui se sont succédé à Constantinople au cours de sa vie.
En tous lieux, Côme plantait une grande croix de bois ; là, il attendait que la foule se rassemblât, puis se mettait à annoncer la Bonne Nouvelle. Pour inscrire son œuvre dans la continuité, il promut la création d’écoles élémentaires et de collèges dans le but d’élever le niveau d’instruction de la population. C’est ainsi que Côme contribua de manière significative et par des moyens pacifiques à contrer l’avancée de l’islam, facilitée par le bas niveau culturel et spirituel du peuple.
Dans ses prédications, qui nous sont parvenues grâce à des résumés succincts qu’il préparait lui-même pour les distribuer aux foules, Côme insiste essentiellement sur la grandeur de l’amour divin, invitant ses auditeurs à ouvrir les yeux sur cet amour et à entreprendre un chemin de repentance pour transmettre l’amour de Dieu à leurs frères.
Après vingt ans de mission, au cours desquels il parvint jusqu’en Albanie, Côme fut pendu, en 1779, dans le bois albanais de Berati par les autorités turques, accusé de favoriser l’insurrection des Grecs contre l’empire ottoman.

Lecture

Avant tout nous revient l’obligation d’aimer notre Dieu qui nous a comblés en nous donnant l’étendue de la terre, si vaste qu’en même temps elle abrite des myriades de végétations, des plantes, des sources, des fleuves, des mers, des poissons, l’air que nous respirons, le jour, la nuit, le feu, le ciel, les astres, le soleil, la lune. Et pour qui a-t-il créé toutes ces merveilles ? Pour nous ! Quelle dette avait-il à notre égard ? Aucune ! Tout est gratuit. Et même si nous commettons des péchés à foison en moins d’une heure, comme un père il a pour nous de la compassion ; il ne veut pas notre mort en nous précipitant en enfer, au contraire, il attend, les bras ouverts, notre repentir ; ce qu’il attend, c’est que nous changions de mentalité, que nous cessions de faire le mal pour nous adonner au bien, que nous confessions nos égarements et nous en corrigions pour nous serrer dans ses bras, nous couvrir de baisers et nous placer en paradis dans une joie qui n’aura pas de fin. Alors, ne serait-il pas justice que nous aimions un Dieu si doux, Seigneur et maître d’infinie tendresse, et si la nécessité s’impose à nous, que nous versions aussi notre sang par amour pour lui, sans compter, comme il a lui-même versé son sang pour nous ?.
(Côme d’Etolie, Enseignements)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout24.html



Sainte Emilie de Vialar Fondatrice de la congrégation de Saint-Joseph de l'Apparition (+ 1856)
Sainte Emilie est née en 1797 à Gaillac (France). En 1832 elle a fondé, en cette même ville, une Congrégation missionnaire: les Sœurs de St Joseph de l'Apparition. Ce nom évoque l'apparition de l'Ange à St Joseph relatée en Mt. 1, 20-24. Comme St Joseph, les sœurs de cette Congrégation s'efforcent de contribuer à la réalisation du Plan sauveur de Dieu pour l'humanité, témoignant que Dieu a tant aimé les hommes qu'il leur a donné son Fils unique.
Sainte Emilie est morte à Marseille en 1856.
Site du Vatican, Chemins de l'Esprit, Recueillement et zèle apostolique
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010227_emilie-de-vialar_fr.html

Elle sera canonisée le 17 juin 1951, par Pie XII.
Ses soeurs sont aujourd'hui présentes sur les cinq continents...
La fête canonique est le 24 août mais, dans les communautés, on la fête le 17 juin.
La maison généralice est à Rome.
Le siège social de la congrégation est au 83 Rue de l'Abbé Groult, 75015 Paris.
Maison Provinciale, 86 Rue Jullien, 92170 Vanves.
"Emilie de Vialar est décédée le 24 août 1856. On la fête à Marseille à cette date. Elle fonde la congrégation à Noël 1832. Lorsqu'elle quite l'Algérie, la congrégation s'étend en Tunisie puis à Malte et dans le monde." (message d'un internaute)



Saint Georges de Lemnos (8ème s.)
Moine de Constantinople qui, durant la persécution iconoclaste de l'empereur Léon l'Isaurien, eut les mains coupées, puis on lui coupa le nez et on lui brûla le visage. Enfin, il fut décapité, martyr du culte des Saintes Images.



Sainte Jeanne-Antide Thouret Fondatrice des Soeurs de la Charité de Besançon (+ 1826)

La Congrégation des Sœurs de la Charité de Besançon appartient à la tradition Vincentienne, sa fondatrice a été Fille de la Charité.
Née dans le diocèse de Besançon, elle venait d’entrer chez les Filles de la Charité de saint Vincent de Paul, quand la Révolution française supprima les instituts religieux. Elle continua cependant à Besançon la vie religieuse avec quelques compagnes qu’elle appela les Sœurs de la Charité et qu’elle voulut consacrer au soin des enfants abandonnés, des pauvres et des malades. Elle connut de grandes tribulations et mourut, exilée, à Naples.
Jeanne Antide Thouret a été béatifiée par le Pape Pie XI le 23 mai 1926 et canonisée le 14 janvier 1934.
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/jeanne_antide_thouret.html
Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826) créa en France et en Italie nombre d'écoles et d'hôpitaux.
http://catho04.cef.fr/vivre/coeur/mvmt/benoitlabre/benoitlabre2.html
Soeurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret à Besançon.
http://bayard.icor.fr/besancon/detail-vies-religieuses.php?ident=6557

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne-Antide_Thouret
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_jeanne_antide_thouret.aspx
http://www.suoredellacarita.org/francais/francais_gen.htm
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-23.htm
http://saintejeanneantide.blogspot.com/



Bienheureuse Marie de L'incarnation Rosal (+ 1886)
Originaire du Guatemala, elle entra dans l'ordre latino-américain de Bethléem. Mais la communauté n'en suivait pas les exigences. Alors elle partit quelque temps chez les soeurs de Sainte-Catherine. N'y trouvant pas la paix intérieure, elle revint à l'Institut de Bethléem et elle travailla à le réformer en tant que maîtresse des novices. Les révolutions lui font uitter le Guatemala pour le Costa Rica, puis pour la Colombie où elle fonde des écoles pour les pauvres. Elle part en Equateur et c'est là qu'elle achève son itinéraire terrestre.



Sainte Marie-Michelle du Saint-Sacrement
fondatrice de la Congrégation des Servantes du Saint-Sacrement et de la Charité (+ 1866)
Michelle Desmaisières, marquise de Sorbalan, naquit à Madrid. Élevée par les religieuses ursulines, elle se consacre très tôt aux oeuvres de charité. En 1848, elle fonda la Congrégation des Servantes du Saint-Sacrement et de la Charité. Avec zèle et ténacité, enflammée d’un grand désir de gagner des âmes à Dieu, elle consacra sa vie à la rédemption des prostituées. Elle mourut à Valence, du choléra qu'elle avait contracté en soignant les malades. Elle était surnommée "la folle du Saint-Sacrement".
Elle fut canonisée en 1934.



Saints Martyrs de Massa Candida à Utique, en Tunisie, (+ 258)
"Massa Candida". Sous ce terme, se trouve un des épisodes les plus douloureux de la persécution du temps de l'empereur Valérien. Trois cents martyrs à Carthage en quelques jours. Ils avaient été arrêtés comme chrétiens à Utique (Tunisie actuellement). Après plusieurs supplices pour les faire revenir au paganisme, les juges firent allumer un four à chaux d'un côté et de l'autre des charbons allumés pour l'encens aux idoles. "Choisissez l'un ou l'autre." Ils préférèrent se jeter dans le four où ils furent réduits en poudre dans les vapeurs de la chaux. Saint Augustin en parle dans son sermon sur le Psaume CXLIV et saint Cyprien de Carthage leur consacra une église.



Bienheureux martyrs du nazisme Martyrs (+ 1942)
Ceslas Jozwiak, Édouard Kazmierski, François Kesy, Édouard Klinik et Iaroniev Wojciechowski.
Élèves chez les Salésiens de Poznan en Pologne, ils furent arrêtés, par le pouvoir nazi, internés dans diverses prisons, puis condamnés à mort sous l’accusation d’avoir cherché à trahir l’État, et décapités à la hache à Dresde en Allemagne orientale.



Bienheureux Maximilien Binkiewiecz prêtre et martyr (+ 1942)
Prêtre polonais de Czestochova et martyr au camp de concentration de Dachau en Bavière, où il mourut des suites des brutalités subies.



Saint Nathanaël Nouveau Testament : un des douze apôtres de Jésus (1er s.)

Philippe et Nathanaël par W.J. Morgon (1910)

Nathanaël est le cinquième homme appelé à suivre Jésus, sur le conseil de son ami Philippe.
Cela est relaté dans l'Evangile de Jean chapitre I versets 45 et suivants.
Jésus fera de lui un très beau compliment (véritable israélite, en lui point d'artifice).
45 Philippe rencontre Nathanaël et lui dit: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé : c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth.»
46 Nathanaël répliqua: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?» Philippe répond: «Viens, et tu verras.»
47 Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare: «Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir.»
48 Nathanaël lui demande: «Comment me connais-tu?» Jésus lui répond: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu.»
49 Nathanaël lui dit: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!»
50 Jésus reprend: «Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore.»
51 Et il ajoute: «Amen, amen, je vous le dis: vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme.»
(Bible de la liturgie)

Lecture

Nathanaël écouta attentivement l’Évangile que lui rapportait Philippe, car il avait avec une très grande exactitude le mystère qui concernait le Seigneur ; il savait que de Bethléem viendrait la première manifestation de Dieu dans la chair et que, du moment qu’il vivrait parmi les nazaréens, on l’appellerait le « nazaréen ».
Nathanaël alors, dans sa rencontre avec celui qui lui avait fait voir la merveille de cette connaissance, s’en tira par ces mots : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? ». Alors Philippe se fit résolument son guide et lui dit : « Viens et vois ! ». Sur ces paroles, Nathanaël, quittant le figuier de la Loi, rejoignit Jésus.
Le Logos lui confirme alors qu’il est un pur Israélite et non un faux semblant : en effet, il avait prouvé qu’en lui s’était gardée intacte la caractéristique qui fut celle du patriarche : « Voici, dit-il, un véritable Israélite en qui il n’est point d’artifice ».
(Grégoire de Nysse, Homélie sur le Cantique des cantiques 15.)

Prière

Dieu de vérité, toi qui as appelé à la suite de Jésus Barthélemy – Nathanaël, un Israélite en qui il n’est point d’artifice, qui a vite confessé la foi en ton Fils, roi d’Israël : accorde-nous sa joyeuse simplicité pour marcher à la lumière du soleil nouveau, le Christ Seigneur, vivant dans les siècles des siècles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathana%C3%ABl



Saint Ouen Evêque de Rouen (+ 684)
Evêque de Rouen, ancien référendaire du roi Dagobert. Après avoir occupé ce poste important, il se dévoua à la cause monastique en aidant saint Wandrille à fonder l'abbaye de Fontenelle et saint Philibert, celle de Jumièges.
De nombreuses localités portent encore son nom.
"Le village de Saint-Ouen reçut ce vocable à la suite du séjour de l'évêque de Rouen, Audoenus ou Audouin (609-683). Ce dernier chancelier de Dagobert 1er, mourut en ce lieu et fut canonisé sous le nom de Saint Ouen." (source Navily)
http://www.navily.net/histligne13.php
Aussi connu sous les noms de Dodon, Dadon, Audouin, Audoenus et Oyn.

Autre biographie:
St-Ouen (Dadon) Fils de Saint-Authaire et de son épouse Aiga, il est confié à l’abbaye Saint-Médard pour y être éduqué. Parvenu à l’âge adulte, il est placé à la cour du roi Clotaire II, et il y demeure encore sous le règne de son successeur, Dagobert 1er, qui le nomme chancelier. À la cour, il se lie d’amitié avec Saint-Éloi, dont il rédigera plus tard une biographie. En 636, il entreprend la fondation d’un monastère en forêt de Brie, sur des terres qui lui sont offertes par Dagobert. Il souhaiterait se retirer dans son monastère, mais le roi refuse et Saint-Ouen doit donc demeurer à la cour. Clovis II, lorsqu’il accède au trône à son tour, exige lui aussi la présence du saint à ses côtés. Cependant, en 641, sa nomination comme archevêque de Rouen lui permet de s’éloigner temporairement les affaires politiques. Il demeure toutefois très proche du pouvoir puisqu’il agit toujours comme conseiller de la reine Bathilde et de son fils Thierry III, le successeur de Clovis II. Au cours de son épiscopat, il fonde plusieurs monastères et organise plusieurs missions d’évangélisation des populations demeurées païennes. Il décède au retour d’une mission diplomatique qu’il vient d’effectuer en Allemagne (600-684) Saint-Ouen est le patron des personnes sourdes. Il est invoqué pour retrouver le calme lorsqu’on vient de subir une émotion forte.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout24bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ouen
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ouen
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Croix-Saint-Ouen



Saint Rigomer (6ème s.)
Prêtre du diocèse du Mans, il fut un prédicateur infatigable dans une région encore païenne. La tradition veut qu'il soit à l'origine de la ville de Mamers. Il y avait là un temple dédié à Mars. Il fit tant que les habitants se décidèrent de vivre selon l'Evangile, détruisirent le temple de la divinité païenne et élevèrent une église à sa place, créant ainsi une localité. Sa réputation de sainteté fit qu'une localité perpétue sa mémoire là où se trouvait son ermitage : 72610 Saint Rigomer des Bois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Rigomer-des-Bois



Saint Tatien martyr (+ 304)
Martyr décapité, sous Dioclétien, à Claudiopolis, en Bithynie - Asie mineure, proche de Constantinople.



Sainte Ténestine Vierge, solitaire dans le maine (VIe siècle)
http://pagesperso-orange.fr/areva-vauhallan/Histoire_eglise.htm



Bienheureux Thierry de Leernes (+ 1087)
ou Théodoric.
Originaire du Hainaut, il fut élevé chez les moines de Lobbes en Belgique. Ordonné prêtre à dix-neuf ans, puis écolâtre à l'abbaye de Fulda (Allemagne), il fut appelé à devenir abbé du monastère de Saint Hubert dans le Luxembourg. Ses contemporains l'avaient en grande estime. Il fit plusieurs fois le pèlerinage de Rome. Le diocèse de Liège garde fidèlement sa sainte mémoire.
L'église honore, le 24 août, la mémoire d'un bienheureux nommé Thierry, qui naquit à Leernes en l'an 1007. Le père de Thierry, un noble chevalier, aurait désiré lui voir embrasser la carrière des armes, mais sa mère, qui avait eu une vision quelque temps avant sa naissance, voulut le consacrer au service de Dieu. Dés qu'il eut l'âge de raison, il fut confié à sa sœur Ansoalde, chanoinesse de Maubeuge, qui lui donna les premières leçons.
A 10 ans, il entra à l'abbaye de Lobbes, où il se distingua par son assiduité au travail. A 17 ans, il reçut le premier des ordres majeurs, de Gérard, évêque de Cambrai. A 19 ans, il revêtit l'habit monastique à l'abbaye de Lobbes. Il fut promu au diaconat peu de temps après et chargé de la direction de l'école monastique de Lobbes, par l'abbé Richard de Verdun, qui l'avait en grande estime. Il n'avait pas alors 22 ans. Le 16 juin 1037, avant d'avoir atteint la trentaine, il reçut l'onction sacerdotale des mains de l'évêque de Cambrai.
Après avoir été écolâtre à Lobbes, il dirigea successivement l'éducation des jeunes religieux de Stavelot, de Saint Vanne à Verdun et de Mousson.
Vers 1048, il partit pour Jérusalem, mais par suite de la guerre, il ne put dépasser la Hongrie et il se rendit à Rome, où il rencontra Théoduin, évêque de Liège, qui lui conseilla d'ajourner son projet à des temps meilleurs et de retourner à Lobbes. Il obéit et il revint dans sa patrie en compagnie de l'évêque, qui put apprécier ses qualités.
Un peu plus tard, il fut nommé écolâtre du monastère de Fulda et, deux ans après, abbé de Saint-Hubert, malgré ses hésitations et ses protestations, l'abbé de Florennes, qui se trouvait à Saint-Hubert à cette époque, l'ayant enfin décidé à accepter cette dignité.
Il gouverna ce grand monastère pendant 33 ans et, après une sainte vie, il mourut le 8 des Kalendes de septembre 1087 (25 août 1087) à l'âge de 80 ans.
(Source: l'histoire de Leernes d'après l'oeuvre d'Alphonse Gosseries)
http://www.bivort.com/histoire/Leernes13.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_de_Leernes



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Barthélemy, apôtre

Catholiques d’occident : Barthélemy, apôtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (18 misra/nahasë) : Alexandre (+337), patriarche de Constantinople (Église copte)

Luthériens : Barthélemy, apôtre

Maronites : Eutychius (1er s.), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eutychius, disciple de Jean le théologien, martyr ; Côme d’Etolie, hiéromartyr (Église grecque) ; Jean Svjatogorskij (+1867), moine (Église ukrainienne)

Syro-orientaux : Barthélemy, apôtre (Église malabar)

Vieux Catholiques : Barthélemy, apôtre

Les saints du jour (Dimanche 23 Août)

Publié le 22/08/2009 à 11:22 par jubilatedeo
Sainte Rose de Lima Vierge (+ 1617)

Première sainte du Nouveau Monde, elle fut canonisée en 1671. Rose de Flores était la dixième enfant d'une pauvre famille espagnole de Lima au Pérou. Très vite, elle manifeste pour le Christ un amour si violent qu'elle multiplie les austérités. A 4 ans et demi, elle reçoit la grâce de savoir lire sans avoir appris, l'ayant simplement demandé dans la prière. Elle en profitera pour se nourrir de la vie de sainte Catherine de Sienne qui deviendra son modèle. A 5 ans, elle se consacre à Dieu. A 20 ans, elle prend l'habit des tertiaires dominicaines. Les onze années qui lui restent à vivre, elle les passera, à demi-recluse, dans un minuscule ermitage au fond du jardin de ses parents, dans la prière et une austérite effrayante. En échange, elle reçoit des grâces mystiques étonnantes. Dans le même temps, elle se dévoue au service des indiens, des enfants abandonnés et des vieillards infirmes. Ses visions éveillent les soupçons de l'Inquisition. Elle devra subir des examens et la sûreté doctrinale de ses réponses impressionnera ses interrogateurs. A sa mort, le petit peuple de Lima se presse sur sa tombe pour en recueillir un peu de terre. Sainte-Rose de Lima est la patronne des Amériques, des brodeuses, des fleuristes, des jardiniers, de la Californie, du Pérou et de l’Amérique du Sud en général. Elle est invoquée par les personnes qui craignent de succomber à la vanité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose_de_Lima
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090823&id=6120&fd=0
http://www.catholic-forum.com/saints/str04001.htm
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote05/008.htm



Saints Abondius et Irénée Martyrs (+ v. 258)
Selon la tradition, ces martyrs romains auraient été jetés dans les égouts publics durant la persécution de l'empereur Valérien. Ils sont inhumés à Rome, au cimetière de saint Laurent sur la voie Tiburtina.



Saint Antoine de Hieracio ermite (10ème s.)
Ermite de Saint-Basile (basiliens) au monastère de Saint-Philippe, près de Locres en Calabre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Locres



Sainte Asceline (+ 1195)
Elle serait cousine de saint Bernard. En tout cas, elle prit le voile de cistercienne au monastère de Boulancourt en Champagne. Elle en deviendra même l'abbesse.



Saint Astérios (3ème s.)
et les saints Claude, Néon et Néonille.
Ils perdirent leur mère et furent sous la tutelle de la seconde femme de leur père lorsque celui-ci mourut à son tour. Pour s'emparer des biens qui leur étaient dévolus, elle les dénonça comme chrétiens. Asterios fut flagellé puis décapité. Claude fut suspendu par les doigts à une potence et eût les pieds brûlés. Néon fut décapité et Néonille mourut la poitrine recouverte de charbons ardents.



Saint Callinique (8ème s.)
Patriarche de Constantinople, (septembre 694– printemps 706) il fut arrêté par l'usurpateur Justinien qui était devenu empereur de 705 à 711. Callinique fut rendu aveugle, envoyé en exil à Rome, où il fut emmuré vivant. Le Pape d'alors, Jean VII, le fit ensevelir dans la basilique de Saint-Pierre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople



Saints Claude, Astère et Néon martyrs à Égée, en Cilicie (+ v. 303)
Sous l’empereur Dioclétien et le préfet Lysias, ces trois frères furent, dit-on, accusés par leur belle-mère d’appartenir à la religion chrétienne et moururent décapités. (martyrologe romain)

A lire:

- Leclercq (R.P. Dom H.) - Le troisième siècle. Dioclétien. Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines jusqu'au XXe siècle.
http://www.galaxidion.com/home/catalogues.php?LIB=alsace&CAT=592078

- Histoire de l'Eglise Par Antoine Henri Berault-Bercastel (pages 408 & 409).
http://books.google.fr/books?id=xsoE8D0fE-QC&pg=PA409&lpg=PA409&dq=sainte+Th%C3%A9onille&source=web&ots=h0UKMboBHG&sig=2b0f5P-TsMaY3KRSCCTFn0hznGk&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=10&ct=result#PPA408,M1

"Les gouverneurs suivaient impunément leurs humeurs, ou leurs haines particulières, et faisaient valoir au besoin les anciens édits.
Lysias se signala en ce genre dans son gouvernement de Cilicie. Son zèle impie le poussa jusqu'à interroger lui-même Claude, Astère et Néon, tous trois frères, et deux femmes nommées Domnine et Théonille, que le magistrat municipal d'Egée avait fait arrêter tous ensemble pour cause de religion.
Claude fut présenté le premier, et demeura inébranlable. Le proconsul le fit pendre au chevalet, ordonna qu'on lui appliquât le feu sous les pieds, qu'on lui coupât des morceaux de chair aux talons, et qu'on les lui mît sous les yeux. Il n'est point de perte affligeante, dit-il en les voyant, pour ceux qui aiment Dieu. Ces maux apparents sont les arrhes des biens éternels. Lysias commanda de le déchirer avec les ongles de fer, de frotter ses plaies avec des morceaux raboteux de pots cassés, de leur appliquer des torches ardentes. Tout fut inutile, et l'on reconduisit Claude en prison. Astère fut traité de la même manière, et marqua la même constance. Comme Néon était fort jeune, le proconsul en espéra davantage: mais la force de la grâce n'en parut qu'avec pins d'éclat. Toutes les tortures ne servant enfin qu'à couvrir le tyran de confusion, on conduisit les trois frères hors de la ville pour y être crucifiés j après quoi on amena les deux chrétiennes qu'on croyait fort épouvantées par ces spectacles où on les avait tenu présentes.
Domnine confessa la première, et fut fouettée avec tant d'indignité et de rigueur, qu'elle expira sous les coups. Théonille ne témoigna que du mépris pour les efforts et le vain espoir du persécuteur, qui ne se possédant plus de colère, dit aux bourreaux: Souffletez-la, jetez-la par terre, liez-lui les pieds; ne vous lassez point de la tourmenter. Suivez-vous vos propres lois, dit Théonille, et vous est-il permis de traiter de la sorte une étrangère de condition libre? Lysias dit: Pendez-la par les cheveux, dépouillez-la depuis les pieds jusqu'à la tête, et qu'il n'y ait aucune partie de son corps sans blessure. N'as-tu pas honte, reprit-elle, de me mettre en cet état, et ne penses-tu pas que tu outrages dans mon sexe ta mère et ton épouse? Lysias dit: Qu'on lui coupe les cheveux, afin qu'ils ne lui cachent plus le visage, et qu'elle essuie toute la honte à quoi elle paraît si sensible; qu'on lui applique des épines autour du corps en forme de ceinture; qu'on l'étende à quatre pieux; qu'on la frappe de courroies, non seulement sur le dos, mais sur toutes les parties du corps; qu'on lui mette des charbons ardents sous le ventre, et qu'elle meure ainsi. Peu après l'exécution de ces ordres barbares, le geolier et l'un des exécuteurs vinrent dire au proconsul: Seigneur, elle a rendu l'esprit. Plus cruel que les bourreaux, et non encore satisfait: Cousez, leur dit-il, son corps dans un sac, liez-le bien, et le jetez dans l'eau; ce qui fut exécuté sur le champ."



Saint Eugène évêque (6ème s.)
Owen ou Tir Eoghain, Tyrone.
Irlandais, enlevé par des pirates et emmené comme esclave en Angleterre puis en Bretagne.
Il s'échappa et devint moine. Abbé de Kilnamanagh, puis ermite dans le comté de Tyrone, conseiller spirituel de saint Kevin de Glandalough, premier évêque de Aardstraw, diocèse dont le siège a été déplacé à Derry en 1254, saint Eoghain est patron de ce lieu.



Saint Filleul (+ 548)
ou Flavius, seizième évêque de Rouen.
Il était d'une famille romaine. Intendant des finances du roi Clotaire, il fut choisi pour devenir évêque de Rouen. Nous avons la signature de sa souscription aux conciles d'Orléans en 533, 538 et 541. Il eut grand soin de faire disparaître ce qui restait de tradition païenne, par exemple en transformant une fontaine, dédiée au culte païen, en un baptistère.



Saint Flavien évêque d'Autun (6ème s.)
Quinzième évêque d'Autun, qui vécut au temps du roi Clovis. Le vingt-et-unième évêque d'Autun s'appelait également Flavien et il a lui-même un culte local.



Bienheureux François Dachtera prêtre et martyr (+ 1944)
Prêtre polonais de Gniezno et martyr.
Professeur de religion au lycée de Bydgoszcz, il fut arrêté dès les premiers jours de l’occupation de la Pologne par le régime nazi, en 1939. Déporté dans le camp de concentration de Dachau en Bavière, il y mourut, victime d’expérimentations pseudo-médicales.



Bienheureux Jean Bourdon prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre franciscain (frère Protais) et martyr, sous la Révolution française. Parce qu'il avait refusé de signer la Constitution civile du clergé, il fut détenu sur un bateau négrier, sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, avec beaucoup d’autres prêtres à qui il cherchait à apporter du soulagement. Il mourut de la contagion qui régnait à bord.
Voir aussi les bienheureux martyrs de l'île Madame béatifiés le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10271/Bienheureux-Jean-Baptiste-de-Souzy.html
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Julien de Lescar évêque (+ 400)
C'est une antique tradition qui nous fait connaître le premier évêque du diocèse de Lescar, actuellement rattaché au diocèse de Bayonne dans le Sud-Ouest de la France. Recueillie dans le bréviaire, nous pouvons la lire comme une certitude quant à l'évangélisation de cette région. Il est difficile d'accepter les multiples faits et gestes qui la commentent avec force détails de l'enthousiasme régional.
Saint Julien de Lescar, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintJulienLescar.pdf
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Lescar



Saint Louppos martyr (?)
ou Loup.
Esclave martyr à Novae en Mésie inférieure, région bulgare proche de la Macédoine, dont on rapporte qu’il obtint par l’épée la liberté du Christ.



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs au cours de la guerre civile (+ 1936)
Tous furent victimes, dans la région de Valence, durant la persécution déclenchée contre l’Église au cours de la guerre civile :
Constantin Carbonell Sempere, prêtre, Pierre Gelabert Amer et Raymond Grimaltos Monllor, religieux jésuites, assassinés à Tavernes de Valldigna
Florentin Pérez Romero, prêtre, et Urbain Gil Saez, religieux du Tiers-Ordre franciscain, exécutés près de Vallbona
Jean-Marie de la Croix (Marien Garcia Mendez), prêtre du Sacré-Cœur de Jésus, tué à Silla
Rosalie (Pierrette-Marie-Victoire Quintana Argos) et Séraphine (Emmanuelle-Juste Fernandez Ibero), tertiaires capucines de la Sainte Famille, à Puzol.
Voir aussi les martyrs espagnols béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10140/Bienheureux-Martyrs-espagnols.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27Espagne



Saints Memnon et Sevère (4ème s.)
et trente-huit autres martyrs, en Thrace, qui connurent de cruels supplices. Après avoir été amputés des mains et des pieds, ils furent brûlés vifs.



Saint Quiriace Martyr (3ème s.)
ou Cyriaque.
Evêque, martyrisé près d'Ostie avec saint Maxime, prêtre, saint Archelaus, diacre et plusieurs soldats romains durant la persécution de l'empereur Alexandre Sévère.



Sainte Richilde (Bienheureuse) Vierge, recluse à Hohenwarth (+ 1100)
Moniale bénédictine à Hohenwarth, dans le diocése d'Augsbourg en Haute-Bavière, elle se retira comme ermite.



Saintes Théonille et Domnine martyres à Égée, en Cilicie (+ v. 303)
Théonille, veuve de Claude, martyrisée avec Domnine sous Dioclétien.

A lire:
- Leclercq (R.P. Dom H.) - Le troisième siècle. Dioclétien. Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines jusqu'au XXe siècle.
http://www.galaxidion.com/home/catalogues.php?LIB=alsace&CAT=592078

- Histoire de l'Eglise Par Antoine Henri Berault-Bercastel (pages 408 & 409).
http://books.google.fr/books?id=xsoE8D0fE-QC&pg=PA409&lpg=PA409&dq=sainte+Th%C3%A9onille&source=web&ots=h0UKMboBHG&sig=2b0f5P-TsMaY3KRSCCTFn0hznGk&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=10&ct=result#PPA408,M1

"Les gouverneurs suivaient impunément leurs humeurs, ou leurs haines particulières, et faisaient valoir au besoin les anciens édits.
Lysias se signala en ce genre dans son gouvernement de Cilicie. Son zèle impie le poussa jusqu'à interroger lui-même Claude, Astère et Néon, tous trois frères, et deux femmes nommées Domnine et Théonille, que le magistrat municipal d'Egée avait fait arrêter tous ensemble pour cause de religion.
Claude fut présenté le premier, et demeura inébranlable. Le proconsul le fit pendre au chevalet, ordonna qu'on lui appliquât le feu sous les pieds, qu'on lui coupât des morceaux de chair aux talons, et qu'on les lui mît sous les yeux. Il n'est point de perte affligeante, dit-il en les voyant, pour ceux qui aiment Dieu. Ces maux apparents sont les arrhes des biens éternels. Lysias commanda de le déchirer avec les ongles de fer, de frotter ses plaies avec des morceaux raboteux de pots cassés, de leur appliquer des torches ardentes. Tout fut inutile, et l'on reconduisit Claude en prison. Astère fut traité de la même manière, et marqua la même constance. Comme Néon était fort jeune, le proconsul en espéra davantage: mais la force de la grâce n'en parut qu'avec pins d'éclat. Toutes les tortures ne servant enfin qu'à couvrir le tyran de confusion, on conduisit les trois frères hors de la ville pour y être crucifiés j après quoi on amena les deux chrétiennes qu'on croyait fort épouvantées par ces spectacles où on les avait tenu présentes.
Domnine confessa la première, et fut fouettée avec tant d'indignité et de rigueur, qu'elle expira sous les coups. Théonille ne témoigna que du mépris pour les efforts et le vain espoir du persécuteur, qui ne se possédant plus de colère, dit aux bourreaux: Souffletez-la, jetez-la par terre, liez-lui les pieds; ne vous lassez point de la tourmenter. Suivez-vous vos propres lois, dit Théonille, et vous est-il permis de traiter de la sorte une étrangère de condition libre? Lysias dit: Pendez-la par les cheveux, dépouillez-la depuis les pieds jusqu'à la tête, et qu'il n'y ait aucune partie de son corps sans blessure. N'as-tu pas honte, reprit-elle, de me mettre en cet état, et ne penses-tu pas que tu outrages dans mon sexe ta mère et ton épouse? Lysias dit: Qu'on lui coupe les cheveux, afin qu'ils ne lui cachent plus le visage, et qu'elle essuie toute la honte à quoi elle paraît si sensible; qu'on lui applique des épines autour du corps en forme de ceinture; qu'on l'étende à quatre pieux; qu'on la frappe de courroies, non seulement sur le dos, mais sur toutes les parties du corps; qu'on lui mette des charbons ardents sous le ventre, et qu'elle meure ainsi. Peu après l'exécution de ces ordres barbares, le geolier et l'un des exécuteurs vinrent dire au proconsul: Seigneur, elle a rendu l'esprit. Plus cruel que les bourreaux, et non encore satisfait: Cousez, leur dit-il, son corps dans un sac, liez-le bien, et le jetez dans l'eau; ce qui fut exécuté sur le champ."



Saint Zachée Evêque de Jérusalem (+ 116)
Saint Épiphane et plusieurs Pères de l'Église parlent de lui comme étant le quatrième après saint Jacques, frère du Seigneur, à gouverner l’Église de Jérusalem au 2e siècle.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Rose de Lima (+1617), vierge (calendrier romain et ambrosien) ; Claude et ses compagnons (+285), martyrs d’Egée (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (17 misra/nahasë) : Jacques de Mangoug (IIIe s.), martyr (Église copte)

Luthériens : Gaspard de Coligny (+1572), témoin de la foi jusqu’au sang en France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaspard_II_de_Coligny

Maronites : Isaac le Syrien disciple d’Ephrem (IVe-Ve s.), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Clôture de la fête de la Dormition ; Loup de Thessalonique (+ env.306), martyr
mémoire du Saint Hiéromartyr Irénée, Evêque de Lyon:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout23bis.html
mémoire du Saint Hiéromartyr IRÉNÉE, Evêque de SIRMIUM et de ses compagnons ÔR et OROPSIS
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout23.html

Syriens d’occident : Paul d’Edesse (+ env.619), évêque.

Les saints du jour (samedi 22 Août)

Publié le 21/08/2009 à 05:16 par jubilatedeo
Saint Hippolyte * Martyr, évêque de Porto (+ 225)
Evêque de Porto, sans doute Aden en Arabie, très célèbre dans cette Eglise naissante pour son érudition. Nous n'avons plus les livres dont parlent saint Jérôme qui l'appelle "un homme très saint et très éloquent" et Théodore d'Antioche qui le surnomme "une fontaine spirituelle de l'Eglise." Il fut condamné à être jeté pieds et mains liés dans une fosse profonde et pleine d'eau.

*Hippolyte (en grec ancien Ἱππόλυτος / Hippólutos) est un prénom essentiellement masculin, d'origine grecque, qui signifie « qui délie les chevaux ».



Saint Agathonique (4ème s.)
et ses compagnons martyrs.
Ils furent arrêtés à Nicomédie et, durant le chemin, deux d'entre eux furent tués, lancés dans l'espace au moyen de catapultes. Puis Agathonique et les autres martyrs furent décapités. Ses reliques, en 1922, furent transférées à Kavala en Grèce, lors de l'expulsion des Grecs d'Asie Mineure.



Saint Alexis d'Ugine saint orthodoxe (+ 1934)

Alexis Medvedkovn né dans le nord de la Russie en 1867, prêtre en 1895, martyrisé par les communistes en 1917, réfugié en Estonie où il subit les vexations du clergé local. Il obtint la paroisse de saint-Nicolas d'Ugine, en Savoie, en 1930. Il vécut pauvre, calomnié. Mais il savait s'abîmer dans la prière, l'étude des Saintes Ecritures et des Pères de l'Eglise. Malade, il fut transféré à l'hôpital d'Annecy après avoir demandé pardon à ses détracteurs, comme s'il était leur débiteur. La chambre du Père Alexis était un véritable oratoire. Le 21 août 1934, il se confesse, reçoit l'onction des malades et la sainte communion. Le 22, à l'aube, il rend son âme à Dieu, laissant le souvenir d'un saint prêtre, d'un homme de paix et d'une profonde vie intérieure. Ses saintes reliques sont gardées au monastère des moniales du Bussy-en-Othe, dans l'Yonne qui ont édité un petit fascicule sur la vie de saint Alexis.
Canonisé le 16 janvier 2004 par Bartholomée 1er, patriarche œcuménique, on célébra une divine liturgie d’action de grâces, le 2 mai 2004 en présence du cardinal Lustiger, et de plusieurs évêques orthodoxes de diverses obédiences.
Pour en savoir plus...
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/alexis-d-ugine.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_d%27Ugine



Bienheureux Bernard d'Offida (+ 1694)
Dominique Peroni était un paysan italien originaire du diocèse d'Ascoli Piceno. Entré chez les capucins de Fermo en Italie, il fut "frère lai", c'est-à-dire, frère laïc, frère non prêtre. Chargé des malades et des impotents, il le faisait avec calme, douceur, patience, malgré la mauvaise humeur de certains malades ou la longueur de leurs maux. Il allait quêter auprès des habitants les ressources nécessaires au couvent, parcourant les chemins et les routes sans tenir compte de sa fatigue. Souriant, il donnait à chacun un mot aimable et un conseil spirituel. Il acquit ainsi une grande influence sur la population voisine du couvent, au point que certains en prirent ombrage et le lui reprochèrent cruellement. Après de sévères remontrances sur sa prodigalité, le Père Provincial reconnut son innocence. Le bienheureux fit l'admiration de tous par l'humilité et le silence discret qu'il témoigna en cette affaire à l'égard de son supérieur.



Bienheureux Élie Leymarie prêtre et martyr (+ 1794)

Sur les 829 prêtres arrivés à Rochefort en mars-avril 1794, seuls 228, à peine le quart, ont survécus, 36 enterrés à Rochefort, 254 à l'île Madame, les autres dans les vases de l'île d'Aix et des forts qui gardent la Charente.

Élie Leymarie de Laroche, prêtre de Périgueux et martyr, sous la Révolution française, refusa de prêter le serment de la Constitution civile du clergé. A cause de cela, il fut jeté sur "les Pontons de Rochefort" et de là, incapable de marcher, débarqué comme un ballot sur l’île Madame, où il mourut.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Voir aussi les bienheureux martyrs de l'île Madame.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10271/Bienheureux-Jean-Baptiste-de-Souzy.html
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246

Voir aussi:
http://www.foi-et-contemplation.net/amis/pretres/pretres-deportes/



Saint Fabricien (?)
Saint Fabricien (de fabricius= séché dans la fumée de la forge) serait un martyr vénéré avec saint Philibert à Tolède.
Les reliques d'un saint Fabricien martyr, sont vénérées dans l'église de St André de Chelles, Diocèse de Meaux. Fête le 11 juillet.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Fabricien



Bienheureux Guillaume Lacey et Richard Kirkman prêtres et martyrs (+ 1592)
condamnés à mort parce que, prêtres restés fidèles à l'Église catholique romaine, ils étaient entrés en Angleterre. Ils furent conduits aux supplices du gibet à York. Guillaume Lacey était originaire de Settle et avait transformé sa maison en refuge pour les catholiques persécutés. Resté veuf par deux fois, il partit à Reims pour étudier la théologie et c'est à Rome qu'il reçut l'ordination sacerdotale. A son retour en Angleterre, il fut arrêté durant la célébration eucharistique.



Bienheureux Jacques Bianconi Dominicain (+ 1301)
Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fonda un couvent dans sa ville natale de Bevagna, en Ombrie. Premier prieur de ce couvent, il fut un grand prédicateur et réfuta les erreurs de l'hérésie des nicolaïtes.



Saint Jean Kemble Martyr à Hereford, dans le pays de Galles (+ 1679)
Originaire de l'Herefordshire anglais, il fit ses études sacerdotales à Douai où il fut ordonné prêtre. Il exerça son ministère dans la clandestinité pendant cinquante-trois ans, et fut finalement arrêté à l’âge de quatre-vingts ans, condamné à mort et conduit à la potence à Hereford.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Saint Jean Wall Martyr en Angleterre (+ 1679)
Originaire du Lancashire anglais, il se prépara au sacerdoce au séminaire de Douai, puis à Rome où il devient Frère Mineur sous le nom de Joachim de Sainte Anne. Après plus de vingt ans de ministère pastoral exercé en cachette, il fut arrêté, condamné à mort comme prêtre fidèle à l'Église romaine, pendu et dépecé, sous le roi Charles Ier à Worcester.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureux Lambert (+ 1154)
Il était né dans une famille très simple de commerçants. Il avait pour frère saint Pierre de Tarentaise que nous fêtons le 8 mai; ils étaient doués l'un et l'autre d'un esprit pénétrant. Il entra à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux. Le duc Amédée III lui demanda de fonder un nouveau monastère au diocèse de Belley dans la vallée de Chézery, non loin de Nantua.
Un internaute nous écrit:
Il est né à "st maurice l'exil, car st pierre de tarentaise avait bien un frère Lambert, qui fut également moine cistercien, tout comme son autre frère André, ainsi que ses propres parents qui prirent également les traces de leur saint fils."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1119/Saint+Pierre+de+Tarentaise.html



Saint Néophyte Martyr à Tarse, Compagnon d'Athanase
Pas d'information complémentaire.



Saint Philippe Benizi Général de l'Ordre des Servites de Marie (+ 1285)

Jeune et brillant médecin italien, il entra dans l'Ordre des Servites de Marie qui venait d'être fondé et qu'il gouverna comme ministre général pendant dix-neuf ans. Il fut considéré comme un des hommes les plus saints et les plus capables de son temps. Il convertit deux prostitutées qui devinrent les fondatrices de l'Ordre des Servites cloitrées. Il s'efforça de régler le conflit des Guelfes et des Gibelins qui divisaient les provinces italiennes. Il fut appelé par le pape Grégoire X à participer au concile de Lyon en 1274, convoqué pour travailler à l'union des Grecs et des Latins. Il en profita pour faire reconnaître son Ordre qui avait été fondé quinze ans auparavant. C'est pourquoi on le considère comme "l'instituteur" de cet Ordre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Benizi
http://www.servidimaria.org/fr/spirit/santi.htm
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote05/001.htm



Saint Sigfried (+ 690)
Entré au monastère de Wearmouth en Angleterre que venait de fonder saint Benoît Biscop, il y fut ordonné diacre puis élu abbé. Selon saint Bède, il était d'une grande douceur et très versé dans les Saintes Ecritures.

Autre biographie:
St-Sigefroy (ou Sigfrid) Disciple de Saint-Benoît Biscop, il possède une très grande connaissance des Saintes Écritures. Alors que Saint-Benoît se trouve à Rome, où il effectue son cinquième pèlerinage, Saint-Esterwine décède. C’est Sigfrid qui est choisi pour lui succéder comme abbé coadjuteur de Jarrow et comme abbé de Wearmouth. Après le retour de Saint-Benoît à Jarrow, Sigfrid et lui tombent gravement malades et décèdent peu de temps après (+ 690)



Bienheureux Siméon Lukac Evêque de l'Eglise grecque-catholique ukrainienne "clandestine" (+ 1964)
Prêtre gréco-catholique et martyr sous le régime communiste athée. Malgré les interdictions, il administrait clandestinement les sacrements aux fidèles catholiques de rite byzantin, et fut pour cela arrêté pour sa foi par la police secrète des Soviets le 26 octobre 1949 et emprisonné jusqu'au 11 février 1955. Libéré il reprit son ministère en secret. Emprisonné encore en juillet 1962 puis mis à mort, à Starunya, près d’Ivano-Franksivsk, auparavant Stanislav, en Ukraine.
Béatifié le 27 juin 2001.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/20010626_beatif_ucraina_fr.html



Saint Symphorien d'Autun Martyr (2ème s.)
Saint Symphorien, jeune martyr décapité au 2e siècle...
site de la paroisse Saint Symphorien de Versailles.
http://saint-symphorien-78.cef.fr/lieux/histoire3.php
... est un jeune martyr né à Autun, ville encore païenne située sur une grande voie romaine. Son père saint Fauste, préteur au service du consul romain, et sa mère sainte Augusta l'avaient élevé dans la foi chrétienne.
Refusant de sacrifier à la grande déesse Cybèle, il fut battu, emprisonné puis condamné à mort.
Sur le chemin de son supplice et jusqu'au dernier moment, sa mère l'encouragea du haut des remparts d'Autun à rester ferme dans sa foi lui disant notamment : "Courage mon fils ! Ta vie ne te sera pas enlevée ; elle te sera échangée contre une vie meilleure."
Il fut décapité dans sa vingtième année.
Un internaute nous signale:
"Symphorien est le St patron de ma commune (Vs/CH) le 22août on fait 9 tours de l'église et on embrasse 9 fois sa relique"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_symphorien

Autre biographie:
St-Symphorien Fils du sénateur Faust et de la Bienheureuse Augusta, il se convertit secrètement au Christianisme et effectue de brillantes études à Autun, l’une des villes importantes de la Gaule à cette époque. Au cours d’une manifestation publique organisée en l’honneur de la déesse païenne Cybele, le gouverneur Héraclius, ayant remarqué que Symphorien restait en retrait, le presse demande d’adorer la déesse. Symphorien demande alors un marteau et, après avoir déclaré qu’il n’adorerait que le seul Vrai Dieu, il écrase la statue de la déesse. Parce qu’il est d’essence noble, Héraclius lui offre une seconde chance de se raviser, mais Symphorien refuse une nouvelle fois. Jeté en prison, il est de nouveau présenté à Héraclius quelques jours plus tard, mais comme il persiste dans son refus de sacrifier aux idoles, il est condamné à mort. Il est donc décapité sur la place publique, sous les yeux de sa mère qui trouve encore la force de lui prodiguer ses encouragements dans le martyre. Ces événements se déroulent sous le règne de l’empereur Marc-Aurèle (+ 178) Saint-Symphorien est le patron des étudiants et de la ville d’Autun (France). Il est invoqué pour la guérison des maladies reliées aux yeux et à la vue.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout22.html



Bienheureux Thomas Percy Martyr en Angleterre (+ 1572)
Comte de Northumbrie, il fut incarcéré pendant trois ans puis il eut la tête tranchée à York, sous la reine Élisabeth Ière, pour sa fidélité à l’Église catholique romaine.
Béatifié en 1896.



Bienheureux Timothée de Monticchio prêtre franciscain (+ 1504)
Prêtre franciscain italien, d’une austérité de vie et d’une ferveur d’oraison remarquables qui rayonnaient sur toute la région, autour de son couvent de Fossa dans les Abruzzes.
Culte confirmé en 1870.



Sainte Vierge Marie reine

Huit jours après la fête de l’Assomption, nous faisons mémoire de la femme couronnée d’étoiles dont parle l’Apocalypse (Apocalypse 12). Marie est entrée dans la gloire. Restée fidèle au service du Christ en tout et jusqu’au bout, elle partage sa royauté (Apocalypse 2 26-28). De fait, si Marie est Reine, c’est parce qu’elle a été servante. Comme le fait remarquer Jean Paul II dans l’encyclique Redemptoris Mater : « Marie est devenue la première de ceux qui, servant le Christ, également dans les autres conduisent leurs frères, dans l’humilité et la patience, jusqu’au Roi dont on peut dire que le servir, c’est régner, et elle a pleinement atteint cet “état de liberté royale” qui est propre aux disciples du Christ : servir, ce qui veut dire régner ! » À l’office de Complies, l’Église, dans le « Salve Regina » acclame Marie Reine et mère de miséricorde, notre avocate. Pour la piété du Moyen Âge qui a donné naissance à cette antienne mariale, la Reine est toute puissante sur le Cœur du Roi. Par sa supplication, elle peut incliner Celui-ci vers la miséricorde.
À la même époque, saint Bernard témoigne d’une semblable approche, priant la « Reine de Clémence » de nous obtenir « les grâces de son fils Jésus Christ » et nous invitant à recourir dans « notre misère à ce trésor de compassion ». L’oraison de la messe s’inscrit dans cette tradition, puisqu’elle insiste sur l’intercession de Marie, Mère du Christ, « pour que nous obtenions dans le ciel la gloire promise » aux enfants de Dieu.
Les litanies le chantaient depuis des siècles :" Reine des anges... reine des patriarches ... reine des apôtres ..." Le Pape Pie XII ne fait que reprendre cette longue tradition en instaurant la fête de "Marie, reine", en 1954.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090822&id=11350&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vierge_reine#Voir_aussi



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Bienheureuse Vierge Marie, Reine (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (16 misra/nahasë) : Assomption au ciel du corps de la Vierge Marie

Luthériens : Symphorien (+178), martyr en Bourgogne

Orthodoxes et gréco-catholiques : Agathonique de Nicomédie et ses compagnons (IVe s.), martyrs ; Synaxe des saints des Solovski (Église russe)