Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Au Baptême (2)
· Catéchisme (6)
· Découverte (11)
· Gustave doré (228)
· Histoire de l'Église (1)
· Images (103)
· Imitation de la Bienheureuse Vierge Marie (1)
· Info (14)
· L'Eglise et la mission (2)
· L'Esprit Saint (19)
· L'évangile de St Jean (3)
· L'imitation de Jésus-Christ (115)
· La Confession (1)
· Le mal, la souffrance, le silence de DIEU et le mystére du CHRIST (3)
· Le Rosaire (3)
· Le Saint Sacrement (2)
· Les Litanies (4)
· Les Saints (345)
· Livre de la Sagesse (8)
· Meditation (40)
· Petit lexique du Christianisme (1)
· Radio Chretienne (2)
· Saint Augustin d'Hippone (6)
· Saint Ignace de Loyola (1491 - 1556) (4)
· Saint Jean Chrysostome (5)
· Sainte Faustine L' APÔTRE DE LA MISÉRICORDE DIVINE (14)
· Saints d'Août (31)
· Saints d'Avril (31)
· Saints d'Octobre (31)
· Saints de Fevrier (28)
· Saints de Janvier (30)
· Saints de Juillet (31)
· Saints de Juin (30)
· Saints de Mai (31)
· Saints de Mars (31)
· Saints de Novembre (25)
· Saints de Septembre (31)
· Sites chretiens (9)
· Traité de la Confiance en la Miséricorde de Dieu (47)
· Un verset (174)
· Video (28)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or jubilatedeo
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· SITES INTERNET BIBLIQUES
· sites chretiens 2
· CHAQUE JOUR UN VERSET DE LA BIBLE
· L'absence de Dieu... une autre forme de présence
· Christ Roi

· Sites chrétiens
· Traité de la Confiance en la miséricorde de Dieu Livre 2 Paragraphe 24
· Demander pardon et pardonner aux autres
· Chercher avec Toi Marie
· Ta Face est ma seule patrie (Sainte thérése de l'Enfant Jésus)
· Arcabas: Les disciples d'Emmaüs
· « Soyez sans crainte »
· Les paraboles évangéliques
· Jésus j'ai confiance en toi !
· Le Rosaire

Voir plus
 

Statistiques 2536 articles


Derniers commentaires

il faudrait mentionner les jours : 23 décembre. merci....
(Voir la suite)
Par bry, le 17.11.2009

que tout les anges de dieu l'adore (jesus christ) et vous? bienvenue dans mon blog pour ce nouveeau themehttp...
(Voir la suite)
Par Mi+ka+el, le 12.11.2009

pour apprenfre à connaitre dieu,je souhaite recevoir un verset biblique chaque jour. merci...
(Voir la suite)
Par Chantal, le 23.10.2009

apprenfre à connaitre dieu....
(Voir la suite)
Par JEAN-LOUIS OSSO, le 06.09.2009

je veux recevoir un verset biblique pour mon édification et la connaissance de la parole de dieu;...
(Voir la suite)
Par CORINE DIMA, le 06.09.2009

je suis ravie de ce site et je prie pour mon frere ctholique qui me l'a envoye et je prie pour la mondialisati...
(Voir la suite)
Par marieagnes, le 19.08.2009

au sujet des quatre couronnés, un lien à modifier : en lieu et place de suivre bien cordialement. jean-...
(Voir la suite)
Par Jean-Michel Mathon, le 30.07.2009

je souhaite recevoir un verset biblique chaque jour pour me rapprocher plus du tres haut...
(Voir la suite)
Par aku sika, le 09.07.2009

bonsoir, je te souhaite tout le bonheur de réussite pour ton beau blog, et je t'en felicite , car il en vaut u...
(Voir la suite)
Par robert, le 24.06.2009

magnifique blog, tres joli a voir, -il et super bien, il nous encourage a y revenir de + en +, bonne continuat...
(Voir la suite)
Par robert, le 16.06.2009

je cherche le livre :arcabas les pelerins d'emmauus on me dit qu'il est épuisé puisje esperer qu'il sera réé...
(Voir la suite)
Par Divet Marie Annick, le 15.06.2009

merci d'avoir osé de créer ce blog qui, après l'avoir lu, donne à chacun la possibilité de savoir, de mieux co...
(Voir la suite)
Par serenaalba, le 08.06.2009

c'est merveilleux de lire des vercets chaque jour. cela va enrichir la foi en dieu. je precise que c'est la pr...
(Voir la suite)
Par Wilfrid, le 07.06.2009

formidable!!...
(Voir la suite)
Par walter, le 04.06.2009

vous trouverez une nouvelle édition de mon ouvrage "témoins du christ en béarn et au pays basque" sur http://w...
(Voir la suite)
Par Sr Pascale-Dominiq, le 04.06.2009

RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Saints de Juillet

Les saints du jour (vendredi 31 Juillet)

Publié le 30/07/2009 à 10:42 par jubilatedeo
Saint Ignace de Loyola Fondateur de la Compagnie de Jésus (+ 1556)

Né en Espagne d'une noble famille, benjamin de treize enfants, Ignace est d'abord page à la cour puis chevalier rêvant d'exploits. En 1521, les Français assiègent Pampelune. Ignace s'illustre parmi les défenseurs de la ville quand un boulet de canon lui broye la jambe et lui brise sa carrière. Il rentre au château familial sur un brancard. Ayant épuisé les récits de chevalerie, il entame la vie des saints. C'est la conversion, totale, brutale. Dès qu'il peut marcher, il se rend dans une grotte à Manrèse, non loin de l'abbaye bénédictine de Montserrat. Il y découvrira sa vocation propre: non la contemplation, mais le service de Dieu parmi les hommes. C'est là qu'il rédige ses "Exercices spirituels" où il consigne ses expériences spirituelles. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il commence ses études de théologie à Paris. Il partage sa chambre avec un jeune étudiant : saint François Xavier et le contact n'est pas toujours facile. Quelque temps plus tard, le 15 août 1534, l'étudiant attardé de 43 ans et ses jeunes amis étudiants font à Montmartre, le voeu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance et fonde ainsi la "Compagnie de Jésus". Douze ans plus tard, ils feront profession solennelle à Rome "pour la plus grande gloire de Dieu." A Paris, existe encore le collège Montaigu où il logeait, actuellement collège Sainte Barbe. Rue Valette - 75005. La chapelle des voeux est actuellement désaffectée. 9, rue Yvonne Le Tac. 75018

Autre biographie:
En 1556 meurt à Rome Ignace de Loyola, prêtre et fondateur de la Compagnie de Jésus.
Né en 1491 dans une famille de la noblesse basque, Inigo Lopez de Loyola reçut une éducation chevaleresque, adaptée à la vie de cour. A trente ans, au cours du siège de Pampelune, il fut blessé à une jambe et contraint à une longue convalescence ; c’est alors qu’il fut conquis par la lecture des vies du Christ et de la Légende dorée de Jacques de Voragine. Il décida alors d’entreprendre un long cheminement pour discerner la volonté de Dieu sur sa vie.
Fruit de ces premières expériences et de l’année de solitude et de prière passée à Manrèse, Ignace rédige son livre des Exercices Spirituels pour rendre accessible à d’autres l’itinéraire de discernement qu’il avait parcouru.
Illuminé par une profonde vie intérieure, il voulut entreprendre un chemin de dépouillement et de pauvreté par amour du Christ, itinéraire qu’il commença en compagnie d’une petite communauté de frères destinée à l’annonce de l’Évangile et au service du bien spirituel des hommes. En perpétuelle tension pour harmoniser l’humain et le divin, l’invocation de l’Esprit dans la prière et la fatigue liée à la charité concrète, Ignace donna naissance en 1540, avec ses premiers compagnons, à la Compagnie de Jésus : « pauvres prêtres pèlerins », prêts à aller dans le monde entier pour répercuter l’appel à la sainteté que Dieu adresse à tout homme. Cette forme de vie religieuse qu’il inaugurait s’est révélée, au cours des siècles, parmi les plus féconds et les plus lucides de l’Église d’Occident.

Lecture

Par le mot même d’exercices spirituels on comprend toute façon d’examiner sa propre conscience, et aussi de méditer, de contempler, de prier mentalement et vocalement, et enfin de mener toutes autres activités spirituelles, comme on le dira par la suite. De même, en effet, que se promener, marcher et courir sont des exercices corporels, de même préparer et disposer l’âme à supprimer tous les attachements mal ordonnés et, une fois ceux-ci supprimés, à chercher et à trouver la volonté de Dieu sur l’organisation de sa vie et le salut de son âme, sont appelés « exercices spirituels ».
(Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Première annotation )

Prière

Pour ta plus grande gloire, Seigneur, tu as suscité dans ton Église saint Ignace de Loyola : permets qu’avec ton aide et à son exemple, après avoir combattu sur la terre, nous partagions sa victoire dans le ciel. Par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/31/index.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_de_Loyola
http://www.jesuites.com/ignace/index.htm
http://www.cvxfrance.com/
http://www.revueviechretienne.com/index.asp?fichier=revues/priere.asp&menug=b&numrevue=515
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-31.htm#loyola
http://spiritualite-chretienne.com/s_coeur/annexe.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_de_J%C3%A9sus



Saint Fabius Martyr à Césarée de Mauritanie (+ 303 ou en 304)
Soldat, il fut décapité à Césarée en Mauritanie, sous Dioclétien, pour avoir refusé de porter un étendard de symboles païens.



Saint Calimer (2ème s.)
Grec de naissance, il fut élevé à Rome puis à Milan. Choisi pour en être l'évêque, il parcourut la Ligurie pour y annoncer l'Evangile. Arrêté durant la persécution d'Antonin, il fut transpercé d'un coup d'épée puis jeté, encore en vie, dans un puits où il consomma son martyre.



Saint Germain d'Auxerre Evêque d'Auxerre (+ 448)

Il était marié et remplissait de hautes fonctions officielles quand il devint évêque d'Auxerre en 418. C'est l'une des plus grandes figures épiscopales de son époque. Son influence s'étendit à la Gaule toute entière tant il était estimé aussi bien des chefs barbares que des empereurs. La mort vint le chercher à Ravenne, alors capitale impériale de l'Occident où il était venu plaider la cause des Bretons maltraités par les gouverneurs impériaux.
Voir aussi: Saint Germain (Germanus) (418-448) est sans conteste la plus célèbre personnalité historique de l’Eglise locale.
(site du diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=21

Sculpture en bois polychrome représentant saint Germain l'Auxerrois datée du XVe siècle

Autre biographie:
Fils de Rusticus et de Germanilla, un couple de la noblesse gauloise, il effectue des études à Arles puis à Lyon avant de partir pour Rome pour y étudier la rhétorique et le droit civil. Devenu avocat, il épouse une jeune noble nommée Eustachia. Très proche du pouvoir, il est ensuite envoyé à Auxerre en qualité de Gouverneur impérial. Il mène alors une vie mondaine et s’attire la réprobation de Saint-Amateur, l’évêque de la ville. Ce dernier lui ayant fait de terribles reproches, Germain entre dans une colère terrible et menace même de le faire assassiner. Mais l’évêque trouve les paroles pour apaiser Germain, et réussit même à le convaincre de se préparer à lui succéder comme évêque. Germain décide alors de changer complètement de vie et à partir de ce moment il se consacre entièrement à la prière et aux œuvres charitables. En 418, après le décès de Saint-Amateur, Germain est choisi à l’unanimité pour lui succéder comme évêque. Ses compétences professionnelles lui sont d’une grande utilité dans sa charge et le Pape Célestin Ier lui demande d’accompagner Saint-Loup de Troyes en Angleterre pour y combattre l’hérésie pélagienne. De retour en Gaule, il fait bâtir l’église Saint-Alban, puis en 447 il retourne en Angleterre en compagnie de Sévère de Trèves. Ensemble, ils évangélisent le Pays de Galles et apportent leur soutien aux Bretons dans leur lutte contre le Pictes et les Saxons. Il revient de nouveau en Gaule et agit comme médiateur dans le conflit qui oppose les Armoricains à l’Empire. Il se rend ensuite à Ravenne, où il rencontre Saint-Pierre Chrysologue, mais il décède peu de temps après (378-448)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-30.htm#germain
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet31bis.html
http://www.dioceserimouski.com/egl/cath/germain.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Germain_d%27Auxerre



Sainte Hélène de Suède (+ vers 1160)
Mariée et mère d’une fille unique, elle devient veuve alors qu’elle est encore très jeune. Elle décide alors de distribuer tous ses biens aux pauvres et effectue un pèlerinage à Rome. Lorsqu’elle revient en Suède, elle est assassinée par la famille de son gendre, qui l’accuse d’avoir comploté pour le faire assassiner. En raison des nombreux miracles qui se produisent sur sa tombe, Saint-Hélène est proclamée sainte dès 1164 par le Pape Alexandre III. Sainte-Hélène est la patronne des victimes de fausses accusations. Elle est invoquée pour apaiser les problèmes familiaux relatifs à la belle-famille.



Saint Hymetière Moine dans le Jura (VIe siècle)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Hymeti%C3%A8re



Saint Jean Colombini Fondateur des Jésuates (+ 1367)
Comme saint Ignace, c'est par la lecture de la vie des saints qu'il dut son entière conversion. Marié et père de deux enfants, il était chef militaire à Sienne en Italie. A l'exemple des saints, il voulut chaque jour se donner à Dieu dans la pauvreté et l'autérité. Sa femme y consentit et quelques années plus tard, il quitta ses fonctions publiques et s'en fut prêcher l'Evangile dans les bourgs et les villages avec quelques amis. Il fonda ainsi une congrégation qui connut une époque de grand développement, mais au bout de trois siècles, elle fut dissoute par le pape Clément IX.

Autre biographie:
(Bienheureux) Noble laïc, marié et père de deux enfants : Pierre et Angèle. Magistrat à Sienne, sa vie est une succession d’épisodes de mondanités qui alternent avec des épisodes de mortifications et de pénitence. Après avoir lu l’histoire de la conversion de Sainte-Marie d’Égypte, il décide à son tour de se convertir et change complètement de vie, consacrant tout son temps au service des pauvres et des malades. Quelques années plus tard, son fils décède et sa fille devient religieuse. Il procure alors une rente annuelle à son épouse afin qu’elle ne manque de rien, et consacre le reste à doter généreusement un hôpital et deux couvents, lui-même vivant dans la plus stricte simplicité, mendiant quotidiennement pour sa subsistance. Graduellement, il attire plusieurs disciples et bientôt la classe aisée de la ville lui demande de partir, arguant de son influence sur la jeunesse locale. Il fonde alors une société de frères laïcs (les Gesuati) qui est approuvée en 1367 par le Pape Urbain V, 37 jours avant que Jean décède. La même année, une de ses cousines fonde une organisation similaire (les Sœurs de la Visitation de Marie), qui demeure jusqu’en 1872 (1300-1367)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9suates



Saint Jean l'Exarque (+ 927)
Prêtre et théologien bulgare, il fit ses études à Constantinople. Devenu évêque et exarque de l'Eglise bulgare, il eut le souci de traduire les oeuvres des Pères de l'Eglise et bien d'autres ouvrages théologiques dont "l'exposé de la foi orthodoxe" de saint Jean Damascène et "le traité de la Création du monde" de saint Basile. En cela il contribua à la création de la littérature religieuse slave.



Saint Justin de Jacobis Lazariste, évêque en Ethiopie (+ 1860)

Confesseur et missionnaire lazariste, il fut nommé vicaire apostolique en Ethiopie où il fut un artisan du rapprochement avec l'Eglise copte par son dévouement et son humilité. Il eut le souci de la formation des prêtres indigènes. Il mourut d'épuisement, dans le désert, près de Massoua. Il a été canonisé en 1975.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Justin_de_Jacobis
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_justin_de_jacobis.aspx
http://www.clerus.org/clerus/dati/2002-06/28-6/Ens_P6_75_04.htm#_Toc13036572



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus

Catholiques d’occident : Ignace de Loyola, prêtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (24 abib/hamlë) : Abba Anoub d’Alexandrie (IIIe s.), martyr (Église copte)

Luthériens : Bartolomé de Las Casas, père des Indiens d’Amérique du Sud

Maronites : Moines de Saint Maron (+517), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eudokimos le Juste (IXe s.) ; vigiles de la procession de la Croix précieuse et vivifiante ; Côme Hiéromoine (VIIIe s. ; Église géorgienne)
mémoire de Saint JOSEPH d'ARIMATHIE :
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet31.html

Syriens d’orient : Slemun le Gémissant (VIIIe s.), évêque

Vieux Catholiques : Germain d’Auxerre (+448), évêque.



BARTOLOMÉ DE LAS CASAS (1474-1566) pasteur

En 1566, s’éteint à Valladolid Bartolomé de Las Casas, passé dans l’histoire comme « le défenseur des Indiens ».
Né à Séville en 1474, il part en 1502 avec son père, compagnon de voyage de Christophe Colomb, dans une entreprise agricole que son père avait lancée en Haïti, sur un territoire que le pape de Rome avait donné à la Couronne d’Espagne pour évangéliser le Nouveau Monde.
Bartolomé, qui avait fréquenté les dominicains de Salamanque et surtout les textes prophétiques et sapientiaux qui dénoncent les injustices et les exactions perpétrées par les puissants, fut frappé par la cruauté du traitement infligé aux indigènes : il prit alors la décision de rendre la liberté à tous « ses Indiens », qui avaient été réduits en esclavage sous le prétexte de les évangéliser. Il mit ainsi en œuvre une annonce libre, pauvre et pacifique de l’Évangile qu’il poursuivra pendant toute sa vie.
En 1522, Bartolomé entra chez les dominicains et profita de son temps de formation en Haïti pour rédiger des ouvrages théologiques et juridiques appuyés sur sa vision évangélique des Indiens., Nommé évêque de Las Casas, au Chiapas, en 1543, il revint quatre ans plus tard en Espagne, où il continua, par sa parole et ses écrits, son combat contre l’oppression dans le Nouveau Monde et contre toutes les théories qui visaient à mêler l’Évangile avec la possibilité d’une « guerre juste ».
Quand il mourut, il avait pu voir, au moins en partie, un changement dans le comportement de l’Église catholique envers l’esclavage et les méthodes à utiliser dans les missions en Amérique.

Lecture

Le huitième remède que je propose, c’est que Votre Majesté ordonne, par une loi et constitution inviolable, que tous les Indiens des Indes soient incorporés à la Couronne royale et ne puissent jamais être aliénés ni « donnés en commende ».
Quel est l’insensé qui (sans mandat aucun des Rois Catholiques) a pu imaginer une invention aussi hypocrite, aussi condamnable et néfaste : dissimuler sous de beaux semblants cette tyrannie impérieuse et cruelle qu’est la convoitise de l’or, et, afin de satisfaire ceux qui en sont possédés, leur donner le droit d’enseigner la foi (eux qui ne la connaissent pas pour leur propre compte !) ; leur livrer à cet effet des innocents dont ils suceront, avec le sang, toutes les richesses ? N’est-ce pas comme si l’on confiait le soin des brebis à des loups affamés ?
(Bartolomé de Las Casas, Huitième remède 69-77)

Prière

Dieu de miséricorde, tu souffres en tous ceux que tu as créés et ton amour enveloppe la création toute entière : aide-nous à demeurer fermes dans la vérité, à lutter contre la pauvreté et à partager ton amour avec ceux que nous côtoyons ; alors, nous serons, comme ton serviteur Bartolomé de Las casas, des instruments de ta paix. Par Jésus Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bartolom%C3%A9_de_las_casas


Les saints du jour (jeudi 30 Juillet)

Publié le 29/07/2009 à 11:56 par jubilatedeo
Sainte Juliette Martyre en Cappadoce (+ 303)
Nous la connaissons par l'un des sermons d'un de ses contemporains, saint Basile de Césarée. Elle était riche, mais son homme d'affaires la dépouilla de ses biens. Durant la plaidoirie qui tournait à son avantage, quelqu'un cria qu'une chrétienne ne pouvait ester en justice. Le président du tribunal lui retira la parole, lui intima l'ordre d'offrir l'encens aux idoles. Ce qu'elle refusa. Elle fut immédiatement condamnée à être brûlée vive.

Autre biographie:
Veuve chrétienne de Césarée de Cappadoce, elle se fait confisquer illégalement une partie importante de sa fortune. Elle intente alors une poursuite pour récupérer ses biens, mais elle est dénoncée comme chrétienne. Comme ces événements se produisent durant la période de persécution de Dioclétien (au cours de laquelle les Chrétiens ne peuvent bénéficier des protections légales), elle se retrouve donc accusée et condamnée à périr par les flammes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Juliette



Saints Abdon et Sennen Martyrs à Rome

Abdon et Sennen, détail du retable de Jaume Huguet (1459-1460), Santa Maria de Terrassa

Princes persans qui renoncèrent aux pouvoirs terrestres pour rester fidèles au Christ. Ils furent amenés à Rome, prisonniers à la suite des victoires de l'empereur Dèce. C'est là qu'ils furent égorgés en refusant de renier le Christ. Saint-Abdon est le patron des fabricants de tonneaux. Il est invoqué pour protéger les cultures des contre les intempéries.
Abdon et Sennen sont deux saints honorés dans l'église de Drudas, village au nord ouest de Toulouse en Haute Garonne.
Ils sont aussi honorés à la fête d'Arles-sur-Tech dans les Pyrénées Orientales.
http://www.ville-arles-sur-tech.fr/fetearles.htm

Egalement, sur le site de l'abbaye saint Benoit: * Bréviaire, romain, récit conforme aux actes publiés par les Bollandistes.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/107.htm

Des internautes nous écrivent:
"Saint Abdon est également fêté dans la Paroisse Saints Salvy et Rustique en Minervois, diocèse de Montpellier, le 30 juillet, lieu de pélerinage près du village d'Aigne."
"Saint Abdon était vénéré sur la paroisse de Fontaine-le-Dun, diocèse de Rouen, où une léproserie portait son nom. Une statue de lui est toujours présente dans l'église du village. Son culte s'est ainsi étendu jusqu'en Normandie !"
"Il existe une statue de St Abdon et St Sennen dans l'église de Mercurey (71) et une statue de St Abdon au bord d'un chemin, dans un petit oratoire à Rully (71). Il était invoqué contre la foudre et la grêle. Ces 2 villages sont producteurs de vins de Bourgogne réputés."
"Il y a une statue en pierre de St Abdon dans l'église de Ebaty en sud Côte d'Or. Il est représenté nue tête avec les mains enchaînées. (datée du XVIIème ou XVIIème siècle, avec des traces de polychromie). Ce village est à une douzaine de km de Rully, une quinzaine de Mercurey."
"Ces deux saints sont également les patrons de la paroisse de Messac (35480) en Ille et Vilaine. Les statues (en soldats romains) font partie du rétable principal de l'église ancienne, souvent modifiée à travers les siècles et qui vient d'être restaurée."

La Fête d'Arles-sur-Tech.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simiot#L.C3.A9gende_d.27Abdon_et_Sennen
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/30/index.html



Saint Abel Ancien Testament : Fils d'Adam et Eve (Livre de la Genèse)

Caïn menant Abel à la mort par James Tissot (1836-1902)

qui, selon la lettre aux Hébreux, "offrit à Dieu un sacrifice de grande valeur". D'ailleurs la prière eucharistique I, ou canon romain, fait mention de lui dans la prière d'offrande et de consécration. La tradition en fait le premier des martyrs et la première figure du Christ.

Autre biographie:
Dès les débuts de l’époque du Nouveau Testament, Jésus et ses disciples ont nommé Abel « le juste », lui qui n’appartenait ni au judaïsme ni au christianisme.
Depuis lors, l’Église n’a cessé de voir représentés en lui tous ceux qui ont connu le vrai Dieu, à travers sa providence dans le monde et la lumière intérieure qui repose dans la conscience de tout homme. Abel est ainsi le premier témoin de la possibilité offerte aux païens d’être objet de l’élection que Dieu a réservée par amour, dès l’aube de l’histoire, à certains personnages, pour que tous aient la vie.
Abel est juste parce qu’il est élu, et il est élu pour témoigner de l’amour de Dieu par le don total de lui-même. C’est, de fait, grâce à son sang, versé comme celui de l’agneau qu’il venait d’offrir à Dieu et dans lequel la liturgie romaine voit préfiguré le sacrifice du Christ, que dès les débuts de l’histoire, à côté de la présence du mal, est déjà présente au milieu des hommes la possibilité de la victoire du bien.
Même si Abel n’est pas un personnage historique, la tradition a vu en lui un symbole de la souveraine liberté de Dieu, qui choisit ses témoins même en dehors de l’alliance abrahamique, pour pouvoir rejoindre tout homme par l’unique réalité qui sauve, le mystère pascal du Christ, son Fils.
Dans l’Église éthiopienne la mémoire d’Abel est célébrée le 2 du mois de terr.

Lecture

Le chrétien, associé au mystère pascal, devenant conforme au Christ dans la mort, va au-devant de la résurrection.
Et cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal. (Gaudium et Spes 22).
L’action du Verbe se révèle en tout esprit humain, depuis les origines du monde. Justin n’hésite pas à reconnaître des disciples du Verbe et des saints dans les païens qui ont adhéré à cette révélation, y conformant leur conduite.
Combien d’hommes, dans le monde païen, ont adhéré à une telle révélation ? C’est le secret de Dieu. Il suffisait pour notre intention que l’Écriture nous dise que certains l’ont fait pleinement pour nous autoriser à parler des saints de l’alliance cosmique.
(Jean Daniélou, Les saints païens de l’Ancien Testament)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abel



Saint Léopold Mandic (1866-1942)

Capucin croate, il vécut son ministère sacerdotal à Padoue, confessant jusqu'au milieu de la nuit et remerciant tous ceux qui venaient ainsi le déranger.
Il a été canonisé le 16 octobre 1983. Biographie sur le site du Vatican.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19831016_mandic_it.html

Saint Léopold Mandic à Rijeka
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Mandic
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fsaints.sqpn.com%2Fsaint-leopold-bogdan-mandic%2F
http://www.30giorni.it/fr/articolo.asp?id=592



Sainte Maxima Vierge et martyre à Thuburdo (+ 304)
ainsi que saintes Donatille et Secunde. Lors de la persécution de Dioclétien et de Maximien, elles repoussèrent sans crainte l’ordre de l’empereur de sacrifier aux idoles et, en vertu d’une sentence du proconsul Anulinus, elles furent, avec une jeune fille, Secunde, d’abord livrées aux bêtes, ensuite égorgées par l’épée, à Thuburbo de Lucernaria, non loin de l'actuelle ville de Tunis.



Saint Pierre Chrysologue Evêque de Ravenne, docteur de l'Eglise (+ 451)

Ravenne était alors la résidence des empereurs d'Occident. L'évêque Ursus étant mort, le pape choisit pour lui succéder un simple diacre d'Imola, ville voisine : Pierre. On raconte que ce choix fut guidé par l'apôtre saint Pierre lui-même et saint Apollinaire, premier évêque de Ravenne. Il était éloquent d'où son surnom. Nous pouvons le constater par les sermons qui nous restent de lui et dont l'une des qualités et sans doute la meilleure quand ils sont riches de spiritualité : la brièveté. Saint Germain l'Auxerrois se rendit à Ravenne en 418 pour plaider devant l'empereur la cause de l'Armorique opprimée par son gouverneur. Il fut reçu par l'impératrice Galla Placidia et par l'évêque Pierre. C'est là qu'il mourut assisté par Pierre durant ses derniers instants.

"Le Christ est le pain semé dans le sein de la Vierge Marie, levé dans la chair, formé dans sa Passion, cuit dans le four du tombeau, conservé dans les églises et distribué chaque jour aux fidèles comme une nourriture céleste placée sur les autels."
Saint Pierre Chrysologue - sermon sur le Notre Père

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Chrysologue



Saint Sylvain d'Anjou Moine de l'abbaye Saint Mesmin de Micy (6ème s.)
Il est surtout fêté dans la province du Maine. Moine de l'abbaye Saint Mesmin de Micy, près d'Orléans, il s'en fut ermite sur les bords de l'Evre. Une localité conserve sa mémoire et la vénère : Saint Sylvain d'Anjou-49480.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Sylvain-d%27Anjou



Les Églises font mémoire…

Anglicans : William Wilberforce, réformateur social (Voir ci-dessous)

Catholiques d’occident : Pierre Chrysologue (+450), évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (23 abib/hamlë) : Longin le Centurion (1er s.), martyr (Église copte)

Luthériens : William Penn, père des quakers en Angleterre ; August Vilmar (+1868), théologien en Asie

Orthodoxes et gréco-catholiques : Silas, Sylvain, Crescent, Epénète et Andronic (1er s.), disciples de saint Paul http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet30.html

Syro-occidentaux: Grégoire Bar Hebraeus (+1286), moine



WILLIAM PENN (1644-1718) témoin

Le 30 juillet 1718, meurt William Penn, une des plus grandes figures des Quakers anglais.
William était né en 1644 à Wanstead, dans le Sussex, dans un milieu fortement puritain. Après avoir connu la « Société des Amis » (les quakers) par la prédication de Thomas Loe, il dut supporter bien des mésaventures à cause de son désir manifeste de s’agréger à ce mouvement qui se voulait témoin d’une Parole capable de contester de façon radicale, même par des moyens pacifiques, la vie sociale de la société industrielle naissante tout comme des institutions ecclésiastiques de l’époque. Devenu quaker par conviction, Penn sut, grâce à sa culture, donner une profonde impulsion à ce recentrement sur le kérygme évangélique dont la « Société des Amis » avait eu besoin dès ses débuts.
Homme de grande paix intérieure, rendu doux par les humiliations supportées dans la foi, défenseur passionné de la liberté de conscience et de l’égalité entre les hommes, William Penn couronna, du moins en partie, son rêve d’une société plus libre et solidaire en acquérant, en peuplant et en organisant, en Amérique du Nord, ce qu’on appellera l’État de Pennsylvanie, dont la capitale portera le nom, chargé de sens, de Philadelphie. Il voulut que cet Etat soit dépourvu d’armée et ouvert au dialogue avec les tribus indiennes présentes à ses frontières. William Penn mourut à soixante-quatorze ans.

Lecture

La croix doit intervenir là où se trouve le péché. Certains penseront que la vie dans un cloître est une croix richement parée de mérites, mais, pour autant qu’on la dise méritoire, la vie du cloître n’est pas naturelle. La croix du Christ est d’un autre genre. Ceux qui la portent ne sont pas enchaînés comme des fauves qui s’apprêtent à mordre ; ils ne sont pas davantage incarcérés comme des criminels dont on craint qu’ils ne s’évadent… Jésus ne s’est pas enfermé dans un couvent. Il a parcouru monts et jardins, rives des lacs, villes et villages. Eh bien c’est ainsi que le chrétien doit être libre et sans contraintes.
La vraie piété religieuse n’éloigne pas les hommes de ce monde, mais elle les rend capables de vivre mieux et suscite en eux des forces pour rendre ce monde meilleur.
(William Penn, Ni croix, ni couronne)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Penn
http://orlabs.oclc.org/identities/lccn-n80-13224



WILLIAM WILBERFORCE (1759-1833) témoin

En 1833, meurt à Londres William Wilberforce, politicien et promoteur du mouvement missionnaire anglais.
William était né à Hull en 1759 ; devenu parlementaire en 1780, il assuma très jeune des responsabilités prestigieuses. En 1787, deux ans après sa conversion au mouvement évangélique, il accepta de soutenir au parlement la motion sur l’abolition de l’esclavage. La lutte contre le commerce humain des esclaves devint ainsi son principal engagement jusqu’en 1807, quand les deux chambres du parlement anglais approuvèrent une loi qui garantissait la fin de l’esclavage dans les territoires britanniques.
Mais le témoignage de Wilberforce continua ; il fut, jusqu’à la fin de sa vie, un infatigable promoteur des missions en Inde et parmi les esclaves rachetés, et fonda la Société Biblique dans son pays.
Ses trois fils comptèrent parmi les personnalités de très grande valeur spirituelle dans l’Église d’Angleterre du XIX è siècle.

Lecture

Messieurs, la politique n’est pas le principe qui me fait agir, et je n’ai pas honte à le dire.
Il y a un principe qui est au-dessus de toute réalité politique. Quand je me mets à réfléchir sur le commandement qui dit « Tu ne tueras pas « , en croyant qu’il est d’autorité divine, comment pourrais-je formuler un quelconque raisonnement qui ose le contredire ?
(William Wilbeforce, Discours à la chambre des Communes)

Prière

Seigneur, notre libérateur, tu as envoyé ton Fils Jésus Christ pour délivrer ton peuple de l’esclavage du péché : fais que, comme ton serviteur William Wilberforce a lutté contre le péché de l’esclavage, nous puissions nous aussi porter à tous notre compassion en oeuvrant pour la liberté de tous les fils de Dieu, par Jésus Christ ton Fils notre Seigneur.

schéma d'un navire négrier, 'the Brookes', utilisé pour illustrer les conditions inhumaines de transport des esclaves.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Wilberforce

Les saints du jour (mercredi 29 Juillet)

Publié le 28/07/2009 à 11:34 par jubilatedeo
Les saints du jour (mercredi 29 Juillet)
VERMEER JOHANNES / Christ In The House Of Mary And Martha

Sainte Marthe Disciple du Christ, soeur de Lazare (1er s.)
A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu'il devait faire bon puisqu'il s'y sentait bien, nous pourrions même dire "détendu" et paisible. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa soeur de ne pas l'aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur. "Marthe, Marthe, tu t'agites, tu t'inquiètes pour beaucoup de choses...." Ce n'est pas l'activité que Jésus condamne, (que s'en consolent les maîtresses de maison), mais l'activisme, l'agitation. Il vaut mieux recevoir dans la paix du coeur, que de voir la maîtresse de maison sans cesse à la cuisine, venir en éclair à la table, abandonner son hôte et repartir pour que la salade soit au point. L'essentiel c'est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d'ailleurs n'en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante :"Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l'accordera." La réponse ne se fait pas attendre :"Je suis la Résurrection et la Vie."
Une belle légende dit que Jésus lui-même est venu l'accueillir à la porte du paradis.

Lecture

Quelque chose aurait peut-être échappé aux pères : l’humanité si simple de Jésus. Nous pensons une fois encore à l’Évangile de Marthe et Marie : « Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare ». Il aimait aller se reposer auprès de ses amis.
Découvrir l’amitié du Christ pour nous signifie aussi découvrir des frères. Mais découvrir que le Christ ait eu des amis particuliers, qu’il ait manifesté sa prédilection, ne signifie pas qu’il aime moins les autres. C’est pour chacun de nous, dans le secret, qu’il a une prédilection. De là découle, à mon avis, un principe fondamental de la vie spirituelle : il ne faut pas faire de comparaisons. Tout homme est sans mesure. Qui peut mesurer l’homme si ce n’est l’amour, qui précisément ne mesure jamais ? L’homme n’est pas susceptible de comparaisons. Le Christ ne fait pas de comparaisons, son amour est sans mesure pour chacun. Souvenons-nous en bien , quand nous nous approchons des hommes.
(Athénagoras, Dialogues avec Olivier Clément)

Prière

Seigneur notre Dieu, dans la maison de Béthanie tu as fait goûter à ton Fils Jésus l’amitié de Lazare, l’hospitalité accueillante de Marthe et l’adoration silencieuse de l’écoute de Marie : accorde-nous de partager avec toi nos affections, de servir nos frères avec amour en nous immergeant toujours davantage dans la contemplation de ta Parole. Par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-29.htm#marthe
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/29/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marthe_de_B%C3%A9thanie
http://www.saintsdeprovence.com/sainte_marthe.html
http://www.missa.org/smarth.html



Sainte Béatrice de Valfleury (Bienheureuse) (+ 1268)
Religieuse cistercienne à Valfleury, elle devient ensuite abbesse au couvent Notre-Dame de Nazareth, dans le Brabant.



Sainte Béatrix Martyre à Rome (+ 304)
Ayant inhumé les corps de ses frères Faustin et Simplice, et farouchement déterminée à persévérer sa foi malgré toutes les promesses et toutes les menaces des juges, Béatrix ou Viatrix est martyrisée à Rome en 304, pendant la persécution de Dioclétien.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_de_Rome



Saint Callinique de Gangres (3e. s)

Le Saint Martyr du Christ Callinique était originaire de Cilicie. Homme généreux et ayant la foi fermement plantée dans son coeur depuis l'enfance, il parcourait contrées et villages pour proclamer la Bonne Nouvelle, et attira ainsi de nombreuses âmes dans la voie du Salut. Parvenu à Ancyre en Galatie, il commença sa prédication, exhortant les païens à renoncer au culte des idoles vaines et inanimées pour parvenir à la connaissance du Dieu Créateur de toutes choses. Ses succès provoquèrent la haine de certains païens qui allèrent le dénoncer au gouverneur Sacerdos. Comparaissant devant ce dernier, Saint Callinique se confessa serviteur du Dieu vivant et déclara qu'il prêchait la doctrine du Christ, afin de sauver d'autres hommes de l'ignorance, avec l'espérance de gagner par ce moyen la vie éternelle, selon la promesse de l'Ecriture (cf. Jc 5:20). Comme il invitait le gouverneur à renoncer lui aussi à l'idolâtrie, Sacerdos, furieux, le livra à la torture. Flagellé à coups de nerfs de boeuf, Callinique tournait le regard de son âme vers Dieu, en lui rendant grâces de lui permettre de souffrir ainsi pour son amour. Ensuite lacéré au moyen d'ongles de fer, il se moqua de ses bourreaux, incapables de venir à bout d'un homme nu et sans armes. Sacerdos ordonna alors à ses hommes de le chausser de sandales de fer, garnies de clous et de lames tranchantes, et de le tramer derrière leurs chevaux jusqu'à Gangres, en Paphlagonie, distante de quatre-vingts milles, pour le faire mourir par le feu.
Voir suite:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet29.html



Saint Eustathe de Mtskheta (+ 589)
D'origine perse, il s'installa à Mtskheta, alors la capitale de l'Ibérie ou Géorgie. Admirant la foi des chrétiens, il se fit baptiser. Pour cette raison, ses compatriotes le firent décapiter à Tbilissi . Ses reliques se trouvent dans la cathédrale patriarcale de Mtskheta.



Saint Guillaume Pinchon évêque (+ 1234)

Guillaume Pinchon, évêque de Saint Brieuc, il défendit les droits de l'Eglise contre les prétentions abusives du duc de Bretagne.
Voir aussi sur le site du diocèse de Saint Brieuc et Tréguier, second patron du diocèse:
http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/Saint-Guillaume-Pinchon

"Guillaume fit de son manoir 'la maison du Bon Dieu'. Il recevait lui-même tous les pauvres et maintes fois on le vit activer le feu pour faire bouillir la marmite. L’année 1225, nous rapporte Albert le Grand, fut particulièrement terrible. Les groupes qui venaient chaque jour au manoir épiscopal s’accrurent. Guillaume fit face dans la mesure de ses ressources. Ses greniers se vidèrent ; il emprunta du blé à son chapitre. Lorsque la famine devint plus pressante, il se fit mendiant et alla à travers la ville quêter le pain de ses enfants."
Le pape Innocent IV le canonisa le 15 avril 1247.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Pinchon



Saint Jean le Soldat (4ème s.)
Soldat de l'armée romaine sous le règne de l'empereur Julien l'Apostat, il venait en aide aux chrétiens persécutés et prisonniers. Il visitait les malades et les pauvres. Son corps fut longtemps vénéré dans l'église de Saint Jean le Théologien, à Constantinople, non loin de Sainte-Sophie.



Saint Lazare Disciple du Christ, frère de Marthe et Marie de Béthanie (1er s.)

Lazare sortant de son tombeau par Juan de Flandes (1500)

Le ressuscité, le frère de Marthe et Marie. On ne le connaît que par l'évangile selon saint Jean. Une tradition, sans autre fondement que la dévotion apostolique, le fait venir dans le sud de la France, une tradition que personne n'ose plus soutenir maintenant, mais que chante le folklore provençal.
Un internaute nous signale:
"son tombeau est sur l'ile de Chypre à Lanarca dans l'église saint-Lazare"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lazare
http://www.saintsdeprovence.com/lazare_carte_de_visite.html
http://www.spiritualite-chretienne.com/provence/marseille.html



Saint Loup de Troyes Evêque (+ 478)
ou saint Leu. D'abord moine à Lérins, puis évêque de Troyes pendant près de cinquante ans, il accompagna saint Germain d'Auxerre en Angleterre pour combattre l'hérésie du pélagianisme. Retenu quelque temps comme otage par Attila, il exerça sur lui une heureuse influence, ce qui fit que la Champagne fut épargnée par l'envahisseur.

Autre biographie:
Fils d’Epiroque, un seigneur de la ville de Toul. Son père étant décédé alors qu’il est encore jeune, l’enfant est confié aux soins de son oncle, qui l’instruit et le forme aux exercices de sa condition. À 30 ans, il épouse Piméniole, qui est sa parente et aussi la sœur de Saint-Hilaire d’Arles. Après six ans de mariage, ils décident d’un commun accord d’embrasser chacun de leur côté la vie religieuse. Après avoir distribué tous leurs biens aux pauvres, Loup entre donc au monastère de Lérins, sous la direction de Saint-Honorat. Lorsque ce dernier est nommé évêque d’Arles, Loup se rend à Mâcon, où il est sollicité pour succéder à Saint-Ours comme évêque de Troyes. Deux ans plus tard, Saint-Germain d’Auxerre et lui sont envoyés en mission en Angleterre pour y combattre l’hérésie pélagienne. En chemin, de passage à Nanterre, ils prennent le temps de consacrer une jeune bergère prénommée Geneviève (celle-là même qui sauvera la ville de Paris quelques années plus tard). De retour en Gaule, Loup reprend dans son diocèse sa vie ordinaire et ses exercices d’austérité. Mais bientôt, toute la contrée subit les ravages des Huns, menés par le terrible Attila. Lorsqu’ils arrivent aux portes de Troyes, Loup s’interpose et Attila est si impressionné par le prélat qu’il épargne la ville. Cependant, certaines personnes commencent à soupçonner Loup d’intelligence avec les barbares. Il décide donc de s’éloigner quelque temps et se retire à Mâcon, où il opère plusieurs miracles qui lui procurent une grande renommée dans toute l’Europe. De retour dans son diocèse, il consacre toutes ses énergies à secourir les populations rurales qui viennent de subir une nouvelle invasion des Vandales. Il fait également bâtir une nouvelle église (qui deviendra plus tard l’abbaye Saint-Martin-ès-Aires).

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet29bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_de_Troyes



Saints Lucille, Flora, Eugène, Antonin, Théodore... Martyrs (+ v. 260)
martyrs au temps de l'empereur Gallien.
D'après le récit de leur passion écrit probablement au IXe siècle, ils peuvent être associés à d'autres groupes de martyrs, comme sainte Lucie et ses compagnons (25 juin), saint Fauste... (24 juin), sainte Lucie, Antonin (6 juillet). Ce récit a été vraisemblablement écrit au monastère Sainte Fiora sur le mont Amiata; dans l'appendice, il est dit que leurs corps, enterrés d'abord près d'Ostie au temps du pape Benoît III auraient été transférés à Arezzo...
De là, le culte de ces martyrs s'est répandu en Italie et aussi en Allemagne, en Suisse, en France et en Espagne, où plusieurs villes disent posséder des reliques.



Sainte Marie de Béthanie Disciple du Christ, soeur de Marthe et Lazare (1er s.)

Quand Lazare, frère de sainte Marthe, mourut, le Seigneur le pleura et le ressuscita. Tandis que Marthe était accaparée par les multiples occupations du service, Marie sa sœur, se tenait assise aux pieds du Seigneur, écoutant sa parole (Jean 12,1-8 - Matthieu 26,6-13 - Marc 14,3-9).

Marie de Béthanie oint les pieds de Jésus

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_B%C3%A9thanie



Saint Oalus (9ème s.)
ou Olaf. Il est à distinguer du roi de Norvège. Converti à la foi chrétienne par saint Anschaire pendant la seconde mission que celui-ci entreprit en Suède, il connut la difficile propagation de la foi dans ce monde païen. Lors d'une famine, il refusa de sacrifier aux idoles et il fut lui-même sacrifié en expiation à Birka, par les mains des révoltés, à l'emplacement même où vivait saint Anschaire lors de son séjour dans cette région.



Saint Olav II Haraldsson Roi de Norvège (+ 1030)

Saint Olaf, fresque de l'église d'Överselö (Suède)

Roi de Norvège qui fonda l'Eglise chrétienne à Nidaros (Trondheim). Il s'était engagé à quatorze ans dans une de ces bandes de Normands qui, durant deux siècles, se répandirent régulièrement en France pour la piller. Ce fut au cours de l'un de ces raids qu'il reçut le baptême. Devenu roi de Norvège à vingt-et-un ans, il institua le christianisme comme religion d'Etat. Sa mort héroïque à trente-six ans, durant une bataille contre les partisans des cultes païens, fit oublier qu'il n'avait jamais cessé d'être cruel et débauché. On le tint pour un martyr et beaucoup d'églises lui furent dédiées, comme à un champion national.

Autre biographie:
Fils du roi Harald de Norvège. Lorsqu’il est âgé de 12 ans, il se joint à un groupe de pirates Vikings. À leurs côtés, il combat les païens danois pour le compte de Richard de Normandie et d’Ethelred II d’Angleterre. À 15 ans, il se convertit et reçoit le baptême des mains de l’archevêque Robert de Rouen. À 20 ans, il succède à son père à la tête du royaume et remporte plusieurs victoires sur les Danois et les Suédois. Avec l’aide de missionnaires, il tente d’imposer la religion chrétienne dans son pays, mais la brutalité de ses méthodes suscite le mécontentement de la population et provoque le soulèvement des nobles, menés par Canut, le roi danois. Olaf se réfugie temporairement en Russie puis revient en Norvège à la tête d’une armée de soldats suédois avec laquelle il espère reconquérir son royaume, mais il est tué lors de la bataille de Stiklestad, dans le fjord Trondheim (995-1030)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olaf_II_de_Norv%C3%A8ge



Saint Prosper évêque (+ 463)
Evêque d'Orléans qui succéda à saint Aignan. On pense qu'il accueillit sainte Geneviève lors de son passage dans cette ville.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Marthe, Marie et Lazare, compagnons de notre Seigneur

Catholiques d’occident : Marthe (calendrier romain et ambrosien) ; Marthe, Marie et Lazare, hôtes du Seigneur (calendrier monastique)

Coptes et Éthiopiens (22 abib/hamlë) : Macaire, fils de Basilide (IIIe-IVe s.), martyr (Église copte)

Luthériens : Olaf le Saint (+1030), défenseur du christianisme en Norvège

Maronites : Marthe, sœur de Lazare

Orthodoxes et gréco-catholiques : Callinique de Gangres (IIIe-IVe s.), martyr ; Théodote de Nicée et ses trois fils (+304), martyrs

Vieux Catholiques : Marthe, Marie et Lazare.

Les saints du jour (mardi 28 Juillet)

Publié le 27/07/2009 à 09:45 par jubilatedeo
Saint Samson Evêque de Dol (+ 565)

Gallois qui s'en fut en Irlande pour s'initier aux méthodes missionnaires de saint Patrick puis vint en Bretagne armoricaine. Il évangélisa les populations jusque sur les bords de la Seine. D'ailleurs il est mentionné au concile de Paris en 557. Il fonda les monastères de Pental et de Dol-de-Bretagne. Seize communes portent son nom.

Statue de bronze de saint Samson. Alain-Marie, sculpteur mainiot. 1994.

Autre biographie:
Fils d’Ammon et Anne, un couple de la noblesse Galloise. Après avoir complété ses études sous la direction de Saint-Ildut, il demeure à ses côtés en prenant l’habit monastique. Nommé diacre, il est ordonné prêtre deux ans plus tard, puis il se retire dans un autre monastère situé sur l’île de Caldey. Quelque temps après, Samson guérit miraculeusement son père, qui décide à son tour de devenir religieux avec 5 de ses fils, frères à Samson, tandis que sa mère entre dans un monastère de femmes. Vers 516, il se rend en Irlande afin d’enrichir ses connaissances auprès des moines de cette île qui ont la réputation d’être très instruits dans les Écritures saintes et la théologie. Il acquiert bientôt une grande renommée et attire de nombreux disciples, mais préférant la solitude, il décide de retourner s’installer à Cornwall avant d’être nommé évêque (vers 520). À la suite d’une vision qui lui ordonne d’évangéliser la Bretagne, il traverse la Manche et se fixe à Dol (Ille-et-Vilaine), où il établit un nouveau diocèse et fonde un nouveau monastère (vers 485-565)

Saint Samson. Détail. Vitrail contemporain inauguréle 7 avril 2007 du maître verrier Emmanuel Prutanier.
Chapelle Saint-Samson. Ploemeur-Bodou. Bretagne.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet28bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Samson
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/28/index.html



Saint Acace le Jeune (+ v. 318)
Durant la persécution de l'empereur d'Orient Licinius, il fut arrêté puis, après diverses tortures, il fut décapité à Milet.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Milet



Sainte Alphonsine de l'Immaculée (+ 1946)

Alphonsine de l'Immaculée, de son de famille indienne Anne Muttathupandathu, (1910-1946), fut religieuse professe de la congrégation des Clarisses du tiers ordre de saint François. Cette religieuse originaire de la région du Kerala avait été béatifiée par Jean-Paul II le 8 février 1986.
Anna Muttathupadathu naît à Kudamaloor, dans le Kérala, au sud-est de l’Inde. Encore enfant, elle est impressionnée par la vie de sainte Thérèse de Lisieux et prend la résolution de devenir sainte elle aussi au moyen de la prière et de la pénitence. Désormais, pour elle, le chemin vers la sainteté sera “le chemin de la Croix, le chemin de la maladie et de la souffrance” (Jean-Paul II). Pour ne pas être mariée de force par ses parents, elle décide de s’enlaidir et se brûle le pied
Devenue clarisse à Bharananganam, elle garde constamment, malgré de grandes souffrances, un sourire candide aux lèvres, elle est gaie comme un enfant. « Elle sait trouver son bonheur dans les choses simples et ordinaires. (…) Elle ne cesse de rendre grâces à Dieu pour la joie et le privilège de sa vocation religieuse, pour la grâce de ses vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. (…) Elle en vient à aimer la souffrance, parce qu’elle aime le Christ souffrant, et la Croix à travers son amour pour le Christ crucifié. » (Jean Paul II)
Aux souffrances physiques et aux convulsions qui la secouent chaque vendredi, s’ajoutent celles causées par la jalousie, l’incompréhension, la jalousie et les faux jugements à son égard. Dans une lettre écrite en février 1946, peu avant sa mort, elle dit : « Je me suis complètement donnée à Jésus. Qu’il fasse de moi comme il l’entend. Mon seul désir en ce monde est de souffrir pour l’amour de Dieu et de me réjouir en le faisant. »
(source : Service de presse du Vatican)
Canonisée le 12 octobre 2008 par Benoît XVI
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2F2008%2Fns_lit_doc_20081012_alfonsa_it.html



Saint Botwin (ou Botvid) (+ 1100)
Païen suédois, il se convertit au cours d’un voyage en Angleterre. De retour dans son pays, il devient missionnaire avant d’être assassiné par un païen qu’il venait de convertir.



Saint Camélien (+ 536)
Disciple de saint Loup de Troyes, auquel il succéda d'ailleurs, il accueillit Clovis encore païen, lorsque le roi des Francs s'empara de cette région. Nous avons sa souscription lors du concile d'Orléans en 511 qui condamna l'arianisme. "Camelianis episcopus ecclesiae Tricassinae."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Troyes



Saint Christodule (+ 1777)
Tailleur de son métier, à Thessalonique, il ne put supporter l'apostasie d'un de ses amis, qui avait renié le Christ pour l'Islam. Il parcourut la ville en donnant la croix à baiser à tous les passants, jusqu'au moment où les janissaires l'arrêtèrent. Il fut condamné à la pendaison.



Saint Eustache d'Antioche martyr (+ 337)
Martyr de Galatie, il aurait été torturé puis jeté dans une rivière.



Saint Innocent Ier Pape (40 ème) de 401 à 417 (+ 417)
Il avait été chargé de négocier la paix entre l'empereur et les Goths d'Alaric, à Ravenne. C'est pendant ce temps qu'ils pillèrent Rome en son absence le 24 août 410. Mais le pontificat de saint Innocent sera surtout un affermissement de la juridiction romaine en Occident comme nous le voyons au travers des 36 lettres que nous avons de lui. Il se sent qualifié pour dire le droit de l'Eglise. Les querelles relèvent des conciles provinciaux, conformément aux canons des conciles de Nicée et de Sardique. Rome intervient en dernière instance en Occident, en raison de l'antériorité de Rome sur toutes ces Eglises. Pour les Eglises d'Orient, il respecte l'antériorité des sièges patriarcaux mais intervient quand un arbitrage est demandé. Avec l'Eglise en Afrique, il est plus nuancé. Dans le domaine doctrinal, saint Innocent n'innove pas. Il se veut le gardien d'une Eglise qui doit sans cesse retrouver sa pureté initiale.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Innocent_Ier



Sainte Irène de Cappadoce (9ème s.)

Elle pratiqua une stricte ascèse au monastère de Chrysovalandon en Bythinie, veillant dans la prière. Son don de sagesse et ses vertus en firent la conseillère de nombreux chrétiens qui venaient se confier à elle. Elle parvint à l'âge de cent-trois ans gardant toute sa jeunesse d'âme et de coeur.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet28.html



Les Martyrs de La Thébaide (+ 248)
La persécution de Dèce fit de nombreux martyrs parmi les moines du désert de la Thébaïde, région de Thèbes, en Egypte. Saint Jérôme raconte quelques-unes des souffrances qu'ils endurèrent, d'autant que la persécution dura plus de quatre années. L'un d'eux fut livré pieds et mains liés à un courtisane. Il se coupa la langue d'un coup de dents et la lui cracha au visage avec un flot de sang. Plusieurs autres connurent des supplices raffinés : attachés les mains liées derrière le dos, exposés nus aux ardeurs du soleil, ils furent frottés de miel sur le corps et le visage et devinrent, sans vêtement, la proie des mouches et des guêpes, jusqu'à en mourir des piqures multiples dont ils supportèrent la lente souffrance.



Saints Nazaire et Celse Martyrs à Milan (?)

Ce sont des martyrs inconnus, à une date inconnue, mais dont saint Ambroise retrouva les corps en 397 dans un jardin de Milan. La célébrité de saint Ambroise les rendit célèbres et le saint évêque évoqua ce qu'avaient pu être leurs tortures, habituelles à l'époque romaine. Ansi naquit une légende sur un fait historique.

Autre biographie:
St-Nazaire Fils d’un païen nommé Africain, officier impérial romain, et d’une femme chrétienne nommée Perpétue. Partagé entre les deux religions, il choisit finalement de se faire baptiser par le Pape Saint-Lin vers l’âge de neuf ans. Parvenu à l’âge adulte, il quitte le domicile familial et part évangéliser les populations des différentes provinces italiennes. Après une étape malheureuse à Milan, d’où il est chassé, il se rend à Cimiès où il fait la rencontre de Celse, qui devient son disciple. Ensemble, ils opèrent de nombreuses conversions dans cette région et en sont également chassés. Ils décident donc de remonter vers le Nord, traversent les Alpes, font une halte Genève et poursuivent en direction de Trèves (en Allemagne) après avoir effectué un détour par Autun (Saône-et-Loire). Parvenus à Trèves, il poursuivent leur mission d’évangélisation et remportent un grand succès, suscitant la colère des autorités. Arrêtés, ils sont emprisonnés puis condamnés à périr par les eaux. On les embarque donc sur un bateau qui est conduit vers un lieu du fleuve où les eaux sont plus profondes et où on planifie de jeter les deux martyrs. Mais une terrible tempête se lève soudain, et les matelots effrayés implorent les deux saints d’apaiser les flots, ce qu’ils font. Ramenés à terre, ils sont ensuite priés de quitter la région. Ils retournent donc en Italie et se rendent à Milan, à l’époque de la persécution de Néron. Là, ils sont arrêtés à nouveau et condamnés à avoir la tête tranchée (+ vers 60)
Saint-Nazaire est invoqué pour soulager la douleur provoquée par une piqûre de guêpe.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Celse_de_Milan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nazaire_(martyr)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct14.html



Saint Paul de Xiropotamou (9ème s.)
Fils de l'empereur Michel Ier, il fut réduit à l'état d'eunuque et se retira au Mont-Athos. Rappelé par son parent, l'empereur Lécapène, il resta quelque temps à Constantinople pour enseigner ses deux fils, puis, selon la tradition, il revint sur la Sainte Montagne. Mais ses reliques sont vénérées à Constantinople.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Ier_(empereur_byzantin)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont-Athos



Saint Pitirim de Tambov (+ 1698)
Originaire de Smolensk, il fut nommé évêque de Tambov. Là, il sut se faire aimer des populations païennes de la région, des Tatares et des Vieux-Croyants. Sa compassion pour les pauvres et sa miséricorde pour tous en conduisirent beaucoup à la vraie foi et au Christ.



Saints Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas diacres (1er s.)
Au martyrologe romain, le 28 juillet, commémoraison des saints Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte originaire d’Antioche. Avec Étienne et Philippe, ils formèrent le groupe des Sept, estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, que l’assemblée des disciples choisit et présenta aux Apôtres, et à qui ceux-ci imposèrent les mains pour qu’ils s’appliquent à la tâche de servir les pauvres.
Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et ils leur dirent: «Il n'est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas.
Cherchez plutôt, frères, sept d'entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis d'Esprit Saint et de sagesse, et nous leur confierons cette tâche.
Pour notre part, nous resterons fidèles à la prière et au service de la Parole.»
La proposition plut à tout le monde, et l'on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d'Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un païen originaire d'Antioche converti au judaïsme.
On les présenta aux Apôtres, et ceux-ci, après avoir prié, leur imposèrent les mains.
(Actes des apôtres, chap. 6)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ac/Livre-des-Actes-des-Apeotres/chapitre/6
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prochore



Bienheureux Urbain II Pape (157e) de 1088 à 1099 (+ 1099)

Statue d'Urbain II, à Châtillon-sur-Marne, lieu présumé de sa naissance

Né à Lagery (Marne) en 1042, mort à Rome en 1099. Elève à Reims de saint Bruno, il devint archidiacre de Reims, entra chez les bénédictins et fut prieur de Cluny. Grégoire VII le créa cardinal d'Ostie et l'envoya comme légat en Allemagne (1084 - 1085). Il succéda à Victor III qui l'avait désigné (1088), lutta contre l'empereur Henri IV et l'antipape Guibert, excommunia le roi de France Philippe, qui avait répudié sa femme Berthe pour épouser Bertrade, femme de Foulque, comte d'anjou, et combattit la simonie et le mariage des prêtres, proclama la première croisade au fameux concile de Clermont, et apprit avant sa mort la prise de Jérusalem par Godefroy de Bouillon.
(source courrier internaute)
Béatifié en 1881.
Un internaute nous signale: "le nom de baptème d'Urbain II est Odon de Châtillon, de Lagery (né à Lagery). Il proclama la première croisade avec Pierre l'Ermite."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbain_II
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F15210a.htm


Saint Victor Ier Pape (14 ème) de 189 à 199 (+ 199)

Africain de naissance, il voulut obliger toutes les églises à célébrer la solennité de Pâques le dimanche, suivant l’usage romain, et il lança l’excommunication contre les églises d’Asie qui s’obstinaient à le célébrer le quatorzième jour de la lune de mars. Pour la première fois, un évêque romain prétend imposer son autorité à toute la chrétienté. Victor Ier affirmait que la datation romaine remontait à Pierre et Paul et jouissait donc de l’autorité apostolique. Celui qui ne s’y conformait pas ne pouvait être considéré comme chrétien et devait donc être excommunié. Mais Victor Ier ne put imposer cette décision, preuve que les prétentions de Rome à la direction de l’Eglise se heurtaient encore à des oppositions. L’intervention respectueuse de saint Irénée de Lyon lui fit rapporter cette mesure. On lui a attribué à tort le traité du pseudo-Cyprien contre le jeu de dés. Pendant son pontificat, les représentants de plusieurs Eglises se réunissent en 190 afin de juger de l’orthodoxie d’un mouvement qui s’intitule «la nouvelle prophétie» et qui recrute un nombre croissant d’adeptes parmi les chrétiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Ier



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Nazaire et Celse (IIIe s.), martyrs (calendrier ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (21 abib/hamlë) : Susenius l’Eunuque (Ve s. ;Église copte-orthodoxe) ; Basalota Mika’el (XVIIIeXIXe s.) et La’eka Maryam, moines (Église éthiopienne)

Luthériens : Jean-Sébastien Bach, musicien chrétien à Leipzig Voir ci-dessous

Maronites : Sixième concile œcuménique (680)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Prochore, Nicanor, Timon et Parménas (1er s.), apôtres et diacres ; Vladimir de Kiev (+1015), comparable aux apôtres (Église russe)

Syriens d’orient : Alphonsa de l’Immaculée Conception (+1946), religieuse (Église malabar)



JEAN–SÉBASTIEN BACH (1685-1750) témoin

J.S. Bach en 1748
Portrait par Elias Gottlob Haussmann (1702-1766)
Altes Rathaus à Leipzig

Il est des chrétiens qui ont rendu au Christ un réel témoignage par leur vie, d’autres par les écrits et les enseignements qu’ils ont légués à la postérité. Jean-Sébastien Bach, lui, avec constance tout au long de sa vie terrestre, l’a fait par sa musique.
Bach est né à Eisenach, en Thuringe, en 1685: c’était le fils cadet d’une famille de musiciens. Il perdit sa mère à neuf ans et son père à dix ; orphelin, il eut cependant une existence sereine, rythmée par l’intensité de sa propre vie familiale – il fut père de vingt enfants – et par sa profession d’organiste. Après le lycée, Jean-Sébastien fut de fait organiste d’abord à Arnstadt, puis à la cour du duc de Weimar, et finalement à Leipzig.
Durant sa vie, c’est sa qualité d’exécutant qui lui valut l’admiration, alors que ses plus grandes œuvres religieuses, comme La Passion selon saint Matthieu, passèrent presque inaperçues. Dans sa musique, Bach transposait toutes ses sollicitudes domestiques et ses expériences religieuses, parvenant à conter de façon extraordinaire la beauté du quotidien qu’il ressentait toujours dans la lumière du regard miséricordieux du Seigneur.
Bach mourut à Leipzig le 28 juillet 1750. Peu à peu, sa production musicale grandiose et originale émergea : elle constituait une véritable transposition musicale de la vie intérieure que le musicien avait réussi à cultiver malgré la grande envergure des engagements auxquels jamais il ne s’était soustrait.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Sebastian_Bach

Les saints du jour (lundi 27 Juillet)

Publié le 26/07/2009 à 19:27 par jubilatedeo
Sainte Nathalie et ses compagnons martyrs à Cordoue (+ 852)
Martyrs sous le calife Abderrahman II. Aurèle et sa femme Nathalie faisaient comme tous les chrétiens de Cordoue : ils cachaient leur foi. Voyant un jour un chrétien se faire bafouer en public, ils décidèrent avec des amis de ne plus se cacher ni d'avoir peur. Arrêtés parce que les femmes ne portaient pas le voile, ils furent condamnés à être décapités. Un moine qui était l'hôte d'Aurèle et de Nathalie, craignant que sa qualité d'étranger ne l'empêchât d'être martyr lui aussi, il injuria Mahomet. Ils furent tous décapités dans l'ordre suivant : Félix (ami d'Aurèle), Georges (moine), Liliose (femme de Félix), Aurèle et Nathalie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathalie_de_Cordoue



Bienheureuse Anthuse (8ème s.)
Après avoir été tourmentée pour le culte des Saintes Images, sous l'empereur Constantin Copronyme, elle put rentrer dans son monastère et y terminer ses jours en paix.



Saint Clément d'Ochrid Apôtre des Bulgares (+ 916)

Premier évêque de Bulgarie.
Disciple des saints Cyrille et Méthode, il eut à connaître l'archarnement de l'évêque Wiching qui voulait étendre l'influence franque et germanique au détriment de l'Orthodoxie slave. Plusieurs de ses disciples furent massacrés par les Allemands et plusieurs autres vendus comme esclaves. Il évangélisa la Macédoine occidentale et l'Albanie méridionale. Traducteur des oeuvres venues de Byzance, il porta ainsi au peuple bulgare la lumière de la foi. Avec lui sont commémorés les saints évêques Gorazd, Nahum, Sabas et Angelar, ses disciples, qui furent massacrés par les tenants de l'influence germanique.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet27bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_d%27Ochrid



Saint Désiré (+ 414)
Evêque de Besançon. Nous ignorons presque tout de sa vie: "Uniquement préoccupé de la gloire de Dieu, d'après les traditions qui nous ont été conservées dans les légendaires et les martyrologes." Selon ce qu'en rapportent ses biographes qui ne veulent pas en dire plus.



Saint Galactoire évêque (6ème s.)
Galactoire, sous le nom 'Galactorius, episcopus de Benarno', participa au concile d’Agde avec Saint Grat d’Oloron, Gratianus de D’Acqs (Dax) et de nombreux délégués des évêques de Tarbes et d’Aire. On est certain de son épiscopat et de ce que son diocèse était bien organisé.
Saint Galactoire, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintGalactoireLescar.pdf
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf



Vénérable Guigues le Chartreux Prieur à la Grande-Chartreuse (+ 1134)
«D'autres ermitages se fondèrent à l'imitation de celui de Chartreuse, et sur leurs instances répétées, Guigues, cinquième prieur de Chartreuse, rédigea une description de leur mode de vie (les "Coutumes", ou usages de Chartreuse, vers 1127); tous l'accueillirent et décidèrent de s'y conformer, pour qu'elle fut la loi de leur observance et le lien de charité de leur famille naissante.» Statuts I.1
C'est le même Guigues qui reconstruisit l'ermitage à l'emplacement actuel de la Grande Chartreuse, après qu'une avalanche eût détruit le premier ermitage en 1132.
Source: Les Chartreux.
http://www.chartreux.org/fr/histoire.htm

Autre biographie:
Guigues, cinquième prieur de la Grande Chartreuse, meurt en 1136.
Né à Saint-Romain de Mordanne, dans le diocèse de Valence, Guigues était entré en 1106 à la Chartreuse, alors que les trois compagnons du fondateur Bruno étaient encore en vie. Elu prieur à vingt-six ans seulement, Guigues fut homme de grande charité et père spirituel d’une remarquable humanité, comme en témoignent Pierre le Vénérable et Bernard de Clairvaux, ses amis, qui entretinrent avec lui une correspondance épistolaire.
Son rayonnement spirituel fut tel qu’en peu d’années on ouvrit sept nouvelles maisons cartusiennes ; pour elles, il fit le nécessaire tant sur le plan de l’organisation, en rédigeant les Coutumes , que sur le plan spirituel, par des écrits riches d’enseignements sur la vie en Christ et sur le combat spirituel que les moines sont appelés à mener dans la solitude. Il entreprit aussi un travail notoire pour recueillir des textes liturgiques et patristiques destinés à nourrir la vie de prière des chartreux.
Guigues fut, de fait, le véritable animateur et l’organisateur de l’Ordre cartusien, et ses méditations constituent un des sommets de la théologie médiévale.

Lecture

Il faut placer au centre la vérité, comme on fait de ce qui est beau. S’il en est qui en éprouve de la répulsion, qu’on ne le juge pas, mais qu’on soit pour lui compatissant. Toi plutôt qui désires t’approcher d’elle, pourquoi la repousses-tu quand tes vices te méritent un blâme?
Regarde ce que doit supporter la vérité. On dit au buveur : « Tu es un ivrogne » ; de même à qui pratique la luxure et l’orgueil. Et c’est vrai. Et pourtant ils deviennent insensés jusqu’à persécuter et à tuer la vérité en celui qui l’annonce.
Vois plutôt combien le mensonge est honoré. On dit en effet aux plus insignifiants d’entre les hommes, esclaves de toutes sortes de vices : « Quel brave homme ! ». C’est ainsi qu’ils s’apaisent, se réjouissent et vénèrent le mensonge en celui qui le profère.
Sans éclat ni beauté, clouée à la croix : c’est ainsi qu’il faut adorer la Vérité.
(Guigues, Première méditation)



Saint Hugues de Lincoln martyr (+ 1255)
Enfant prétendu martyr des juifs.
Lire Hugues de Lincoln; De Hugh, Francisque Michel
http://books.google.fr/books?hl=fr&id=HGvKifSs21EC&dq=Hugues+de+Lincoln&printsec=frontcover&source=web&ots=e0E6mLEHEt&sig=K4aHeTm3ntUPevOVQv1V0AhhiDA&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result#PPR2,M1



Saint Jean Soreth Carme (+ 1471)
Carme. Originaire de Normandie, il fut provincial de son Ordre pour la France et plusieurs fois élu Maître général. Il institua les premiers monastères de Carmélites en Belgique. Il revint à Angers et c'est là qu'il rejoignit la vie éternelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Soreth



Saint Joasaph de Moscou (+ 1555)
Métropolite de Moscou, il était de famille noble et fut d'abord moine de la Trinité Saint Serge. Son honnêteté et sa rectitude lui attirèrent la haine de nombreux boïards qui vouurent le chasser. Il fut d'abord enfermé au monastère du Lac-Balnc où il travailla avec ardeur à la correction des livres liturgiques. Il trouva le repos éternel, une fois de retour au monastère de la Trinité Saint Serge.



Sainte Joconde Martyre à Nole, compagne de Félix et Julie



Les Sept Dormants d'Ephèse martyrs (+ 362)

L'empereur Dèce ordonnant l'emmurement des Sept Dormants. D'après un manuscrit du XIVe siècle.

Légende selon laquelle 7 jeunes gens emmurés en 250 survécurent jusqu'en 362.
Il s'agit de sept soldats chrétiens qui servaient sous l'empereur Dèce et désertèrent pour ne pas sacrifier aux dieux. Arrivés près d'Ephèse, Izmir en Turquie actuelle(*), ils entrèrent dans une caverne pour se reposer, s'endormirent et ne se réveillèrent que deux cents ans plus tard. Ils étaient en pleine forme. Ils parcoururent le pays pour annoncer la résurrection de la chair et puis rentrèrent dans leur grotte où ils s'endormirent pour l'éternité.
Ils furent vénérés dès le 6ème siècle tout autant par les chrétiens que par les musulmans. Une fête interreligieuse les unit d'ailleurs en Bretagne chaque année, à la fontaine des Sept Dormants, non loin de Lannion dans le Trégor.
Fêtés anciennement le 27 juillet.
Les Eglises d'Orient fêtent le 4 août ces sept martyrs emmurés dans une caverne.

(*) Un internaute nous signale que Efes (Ephese) et Izmir (Smyrne) sont deux villes proches mais différentes.

Intérieur de la grotte présumée des Sept Dormants à Éphèse en Turquie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sept_Dormants_d%27Eph%C3%A8se
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/102.htm
http://istr-marseille.cef.fr/Pages/CdD/CdDs/CdD18/CdD-18.pdf
http://www.teheran.ir/spip.php?article17
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/27/index.html(Bas de page)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout04.html



Saint Leubais Disciple de Saint-Ours (Ve-VIe siècle)
Il devient plus tard abbé du monastère de Sennevières, qui avait été fondé par ce dernier.



Bienheureuse Lucie Bufalari oblate de Saint-Augustin (+ v. 1350)
Née à Castel Porziano, près de Rome, elle est la sœur du Bienheureux Jean de Rieti, oblate de Saint-Augustin et supérieure de son couvent à Amelia en Ombrie. Elle fut une religieuse très mortifiée et très zélée pour le service de Dieu.
Béatifiée en 1832.



Sainte Marie-Madeleine Martinengo Capucine à Brescia (+ 1736)
Maîtresse des novices puis prieure.
Béatifiée en 1900.



Saint Névolon (Bienheureux) (+ 1280)
Cordonnier de la ville de Faenza, en Italie, il exerce le métier de cordonner et il est marié. À l’âge de24 ans, il tombe gravement malade mais recouvre miraculeusement la santé. Dès lors décide de changer de vie, devient Tertiaire Franciscain et effectue un pèlerinage à Rome, puis un autre à Saint-Jacques de Compostelle. Lorsqu’il devient veuf, il distribue les biens qui lui restent et entre au monastère des Camaldules de Saint-Maglorio à Faenza.



Saint Pantaléon martyr (+ 303)

Médecin, proche de la cour impériale, il se convertit et se mit tout autant au service des pauvres que des riches. Découvert comme chrétien, il fut sommé de renier le Christ. Condamné aux bêtes, après divers supplices, il témoigna de sa foi et fut enfin décapité à Nicodémie.
Le synaxaire des Eglises d'Orient témoigne du culte qui fut le sien dès les premiers temps.

Le martyre de saint Pantaléon. Legenda aurea.
Bx J. de Voragine. R. de Monbaston. XIVe siècle.

Autre biographie:
Natif de Nicomédie, il est le fils d’un père païen (Eustorge) et d’une mère chrétienne (Eubule). Alors qu’il est encore jeune, sa mère décède et il est élevé par son père, qui le détourne de la religion chrétienne pour lui inculquer le culte païen. Puis il entreprend des études en sciences humaines, philosophie et enfin en médecine. Étudiant brillant, il est ensuite convoqué à la cour par l’empereur Maximien, qui souhaite l’attacher à son service. Mais à la suite d’une rencontre fortuite avec le prêtre chrétien Hermolaus, il abandonne sa situation, distribue sa fortune aux pauvre et utilise ses compétence pour soigner les malades gratuitement. Il réussit également à convertir son père. Dénoncé par d’autres collègues médecins, il subit un procès au cours duquel il opère un miracle en guérissant un paralytique simplement en prononçant le nom de Jésus. Sommé de renier sa foi, il refuse et subit le martyr (+ 305) Saint-Pantaléon est l’un des Quatorze Saints Auxiliateurs, particulièrement vénérés en Allemagne et réputés pour leur grande efficacité. Il est le patron des médecins, des guérisseurs et des bacheliers. Il est invoqués contre la consomption et pour guérir la tuberculose.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet27.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pantal%C3%A9on
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/27/index.html



Bienheureux Raimond Palmerio Laïc italien (+ 1200)
Père de famille, qui, ayant perdu sa femme et ses enfants, fonda un hospice pour accueillir les pauvres, à Plaisance en Émilie (Italie).



Bienheureux Titus Brandsma martyr, O.Carm (+ 1942)

Titus Brandsma est né le 23 février 1881 près de Boisward en Frise.
Il rejoint les grands carmes et devient recteur de l'université de Nimègue aux Pays-Bas.
http://www.karmelleven.nl/titus.html
Il est mort le 26 juillet 1942 dans le camp de concentration de Dachau.
- Son adhésion au Christ en tant que Carmélite, professeur et journaliste catholique a trouvé ses dernières épreuves et son aboutissement ecclésiastique dans les événements de la deuxième guerre mondiale et dans le camp de concentration Dachau. Il a montré sa dimension intérieure dans la détresse et dans la dégradation physique; dans la souffrance, il était lié au Christ. Sa solidarité avec les autres prisonniers, sa foi vécue fournissent lumière et espoir dans la division causée par la cruauté et l'inhumanité du camp. (d'après le discours de Jean-Paul II aux fidèles venus à Rome pour la béatification du père Titus Brandsma)
- Itinéraire spirituel du Carmel (Parole et Silence), texte de Titus Brandsma, carme néerlandais mort en déportation à Dachau. Enseignant et chercheur, il s'est passionné pour les questions de communication de la vérité, ce que les totalitarismes de toutes les époques ne peuvent tolérer parce qu'ils y décèlent une fragile, mais très efficace limite à leurs ambitions inhumaines. (d'après la recension sur le site du Carmel)
http://www.carm-fr.org/CEHS/publi/Gcarmes/Titus.php

- Un internaute nous signale: "Le dies natalis du bienheureux Titus Brandsma est bien le 26 juillet, mais comme ce jour est celui de la mémoire, obligatoire, des saints Anne & Joachim, les Carmes ont déplacé la fête au 27 juillet.
Le bienheureux Titus Brandsma est un des patrons des espérantistes catholiques. Il était membre de l'IKUE, dans les années 1930."

"Celui qui veut gagner le monde pour le Christ, doit avoir le courage d'entrer en conflit avec lui."

Autre biographie:
Le 26 juillet 1942, Titus Brandsma, prêtre carmélitain, est assassiné dans le camp d’extermination de Dachau par une injection d’acide phénique.
Né en 1881 à Ugoklooster, en Hollande, Titus était entré au Carmel à dix-sept ans. Personnage brillant, d’une grande culture, il devint un point de référence pour tous les catholiques des Pays-Bas jusqu’à être élu recteur de l’Université catholique de Nimègue ; il fut aussi nommé assistant ecclésiastique des journalistes hollandais.
Brandsma, qui s’était fermement opposé, dès le début, à l’idéologie nazie, par ses articles et ses initiatives en tout genre, fut arrêté le 19 janvier 1942 et emprisonné par la Gestapo à Scheveningen. Puisqu’il n’était nullement disposé à se rétracter, mais voulait au contraire consigner par écrit ses convictions, son destin fut rapidement arrêté.
Dans toutes les prisons où il passa avant d’aboutir à Dachau, il ne fit que réconforter, prêcher l’Évangile et confesser les gens, étonnant tout le monde par son exceptionnelle sérénité en toutes circonstances. Transféré en juin 1942 à Dachau, Titus Brandsma mourut après un mois de mauvais traitements d’une rare cruauté, épuisé par les maladies et la faim. Les Carmes de l’ancienne observance font mémoire de lui en ce jour.

Lecture

C’est Dieu qui guide les étoiles et les planètes dans leur orbite ; il donne vie aux plantes et aux animaux. Le monde, il le porte dans sa main et il en garantit la paisible existence. Dieu habite en nous et c’est lui qui ouvre les yeux de notre cœur sur ce qui en vaut la peine ; il murmure en nous sa parole et nous incite à la mettre en pratique…
Cette inhabitation et cette pénétration de Dieu ne doit pas simplement être l’objet de notre intuition ; elle doit se manifester dans notre vie, elle doit s’exprimer dans nos paroles et nos actions ; elle doit irradier toute notre manière d’être et d’agir.
(Titus Brandsma)

Prière

Dieu, source et origine de la vie, qui as transmis au bienheureux Titus la force de ton Esprit pour qu’il témoignât par le martyre de la liberté de l’Église et de la dignité de l’homme dans les cruelles épreuves de la persécution et les horreurs des camps d’extermination, accorde-nous aussi de ne pas rougir de l’Évangile et de reconnaître ta présence en tout événement de la vie pour l’annonce prophétique de ton règne. Par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Titus_Brandsma
http://voiemystique.free.fr/titus_brandsma.htm



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Brooke Foss Westcott (+1901), évêque de Durham, pédagogue de la foi

Coptes et Éthiopiens (20 abib/hamlë) : Théodore le Stratilate (IIIe-IVe s.), martyr (Église copte)

Luthériens : Angelus Merula (+1557), témoin jusqu’au sang aux Pays-Bas ; Gustav Knak (+1878),
prédicateur du Réveil en Poméranie et à Berlin

Maronites : Pantéleimon de Nicomédie (+305), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Pantéleimon de Nicomédie, mégalomartyr

Syro-occidentaux : Siméon Stylite l’Ancien (IVe-Ve s.), moine

Vieux Catholiques : Ursicin (VIIIe s.), ermite.

Les saints du jour (Dimanche 26 Juillet)

Publié le 25/07/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saints Anne et Joachim, Mère et père de la Vierge Marie (1er s.)

VIVARINI BARTOLOMEO / The Meeting Of Anne And Joachim

Marie est présentée dans les évangiles comme une jeune fille de Nazareth, fiancée de Joseph dont les ascendants sont longuement énumérés dans la généalogie du Seigneur.
Les quatre Evangiles, entièrement tournés vers la Bonne Nouvelle du Christ, sa vie, ses paroles et sa Résurrection, ne font nulle mention de la famille de Marie, sans doute fixée aussi à Nazareth.
La tradition, dès les premiers siècles, appellent les parents de la Vierge Marie, Joachim ("Dieu accorde") et Anne ("La Grâce - la gracieuse").
L'imagination des auteurs des Evangiles apocryphes en font un couple discret, mais il était bien réel et il a su accueillir, éduquer Marie et l'éveiller dans la grâce toute spéciale qui était la sienne, et qu'ils ignoraient.
Le culte de sainte Anne apparaît dès le 6ème siècle dans certaines liturgies orientales et, au 8ème siècle dans les liturgies d'Occident. Son culte est généralisé avant la fin du 14ème siècle.
Sainte Anne est souvent représentée apprenant à lire à sa fille dans le livre de la Bible. Une icône russe, image gracieuse de l'amour conjugal, immortalise le baiser qu'ils se donnèrent lorsqu'ils apprirent la conception de Marie. C'est ainsi qu'ils ont participé au mystère de l'Incarnation.
La Bretagne, après la découverte d'une statue miraculeuse, dans le champ du Bocéno,lui a construit une basilique à Sainte-Anne d'Auray, et en a fait sa "patronne". Les marins par le fait même l'ont choisie comme protectrice.
Sainte Anne est la patronne de la province de Québec. Tous les diocèses du Canada ont au moins une église dédiée à Sainte Anne. Sainte-Anne est la patronne des ébénistes, des fabricants de balais, des charpentiers, des cavaliers, des grand-mères, des femmes au foyer, des mères, des fripiers, des femmes enceintes et des couturiers. Elle est invoquée pour mener à terme une grossesse tardive.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-26.htm#anne
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/sainte-anne/
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090726&id=5549&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_(prot%C3%A9vangile)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Joachim
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/26/index.html



Sainte Bartholomée Capitanio Vierge, fondatrice des Sœurs de la Charité (+ 1833)
au diocèse de Brescia en Lombardie. Elle s'éteignit à l'âge de 26 ans, après avoir fondé, avec quelques compagnes, l'Institut des Soeurs de la Charité, maintenant implanté en Europe et en Amérique.



Saint Eraste Disciple de saint Paul (1er s.)
et les saints Olympe, Rodion, Sosipater, Quartus et Tertius, que les Eglises d'Orient fêtent comme disciples de saint Paul. Saint Tertius aurait même écrit la lettre de saint Paul aux Romains et c'est l'Apôtre qui l'aurait signée. Ils y sont d'ailleurs mentionnés : Romains chapitre 16.
Eraste, trésorier de la ville de Corinthe, il rendit service à l’Apôtre saint Paul (Ro 16 :23) martyrologe romain.
"Eraste s'attacha à saint Paul, et quitta, pour cela, sa charge d'économe ou de trésorier. Il le suivit à Ephèse (Ac 19 :22), où il était l'an 56 de Jésus-Christ, d'où saint Paul l'envoya en Macédoine avec Timothée, apparemment pour préparer les aumônes des fidèles. Ils étaient tous deux avec lui à Corinthe en l'an 58, lorsqu'il écrivit aux Romains, qu'il salue de la part de l'un et de l'autre; et il y a apparence qu'Eraste suivit toujours depuis l'Apôtre, jusqu'au dernier voyage qu'il fit à Corinthe, en allant souffrir le martyre à Rome en 65. Car alors Eraste demeura à Corinthe, comme saint Paul le manda peu de temps après à Timothée (2Ti 4 :20).
(source: 456-bible.com)
http://456-bible.123-bible.com/calmet/E/eraste.htm



Saint Evrou (+ 600)
ou Evroult. Il s'était construit un ermitage non loin de Beauvais et, grâce aux libéralités du roi Chilpéric, il put construire un monastère. Son rayonnement en fut grand. Toute la région de l'Ile de France le vénéra à partir du jour où l'évêque de Paris éleva une église en son honneur.



Sainte Exupérie Martyre à Rome, compagne de Symphronius



Saint Georges Preca Fondateur de la Société de la Doctrine chrétienne (+ 1962)

Messe et béatification de trois serviteurs de Dieu sur la place des "greniers" de Floriana (Malte)
Homélie du pape Jean-Paul II Mercredi 9 mai 2001
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010509_malta-beatification_fr.html

"Depuis sa mort en 1962, peu avant l'ouverture du Concile Vatican II, le bienheureux Georges Preca est connu pour sa sainteté à Malte et partout où les Maltais se sont installés. Dom Georges était un pionnier dans le domaine de la catéchèse et dans la promotion du rôle des laïcs dans l'apostolat, que le Concile devait souligner de façon particulière. Il devint donc, pour ainsi dire, le second père dans la foi de Malte."
le Bienheureux Georges Preca (1880-1962) implanta la Société de la Doctrine chrétienne...
Rencontre avec les membres de la "Societas Doctrinae Christianae"
Discours du pape Jean-Paul II à Hamrun (Malte), 9 mai 2001
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2001/documents/hf_jp-ii_spe_20010509_doctrinae-christianae_fr.html
Canonisé le 3 juin 2007, voir sa biographie sur le site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20070603_preca_fr.html

"Heureux les doux, car ils posséderont la terre" (Mt 5, 4)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Preca
http://www.sdcmuseum.org/
http://www.santiebeati.it/dettaglio/90057



Saint Gérontios (?)
qui s'établit sur la Sainte-Montagne pour y pratiquer une vie toute semblable à celle des Pères du Désert, dans la skite de Saine-Anne, près du monastère de Saint Pantéleimon et dont la tradition se perpétuait encore au XVIIème siècle.



Saint Gothalm (+ 1020)
Confesseur vénéré au monastèrede Melk en Autriche. Plusieurs miracles eurent lieu sur son tombeau.



Saint Jacques Netsetov (+ 1865)
Né en Alaska de père russe et d'une mère aléoute, il fit ses études au séminaire d'Irkoutsk. Prêtre, il évangélisa les populations indigènes dans les îles aléoutes, soit en kayak, soit en traineaux à chiens. Missionnaire, il traduisit le Nouveau Testament pour les esquimaux Youpik. Il rencontra souvent l'opposition des chamanes. Nous connaissons son zèle par son journal quotidien destiné à l'évêque de l'Alaska, l'évêque Pierre, successeur de saint Innocent.



Bienheureux Joris Evêque arménien (+ 1033)
C'était un évêque arménien qui, durant son pèlerinage, mourut subitement à Béthune en Artois. On avait remarqué qu'il était un saint homme. On le vénéra désormais comme un saint.



Saint Moïse le Hongrois (+ 1043)
Il servait à la cour du prince martyr, saint Boris. Resté le seul survivant du massacre, il trouva refuge en Pologne mais il fut captif du roi Baleslas qui le proposa comme escalve à une riche veuve qui voulait l'entraîner dans la luxure. Devant son refus, il fut amputé de son intimité, et connut injures et mauvais traitements. Après six années, libéré par la mort de sa maîtrsse, il revint à Kiev et vécut dix années de silence et de prière au monastère des Grottes. Il fut le modèle de beaucoup de saints dont saint Jean l'Endurant que nous avons fêté le 18 juillet..
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_(homonymie)#Saints_et_proph.C3.A8tes



Sainte Parascève de Rome (2ème s.)

Sa mémoire n'apparaît que 6 siècles après sa mort. Elle était née dans une famille chrétienne, passa toute sa vie à méditer la Parole de Dieu jusqu'au jour où elle la lui donna totalement par le martyre.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet26.html



Saint Pierre Dallemand Martyr (+ 1794)
Dans le livre Saints et pieux personnages de l'Ardèche de l'Abbé Mollier, curé de Banne - 1895 -
http://www.labouquinerie.com/saints.html
Troisième livre: "Depuis le martyre du P Rouville et de ses compagnons en 1794, jusqu'à nos jours. Les huit ou neuf martyrs de Privas, guillotinés le 5 août 1794. François-Augustin Rouville, jésuite. Barthelemi Montblanc, vicaire. Pierre-François d'Allemand, curé. Louis Gardès, curé. Jacques-Jean-André Bac, curé. Antoinette Vincent, supérieure des Sœurs de St-Joseph de Vernosc. Marie-Anne Senovert, religieuse de la même communauté. Madeleine Dumoulin, religieuse de la même communauté..."
A découvrir aussi l'Eglise catholique en Ardèche.
http://www.ardeche.catholique.fr/



Sainte Sève Vierge en Bretagne (VIe siècle), Fille de Pompée
Elle était la fille du roi Hoël ler et de sainte Pompée (ou Coupaia), ainsi que la sœur du roi Hoël II, de Saint Tugdual et de Saint Lunaire (ou "Léonor").
Langoat (Côtes d'Armor) et Sainte-Sève (Finistère) l'honorent comme leur patronne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_S%C3%A8ve



Saint Siméon de Polirone Ermite (+ 1016)
Ermite dans la région de Mantoue et dont les nombreux miracles, après sa mort, attestent la sainteté.



Bienheureux William Ward Martyr en Angleterre (+ 1641)
Né dans le Westmorland en Angleterre, il fit ses études à Douai en France, à partir de 1604, et y fut ordonné en 1608.
A son retour, il dut débarquer en Ecosse, fut arrêté et incarcéré pendant 3 ans. Libéré et de retour en Angleterre, il passa 20 de ses 33 ans comme missionnaire en prison. Quand les prêtres catholiques furent bannis le 7 avril 1641, William fut arrêté et exécuté le 26 juillet à Tyburn.
Béatifié en 1929.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Anne et Joachim, parents de la bienheureuse Vierge Marie

Catholiques d’occident : Joachim et Anne, parents de la bienheureuse Vierge Marie (calendrier romain et ambrosien) ; Christine de Bolsena (+ env. 300), vierge et martyre (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (19 abib/hamlë) : Batlan le Médecin (+ env. 305), martyr (Église copte) ; le jeune Cyr et sa mère Julitte (+ env. 305), martyrs (Église éthiopienne)

Luthériens : Luise Scheppler (+1837), bienfaitrice en Alsace

Orthodoxes et gréco-catholiques : Hermalaus de Nicomédie, hiéromartyr, et ses compagnons Hermippe et Hermocrate (+ env.305) ; Parascève de Rome (IIe s.), martyr

Vieux Catholiques : Joachim et Anne

Les saints du jour (samedi 25 Juillet)

Publié le 24/07/2009 à 11:10 par jubilatedeo
Saint Christophe * Martyr en Lycie (3ème s.)

Saint-Christophe est maintenant considéré comme un personnage légendaire dont l’histoire est très difficile à établir. Son surnom, déjà, ne serait qu’un surnom, dont la traduction du grec Christophoros signifierait Porte-Christ. Les hypothèses sur son vrai nom vont de Auferus (Offero) à Reprobus. Selon certains auteurs, il aurait été un soldat Chananéen de religion païenne qui aurait été converti par Saint-Barthélémy et aurait ensuite parcouru les provinces de Lycie comme missionnaire avant de subir le martyr sous le règne de Dèce. Pour d’autres, il aurait été un homme à la carrure athlétique et doté d’une force prodigieuse qui offrait son aide aux voyageurs qui devaient traverser un cours d’eau. C’est dans ce cadre qu’un jour il aurait transporté sur ses épaules un jeune enfant dont le poids important s’accordait mal avec son jeune âge et qui, une fois rendu sur l’autre rive aurait déclaré être le Christ. Puis, il aurait baptisé Christophe avec les eaux mêmes du courant (+ 251) Bien que le culte de Saint-Christophe ait été supprimé en 1969, il est toujours considéré comme l’un des Quatorze Saints Auxiliateurs et comme le patron des athlètes, des automobilistes, des chauffeurs d’autobus et de taxi, des routiers, des navigateurs, des marins, des différents professionnels qui travaillent dans le secteur du transport, des porteurs et des marchands de fruits. Il est invoqué pour soulager les maux de dents, les problèmes aux yeux et pour ne pas être victime d’une mort subite. Cette dernière protection repose sur la croyance qu’il suffisait de voir tous les matins l’image du saint pour être protégé durant toute la journée. C’est pourquoi il était souvent représenté en très grand format à l’entrée des églises ou aux portes des villes, pour être vu du plus grand nombre de fidèles. Ces images ont malheureusement presque toutes été détruites après la Réforme et le Concile de Trente. Dans l’Orne, une très jolie chapelle lui est dédiée à Saint-Christophe-le-Jajolet , au diocèse de Séez.

*Christophe est un prénom masculin qui vient du grec Χριστοφόρος (Christophóros), littéralement « celui qui porte le Christ ». Il est composé à partir des éléments χρίστος (chrístos) « Christ, sacré » et φέρω (phérō) « porter ».

Voir aussi:
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/101.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_de_Lycie
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/christophe.html



Saint Jacques le Majeur Un des apôtres du Christ, frère de saint Jean l'évangéliste (+ 44)

Saint Jacques le Majeur dans la cour de l'Hôpital Saint-Jacques de Besançon témoin d'un culte local à l'apôtre

St Jacques le majeur était fils de Zébédée et frère de saint Jean. Ils étaient pêcheurs sur le lac de Tibériade, compagnons de Simon et d'André. Ils étaient dans la barque de leur père et réparaient les filets quand Jésus, passant sur le rivage, leur dit :"Suivez-moi." Ils le suivirent. Avec Pierre, Jacques et Jean seront les plus proches des apôtres de Jésus. Ils sont à la Transfiguration, ils entrent auprès de la petite fille de Jaïre. Ils seront au jardin des Oliviers. Jacques, comme Jean, désire la première place auprès du Maître (Marc 10. 37). Il y gagnera l'annonce de son martyre: "Ma coupe, vous la boirez." De même quand il veut faire tomber le feu du ciel sur un village inhospitalier, ce fils du tonnerre s'attire une réprimande. Jésus ne ménage pas ceux à qui il accorde sa confiance privilégiée.
Jacques but la coupe du Seigneur en l'an 43, lors de la persécution d'Hérode. Etienne avait eu la place de premier martyr. Jacques le suivit de peu. A la fin du 7ème siècle, une tradition fit de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne, avant sa mort ou par ses reliques.
Son corps aurait été découvert dans un champ grâce à une étoile : le campus stellae, devenu Compostelle. Après Jérusalem et Rome, ce fut le lieu d'un des plus célèbres pèlerinages de la chrétienté au Moyen Age et de nos jours encore. Saint-Jacques est le patron des apothicaires, de l’Espagne, des droguistes, des fourreurs, des cavaliers, des pharmaciens, des pèlerins, des tanneurs et des vétérnaires. Il est invoqué pour le soulagement des douleurs causées par les rhumatismes et l’arthrite.

Lecture

Ô Jacques, réjouis-toi : quand tu étais jeune, tu as demandé la première place dans un royaume terrestre ; devenu adulte, tu as été rendu digne de la première place auprès du Seigneur de gloire.
Réjouis-toi, toi qui as vu de tes yeux le Verbe et l’as contemplé, car tu as laissé ton métier de pêcheur pour te mettre à pêcher des hommes ; tu as abandonné le désir d’un règne terrestre pour celui du royaume des cieux, un héritage éphémère pour l’héritage parfait, les biens qui passent pour les biens du ciel qui n’auront jamais de fin. (Nicet David, Sermons 5)

Prière

Dieu tout-puissant, puisque saint Jacques fut le premier de tes apôtres à offrir sa vie pour l’Évangile, accorde à ton Église de trouver dans son témoignage une force, et dans sa protection un appui. Par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-25.htm#jacques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_le_Majeur
http://www.saint-jacques.info/accueil.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/25/index.html



Saint Cucufat (4ème s.)

Ayne Bru, Le Martyre de Saint Cucufa, 1504-1507

Originaire d'Afrique, il fut victime de la persécution de Dioclétien pour avoir voulu vivre en fidèle disciple du Christ. Ses reliques furent apportées en Espagne et même en France où son nom se perpétue dans divers lieux de la région parisienne.
Un internaute nous signale:
"Il existe une chapelle consacrée à ce saint dans la basilique de Saint Denis en région parisienne."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cucufa_(saint)



Saint Evroult (Ebrulfus) (+ vers 596)
Natif de Beauvais, en France, il devint ermite puis abbé-fondateur de Saint-Fuscien-aux-Bois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Fuscien



Sainte Glosselinde (+ 608)
Fondatrice et première abbesse du premier monastère de Metz qu'elle gouverna avec une sagesse reconnue de tous, une humilité profonde et un total désintéressement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Metz

Autre biographie:
Ste-Glossinde Fille du duc Wintron et de son épouse Godile. Contre son désir d’entrer en religion, ses parents la destinent au mariage. Son premier prétendant ayant été arrêté puis condamné à mort, ses parents lui en présentent un nouveau, mais cette fois elle s’enfuit et part se réfugier à l’église Saint-Etienne de Metz. Après une dernière tentative de ses parents pour la faire changer d’avis, elle rentre finalement à Metz, où elle fonde un monastère sur des terres qui lui sont allouées par ses parents et les religieuses affluent en grand nombre. Glossinde les place sous la Règle de Saint-Benoît et devient leur abbesse. Mais elle décède avant d’avoir atteint l’âge de 30 ans (+ 608)



Saint Macaire * d'Oujensk (+ 1504)
Originaire de Nijni Novgorod, il s'en fut dans les régions finnoises, fonder un monastère. Quand les Tatares envahirent le pays, lui et les habitants furent emmenés en captivité sur les bords de la Volga, où ils implantèrent la ville d'Oujensk, qui s'appela également Makariev, en l'honneur de ce saint moine qui les avaient protégés.

*Macaire est un prénom masculin qui vient du grec Makarios (Bienheureux).
Ce prénom est une référence aux Béatitudes (passage de l'Évangile). L'équivalent latin est Beatus.



Saint Magnéric (6ème s.)
Evêque de Trèves, il exerça une grande influence à la cour des rois d'Austrasie et sut former des pasteurs de grande valeur. La tradition lui fait parcourir sans cesse son diocèse, veillant en effet aux moeurs, à la piété et aux études de son clergé.

Autre biographie:
Ordonné prêtre par Saint-Nicet (ou Nicaise), l’évêque de Trèves, il l'accompagne dans son exil (. Pour avoir excommunié le roi Clotaire Ier, Nicet est condamné à l’exil et Magnéric l’accompagne. Moins d’un an plus tard, Clotaire décède et son fils Sigebert rappelle le saint évêque. Lorsque ce dernier décède, Magnéric est désigné pour lui succéder. Très respecté par les souverains Sigebert et Childebert et grand ami de Saint-Grégoire de Tours, il offre l’hospitalité à l’évêque de Marseille Théodore qui a été contraint de s’exiler, et il intercède auprès de Childéric pour obtenir sa délivrance. Au cours de son épiscopat, il fonde plusieurs monastères et bâtit plusieurs églises dédiées à Saint-Martin de Tours, pour lequel il a une grande dévotion (+ vers 596)



Saint Nersès évêque arménien (+ v. 373)

Nersès Ier le grand ou saint Nersès, père de Saint Isaac, est un catholicos (patriarche) d'Arménie.
Élu patriarche d'Arménie en 364, il restaure les institutions créées par ses prédécesseurs et couvre l'Arménie d'hospices. Il meurt le 25 juillet 373, empoisonné par ordre du roi d'Arménie Pap, à qui il avait reproché ses désordres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ners%C3%A8s_Ier_le_Grand



Sainte Olympiade Veuve, diaconese à Constantinople (+ v. 410)

Elle avait épousé le préfet de Constantinople, mais elle perdit son époux après vingt mois de mariage. Elle prit alors le voile de diaconesse, utilisa son immense fortune pour fonder un hôpital et un orphelinat desservis par une communauté religieuse. Fille spirituelle de saint Jean Chrysostome, elle le soutint quand il fut exilé par l'impératrice Eudoxie, qui d'ailleurs dispersa la communauté de sainte Olympiade. Elle supporta ces harcèlements et ces persécutions avec patience. Nous avons dix-sept lettres de saint Jean Chrysostome qui, durant son exil, lui écrivait pour la soutenir. Il ne se plaint pas de son état, il ne la plaint pas non plus. Il la félicite d'être patiente et d'aimer ses persécuteurs: "Tu as fortifié et entraîné par ton exemple ceux qui t'entouraient."
ou Olympias.
Née à Constantinople, elle connut saint Grégoire le théologien et saint Grégoire de Nysse. Après la mort de son époux, préfet de Constantinople, elle refusa un second mariage et consacra son immense fortune à édifier des hôpitaux pour les malades, des hôtelleries pour les pauvres et des monastères pour les religieuses. Elle-même vivait très pauvrement. Ordonnée diaconesse, elle fut la conseillère du patriarche saint Nectaire puis de saint Jean Chrysostome qu'elle défendit au moment de son exil. Ce qui lui valut de lourdes amendes et, comme son patriarche, l'exil qu'elle endura avec foi et patience. Nous avons plusieurs lettres que saint Jean Chrysostome lui adressa à cette époque. Elle mourut en exil, à Nicomédie.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet25ter.html



Sainte Valentine Martyre (+ 308)
Martyre à Césarée de Palestine avec sainte Théa et saint Paul, durant la même persécution sous le préfet Firmilien. Valentine, menée devant un autel pour y sacrifier, le renversa d’un coup de pied et fut, pour cela, cruellement torturée, puis jetée dans le feu. Il en fut de même pour Théa. Paul, condamné à mort, demanda quelques moments pour prier. Il recommanda à Dieu de tout son cœur d’abord ses concitoyens, puis les juifs et les païens, pour qu’ils reconnaissent la vérité de la foi, ensuite la multitude qui l’entourait, enfin le juge qui l’avait condamné et le bourreau qui devait l’exécuter. Après quoi, il eut la tête tranchée et reçut ainsi la couronne du martyre.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Jacques, apôtre

Catholiques d’occident : Jacques, apôtre (calendrier romain et ambrosien) ; Cucufat de Barcelone (IIIe-IVe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (18 abib/hamlë) : Jacques frère du Seigneur, évêque de Jérusalem

Luthériens : Jacques le Majeur, apôtre ; Thomas à Kempis (+1471), témoin de la foi aux Pays-Bas

Maronites : Anne, mère de Marie

Orthodoxes et gréco-catholiques :
Dormition de sainte Anne, mère de la Mère de Dieu
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet25.html
Gabriel Mtazmindeli (Xe s.), moine (Église géorgienne)
165 Pères du 5ème Concile Œcuménique:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet25bis.html
Sts Martyrs de Lyon et de Vienne, Blandine, Sanctus, Maturus et Attale:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet25quater.html

Syriens d’orient : Jacques, apôtre (Église malabar)

Vieux Catholiques : Jacques le Majeur, apôtre.

Les saints du jour (vendredi 24 Juillet)

Publié le 23/07/2009 à 11:02 par jubilatedeo
Sainte Christine l'Admirable Mystique à Saint-Trond (+ 1224)
De cette flamande, l'on raconte des choses si admirables qu'elles en sont incroyables s'il n'y avait pas la caution du très sérieux Jacques de Vitry, cardinal et chroniqueur honnête et intelligent. Il la connut pendant deux ans et il vit en elle s'épanouir les grâces divines. Souvent ravie en extase, elle semblait comme morte. On lui fit même un jour son enterrement. Or pendant le chant du Requiem, elle se leva de son cercueil ouvert et s'envola jusqu'au voûte de l'église. Au couvent de Saint Trond, où elle passa les dernières années de sa vie, elle fut un modèle d'humilité et d'obéissance.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Trond
Autre biographie:
Fille d’un couple de paysans des environs de Liège (Belgique). À 15 ans, elle perd ses parents et est élevée par ses deux sœurs. À 21 ans (ou 32 selon certains auteurs), elle commence à ressentir les premières crises d’épilepsie et son état s’aggrave au point où elle est considérée comme morte. On organise ses funérailles, mais durant la messe, elle se réveille soudain et son corps s’élève jusqu’au plafond de l’église. De retour au sol, elle affirme avoir fait un voyage en enfer, au purgatoire et au Paradis, et avoir reçu la mission de revenir sur terre pour prier pour les âmes du purgatoire. À partir de ce jour, sa vie est ponctuée de nombreux phénomènes surnaturels et excentriques qui suscitent pour certains l’admiration et laissent croire à d’autres qu’elle souffre de démence : elle grimpe aux arbres, se jette dans des brasiers ardents, plonge dans les eaux glacées de la rivière, prie en étant grimpée sur une haie ou roulée en boule à même le sol. Elle est vêtue de haillons et vie de la mendicité. Mais malgré tout, elle fait l’objet de nombreuses sollicitations de la part de gens qui viennent lui demander conseil. Elle passe les dernières années de sa vie au couvent Sainte-Catherine, à Saint-Trond, où elle se lie d’amitié avec le comte de Looz, la bienheureuse Marie d’Oignies et Sainte-Lutgarde (1150-1224).



Saint Baudoin abbé, 0.S.B. (+ 1140)

San Baldovino (Balduino) da Rieti
http://www.santiebeati.it/dettaglio/62650
moine de Clairvaux, disciple de saint Bernard.
abbé du monastère Saint-Sauveur dans le diocèse de Rieti.
fêté à Rieti le 21 août, et ailleurs soit le 15 ou le 24 juillet, soit le 2, le 10 ou le 11 août.
Près de Rieti en Sabine, l’an 1140, saint Baudouin, abbé. Disciple de saint Bernard à Clairvaux, celui-ci l’envoya dans cette ville, pour y restaurer et diriger le monastère de Saint-Pasteur, en dessous du lac.
(martyrologe romain au 24 juillet)



Saints Boris et Gleb Princes Russes, fils de saint Vladimir, grand prince de Kiev (+ 1015)

Icône de Boris et Gleb, XIVe siècle

Vladimir, le prince de Kiev avait deux fils, Sviatopolk et Iaroslav lorsqu'il épousa la princesse byzantine Anne. Le baptême de leurs sujets et du prince fut un des fruits de ce mariage. La naissance de Gleb, puis de Boris quelques années plus tard, en fut le second fruit. Vladimir avait désigné ces deux jeunes princes comme ses héritiers, ce qui ne fut pas du goût des deux autres, en particulier Sviatopolk qui entra en guerre contre ses deux demi-frères. Boris et Gleb refusèrent de se défendre pour ne pas verser le sang. Ils furent assassinés à l'âge de 20 ans et de 15 ans. Leur autre demi-frère les vengea et, devenu prince de Kiev, promut leur culte. La piété russe s'attacha à la figure de ces deux jeunes princes et en fit les symboles de la souffrance innocente à l'image de l'immolation du Christ.
Je te rends grâce, Souverain Seigneur, mon Dieu, de m’avoir accordé, tout indigne que je sois, d’être rendu participant de la passion de ton Fils, notre Seigneur Jésus-Christ. Car tu as envoyé dans le monde ton Fils monogène et les scélérats l’ont livré à la mort. Et moi aussi j’ai été envoyé par mon père pour sauvr le peuple des païens qui se dressaient contre lui et voici que maintenant j’ai été blessé par les serviteurs de mon père. Pardonne-leur leurs péchés, accorde-moi le repos en compagnie des saints. Entre tes mains, je remets mon esprit
Dit "de la passion des saints Boris et Gleb"

Autre biographie:
Fils cadets de Vladimir, premier prince chrétien de Russie, Boris et Gleb furent tués, en 1015, sur l’ordre de leur frère Sviatopolk, qui avait pris le titre de grand prince de Kiev et redoutait leur rivalité.
Huit jours après la mort de leur père, Boris apprit l’intention de son frère revenu d’une expédition guerrière ; il décida de ne pas opposer de résistance, se souvenant des paroles du Christ et de ce qu’écrivait l’apôtre Jean : « Celui qui dit : J’aime Dieu et qui a de la haine pour son frère, est un menteur ». Il fut assassiné à l’aube du 24 juillet 1015, après une nuit passée en prière, appelant la force de Dieu pour souffrir la passion qui l’attendait. Gleb accepta lui aussi de mourir volontairement pour le Christ. Il fut tué le 5 septembre de la même année.
Par leur sacrifice, apparemment inutile, ils furent reconnus « saints qui ont souffert la passion » : cette appellation révèle l’acceptation radicale de l’Évangile qui s’est manifestée dans leur refus de la violence, même devant la perspective de la mort.
Boris et Gleb furent les premiers saints canonisés de la Russie chrétienne : ils représentent symboliquement l’énorme impact qu’ont eu sur le sens commun du peuple russe les premières conversions au christianisme.

Lecture

Tandis que s’achevait l’office du matin, Boris pria, les yeux fixés sur l’icône du Seigneur : « Seigneur Jésus Christ, qui en cette image es apparu sur la terre et qui volontairement as été cloué sur la croix, acceptant ta passion par amour à cause de nos péchés, rends-moi digne aussi d’accepter ma passion ! ». Quand il entendit murmurer méchamment autour de la tente où il se trouvait, il se mit à frémir, ses yeux se mouillèrent de larmes et il dit : « Gloire à toi en toute chose, Seigneur, toi qui m’as donné d’accueillir cette mort amère née de la jalousie et de tout souffrir par amour de ta Parole. Car je n’ai cherché aucun gain , je n’ai rien désiré pour moi-même. L’Apôtre a dit : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour, puisque l’amour parfait bannit la crainte ». C’est pourquoi, Seigneur, mon âme repose constamment entre tes mains, car je n’ai pas oublié ta loi, suivant tout ce qui t’est agréable »
(Récit, passion et louange de Boris et Gleb)

Prière

Vous les justes qui êtes saints pour avoir souffert la passion en obéissant à la vérité de l’Évangile du Christ, vous ne vous êtes pas élevés contre votre frère qui était votre ennemi et qui tuait vos corps, sans pour autant avoir pouvoir sur vos âmes ; soyez donc dans l’allégresse avec les armées des anges et priez pour le salut des fils de la Russie.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet24bis.html



Saint Charbel Makhlouf Moine maronite (+ 1898)

Il naquit dans un village de la montagne du Liban, d'une famille pauvre et fut baptisé dans l'Eglise maronite. Orphelin très jeune, sa famille s'oppose à sa vocation religieuse. Il fugue et se réfugie au monastère Saint-Maroun d'Innaya. Après 20 années monastiques, il se retira solitaire dans un ermitage proche et passa les vingt-trois dernières années de sa vie absorbé en Dieu, s'adonnant à la pénitence et à la prière, mais aussi recevant les fidèles qui cherchaient Dieu auprès de lui. Il sut équilibrer sa vie entre l'ascèse, le travail et la pauvreté, la centrant sur l'adoration et la communion eucharistique. Sa vie était si perdue en Dieu qu'il faisait des miracles sans s'en rendre compte. Comme ce soir, par exemple, où, distrait, il verse de l'eau dans sa lampe à huile. Elle ne s'éteignit pas, mais au contraire brûla toute la nuit. Son tombeau devint aussitôt un lieu de pèlerinage et de guérisons sans nombre. Il est un des saints les plus populaires du Liban.
Canonisation de Charbel Makhlouf, Homélie du Pape Paul VI, Dimanche, 9 octobre 1977
http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/homilies/1977/documents/hf_p-vi_hom_19771009_fr.html
Discours du Pape Jean Paul II à l'Eglise Maronite, Jeudi 10 février 2000
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/jan-mar/documents/hf_jp-ii_spe_20000210_maronite-church_fr.html

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090724&id=13880&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charbel_Makhlouf
http://www.saintcharbel-annaya.com/fr/
http://www.st-charbel.fr/



Sainte Christine de Tyr (+ v. 300)

Les Eglises d'Orient font mémoire de sainte Christine de Tyr, martyre dont l'existence est toute aussi douteuse que celle de sainte Christine de Rome, morte martyre près du lac de Bolsena en Toscane et dont l'Eglise d'Occident fait mémoire aujourd'hui également. Les "Actes" de leur martyre sont légendaires. Christine de Tyr connut des tortures effrayantes dont elle sortait toujours indemne et souriante, jusqu'à ce qu'on lui perça le coeur d'un coup de lance. Christine de Rome fut transpercée de flèches. Quoi qu'il en soit, il y eût beaucoup de Christine, de chrétiennes, qui donnèrent leur vie au Christ, durant les premiers siècles de l'Eglise, pour qu'on délaisse deux saintes qui ont existé mais dont on ignore les épisodes de leur vie.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-24.htm#christine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_de_Tyr
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/24/index.html



Saint Déclan (5ème s.)
Il est vénéré comme le premier évêque d'Ardmore en Irlande.
Baptisé par saint Colman, Saint Déclan christianisa la région avant l'arrivée de Saint Patrick.



Saint Fantin (4ème s.)
Moine basilien et abbé du monastère grec de Saint-Mercure, à Tauriano en Calabre.
Un internaute nous écrit:
Il est parfois appelé "l'Ancien", mais dit surtout le "Cavallaro", né vers 294 et mort en 336. En tant que serf il gardait les chevaux d'un certain Balsamio, mais, en plus, il aidait les plus pauvres que lui en participant à leurs travaux agricoles. Une église a été érigée en son honneur à Venise en 965. Il est aussi appelé "le thaumaturge"



Saint Francois Solano Frère mineur à Lima, au Pérou (+ 1610)
Originaire de Cordoue, il entra chez les franciscains. Il se dévoua aux malades et aux pauvres alors que ses études de théologie pouvaient lui inspirer d'autres buts dans sa vocation religieuse. On cite de lui bien des miracles, marchant sur les eaux, ayant le don de se faire entendre en des langues qu'il ignorait. Envoyé en Afrique, ses supérieurs changèrent bientôt d'avis pour l'envoyer en Amérique. C'est ainsi qu'il devint supérieur du couvent de Lima, à l'époque où vivait saint Turibio. Là, il fut un modèle de foi, de patience et d'humilité.



Sainte Kinga Soeur de l'Ordre de Sainte Claire (+ 1292)

Cunegonda (Kinga) (1234-1292)
Nièce de sainte Elisabeth de Hongrie, elle épousa le prince Boleslas de Pologne et avec lui partagea les souffrances dues à l'invasion du pays. Elle mourut comme tertiair e franciscaine dan le couvent qu'elle avit fondé.
«Les saints ne passent pas. Les saints vivent des saints et ont soif de sainteté».
"...Dès sa naissance, sainte Cunégonde avait fait l'expérience, de façon admirable, de ce rayonnement de la sainteté salvifique. En effet, elle vint au monde dans la famille royale hongroise de Bela IV, de la dynastie des Arpad. Cette souche royale cultivait avec une grande ferveur la vie de foi et elle donna de grands saints. C'est d'elle qu'est issu saint Etienne, le Patron principal de la Hongrie, et le fils saint Emeric. Les femmes occupent une place particulière parmi les saints de la famille des Arpad: sainte Ladislaa, sainte Elisabeth de Thuringe, sainte Edwige de Silésie, sainte Agnès de Prague et, enfin, les sœurs de Cunégonde, sainte Marguerite et la bienheureuse Yolande. N'est-il pas évident que la lumière de la sainteté de la famille a conduit Cunégonde au saint nom de Dieu? L'exemple de ses saints parents, de ses frères, de ses sœurs et de ses proches pouvait-il ne pas laisser de trace dans son esprit?
Le germe de la sainteté répandu dans le cœur de Cunégonde dans la maison paternelle trouva en Pologne un bon terrain pour se développer. Lorsqu'elle arriva en 1239, tout d'abord à Wojnicz puis à Sandomierz, elle établit une relation cordiale avec la mère de son futur époux, Grzymislawa, et avec sa fille Salomea. Toutes deux se distinguèrent par une profonde religiosité, par une vie ascétique et par l'amour de la prière, par la lecture de l'Ecriture sainte et de la vie des saints. Leur présence bienveillante, en particulier lors des premières années difficiles de son séjour en Pologne, eut une grande influence sur Cunégonde. L'idéal de la sainteté mûrit toujours plus dans son cœur. Cherchant des modèles à imiter, correspondant à son rang, elle choisit comme patronne spéciale sa sainte parente, la princesse Edwige de Silésie. Elle voulut également indiquer à la Pologne un saint qui pourrait devenir pour toutes les conditions et pour toutes les religions un maître d'amour pour la patrie et pour l'Eglise. C'est pourquoi, avec l'Evêque de Cracovie, Prandota de Bialaczew, elle s'engagea par d'intenses efforts pour favoriser la canonisation du martyr de Cracovie, l'Evêque Stanislas de Szczepanów. Saint Jacinthe, qui vécut à cette époque, le bienheureux Sadok, la bienheureuse Bronislawa, la bienheureuse Salomea, la bienheureuse Yolande, sœur de Cunégonde, et tous ceux qui formèrent un milieu particulier de foi dans la Cracovie de l'époque exercèrent sans aucun doute une grande influence sur sa spiritualité..."
Homélie du pape Jean-Paul II lors de la canonisation de soeur Cunégonde sur l'esplanade du monastère des clarisses le 16 juin 1999, Stary Sacz en Pologne (au cours de la cérémonie, l'homélie du Saint-Père a été lue par le Cardinal Franciszek Macharski, Archevêque de Cracovie)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/documents/hf_jp-ii_hom_16061999_stary-sacz_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kinga_de_Pologne
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-03.htm



Bienheureuse Louise de Savoie Clarisse, nièce de Louis XI (+ 1503)
Epouse contre son gré du comte de Chalon sur Saône, elle fut une bonne mère de famille et une épouse plaisante à son mari. Veuve à vingt-sept ans, elle quitta les embarras du monde pour entrer dans la vie religieuse au monastère franciscain d'Orbe en Suisse où elle fut la plus humble des religieuses et la plus fidèle à l'esprit de saint François.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_Savoie



Bienheureuse Marguerite de Savoie (+ 1464)
Elle appartenait à la famille royale de Savoie et sa vie spirituelle fut fortement marquée par la prédication de saint Vincent Ferrier. Epouse du marquis de Montferrat, elle fut une épouse attentive à l'égard de son mari et des enfants de son premier mariage. Comme elle-même ne put avoir d'enfants, ce furent les pauvres qui le devinrent par sa générosité.
Elle supportait avec peine la magnificence de la vie de son époux, gouverneur de la république de Gênes. Devenue veuve et régente, elle éleva, avec un grand souci de générosité, son beau-fils jusqu'à sa majorité.
Critiquée comme une dévote opiniâtre parce qu'elle ne voulait pas se remarier, elle supporta toutes les calomnies et les insultes avec grande patience.
Elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint Dominique, guidée par saint Vincent Ferrier, se dépouillant de toutes ses richesses.
Sa fête est incrite au 24 juillet (avec son aieule Louise): mémoire obligatoire dans les diocèses de Chambéry, Maurienne et Tarentaise.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Savoie_(1383-1464)



Saint Nicolas de Linköping Evêque en Suède (+ 1391)
Originaire de Suède, il vint étudier à Paris la théologie et le droit à Orléans. Prêtre, il retourne dans son pays où il devient précepteur des enfants royaux. C'est là qu'il se noue d'amitié avec la reine. Nommé évêque de Linköping, il a laissé la mémoire d'un évêque dévoué à l'Eglise et aux pauvres, s'efforçant de faire respecter le célibat ecclésiastique et les droits du clergé.



Saint Pavace (IVe ou Ve siècle)
Les détails de la vie de Saint-Pavace sont assez méconnus. Il aurait assisté l’évêque Saint-Julien du Mans et serait surtout reconnu pour avoir opéré plusieurs miracles et pour avoir terrassé un énorme serpent qui causait bien des frayeurs dans toute la région.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Pavace



Saint Polycarpe de Kiev (+ 1182)
Il vécut au monastère des Grottes de Kiev où il fut un modèle de vertu. Il dirigea le monastère en toute sagesse jusqu'à son bienheureux repos.



Saint Salvien Prêtre à Marseille (5ème s.)
Originaire de Trèves, savant dans les sciences divines et humaines, marié et père de famille, sa femme et lui partirent s'installer aux îles de Lérins, confiant leurs enfants aux moines et menant chacun une vie religieuse. Ordonné prêtre à Marseille, ses écrits, lettres et traités, dénoncent l'avarice et prêchent la pauvreté. Il a aussi une position particulière pour son temps considérant que la chute de l'empire romain est due aux erreurs de ceux-ci et que les barbares sont excusables puisqu'il ne connaissent pas Dieu. Il serait né vers 400 et mort vers 480.
Certains ouvrages sont consultables à la bibliothèque de Lérins.
http://www.documentation-provence.org/1111_abbaye_de_lerins_bibliotheque_cannes_htm
Voir aussi le site 'aux sources chrétiennes de la Provence'.
http://catho13770.free.fr/?p=83

"Après cela que dis-tu, lecteur, qui te proclames Chrétien ? Tu vois que le Christ est dans la misère, et toi tu laisses ton patrimoine à des gens qui ne manquent de rien ? Le Christ est pauvre, et toi tu grossis les richesses des riches ? Le Christ a faim, et toi tu prépares des plaisirs à ceux qui regorgent de tout ?"
Qu’as-tu fait des Écritures ?.
Traité sur l’Église (livre IV)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Saint-Honorat



Sainte Sigolène (7ème s.)
ou Sigoulène.
Il est probable qu'elle vivait au 5ème siècle, peut-être au 6ème, peut-être aussi au 8ème, selon certains historiens. Il est probable qu'elle ait été la première abbesse de l'abbaye de Troclar dans le département du Tarn dans le sud de la France. Il est certain qu'on y conserve sa mémoire comme le montre cette localité : Sainte Sigolène-43600.
ou Sainte Ségolène
Abbesse du monastère de Lagrave, en Languedoc (7ème s.)
Première abbesse du monastère de Troclar, près de Lagrave, en Languedoc, au 7ème s., sainte Ségolène est vénérée dans la cathédrale d'Albi où sont conservées ses reliques.
Un internaute (responsable scientifique des travaux archéologiques de Troclar) nous signale qu'il n'y a que la région Messine qui la nomme Ségolène.
Un autre internaute (responsable des travaux archéologiques, sur le site de Troclar-Lagrave-Tarn) nous signale qu'ont été mis au jour les vestiges de la crypte qui abrita son corps de la fin du VII° s. à la fin du XI° s. (ces vestiges sont classés Monument Historique). Les recherches dans les archives nous permettent d'affirmer que sainte Sigolène fonda un monastère et vécut dans le VII° s.
Des internautes signalent:
- Il y a une église Sainte Sigolène à Metz.
- Après vérification sur place, il n'y a pas de reliques de sainte Ségolène à la cathédrale d'Albi : il existe néanmoins une statue de la sainte sur le baldaquin, et son chef est conservé tout près, dans l'église Saint-Salvi, précisément dans la chapelle dédiée à sainte Thérèse.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_S%C3%A9gol%C3%A8ne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Sigol%C3%A8ne



Saint Théophile de Zakynthos (+ 1635)

Marin de profession, il fut arrêté comme chrétien lors d'une escale à Chio, à cause d'une querelle avec son capitaine. Il refusa de devenir musulman pour sauver sa vie. "Pour rien au monde je n'échangerai la lumière de ma religion pour les ténèbres !" Après avoir été flagellé, il fut condamné à être brûlé vif. Il voulut porter lui-même les fagots, chantant des hymnes d'action de grâces jusqu'au moment où il remit son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chio
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet24.html



Saint Ursin (4ème s.)
Neuvième évêque de Sens qui défendit son Eglise contre l'hérésie arienne, tout en évangélisant les païens idolâtres. Certains voulaient en faire un disciple de saint Polycarpe, mais il est plus historique de le placer vers 356 puisqu'il est fait allusion à sa présence à un concile théologique à Béziers à cette date.



Saint Wolfrad (Wulfhad) (+ 675)
Fils du roi païen Wulfere de Mercie et de la reine Emmelinda, il se convertit en compagnie de son frère Ruffin. Selon la légende, ils auraient tous deux été assassinés par leur propre père, puis enterrés à Stone (Staffordshire) par leur mère. Plus tard, une abbaye sera fondée sur les lieux de leur sépulture.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Barthélemy, apôtre (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (17abib/hamlë) : Euphémie de Chalcédoine (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte) ; Batra Maryam (XVIe-XVIIe s.), moine (Église éthiopienne)

Luthériens : Christophe (+ env. 250), martyr à Samos ; Johann Heinrich Volkening (+1877), témoin de la
foi en Westphalie

Maronites : Christine de Tyr (+env. 300), martyre ; Olga-Héléna de Kiev (+969), comparable aux apôtres (Église russe)

Vieux Catholiques : Christophe, martyr.

Les saints du jour (jeudi 23 Juillet)

Publié le 22/07/2009 à 11:34 par jubilatedeo
Les saints du jour (jeudi 23 Juillet)
Sainte Brigitte de Suède Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (+ 1373)
Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Evangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit :"Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena.
Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de l'abbaye saint Benoit.
"La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien oecuménique." (Jean Paul II, 1999)

Autre biographie:
En 1373, Brigitte de Suède meurt à Rome. Provenant de la haute aristocratie suédoise, épouse et mère de huit enfants, Brigitte était une femme cultivée, douée d’un caractère bien trempé, profondément religieuse et charitable. Elle aimait les Écritures, qu’elle considérait comme le trésor le plus précieux et la meilleure thérapie pour soigner les âmes ; elle s’attardait souvent sur le mystère de la passion du Seigneur et, avec son époux, elle se dévouait au soin des malades et venait en aide à ceux qui étaient dans le besoin.
Au retour d’un pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, les deux époux décidèrent d’embrasser la vie religieuse, et quelques années plus tard, Brigitte, que sa propre expérience mystique poussait à cet engagement, songea à créer un ordre nouveau qui s’inspirerait d’un grand radicalisme évangélique, à l’exemple de celui de Fontevraud fondé par Robert d’Arbrissel en 1100.
L’Ordre du Saint Sauveur, qui doit son origine à Brigitte, fut un ordre mixte, en priorité féminin : il vouait un culte particulier à la passion du Seigneur et à la compassion de Marie.
Brigitte passa la dernière partie de sa vie à Rome, où elle mourut en 1373. En 1999, le pape Jean Paul II l’a proclamée co-patronne de l’Europe.

Lecture

Seigneur Jésus Christ, source d’inépuisable douceur, toi qui, saisi d’un élan d’amour intime, as crié sur la croix : « J’ai soif », c’est-à-dire : « Je désire plus que tout le salut du genre humain », allume en nous, nous t ‘en prions, le désir de travailler en pleine conformité avec ta volonté ; alors s’éteindront totalement la soif des concupiscences du péché et l’ardeur des plaisirs du monde.
Ô Jésus, Fils de Dieu, né de la vierge Marie, crucifié pour le salut des hommes, toi qui règnes désormais dans le ciel, aie pitié de nous.
(Brigitte de Suède, Oraison 7)

Prière

Dieu qui as révélé à sainte Brigitte les secrets du ciel, quand elle méditait la passion de ton Fils, fais que nous puissions nous aussi exulter de joie dans la révélation de ta gloire. Par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-08.htm#brigitte
http://missel.free.fr/Sanctoral/07/23.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_de_Su%C3%A8de
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Sainte-Brigitte
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/08/index.html



Saint Apollinaire de Ravenne Premier évêque de Ravenne (2ème s.)

mosaïque absidiale de la Basilique Saint-Apollinaire in Classe à Ravenne

"Saint Apollinaire fut disciple de saint Pierre qui l’envoya de Rome à Ravenne où, après avoir guéri la femme du tribun, il la baptisa avec son mari et sa famille."
(source: site de l'abbaye de Saint Benoît - Suisse)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/098.htm

Un internaute nous écrit:
"Ravenne vénère en Saint Apollinaire son premier évêque, mort martyr pour son Eglise. On admet généralement qu'il évangélisa la contrée vers l'an 200. La basilique Saint-Apollinaire, à Ravenne, est un des joyaux de l'art byzantin au VI ème siècle."

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-23.htm#apollinaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollinaire_de_Ravenne
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/23/index.html



Saint Jean Cassien Prêtre, fondateur de couvents à Marseille (+ 443)

D'abord moine à Bethléem, il fonda deux communautés monastiques à Marseille, après avoir vécu pendant une quinzaine d'années avec les Pères du désert en Egypte. On a rapporté en Occident d'admirables conférences aux moines qui le font considérer comme l'un des grands docteurs de la vie monastique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cassien
http://patristique.org/Jean-Cassien-Conferences
http://biblio.domuni.org/livres/cassien/cassien.pdf
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/23/index.htmlBas de page
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/peres/cassien/index.htm



Bienheureuse Jeanne d'Orvieto (+ 1306)
Née dans une famille paysanne d'Orvieto, elle fut orpheline très jeune et dut se faire couturière pour gagner sa vie. Elle entra dans le tiers ordre dominicain et, sans bruit, elle rendit service à tous malgré sa santé délicate. Elle offrit ses souffrances pour la conversion des hérétiques albigeois.



La Vierge Marie En Son Icone de Potchaiev

L'Eglise russe fait mémoire de l'apparition miraculeuse de la Mère de Dieu la très sainte et toujours vierge Marie, qui sauva le monastère de Potchaïev de l'attaque des Turcs et des tatares en 1675.



Saint Nicéphore (+ 811)
et ses compagnons, martyrs des Bulgares, alors païens. L'empereur s'était emparé de la capitale des Bulgare, Pliska, mais ceux-ci réussirent à cerner l'armée chrétienne. Ils voulurent que les prisonniers renient le Christ. Ce fut en vain. Après diverses tortures pour l'obtenir, ils massacrèrent les soldats ou les laissèrent périr de faim et de soif, dans de sombres cachots. Cette défaite guerrière devenait une victoire de la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9phore_Ier



Saint Phocas le Jardinier (+ vers 303)
Jardinier des bords de la mer Noire, martyr sous le règne de Dioclétien.
Saint-Phocas est le patron des travailleurs agricoles, des agriculteurs, des jardiniers, des marins, des navigateurs et des maraîchers.



Saint Rasyphe Martyr à Rome (?)
Vénéré à Rome depuis les premier temps, il pourrait être identique au saint Rasius dont les reliques reposent dans le Panthéon à Rome.
et St-Ravenne Originaire de Grande-Bretagne. Pour fuir une invasion de barbares, il quitte son pays en compagnie de Rasyphe et tous deux s’installent comme ermites près de Sées (Orne), où ils subissent le martyr.



Sainte Romula (6ème s.)
Pauvre de biens dans le monde, elle fut riche des vertus de patience, de silence et d'oraison avec ses compagnes romaines, sainte Redempta et sainte Herundo.

Autre biographie:
Compagne de Rédempte et Hérondine, vierges romaines installées comme anachorètes près de la Basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome. Vénérée par le Pape Saint-Grégoire le Grand, Romula est atteinte de paralysie dans les dernières années de sa vie (+ vers 580)



Saints Trophime et Théophile (3ème s.)
Martyrs romains qui, après avoir été lapidés, furent jetés au feu, pour n'avoir pas voulu sacrifier aux idoles, ne reconnaissant qu'une seul Dieu et Seigneur, Jésus-Christ.



Saint Valérien Evêque de Cimiez (+ 460)
Evêque de Cimiez, évêché maintenant rattaché au diocèse de Nice. Il avait été auparavant moine de Lérins. Il a souscrit à plusieurs conciles régionaux en particulier celui de Riez en 439 et d'Arles en 453. Il nous a laissé plusieurs belles homélies et une épître adressée aux moines de Lérins.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cimiez



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Brigitte de Suède, abbesse de Vadstena

Catholiques d’occident : Brigitte, religieuse (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (16 abib/hamlë) : Jean Calylivite « de l’évangile d’or » (Ve s. ; Église copte)

Luthériens : Brigitte de Suède, mystique en Suède

Maronites : Phocas de Sinope (+ env. 101), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques de Phocas de Sinope, hiéromartyr ; Ezéchiel (VIe s. av. J.-C.), prophète http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet23.html
Antoine des Grottes de Kiev, père de tous les moines russes (Église russe)

Vieux Catholiques : Brigitte de Suède, veuve



ANTOINE DES GROTTES DE KIEV (983-1073)
ET THÉODOSE (+1074) SON DISCIPLE
Les chrétiens de tradition byzantine et slave font mémoire aujourd’hui d’Antoine des Grottes de Kiev.
Né en 983 à Lubec, dans la région de Cernigov au nord de Kiev, Antoine fut attiré par le monachisme et se rendit, selon la tradition, au Mont Athos. Là, au monastère d’Esphigménou, il fut initié à la vie monastique et reçut la bénédiction de l’higoumène pour poursuivre son chemin de moine dans le pays d’où il était venu.
Vers la moitié du XI è siècle, Antoine revint donc à Kiev et s’établit dans une grotte, sur les collines voisines de la cité. Suivant l’exemple des pères du désert, il entreprit de vivre une vie austère, fondée sur la prière et la pénitence, attirant à lui de nombreux disciples. Ces derniers creusèrent d’autres cellules et une grande crypte, commencement de ce qui deviendra le célèbre monastère des Grottes.
Mais Antoine, séduit par la vie érémitique, laissa la communauté naissante aux soins de son disciple Théodose, pour se retirer dans une « grotte éloignée », où il vécut dans le silence total et la prière jusqu’à sa mort, survenue en 1073.
Avant Antoine, la vie monastique existait bien en Russie, mais plutôt comme un produit importé de l’étranger et soutenu par les puissants. Ce n’est qu’avec la fondation du monastère des Grottes qu’elle est devenue populaire ; Antoine mérite à ce titre d’être appelé le père du monachisme russe.
Théodose, lui, laisse le souvenir d’un père spirituel doux et miséricordieux ; il organisa la vie du monastère selon la règle de Théodore Stoudite ; aussi est-il considéré comme le fondateur de la vie cénobitique en Russie.

Lecture

Le vénérable Antoine était habitué à la vie en solitude et ne pouvait supporter aucune espèce de désordre ou de bruit ; il s’enferma tout seul dans une cellule des Grottes, après avoir nommé à sa place Varlaam pour prendre soin de ses frères.
Quand Varlaam fut envoyé sur l’ordre du prince pour devenir supérieur du monastère de saint Déméter, les frères des Grottes se réunirent et informèrent le vénérable Antoine que d’un commun accord ils avaient choisi notre bienheureux père Théodose comme supérieur, car il avait donné la preuve qu’il savait vivre selon la tradition monastique et qu’il connaissait à fond les commandements du Seigneur. Théodose, bien qu’ayant reçu le rôle de supérieur, ne changea rien à son humilité : il se souvenait de la parole du Seigneur : « Quiconque parmi vous voudra être grand, qu’il soit le plus petit et le serviteur de tous ». Il s’humilia donc lui-même et se fit le serviteur de tous. C’est pourquoi le monastère connut une grande prospérité grâce aux prières de ce juste, selon qu’il est écrit : « Le juste fleurira comme palmier, il grandira comme le cèdre du Liban. »
(Vie de Théodose).

Prière

Tu t’es remis en Dieu que tu as aimé plus que toutes choses depuis ta jeunesse, ô bienheureux, et de toute ton âme tu l’as suivi amoureusement. Comme le soleil éblouissant ta lumière s’est répandue jusqu’aux confins de la terre. Et maintenant que tu te tiens en présence des anges auprès du trône du Seigneur, souviens-toi de nous qui célébrons ta mémoire en t’acclamant : réjouis-toi, Antoine, notre père !

Les saints du jour (mercredi 22 Juillet)

Publié le 21/07/2009 à 11:33 par jubilatedeo
Les saints du jour (mercredi 22 Juillet)
Sainte Marie-Madeleine Pénitente, disciple du Christ (1er s.)
Outre Marie, mère de Jésus, les évangiles nous parlent de plusieurs Marie. Nous fêtons aujourd’hui Marie de Magdala, Madeleine dont Jésus avait chassé sept démons. Depuis, elle le suivait partout où il allait, faisant partie de ce groupe de femmes qui servaient le Maître et les apôtres. Lors du crucifiement, elle se tient à distance, mais, après la descente de croix, elle suit Joseph d’Arimathie, remarque ce qui se passe et reviendra, avec une autre Marie, au matin de Pâques pour les rites de sépulture. C’est elle qui, la première, recevra la révélation du Christ ressuscité quand le jardinier se fait reconnaître. "Rabbouni, Maître" c’est son acte de foi. Le culte de Marie Madeleine connut un grand développement en France à la Sainte Baume, dans le sud de la France, et surtout à Vézelay.
Sainte-Marie Madeleine est la patronne des pharmaciens, des religieuses contemplatives, des droguistes, des fabricants de gants, des coiffeurs, des personnes ridiculisées en raison de leur piété, des parfumeurs, des prostituées repenties et des tanneurs. Elle est invoquée pour lutter contre les tentations sexuelles.

Autre biographie:
Originaire de Magdala, bourgade du bord du lac de Tibériade, Marie-Madeleine fut délivrée, par la parole de Jésus, des sept démons qui la possédaient ; elle suivit dès lors le Seigneur partout, le servant fidèlement, jusqu’à sa passion. Pour cette raison, elle fut témoin de sa mort et de sa sépulture.
Après le sabbat, Marie se rendit avec les autres femmes au sépulcre, portant les aromates, d’où le nom de « myrrhophore » qu’on lui attribue. C’est à elle, la première, que le Seigneur ressuscité apparut, l’appelant par son nom tandis qu’elle pleurait dans le jardin. Alors Marie de Magdala courut porter la nouvelle aux disciples, « apôtre des apôtres » comme le dit la tradition.
En Occident, à partir de Grégoire le Grand, Marie-Madeleine est identifiée à la pécheresse pardonnée de l’Évangile de Luc, pardonnée parce qu’elle avait beaucoup aimé. Aussi est-elle devenue celle qui sait ce que veut dire beaucoup pécher et beaucoup aimer, celle qui pleure sur ses péchés et pleure la mort du Maître, en demeurant dans l’attente.
Exemple pour ceux qui se repentent et pour ceux qui, enflammés par l’amour divin, veillent dans l’attente, Marie Madeleine est une figure qui a servi de référence dans tous les mouvements de réforme de l’Église, en particulier pour les mouvements de réforme monastique en Occident, qui se sont multipliés au XI ème siècle.

Lecture

Seigneur, tu as allumé dans le cœur de Marie-Madeleine le feu d’un immense amour pour le Christ, qui lui avait rendu la liberté de l’esprit, et tu lui as inspiré le courage de le suivre fidèlement jusqu’au Calvaire. Et même après la mort sur la croix, elle a cherché son Maître avec une telle passion qu’elle est arrivée à rencontrer le Seigneur ressuscité et à annoncer la première aux apôtres la joie pascale.
(Liturgie romaine)

Prière

Seigneur notre Dieu, c’est à Marie Madeleine que ton Fils bien-aimé a confié la première annonce de la joie pascale ; accorde-nous, à sa prière et à son exemple, la grâce d’annoncer le Christ ressuscité et de la contempler un jour dans la gloire. Lui qui vit et règne dans les siècles des siècles .

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-22.htm#madeleine
http://missel.free.fr/Sanctoral/07/22.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet22.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Madeleine
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/097.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/22/index.html



Saint Baudry (7ème s.)
ou Beaufroi, fêté au diocèse de Bourges et en Berry, il fonda l'abbaye de Montfaucon dans le diocèse de Verdun sous l'invocation de saint Geraine d'Auxerre. Il est fait mention de lui dans la vie de saint Wandrille.



Saint Corneille de Pereyaslav (+ 1693)
Originaire de Ryazan, il fit profession monastique au monastère des saints Boris et Gelb de Pereyaslav. Pour ne pas se distraire de la prière, il resta sans parler pendant plus de trente ans, au point qu'on le croyait sourd et muet. "Son corps si mortifié ressemblait à un squelette", selon son biographe.



Saint Cyrille * Evêque à Antioche (+ 306)
Il travailla à l'extension du message évangélique à Antioche, pendant trente ans d'épiscopat.

*Cyrille, Cyril (au masculin) ou encore Cyrielle (au féminin) est un prénom d'origine grecque ; il provient de Kyrillos, dérivé de Kyrios qui signifie « seigneur ».



Saint Gautier (+ 1224)
Originaire de Lodi et orphelin de bonne heure, il consacra sa vie aux malades. Pour eux, dès qu'il le put, il construisit un hopital dans une maison qui lui fut prêtée à cette intention. Il en construisit plusieurs autres et les pauvres eurent toujours une grande vénération pour lui.



Sainte Lewine (4ème s.)
Vierge et martyre en Angleterre mise à mort par les Saxons païens qui envahissaient l'île. Elle était originaire des Flandres où son culte se perpétue encore.



Saint Ménélé abbé, osb (+ v. 720)
Meneleus de Ménat ou Mouvier.

Cloître de l'abbaye de Menat

Né en Anjou. Moine à Cormery en Auvergne puis abbé du monastère de Ménat.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Menat#Abbaye_de_Menat



Saint Panchaire (+ vers 356)
ou Pancaire.Disciple de Saint-Hilaire, il lui succède comme évêque de Besançon. En 346, il assiste au concile de Cologne, au cours duquel l’évêque de cette ville est destitué de sa charge pour avoir accepté l’hérésie arienne. Cependant, l’empereur Constance, favorable, lui aussi, à cette hérésie, oblige les évêques catholiques à accepter les Ariens dans leurs églises. Pour épargner ses fidèles, Panchaire décide alors de se démettre de sa charge et s’exile et passe le reste de sa vie dans la solitude.



Sainte Syntiche (1er s)
Sainte de l'église de Philippes en Macédoine, elle est mentionnée par saint Paul comme collaboratrice, dont le nom est "inscrit au livre de vie" (Ph 4:2-3)



Saint Wandrille Abbé à Fontenelle (+ 668)

Il avait été page à la cour du roi Clotaire et s'était marié. Mais un jour, d'accord avec sa femme, il se fit moine, pèlerinant à la recherche de ses voies spirituelles. Nous le trouvons en effet à Montfaucon en France, à Sainte Ursanne en Suisse, à Gubbio en Italie, en Suisse et même en Irlande. Ce fut saint Ouen qui l'arrêta en Normandie. Saint Wandrille fonde alors une abbaye à Fontenelle, dans la forêt de Jumièges, abbaye qui par la suite qui prendra son nom.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet22bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Wandrille
http://www.st-wandrille.com/
http://www.saint-wandrille-rancon.fr/



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Marie Madeleine

Catholiques d’occident : Marie Madeleine

Coptes et Éthiopiens (15 abib/hamlë) : Ephrem le Syrien (+373), diacre et moine (Église copte-orthodoxe) ;
Cyr et sa mère Julitte (+env. 305), martyrs (Église copte-catholique)

Luthériens : Marie Madeleine ; Moritz Bräuninger (+1860), témoin jusqu’au sang en Amérique du Nord

Orthodoxes et gréco-catholiques : Marie Madeleine, myrrhophore et apôtre avec les apôtres

Vieux Catholiques : Marie Madeleine