Saints de Novembre
Publié le 24/11/2009 à 10:09 par jubilatedeo
Sainte Catherine d'Alexandrie, vierge et martyre (4ème s.)
L'une des plus célèbres martyres des premiers siècles. La plus jolie et la plus savante des jeunes filles de tout l'Empire. Elle était mystiquement fiancée à la Sagesse éternelle. Son inspiration lui fit écarter avec succès les objections contre la Foi des philosophes chargés de la convaincre de la stupidité du Christianisme. Sa légende a masqué son existence historique, recouverte de broderies fabuleuses. Ainsi peut-être le récit de son martyre qui la fait mourir déchiquetée par quatre roues armées de pointes. Très populaire au Moyen Age, elle fut l'une des " voix " de sainte Jeanne d'Arc. Son culte reste très vivant au monastère situé au pied du Mont-Sinaï où des anges l'auraient portée.
Mémoire de sainte Catherine, qui fut, dit-on, vierge et martyre à Alexandrie, aussi remplie d’acuité d’esprit et de sagesse que de force d’âme. Son corps est l’objet d’une pieuse vénération au célèbre monastère du mont Sinaï.
Sainte-Catherine est la patronne des artisans qui utilisent une roué (potiers, fileuses, charrons, etc.), des archivistes, des avocats, des jeunes filles, des jeunes filles et des femmes non mariées, des juristes, des rémouleurs, des libraires, des mécaniciens, des meuniers, des infirmières, des philosophes, des écoliers, des étudiants, des écrivains, des secrétaires, des professeurs, des théologiens et de plusieurs pays, et villes d’Europe. Elle est invoquée pour faire fuir les araignées et pour guérir les maladies des yeux.(Le culte de Sainte-Catherine a été supprimé en 1969)
Lecture
L’œil pur et froid, juste de quoi
Mettre en pièces notre cité,
Ce regard qui, ce refus qui
S’appelle la vérité.
Le lit, la table, c’est confortable
L’homme à quatre pattes au milieu.
Mais le péril, c’est l’œil où brille
L’existence de Dieu.
Alors si nous coupons le cou
A cette coupable innocence,
C’est un état, suivant constat,
De légitime défense.
Paul Claudel, Catherine d’Alexandrie
Prière
Ta prière a été entendue,
femme douée d’une intelligence divine:
car ceux qui invoquent
ton nom avec foi,
ô vénérable sainte,
le Souverain Maître les délivre
des tentations et de toute espèce de maux
de l’âme et du corps,
et il leur accorde le salut.
C’est pourquoi, Catherine,
pleins de joie,
nous te proclamons bienheureuse.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-25.htm#catherine
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov25.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_d%27Alexandrie
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/173.htm
Saint Alain de Lavaur De la région d'Albi (7ème s.)
Cathédrale Saint-Alain de Lavaur
ou Elan. Même si les noms sont éloignés, il se pourrait qu'il faille l'identifier avec saint Armand de Maestricht même s'il est honoré à Lavaur dans la région d'Albi où la cathédrale de l'ancien diocèse lui était dédiée en le reconnaissant pour être son fondateur.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Alain_de_Lavaur
Saint Alnoth (+ v. 700)
Il était le vacher du monastère de Weedon en Grande Bretagne, puis il se retira ermite à Stowe. Tué par des brigands, il fut vénéré comme un martyr.
Bienheureuse Béatrix d'Ornacieux Fondatrice du monastère d'Eymeux (Drôme) (+ 1303)
Béatrix (ou Béatrice) naquit au village d'Ornacieux en Isère, dans le Dauphiné.
Elle entra à
la Chartreuse de Parménie puis fonda la chartreuse d'Eymeux (Drôme) d'où elle gagna le ciel le 25 novembre 1303.
http://www.lasalle-fec.org/5institut/parmenie.php
Dans le Valentinois, entre 1303 et 1309, la bienheureuse Béatrice d’Ornacieux, vierge, qui, saisie d’un grand amour de la croix, vécut et mourut dans la plus grande pauvreté dans la Chartreuse d’Eymeu qu’elle avait fait construire.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_d%27Ornacieux
Bienheureux Bernold (+ v. 1050)
Moine et prêtre au monastère d'Ottobeuren en Bavière, il fut célèbre par ses miracles durant sa vie et plus encore après sa mort.
Bienheureux Conrad d'Heisterbach (+ 1200)
l'abbaye cistercienne d'Heisterbach Kloster Heisterbach
Officier puis ministre des margraves de Thuringe, il préféra à l'âge de cinquante ans se retirer humblement et pauvrement à l'abbaye cistercienne d'Heisterbach.
Saint Ekbert Abbé bénédictin à Münsterschwarzach (+ 1075)
monastère de Munsterschwarzach Abtei Münsterschwarzach.
ou Egbert. Moine de Gorze en Moselle, il se rendit en Bavière où il fonda le monastère de Munsterschwarzach.
Bienheureuse Elisabeth la Bonne religieuse (+ 1480)
Elle naquit à Born sur les bords du lac de Waldsee dans le Wurtemberg. Elle passa toute sa vie dans une petite communauté franciscaine à proximité de sa ville natale. Elle connut des expériences mystiques extraordinaires et reçut les stigmates de la Passion du Christ. Elle demeurait de longues périodes sans prendre de nourriture autre que l'Eucharistie. Son culte fut confirmé en 1766.
À Reute en Souabe, l’an 1480, la bienheureuse Élisabeth Achlin, surnommée la Bonne, qui vécut quasi recluse dans le Tiers-Ordre régulier de Saint-Dominique, en pratiquant d’une manière merveilleuse l’humilité, la pauvreté et l’affliction corporelle.
Bienheureux Hyacinthe Serrano Lopez prêtre dominicain et martyr (+ 1936)
Chimiste entré dans l'ordre de Saint Dominique, Jacinto Serrano Lopez était doué d'une grande intelligence et d'une grande ténacité. Il composa des oeuvres musicales, écrivit de nombreux articles et ouvrages. Lors du soulévement de 1936, il resta dans la zone républicaine et s'occupa de ses frères dominicains clandestins. Il en aida à s'enfuir et fut à son tour identifié et fusillé le 25 novembre 1936.
À Puebla de Hijar, près de Téruel en Espagne, en 1936, le bienheureux Hyacinthe Serrano Lopez, prêtre dominicain et martyr, fusillé dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile. Avec lui, on commémore le bienheureux Jacques Meseguer Burillo, autre prêtre dominicain et martyr, qui tomba à Barcelone dans la même persécution, un jour inconnu.
Sainte Imma (Bienheureuse) (700-752)
Fille du duc Hetan II de Franconie. D’abord ermite au Mont-Sainte-Marie, elle fonde ensuite un monastère à Karlbourg (Allemagne), dont elle devient l’abbesse.
Sainte Joconde (+ 466)
Elle était la fille spirituelle de saint Prosper, évêque de Reggio en Emilie-Romagne. Elle se consacra à Dieu et servit les pauvres.
Bienheureux Luigi & Maria (20ème s.)
le dimanche 21 octobre 2001, Louis Beltrame Quattrocchi (1880-1951) et son épouse Marie Corsini (1884-1965), père et mère de famille, premier couple non-martyr de l'histoire de l'Église à être béatifié.
biographie (en italien)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20011021_quattrocchi_it.html
Homélie (en français) de la messe de béatification
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20011021_beltrame-quattrocchi_fr.html
Lire aussi l'annonce de cette béatification article de Zbigniew NOSOWSKI.
http://www.vatican.va/news_services/press/sinodo/documents/bollettino_20_x-ordinaria-2001/03_francese/b18_03.html
"leur fête est fixée le 25 novembre, jour de leur mariage"
Saint Marcule évêque et martyr (+ 347)
En Numidie, en 347, saint Marcule, évêque, qui, dit-on, au temps de l’empereur Constant, fut précipité d’un rocher par un certain Macaire et succomba martyr.
Saint Maurin évangélisateur de la campagne agenaise (6ème s.)
Diacre, évangélisateur de la campagne agenaise en France. Sa mémoire est encore honorée dans une petite localité : Saint-Maurin-47270
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Maurin
Au pays d’Agen, vers le VIe siècle, saint Maurin. Selon la tradition, alors qu’il s’employait à évangéliser le peuple de la campagne, il fut massacré par des païens.
Saint Mercure Stratopédarque, martyr à Césarée de Cappadoce (6ème s.)
jeune chrétien d'origine scythe, il servait dans l'armée impériale romaine où ses actes de bravoure lui valurent le titre de général. Entraîné par les honneurs et les plaisirs, il en oublia son baptême. Mais un jour, il fut pris de remords et refusa de sacrifier à la déesse Artémis. Arrêté, torturé, il fut décapité, inébranlable dans sa foi retrouvée. Il avait à peine vingt-cinq ans.
À Césarée de Cappadoce, saint Mercure, martyr.
Saint Mesrop (+ 441)
Statue de Mesrob Machtots au Matenadaran à Erevan, avec Korioun à genou (par Ghoukas Tchoubarian).
en Arménie. Tout d'abord militaire, il se retire dans la solitude monastique avant de prêcher la foi à ses compatriotes. La nation arménienne lui est reconnaissante de l'avoir dotée d'un merveilleux alphabet à la demande de saint Isaac, le patriarche catholicos, afin de lutter contre le paganisme perse en rendant accessibles à son peuple les saintes Ecritures.
Neveu du catholicos saint Houssik, il fit de brillantes études dans les lettres syriaques et helléniques. Secrétaire du roi, il interrompit sa carrière administrative pour devenir moine et prêtre. Il constata que beaucoup des fidèles chrétiens avaient un christianisme superficiel, ne lisant pas les Saintes Ecritures, la langue arménienne n'étant pas alors une langue écrite. Il perfectionna un alphabet et commença aussitôt la traduction de l'Ecriture Sainte et celle des Pères de l'Eglise de Cappadoce. L'un de ses disciples, Koriun, fit de même pour la langue géorgienne. Il multiplia les voyages apostoliques, ouvrant des écoles et fondant des monastères aux nombreux calligraphes. Il travaillait à préserver l'identité culturelle de son peuple et il est l'un des plus grands docteurs de cette Eglise.
L'Eglise apostolique arménienne en fait mémoire le 5 juillet.
"Mesrob (Mesrop, Mastots) a donné à l'Église arménienne une personnalité en lui composant un alphabet à son usage : par là son rôle est comparable à celui des saints Cyrille et Méthode pour les Églises slaves d'Europe. Des deux côtés, initiative importante dont les effets n'ont pas fini de se développer."... "En 440, inventeur de l’alphabet arménien et traducteur, en cette langue, de la Bible et de divers livres liturgiques. Son oeuvre littéraire favorisa l’unité du peuple arménien en dépit des vicissitudes de son histoire."...
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Mesrop
Saint Moïse Prêtre martyr à Rome. (+ 251)
Saint Cyprien le réconfortait souvent et nous connaissons encore plusieurs de ces lettres.
À Rome commémoraison de saint Moyse, prêtre et martyr en 251. Après l’exécution du pape saint Fabien sous l’empereur Dèce, il administra l’Église de Rome avec le collège des prêtres; il jugea qu’il fallait réconcilier les apostats repentants qui étaient malades et sur le point de mourir; longtemps détenu en prison et souvent consolé par les lettres de saint Cyprien de Carthage, il fut honoré d’un illustre et admirable martyre, au dire du pape saint Corneille.
Saint Pierre d'Alexandrie évêque et martyr (+ 311)
SANTI PIETRO D ALESSANDRIA ESICHIO PACOMIO E TEODORO E COMPAGNI MARTIRI / Alssanria Tooro A
Il dirigea la célèbre école théologique d'Alexandrie avant de devenir évêque. Lors de la persécution de 303, il préféra se cacher pour continuer à servir l'Eglise; ce qui lui fut reproché par un de ses prêtres qui créa ainsi une Eglise schismatique d'où sortira plus tard l'hérésie d'Arius. En 311, il fut arrêté et condamné à être décapité.
À Alexandrie, en 311, saint Pierre, évêque et martyr. Éminent en toutes sortes de vertus, il eut soudain la tête tranché par ordre de l’empereur Galère Maxime, et fut la dernière victime de la grande persécution et comme le sceau des martyrs. Avec lui on garde mémoire de trois évêques égyptiens, Hésychius, Pachymius, et Théodore, qui souffrirent à Alexandrie également, avec beaucoup d’autres, dans la même persécution.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-26.htm#pierre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_d%27Alexandrie
Saint Pierre l'Hésychaste (5ème s.)
Originaire de Galatie en Asie mineure, il se retira dans la montagne, près d'Antioche, après avoir été pèlerin à Jérusalem. Il y passa des années dans le jeûne et la prière, intercédant auprès de Dieu pour tous ceux qui, malades ou anxieux, venaient lui demander son aide.
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9sychasme
Saints Pierre Yi Ho-yong et Agathe Yi So-sa martyrs à Séoul en Corée (+ 1838)
Canonisés en 1984 avec
saint André Kim Taegon et ses compagnons, martyrs en Corée.
À Séoul en Corée, l’an 1838, saint Pierre Yi Ho-yong, martyr. Catéchiste, il fut arrêté par des gardes avec sa sœur sainte Agathe Yi So-sa et, puisqu’il demeurait ferme dans sa confession de la foi, on lui fractura trois fois les os et on le maintint quatre ans en prison, où il mourut, premier de la très glorieuse troupe des martyrs de cette nation.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1884/Saint-Andre-Kim-Taegon.html
Saint Réol (+ 698)
ou Rieul, evêque de Reims, après avoir été religieux puis Père abbé du monastère de Hautvilliers. Il fonda l'abbaye d'Orbais dans le diocèse de Châlons-en-Champagne. Nous avons le témoignage de ses interventions lors du concile de Reims en 689.
Successeur de saint Nivard sur le siège épiscopal de Reims, il fut un bon évêque et favorisa le monachisme pour évangéliser les campagnes.
Des internautes précisent:
"si Orbais-l'Abbaye se trouve effectivement actuellement dans le diocèse de Châlons, à l'époque de sa fondation (et au moins jusqu'à la Révolution), il ressortait au diocèse de Soissons"
et
"le diocèse de Reims n'a été élevé au rang d'archevêché qu'au milieu du VIIIe s"
"Saint Réol est le saint patron d'Ambonnay dans la Marne et le saint de l'église"
Voir aussi: Eglise saint Réol d'Ambonnay.
http://montagnevaldor.cef.fr/EglAmbonnay.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Rieul
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Catherine d’Alexandrie, martyre ; Isaac Watts (+1748), hymnographe
Coptes et Ethiopiens (16 hatur/hedar): Dédicace de l’église de Saint Onuphre (Église copte)
Luthériens : Catherine, martyre en Egypte
Maronites : Clément (Ier-IIe s.), pape
Orthodoxes et gréco-catholiques : Catherine d’Alexandrie, mégalomartyre ; Mercure de Césarée (IIIe s.), mégalomartyr
Vieux Catholiques : Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre
Publié le 23/11/2009 à 10:32 par jubilatedeo
Sainte Flora Morte à Cordoue (+ 854)
ou Flore et sainte Marie * qui, durant la persécution des Maures, furent jetées en prison en même temps que saint Euloge et périrent décapitées à Cordoue pour avoir refusé de devenir musulmanes.
À Cordoue en Andalousie, l’an 854, les saintes Flora et Marie, vierges et martyres, qui, durant la persécution des Maures, furent jetées en prison en même temps que saint Euloge et périrent par l’épée.
*Fille d’un père chrétien et d’une mère arabe convertie au Christianisme, elle est originaire de Froniano, un village situé non loin de Cordoue. Sa mère étant décédée, son frère Walabonse et elle sont élevés dans la foi chrétienne par leur père. Marie devient religieuse à Cuteclara sous la direction d’Artemia, et son frère moine à Saint-Félix sous la direction de Salvator. Au décès de ce dernier, Walabonse devient diacre, mais il est bientôt arrêté et exécuté par les Maures. Très affectée par la perte de son cher frère, elle recherche dès lors la couronne du martyr. Un jour qu’elle entre à l’église Saint-Aciscle, elle fait la rencontre de Flora.
Autre biographie:
Ste-Flora de Cordoue Fille d’un couple de Cordoue (Espagne), sa mère est chrétienne et son père est païen. Son père étant décédé lorsqu’elle est encore très jeune, sa mère élève seule ses trois enfants (deux filles et un fils). Demeurée chrétienne, Flora est obligée de pratiquer secrètement sa foi, dans la crainte de son frère de son frère aîné, devenu musulman. Elle s’enfuit alors de la maison familiale, mais son frère la fait rechercher et la livre aux autorités. Après avoir été suppliciée, elle est remise à son frère, qui est chargé de la soigner et de veiller à obtenir sa conversion. Dès qu’elle se sent mieux, elle s’enfuit à nouveau et part se réfugier dans la région de Tucci, protégée par Baldegothone. C’est là qu’un jour, alors qu’elle est en prière dans l’église Saint-Aciscle, qu’elle fait la rencontre de Maria (voir notice à ce jour), une autre chrétienne avec qui elle se lie d’amitié. Arrêtées toutes les deux, elles séjournent quelque temps dans un affreux cachot avant d’être décapitées et leurs corps jetés dans le fleuve (+ 851) Sainte-Flora est la patronne des personnes abandonnées et des personnes victimes de mauvais traitements.
« À sainte-Flora, plus rien ne fleurira. ».
Signification :
Avec le raccourcissement de l'ensoleillement diurne et les températures qui fraichissent, la période qui commence le 24 novembre, soit environ un mois avant le solstice d'hiver, n'est pas propice à la floraison des plantes...
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Flore_et_Marie_de_Cordoue
Saints Martyrs du Vietnam 1745-1862
SANTI MARTIRI VIETNAMITI (ANDREA DUNG LAC E COMPAGNI)
La persécution déclenchée par le roi Tu-Duc dans le Tonkin central fut particulièrement cruelle.
Ce sont des milliers de martyrs qui témoignèrent de leur foi et parmi eux de très nombreux pères dominicains.
Ils ont été béatifiés pour les uns en 1906, pour d'autres en 1951. Ils furent canonisés en 1988.
Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html
Mémoire des saints André Dung Lac, prêtre, et ses compagnons, martyrs. Une célébration commune honore cent-dix-sept martyrs mis à mort entre 1745 et 1862 dans diverses régions du Viet Nam: le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine. Parmi eux, huit évêques, un grand nombre de prêtres et une foule considérable de laïcs chrétiens des deux sexes, de toute condition, de tout âge, qui ont tous préféré souffrir l’exil, la prison, les tortures et enfin les derniers supplices plutôt que de fouler aux pieds la croix et faillir à la foi chrétienne.
Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20091124&id=13825&fd=0
Saint Albert de Liège Evêque de Liège et Martyr (+ 1192)
Il naquit à Louvain en Belgique et son frère était duc de Lorraine. Quand il fut nommé évêque de Liège, il rencontre l'opposition du comte de Hainaut qui avait un autre candidat soutenu aussi par l'empereur d'Allemagne Henri IV. Saint Albert en appelle à Rome où il est reçu par le Pape qui confirme son élection et le nomme cardinal. Par amour de la paix, saint Albert se fait consacrer à Reims où il réside en attendant des jours meilleurs. C'est là qu'il est assassiné par des mercenaires payés par l'empereur, martyrisé pour avoir défendu la liberté de l'Eglise.
Fête locale pour les diocèses de Liège, Namur et Malines-Bruxelles.
À Reims, en 1192, la passion de saint Albert de Louvain, évêque de Liège et martyr. Envoyé en exil pour sa défense des libertés de l’Église, il fut, la même année, ordonné évêque et tué dans la même ville.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_de_Li%C3%A8ge
Saint Alexandre Martyr à Corinthe (4ème s.)
à Corinthe, martyr sous l'empereur Julien l'Apostat.
Saint Antoine Nam Quinh Médecin et catéchiste vietnamien (+ 1840)
Médecin et catéchiste vietnamien, il appartint aux Missions Etrangères de Paris. Emprisonné pour la foi en 1838, il connut un long et douloureux emprisonnement de deux années avant d'être étranglé. Il a été canonisé en 1988.
Bienheureux Balsame Moine bénédictin (+ 1232)
Moine bénédictin, il gouverna le monastère de Cava en Italie durant trente ans. Ses contemporains l'appelaient "la perle précieuse des prêtres et la couronne des prélats". Son culte fut approuvé en 1928.
Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1252, le bienheureux Balsame, abbé, qui remplit sa charge avec sagesse et prudence parmi les troubles et les conflits de son temps.
Saint Bieuzy (6ème s.)
ou Bihy, Bihuy. Disciple de saint Gildas de Rhuys, il se construisit un ermitage sur les bords du Blavet. Il eut un jour à choisir entre guérir la meute des chiens de son seigneur atteinte de rage et ne pas célébrer la liturgie pour son peuple, ou bien célébrer ce service religieux et ne pas répondre aux injonctions du seigneur brutal qui le demandait. Il préféra ses fidèles aux chiens, ce pourquoi il fut tué d'un coup d'épée par le seigneur breton.
De nombreuses fontaines lui sont dédiées en Bretagne. Il est le patron de la
localité de Bieuzy-les-Eaux- 56310 et de Saint-Bihy-22800 près de Quintin.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bieuzy
Saint Chrysogone Martyr à Aquilée (+ 304)
Après avoir longtemps confessé le Christ lourdement chargé de chaines dans sa prison, il fut jeté à la mer. Tous les événements qui précédèrent ce martyre ne nous sont connus que par des légendes.
Commémoraison de saint Chrysogone, martyr à Aquilée en Vénétie, au jour anniversaire de la dédicace de l’église du titre qui porte son nom à Rome.
Autre biographie:
St-Chrysogone Officier romain converti au Christianisme sous le règne de Dioclétien. Engagé comme missionnaire, il opère de nombreuses conversions, ce qui lui vaut d’être arrêté. Après une longue et pénible captivité, il est transféré à Aquilée (Italie), puis finalement exécuté et son corps jeté à la mer (+ vers 304)
Saint Colman de Cloyne Abbé en Ecosse (+ v. 606)
Né à Cork en Angleterre, il était poète et barde royal à la cour de Cashel quand il se fit baptiser par saint Brendan. Il embrassa alors la vie monastique, fut ordonné prêtre et évangélisa le Limerick. Il fonda l'église de Cloyne dont il devint le premier évêque. Son culte fut approuvé en 1903.
À Cluain (Cloyne) en Irlande vers 606, saint Colman, premier évêque du lieu, qui fut barde à la cour de Cashel avant de deveir chrétien, grâce à saint Brendan, à l’âge de cinquante ans.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Colman_de_Cloyne
Bienheureux Conrad de Frisach (+ 1239)
Docteur de l'Université de Bologne, il fut reçu dans l'Ordre des Prêcheurs par saint Dominique lui-même et envoyé en Allemagne. Il mourut à Magdebourg.
Sainte Eanflede (+ 700)
Ruines de l'abbaye de Whitby.
Fille du roi saint Edwin et de la reine sainte Ethelburge de Kent, elle avait été baptisée par saint Paulin que nous avons fêté hier. Veuve, elle prit le voile à Whitby sous l'obédience de sa propre fille, sainte Elflède.
Autre biographie:
Ste-Eanflède Fille du roi Saint-Edwin de Northumbrie et de Sainte-Ethelburge du Kent. Batisée par l’évêque Saint-Paulin, elle demeure en sa compagnie après que son père ait été tué lors d’une bataille, en 633. Dix ans plus tard, elle est mariée au roi Oswy de Northumbrie. Très pieuse, elle fonde un monastère à Gilling, puis offre sa protection à Saint-Wilfrid. Devienue veuve en 671, elle et se retire au monastère de Whitby, qui est alors placé sous la direction de sa fille Elflède (+ après 671)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eanfl%C3%A6d
Saint Edolard (10ème s.)
ou Odilard. Evêque de Saint Jean de Maurienne, il mourut martyr lors de l'invasion sarrasine à Embrun dans les Hautes-Alpes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Saint-Jean-de-Maurienne#Xe.C2.A0si.C3.A8cle
Sainte Firmine Martyre en Italie (+ 303)
à Amelia, près de Spolète en Italie. Elle fut suspendue par les bras, entourée de torches allumées et brûlée lentement par leurs flammes quand le vent les rabattait sur elle. Elle rendit l'esprit durant ce supplice.
Saint Jean-Théophane Vénard Missionnaire, martyr au Tonkin (+ 1861)
Vitraux de l'église de Saint-Loup-sur-Thouet retraçant la vie de Théophane Vénard
Il gardait les vaches de son père, petit laboureur de Saint-Loup-sur-Thouet et lisait les "Annales de la Propagation de la Foi." Ce qui l'enthousiamait. Il entra donc aux Missions Etrangères de Paris et, jeune prêtre, il partit au Vietnam du Nord. Après huit années d'apostolat clandestin, il fut décapité, à trente et un ans, après avoir passé soixante jours plié en deux dans une cage de bois, au point que son sang ne circulait plus. Jamais il ne perdit ni son courage ni sa gaieté. Il répétait alors : "Il faut du courage dans la vie, vive la joie !"
Né le 21 novembre 1829 à Saint-Loup-sur-Thouet (Deux-Sèvres), mort le 2 Février 1861 à Hanoï.
Martyr, missionnaire au Tonkin,
Béatifié par Pie X en 1909.
Canonisé par Jean-Paul II à Rome le 19 juin 1988 parmi les 117 Martyrs du Vietnam.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9338/Saints-Martyrs-du-Vietnam.html
Il est aussi fêté le 13 février au diocèse de Poitiers.
http://www.diocese-poitiers.com.fr/spirituel/venard/venard.htm
"A la fin de sa vie, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus vénérait Théophane comme un saint."
Le B. Théophane Vénard par l'Abbé A. Body - Oeuvres des Bonnes Lectures 1909
"Nous sommes tous des fleurs plantées sur cette terre et que Dieu cueille en son temps, un peu plus tôt un peu plus tard."
Théophane Vénard
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/24.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophane_V%C3%A9nard
Saint Kenan Evêque irlandais (+ 500)
ou Cianan. Evêque irlandais, il était le disciple de saint Martin de Tours avec saint Patrick. Il fut le premier à construire une cathédrale en pierre à Duleek dans le comté de Meath.
Bienheureux Laurent Pe-man (+ 1856)
Ouvrier chinois, converti par saint Augustin Chapdelaine, il subit la torture et fut décapité à Su-Lik-Hien, dans la province de Kwang-Si. Il a été béatifié en 1900.
Saint Léopardin (VIIe siècle)
Après quelques années passées au monastère de Mirande (selon certains auteurs, il serait le frère de Saint-Pourçain, mais les dates ne concordent pas), il obtient du seigneur Ardée qu’il lui cède des terres à Vivaris, aux environs d’Aubigny (Cher), sur lesquelles il fonde un nouveau monastère, qu’il dédie à Saint-Symphorien, et dont il devient l’abbé. Il meurt assassiné par un groupe de mercenaires sur ordre de Blichilde, l’épouse du seigneur Ardée.
Saint Malc (5ème s.)
Fils de colons syriens installés près de Ninive, il s'enfuit de chez ses parents pour devenir moine. Au moment de la mort de son père, il voulut revenir près de sa mère pour la soutenir. En chemin, il fut pris par des Arabes et emmené comme esclave. Bien des années plus tard, il réussit à s'enfuir, miraculeusement délivré, et put ainsi rejoindre son monastère de Chalkis. Saint Jérôme, qui l'avait connu, nous a conté son histoire.
Bienheureuse Marie-Anne Sala vierge de la Congrégation des Sœurs de Sainte-Marceline (+ 1891)
http://www.marcelline.org/sito-testi/beata-maria-anna-sala/piccole/f-prg-02.jpg
Née le 21 avril 1829 à Brivio, elle s’occupa entièrement de la formation des jeunes filles et se révéla maîtresse de science, soutenue par la foi et la piété.
Béatifiée le 26 octobre 1980 à Rome par Jean-Paul II
"Sœur Marie-Anne Sala donna le maximum d'elle-même dans l'observance de ses obligations religieuses tout comme dans son apostolat, et cela, avec un incomparable esprit de sacrifice, faisant ainsi humblement resplendir tous les dons d'intelligence dont Dieu l'avait gratifiée au point que tous reconnaissaient en elle une éducatrice de grande valeur."
(source: Soeur Marie-Anne Sala - site de de la congrégation des Sœurs Marcellines)
http://www.marcelline.org/sito-testi/beata-maria-anna-sala/f-prg.htm
Saint Marin (6ème s.)
Ermite dans la vallée de la Maurienne, dans les Alpes, il quittait les merveilles de la création qui l'entourait dans les montagnes pour s'absorber dans la contemplation des choses célestes. Lors de l'invasion des Sarrasins, il fut arrêté et décapité pour s'être opposé à leurs exactions.
Saint Mercure martyr à Smolensk (13ème s.)
Soldat d'origine byzantine qui, durant l'invasion tatare, mourut martyr à Smolensk en 1238. L'Eglise russe y joint saint Mercure le Jeûneur, moine du monastère des Grottes de Kiev au 14ème siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Smolensk
Bienheureuses Nicéta Plaja Xifra et ses onze compagnes martyres carmélites espagnoles (+ 1936)
Nicéta Plaja Xifra de San Prudencia, connue aussi sous le nom de Mère Prudencia, était la supérieure d'une maison pour les personnes agées et pour les enfants nécessiteux à Valence des carmélites soeurs de charité. Quand, au début de la guerre civile espagnole, cette maison fut prise, elles se réfugièrent dans un appartement obligées de vivre sans électricité, eau courante ou mobilier. En novembre, les troupes du front populaire arrêtèrent les douze carmélites. Un prêtre qui avait obtenu le droit de leur rendre visite et de les entendre en confession fut impressionné par leur vertu. Une d'elle dit qu'elle espèrait mourir en disant: 'Pardonne-leur ce péché, car ils ne savent pas ce qu'ils font'. Elles furent exécutées le 24 novembre 1936.
Béatifiées le 11 mars 2001.
À Picadero de Paterna dans la région de Valence en Espagne, en 1936, les bienheureuses martyres Nicéta Plaja Xifra et ses onze compagnes , vierges et martyres, Carmélites de la Charité, victimes de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
Saint Pierre Dumoulin-Borie Martyr à Dong-Hoï, au Tonkin (+ 1838)
Peinture contemporaine de la mise à mort
Né le 20 février 1808 à Beynat en Corrèze, il entre au petit séminaire de Servières, mais ses parents écartent ses projets: ni missionnaire, ni trappiste, ni médecin hors de France. Prêtre en France, d'accord. Pierre entre au grand-séminaire de Tulle, mais il ne change pas d'avis: "Je dois vous prévenir que je suivrai ma vocation partout où elle m'appellera, fut-ce même aux missions étrangères." Ce sera chose faite le 6 octobre 1829. Lors des émeutes de 1830, à Paris, il faillit se faire lyncher entouré par la foule qui le prenait pour un suisse, mais son accent le sauva. Ordonné prêtre à Bayeux le 21 novembre 1830, il embarque au Havre sur "La France" et se retrouve à Macao le 18 juillet 1831. Débarqué à Saïgon par des contrebandiers chinois, il rejoignit le Sud-Tonkin. Bientôt poursuivi par la persécution, il n'en continue pas moins de remplir sa tâche pastorale dans la région qui lui est confiée. Arrêté en 1838, il apprend dans sa prison qu'il vient d'être nommé évêque. Le bourreau qui devait le décapiter, avait bu pour se donner courage au moment d'exécuter un homme qu'il aimait et estimait. Complètement ivre, il dut s'y reprendre sept fois. Exhumés secrètement onze mois plus tard, ses restes reposent aujourd'hui dans la Salle des martyrs du séminaire
des Missions Etrangères de Paris.
http://www.mepasie.org/?q=animation-0
À Dong Hoi en Annam, l’an 1838, les saints martyrs Pierre Dumoulin-Borie, évêque, de la Société des Missions étrangères de Paris, Pierre Vo Dang Khoa et Vincent Nguyên Thê Diêm, prêtres. L’évêque fut décapité et les prêtres étranglés sur l’ordre de l’empereur Minh Mang.
Martyrologe romain
Le sang des martyrs est semence de vie parce qu’il se mêle au sang rédempteur du Christ qui s’est offert pour nous. A leur tour, ils ont donné leur vie pour la vérité et le témoignage de leur fidélité nous incite à notre tour à vivre tout au Christ
Lectionnaire Emmaüs
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Dumoulin-Borie
Saint Pourçain Ermite (6ème s.)
ou Portien. Il avait été esclave d'un maître coléreux et brutal. Il cherchait l'appui du Père abbé du monastère voisin sur les bords de l'Allier. Affranchi, c'est là qu'il se retira dans la prière et l'austérité. Le chroniqueur nous précise "que sa mort fut aussi édifiante que sa vie." Il s'opposa sans crainte au roi mérovingien Thierry d'Austrasie, pour obtenir la liberté des esclaves auvergnats.
Au pays arverne, après 532, saint Pourçain, abbé. Esclave dans sa jeunesse, il trouva refuge et liberté dans un monastère, où il devint moine, puis abbé et mourut très âgé, exténué par les jeûnes.
Autre biographie:
St-Pourçain (Portien) de Mirande Esclave d’un puissant barbare résidant à une trentaine de kilomètres au sud de Moulins, en un lieu aujourd’hui appelé
Saint-Pourçain-sur-Sioule (Allier). Victime de la rudesse de sa condition, il se réfugie fréquemment au monastère voisin de Mirande pour y demander de l’aide. Excédé par ses absences, son maître se rend un jour auprès de l’abbé et lui ordonne de lui remettre son esclave. Ayant obtenu la promesse qu’il ne serait pas châtié, l’abbé accepte. Cependant, sur le chemin du retour, le maître ressent soudain une vive douleur aux yeux puis est frappé de cécité. Pourçain va aussitôt quérir l’abbé, qui lui ordonne d’imposer ses mains sur les yeux de son maître. Aussitôt soulagé, il recouvre instantanément la vue et accepte de libérer son esclave en guise de reconnaissance. Pourçain entre aussitôt dans la cléricature et il est plus tard choisi pour succéder à l'abbé de Mirande qui vient de décéder. Il devient bientôt très respecté dans toute la région pour sa grande sainteté, mais aussi pour avoir obtenu du roi Théodoric la libération de nombreux prisonniers capturés lors de son invasion de l’Auvergne en 532 (+ 533)
http://www.ville-saint-pourcain-sur-sioule.com/index.html
Saint Protais évêque de Milan (+ v. 356)
Il se dépensa avec saint Athanase contre les ariens et défendit la cause de celui-ci devant l’empereur Constant et siégea au concile de Sardique. Saint Denis lui succéda.
Saint Romain prêtre (+ v. 380)
Prêtre gallo-romain, ou, pour d'autres, d'origine africaine, il aurait été ordonné par saint Martin de Tours lui-même et envoyé évangéliser la région de Blaye près de Bordeaux et c'est là d'ailleurs qu'il meurt. Plusieurs localités en Aquitaine se sont placées sous son patronage : Saint-Romain de Benet-17600.
Dans la place forte de Blaye sur le territoire de Bordeaux, vers 380, saint Romain, prêtre.
Saint Romain du Mans (+ 385)
Né en Italie, il est confié aux soins de son oncle, Saint-Julien du Mans, qui se charge de son éducation et l’envoie ensuite comme missionnaire dans la vallée de la Gironde après l’avoir ordonné prêtre. Lorsque Saint-Julien décède, Romain revient au Mans se placer au service de son successeur, Saint-Thuribe. Ce dernier étant également décédé, il est enterré près de Saint-Julien. Romain se consacre dès lors à procurer au Chrétiens du Mans une sépulture auprès de leurs évêques décédés, et une petite communauté de clercs Fossoyeurs s’organise bientôt autour de lui. Peu de temps avant sa mort, il obtient de l’évêque Saint-Pavace l’autorisation d’effectuer un voyage à Rome, puis il décède juste après son retour au Mans. Son corps est enterré dans la basilique, près de celui de Saint-Julien et de Saint-Thuribe.
Saint Sarre (7ème s.)
Son existence n'est authentifiée que par le culte qui lui fut rendu en Artois et dans le Cambrésis et qui, aujourd'hui, n'existe plus.
Bienheureux Thaddée Lieu (+ 1823)
Prêtre chinois dans la province de Zyuthuan, il fut emprisonné deux ans avant d'être étranglé. Il fut béatifié en 1900.
Saint Théodore d'Antioche Et ses compagnons martyrs (4ème s.)
Durant la persécution de l'empereur Julien l'Apostat, il avait été chargé, avec plusieurs autres chrétiens, de retirer les reliques des saints du monastère de Daphni près d'Athènes pour en faire un temple consacré au culte d'Apollon. Ils le firent en chantant leur foi au Christ. Arrêtés, ils furent suspendus au chevalet et déchirés par des ongles de fer avant d'être libérés par le ciel.
Sainte Walatta (+ 1643)
Cette femme très belle et très bonne était l'épouse d'un ministre du négus d'Ethiopie. Elle quitta son mari consentant pour se retirer parmi les serfs de la campagne abyssine où elle créa un village dans lequel l'on menait la vie communautaire. Y alternaient, marqués au son de la cloche, le travail, la prière, les repas, le sommeil et les jeux. Sept de ces villages existaient quand elle mourut.
Les Églises font mémoire…
Catholiques d’occident : Colomban (+615), abbé (calendrier monastique) ; Marie-Anne Sala (+1891), vierge (calendrier ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (15 hatur/hedar) : Mennas le Thaumaturge (IIIe-IVe s.), martyr (Église copte)
Luthériens : Jean Ecolampadio (+1531) réformateur à Bâle ; John Knox (+1572), réformateur en Ecosse
Maronites : Catherine (IVe s.), vierge et martyre
Orthodoxes et gréco-catholiques : Clément (Ier-IIe s.), évêque de Rome (cf. 23 novembre) et Pierre (+ env. 311), évêque d’Alexandrie, hiéromartyrs ; Étienne de Décanie (+1331), martyr ; Urosica (XIIIe-XIVe s.), moine ; Nestor, Ephrem, Euthyme (XVIe s.), anachorètes (Église serbe)
Vieux Catholiques : Clément de Rome, évêque et martyr.
Publié le 22/11/2009 à 14:13 par jubilatedeo
Vision de la Trinité du pape Clément, toile de Giovanni Battista Tiepolo, v. 1730.
Saint Clément Ier Pape (4 ème) de 88 à 97 et martyr (+ 97)
Disciple de saint Paul qui en parle dans sa lettre aux Philippiens (4.3), il est l'un des premiers successeurs de saint Pierre sur le siège de Rome. Mais on sait peu de choses de son pontificat en ce temps de l'Eglise naissante. Sa lettre aux Corinthiens est le premier document où l'on voit l'Eglise de Rome intervenir dans une autre Eglise pour qu'y vive la charité, document inappréciable par la fraîcheur du texte si proche des rédactions des évangélistes. Selon la tradition, non vérifiée, il aurait été exilé en Crimée à Cherson où il aurait subi le martyre par noyade. Ses reliques furent ramenées à Rome par les saints Cyrille et Méthode au IXe siècle.
Il reçut l’épiscopat de Rome le troisième à partir des Apôtres Pierre et Paul. “Il avait vu, dit saint Irénée, les Apôtres eux-mêmes et avait été en relation avec eux: leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leurs travaux étaient encore devant ses yeux”. Un grave dissentiment s’étant produit chez les chrétiens de Corinthe, il leur écrivit une lettre remarquable pour rétablir entre eux la concorde et la paix. Saint-Clément est le patron des navigateurs, des marbriers, des marins, des sourciers et des tailleurs de pierre.
Lecture
Le lien de la charité de Dieu, qui peut le raconter ?La grandeur de sa beauté, qui est capable de l’exprimer ? Elles sont ineffables les hauteurs où fait monter la charité. La charité nous unit à Dieu, « la charité couvre la multitude des péchés », la charité endure tout, patiente pour tout ; il n’est rien de bas dans la charité, rien qui s’enfle ; la charité ne sépare pas, la charité ne fomente pas la révolte, la charité opère tout dans la concorde ; c’est dans la charité qu’ont été rendus parfaits les élus de Dieu ; sans la charité il n’est rien qui plaise à Dieu. C’est dans la charité que le Maître nous a attirés à lui ; c’est à cause de sa charité envers nous que Jésus Christ notre Seigneur, selon la volonté de Dieu, a donné son sang pour nous, sa chair pour notre chair, et sa vie pour nos vies.
Clément de Rome, Epître aux Corinthiens, 49
Prière
Dieu éternel et tout-puissant,
toi que nous admirons
dans la force de tes martyrs,
donne-nous de fêter dans la joie
la fête de saint Clément :
à la fois prêtre de ton Fils
et victime,
il a signé de son témoignage
ce qu’il célébrait,
il a confirmé par son exemple
ce qu’il prêchait.
Clément Ier. Peinture murale, monastère Saint-Clément en Macédoine, v. 1295
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-23.htm#clement
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/23.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_Ier
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/23/index.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/171.htm
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov24.html
Saint Séverin de Paris Ermite à Paris (+ v. 540)
Nom de la rue Saint-Séverin sur l'église
Touché par le désir de mener une vie contemplative, il s'enferma dans une petite cellule sur les bords de la Seine. Il eut de nombreux disciples dont saint Cloud et les parisiens qui venaient nombreux se recommander à ses prières. Il fut enterré au lieu même de son ermitage qui est devenu la paroisse parisienne de Saint Séverin, et dont l'église demeure encore un asile de silence comme un ermitage dans ce quartier débordant de vie.
A Saint-Séverin, la beauté et l'harmonie des formes nous enveloppent et nous séduisent.
(visite de l'église, paroisse Saint-Séverin Saint-Nicolas)
http://www.saint-severin.com/
À Paris, au VIe siècle, saint Séverin, qui vécut reclus dans une cellule, tout entier occupé à la contemplation de Dieu.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-S%C3%A9verin_de_Paris
Saint Adalbert (+ 1045)
Moine de Cassoria (Pescara) dans les Abruzzes, il se retira à proximité de Chieti où il fonda un monastère. C'est là que sa sainteté s'épanouit au milieu d'une communauté qui grandissait d'année en année.
Saint Alle abbé (7ème s.)
Moine de Luxeuil, il eut pour abbé saint Colomban qui fonda tant d'abbayes en Gaule et qui fut l'un des pères du monachisme avant saint Benoît. Saint Alle deviendra abbé de Rebais près de Meaux, dans la Brie française.
Saint Amphiloque évêque à Iconium en Asie Mineure (+ v. 394)
Compatriote et disciple des saints évêques Grégoire de Nazianze et Basile de Césarée. Il lutta avec eux pour la défense et l'intégrité de la foi catholique, contre les adversaires de la divinité du Fils et du Saint Esprit.
À Iconium en Lycaonie, vers 400, saint Amphiloque, évêque, qui fut le compagnon des saints Basile et Grégoire de Nazianze dans le désert, et leur collègue dans l’épiscopat. Célèbre pour sa sainteté et sa science, il eut à supporter beaucoup de combats pour la foi catholique.
Autre biographie:
St-Amphiloque Probablement originaire de Nazianze, en Cappadoce, il est le fils d’un avocat nommé Amphilochios. Alors qu’il est encore très jeune, il perd successivement sa mère Livia et son frère Euphèmios. Il effectue des études de droit à Constantinople puis exerce ensuite la profession d’avocat dans cette ville. Il fait bientôt la connaissance de Saint-Basile de Césarée et de Saint-Grégoire de Nazianze, avec qui il noue des liens solides. Cependant, il se retrouve bientôt aux prises avec des problèmes d’argent et décide donc de quitter sa vie professionnelle pour retourner auprès de son père à Ozizala, en Cappadoce. Enfin, quelques années plus tard, Saint-Basile le choisit comme évêque d’Iconium, charge qu’il assume avec une grande sagesse et dans laquelle il gagne le respect de tous (+ vers 400)
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov23.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amphiloque_d%27Iconium
Sainte Cécile Yu So-sa martyre (+ 1839)
Mère de saint André Kim, devenue veuve, elle fut dépouillée de ses biens à cause de sa foi, conduite en prison, soumise douze fois à la torture et livrée au supplice de la bastonnade au point de mourir en prison presque octogénaire à Séoul en Corée. (martyrologe romain)
Saint Clément premier évêque de Metz (3ème s.)
Saint Clément conduit le Graouilly sur les bords de la Seille
L’Eglise de Metz fut fondée aux alentours de 280 par saint Clément, venu peut être de Rome par la grande voie marchande qui, de Lyon, menait en Germanie. Elle est, parmi les Eglises de France, l’une des plus anciennes.
(Histoire du Diocèse de Metz)
http://metz.catholique.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=30&Itemid=47
Liste des évêques de Metz sur le site diocésain
http://metz.catholique.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=27&Itemid=130
À Metz, commémoraison de saint Clément, tenu pour le premier évêque de la cité au IIIe ou IVe siècle.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_de_Metz
Saint Colomban Abbé de Luxeuil et de Bobbio (+ 615)

Vers 580, il quitta l'Irlande en compagnie du futur saint Gall et parcourut l'Europe Occidentale, entre Meuse et Rhin et jusqu'en Germanie, accepté, refusé, repoussé, mais toujours fondateur d'abbayes dont le rayonnement sera l'un des éléments les plus dynamiques de l'évangélisation durant l'ère mérovingienne. Il menait la vie dure à ses moines par une règle austère, mais grâce à cela bien des saints y ont trouvé le chemin de leur sainteté : saint Donat de Besançon, saint Faron de Meaux, saint Babolin de l'abbaye de Saint Maur des Fossés près de Paris, saint Omer de Thérouanne, saint Desle de Lure, saint Romaric de Remiremont, saint Wandrille, saint Achaire, saint Amand, saint Philibert, saint Valéry, etc… Le plus célèbre de ses monastères est sans aucun doute celui de Luxeuil dans la Franche-Comté où affluèrent des moines francs, gaulois et burgondes. Un monastère qui, pendant deux siècles, fut le plus grand centre de la vie monastique en Occident. En 610, il dut fuir la Gaule où la cruelle reine Brunehaut le poursuivait parce qu'il lui reprochait ses vices et ses crimes. Il avait envisagé de retourner en Irlande et, pour cette raison, nous le trouvons à Nantes. Obligé de revenir sur ses pas, il traverse les Alpes et se réfugia à Bobbio en Emilie-Romagne où il fonda son dernier monastère. Il y mourut. La règle monastique originale qu'il avait donnée à ses monastères fut très influente dans l'Europe pendant deux siècles.
Plusieurs localités se sont placées sous son patronage : Saint-Colomban-des-Villards-73130, Saint Colomban-44310.
Aux racines chrétiennes de l'Europe
Lors de l'audience générale du 11 juin 2008, Benoît XVI a dressé un portrait de saint Colomban, le célèbre moine irlandais du VI siècle qui "peut être considéré comme un saint européen". Né dans le Leinster en 543, il entra vers ses 20 ans au monastère de Bangor. La vie monastique qu'il y suivit et l'exemple de l'abbé Comgall forgèrent la conception du monachisme qu'il fixa et diffusa plus tard.
Puis le Pape a rappelé qu'à l'âge de 50 ans environ Colomban quitta l'Irlande "pour entreprendre avec douze compagnons une mission sur le continent, où les grandes migrations germaniques avaient fait retomber des régions entières dans le paganisme". Leur re-évangélisation était basée sur l'exemple de vie, "nombre de jeunes demandèrent à entrer dans la communauté, rendant nécessaire la constitution d'un second monastère" à Luxeuil, qui devint centre monastique et missionnaire de tradition irlandaise en Europe. Bientôt fut fondée une troisième maison, à Fontaine, tandis que saint Colomban allait vivre une vingtaine d'années à Luxeuil. Il y rédigea sa Regula Monachorum, la seule des anciennes règles irlandaises parvenue jusqu'à nous, a précisé le Saint-Père. Il introduisit notamment "sur le continent la confession personnelle et régulière, ainsi que la pénitence proportionnée à la gravité du péché commis".
"A cause de sa sévérité sur les questions morales, il entra en conflit avec la famille royale, ayant vivement admonesté le roi Thierry pour ses relations adultérines... En 610 il fut expulsé de Luxeuil avec ses moines irlandais, condamnés définitivement à l'exil". Rapatriés par mer, leur bateau échoua près du rivage" et, plutôt que de rentrer à Luxeuil, le groupe "décida d'entreprendre une nouvelle aventure d'évangélisation" d'abord à Tuggen, sur le lac de Zurich, puis près de Bregenz, sur le lac de Constance, en vue d'évangéliser les Alamans. Ayant ensuite passé les Alpes, Colomban fut favorablement accueilli par la cour lombarde. "Il dut immédiatement faire face à de graves difficultés. La vie de l'Eglise était empoisonnée par l'arianisme dominant chez les lombards, et un schisme avait détaché de la communion avec l'Evêque de Rome la plus grande partie de l'Eglise d'Italie du nord". Le saint irlandais "rédigea alors un libelle contre cette hérésie et une lettre au Pape Boniface IV l'encourageant à oeuvrer activement au rétablissement de l'unité ecclésiale".
Colomban fonda à Bobbio un nouveau monastère qui devint un centre culturel comparable au Mont Cassin de saint Benoît de Nursie. Il y acheva sa vie le 23 novembre 615, qui est sa fête liturgique jusqu'à nos jours. Le message de Colomban, a souligné Benoît XVI, "se résume dans un vif appel à la conversion et au détachement des biens terrestres en vue de l'héritage éternel. Par sa vie d'ascèse et son engagement total contre la corruption des puissants, il rappelle la sévère figure du Baptiste. Mais cette austérité...est surtout le moyen de s'ouvrir librement à l'amour de Dieu, de répondre de tout son être aux dons reçus en reflétant en soi l'image de Dieu, tout en travaillant la terre et en réformant la société".
Le Saint-Père a conclu en rappelant combien saint Colomban fut "un homme de grande culture, riche de grâces, un formidable constructeur de monastères et un vif prêcheur de la pénitence. Il mit toutes ses énergies dans l'alimentation des racines chrétiennes de l'Europe naissante. Par son énergie spirituelle et sa foi, avec son amour de Dieu et du prochain, il est devenu l'un des Pères de l'Europe qui continue de nous montrer ce que sont les racines d'où le continent peut renaître".
Source: VIS 080611 (600)
Moine de Bangor en Irlande sous l’abbé saint Comgal, il se fit pèlerin pour le Christ et chercha à former à l’école de l’Évangile les peuples de la Gaule. Il fonda, parmi beaucoup d’autres, le monastère de Luxeuil en Bourgogne, qu’il gouverna lui-même sous une règle sévère. Forcé à l’exil, il franchit les Alpes et fonda en Ligurie le monastère de Bobbio, célèbre par sa discipline et ses études, et c’est là qu’il mourut en paix, l’an 615, ayant bien mérité de l’Église. Saint-Colomban est le protecteur des motocyclistes. Il est invoqué pour éviter d’être victime d’une inondation.
Lecture
C’est le propre des pèlerins de se hâter vers la patrie ; c’est également leur caractéristique de faire l’expérience en marchant de l’aspect transitoire de cette vie au lieu de la sécurité qu’ils trouvent dans la patrie. Hâtons-nous donc vers la patrie, nous qui sommes des voyageurs. Dieu est si grand qu’il n’est pas possible de le voir dans toute sa grandeur. Cependant frappons fort, là surtout, pour entrer au ciel comme de vrais familiers, aussi bien que pour comprendre le plus clairement possible les biens qui nous attendent
Colomban, Instructions
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Colomban
http://stmaterne.blogspot.com/2006/11/saint-colomban-aptre-et-pre-de-leurope.html
http://www.colombaniens.org/
http://www.patristique.org/Colomban-abbe-de-Luxueil-Que-ton
Sainte Félicité Veuve et martyre romaine (+ v. 165)
Sa fête est célébrée le 10 juillet en Occident et le 23 novembre en Orient.
Veuve romaine, elle fut livrée au martyre avec ses fils à Rome sous l'empereur Marc-Aurèle. C'est elle qui est mentionnée dans la prière eucharistique n°1 et non pas la compagne de sainte Perpétue. Elle est enterrée sur la via Salara à Rome. Son culte n'est plus fêté dans l'Eglise universelle, mais seulement admis pour des Eglises locales.
A lire: Histoire des persécutions pendant les deux premiers siècles.
http://www.mediterranee-antique.info/Rome/Allard/P1/P06.htm
À Rome, au cimetière de Maxime,sur la nouvelle voie Salarienne, sainte Félicité, martyre.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9licit%C3%A9_de_Rome
Saint Grégoire d'Agrigente Evêque d'Agrigente en Sicile (+ v. 603)
Originaire d'Agrigente en Sicile, il chantait durant les liturgies "doué par nature d'une belle voix qui ravissait tous les assistants". Il part à Carthage et se joint à trois moines qui se rendent à Jérusalem et tous quatre y vivent le Grand Carême et les fêtes pascales. Quelques années plus tard, il est à Antioche, puis à Constantinople. Honoré par l'empereur et la cour, il part à Rome pour vénérer le tombeau des Apôtres où le Pape l'accueille, le nomme évêque d'Agrigente et le soutient quand il y sera accusé par des prêtres mécontents de son ministère épiscopal, et même emprisonné pour cela. Le Pape rétablit son innocence durant une liturgie dans la basilique saint Pierre. Puis Grégoire retourna à Constantinople où il se retira dans la quiétude monastique poursuivant son œuvre pastorale et littéraire qui le fait surnommer "un second Chrysostome."
À Agrigente en Sicile, après 603, saint Grégoire, évêque, qui composa un commentaire de l’Ecclésiaste pour faire connaître aux ignorants son sens spirituel.
Saint Lamain Martyr en Franche-Comté (VIIIe-IXe siècle)
Pas d'information complémentaire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Lamain
Saint Laouenan (6ème s.)
Saint breton, compagnon de saint Tugdual et de saint Pol, il évangélisa l'Armorique. Il est le patron de la paroisse de Treflaouenan-29225. Il est fêté en Bretagne le 23 janvier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laouenan
Sainte Lucrèce Vierge et martyre à Mérida (+ 304)
Vierge et martyre à Mérida en Espagne au temps de la persécution de l'empereur Dioclétien.
À Mérida au Portugal, sainte Lucrèce, martyre au IVe ou Ve siècle.
Bienheureuse Marguerite de Savoie Tiers-Ordre de Saint Dominique (+ 1464)
Elle appartenait à la famille royale de Savoie et sa vie spirituelle fut fortement marquée par la prédication de saint Vincent Ferrier. Epouse du marquis de Montferrat, elle fut une épouse attentive à l'égard de son mari et des enfants de son premier mariage. Comme elle-même ne put avoir d'enfants, ce furent les pauvres qui le devinrent par sa générosité.
Elle supportait avec peine la magnificence de la vie de son époux, gouverneur de la république de Gênes. Devenue veuve et régente, elle éleva, avec un grand souci de générosité, son beau-fils jusqu'à sa majorité.
Critiquée comme une dévote opiniâtre parce qu'elle ne voulait pas se remarier, elle supporta toutes les calomnies et les insultes avec grande patience.
Elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint Dominique, guidée par saint Vincent Ferrier, se dépouillant de toutes ses richesses.
Sa fête est incrite au 24 juillet (avec son aieule Louise): mémoire obligatoire dans les diocèses de Chambéry, Maurienne et Tarentaise.
À Albe dans le Piémont, en 1464, la bienheureuse Marguerite de Savoie, qui, devenue veuve, se retira pour se consacrer à Dieu dans le monastère de moniales de l’Ordre des Prêcheurs qu’elle avait fondé. (23 novembre)
Bienheureuse Marie-Cécile martyre espagnole (+ 1936)
Près de Madrid, en 1936, la bienheureuse Marie-Cécile (Marie-Félicité Cendoya y Araquistain), vierge de l’Ordre de la Visitation et martyre. Dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile espagnole, ses sœurs ayant été arrêtées en son absence (voir les Bienheureuses Marie du Refuge et ses compagnes), elle se livra d’elle-même la même nuit aux miliciens et confirma avec ses compagnes par le sacrifice suprême le témoignage de sa foi. (*)
Béatifiée le 10 mai 1998.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/11171/Bienheureuses-Marie-du-Refuge-et-ses-compagnes.html
(*) Miraculeusement, Soeur Marie-Cécile, ne fut pas atteinte par les projectiles et prit la fuite dans la nuit. Peu de temps après, elle croisa deux policiers et s'écria: "Je suis une des Soeurs!". Elle fut aussitôt conduite en prison où se tenait un tribunal populaire. Elle confessa à nouveau son identité et elle fut condamnée à mort une seconde fois. Elle fut fusillée à l'aube du 23 novembre 1936, devant un mur du cimetière de Madrid.
Bienheureux Miguel Augustin Pro jésuite martyr au Mexique (+ 1927)
Mexicain, il est né à Guadalupe et entre chez les jésuites. En raison de la persécution, il s'enfuit en Californie, se rend en Espagne pour continuer ses études et est ordonné prêtre à Amiens en 1925. Rentré au Mexique en 1926, il est arrêté et subit le martyre. Il a été béatifié en 1988.
À Guadalupe sur le territoire de Zacata au Mexique, en 1927, le bienheureux Michel-Augustin Pro, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Dans la persécution déchaînée contre l’Église, il poursuivit son ministère dans la clandestinité, mais arrêté par deux fois, il fut condamné à mort sans jugement comme s’il était complice d’un attentat manqué, et fusillé en criant “Vive le Christ Roi”.
Saint Paulin (+ 505)
Moine gallois et abbé du monastère de Whithland, plusieurs saints sont issus de son monastère et reconnus dans le Pays de Galles, dont saint David qui est le patron principal du Pays de Galles.
Saint Phalier Ermite originaire de Limoges (+ 525)
Originaire de Limoges, il se retira dans les solitudes du Berry. Très tôt son tombeau, à Chabris, fut un lieu de pèlerinage très fréquenté. Le roi Louis XI est sans aucun doute le plus célèbre des dévots de saint Phalier. La vie de ce saint homme nous est méconnue, nous savons seulement qu'il fut un saint ermite.
Sainte Rachilde Recluse allemande (+ 946)
Une recluse allemande qui vécut à l'ombre de l'abbaye de Saint Gall en Suisse, clouée sur son lit durant vingt-quatre ans par de cruelles souffrances, rongée de plaies et " heureuse de rendre grâce à Dieu pour les souffrances du Christ qui a tant souffert pour nous sauver. "
Saint Sisine évêque et martyr (4ème s.)
A Cyzique dans l'Hellespont, il fut attaché derrière les chevaux sauvages lancés au galop pour avoir affirmé inébranlable sa foi en Jésus-Christ. Il n'en meurt pas et il est alors jeté en prison. Libéré quand vint la paix constantinienne, il reverra l'Eglise grâce à cette liberté qui lui est accordée par l'empereur Constantin. Au premier concile de Nicée, il est l'un des plus solides défenseurs de la foi devant les hérétiques disciples d'Arius.
À Cyzique dans l’Hellespont, au début du IVe siècle, saint Sisinius, évêque et martyr, qui , après de nombreux tourments, aurait été frappé par l’épée au cours de la persécution de Dioclétien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyzique
Saint Trond Prêtre en Hesbaye, Belgique (+ v. 690)
Statue de St Trudon dans l'église St Gangulphe (Saint-Trond)
ou Trudon. Une vie édifiante qui fut influencée par saint Cloud. C'est lui en effet qui l'ordonna prêtre et l'instruisit dans la théologie. Par sa parole et son exemple, il affermit l'œuvre de saint Remi et des apôtres des Francs. Il ouvrit à Nivelles une école pour les jeunes gens, tandis que sainte Vulfetrude en ouvrait une pour les jeunes filles.
Une ville, dans la Belgique Flamande, en conserve la mémoire:
Sint-Truiden.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sint-Truiden
À Zerkingen dans le Limbourg, vers 690, saint Trond, prêtre, qui donna ses biens à l’Église de Metz et construisit là, sur ses terres, un monastère où il rassembla des disciples.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trudon
Sainte Vulfétrude Abbesse à Nivelles, nièce de sainte Gertrude (+ 669)
Deuxième abbesse du couvent bénédictin de Nivelles, dans le Brabant, qui avait été fondé par sa tante Sainte-Gertrude de Nivelles.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vulfetrude
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Clément, évêque de Rome, martyr
Catholiques d’occident : Clément 1er, pape et martyr ; Colomban, abbé (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (14 hatur/hedar) : Martin (+397), évêque de Tours (Église copte)
Luthériens : Clément de Rome, évêque ; Colomban, évangélisateur venu d’Irlande
Maronites : Amphiloque, évêque d’Iconium ; Sisinnius (IVe s.), évêque de Cizyque
Orthodoxes et gréco-catholiques : Amphiloque, évêque d’Iconium ; Grégoire (VIe-VIIe s.), évêque d’Agrigente ; Antoine Sihastrul (XVIe-XVIIe s.), hésychaste (Église roumaine)
Le 23 novembre, mémoire du Saint Grand-Prince Alexandre Nevsky:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov23bis.html
Syro-occidentaux :Clément, pape et martyr (Église malabar)
Vieux catholiques : Colomban, abbé et évangélisateur
Publié le 21/11/2009 à 12:55 par jubilatedeo
GRAMATICA Antiveduto St Cecila with Two Angel
Sainte Cécile de Rome Vierge romaine (+ 230)
Nous savons peu de chose sur cette grande figure de l'hagiographie féminine. L'histoire nous assure qu'elle appartenait à une grande famille romaine : les "Cecilii", qu'elle était chrétienne, qu'elle aidait les premiers papes de ses deniers et que, lorsque son époux se convertit, ils donnèrent à l'Eglise un terrain devenu cimetière: les catacombes de Saint Calixte où elle eut le privilège d'être enterrée au milieu des papes. Au 9ème siècle, ses reliques furent transférées dans une église romaine proche du Tibre : Sainte Cécile au Transtévère. Hors de là, ce ne sont qu'embellissements d'une poétique admiration. La Cécile légendaire, promue vierge et martyre, a suppléé la Cécile historique, dame romaine opulente et donatrice secourable qui "chantait dans son cœur la gloire de Dieu." Ce qui, en passant, est une belle référence pour tous ceux qui, chanteurs et chanteuses, veulent se mettre sous son patronage.
Depuis l’antiquité, à Rome, un titre d’église au Transtévère porte son nom, sa tombe est vénérée au cimetière de Calliste sur la voie Appienne et son culte s’est répandu dans toute l’Église grâce au récit de sa Passion, montrant en elle un exemple parfait de femme chrétienne qui a embrassé la virginité et subi le martyre pour l’amour du Christ. Sainte-Cécile est la patronne des musiciens (les organistes en particulier), des académies de musique, des compositeurs, des facteurs d’orgues, des luthiers, des poètes et des chanteurs.. Ce patronage lui a été attribué sur la base de l’interprétation d’une phrase qui figure dans ses Actae : "Et pendant que jouaient les orgues de la musique profane, elle chantait secrètement dans son cœur une prière à l’attention de Jésus, son véritable époux."
Autre biographie:
A cette date (ou à d’autres qui lui correspondent), la plupart des Églises chrétiennes font mémoire de Cécile : elle vécut aux II-III è siècles et subit le martyre, en même temps que Valérien, son époux, et son beau-frère Tiburce, sur l’ordre du préfet de Rome Turcius Almanachius.
Sur le plan de l’histoire, tout ce qu’on sait d’elle est qu’elle appartenait à l’illustre famille romaine des Cécilii. Jeune chrétienne, Cécile était très sollicitée pour apporter une aide matérielle à l’Église et à ses pasteurs. Au diocèse elle donna un terrain qui deviendra le cimetière des papes de Rome. En outre, Cécile était une femme d’un grand courage qui n’hésita pas, en temps de persécutions, à donner asile dans ses propriétés à de nombreux chrétiens.
Elle doit sa célébrité au récit de sa passio, un des plus populaires dans l’Antiquité. Promise en mariage à un païen du nom de Valérien, Cécile le convainquit, lui et son beau-frère Tiburce, à se faire chrétiens et à mener une vie chaste et sans reproche. Tous les deux ont partagé avec elle le témoignage suprême de la foi. Cécile est connue dans le monde entier comme la patronne des musiciens : selon la tradition, tandis que la foule se livrait à des festivités où se mêlaient les chants et la musique des instruments de fête, Cécile ne cessait de moduler dans son cœur un hymne à Dieu pour qu’il lui accordât de garder sa virginité en vue du royaume des cieux.
Lecture
Les soldats qui entouraient la sainte l’exhortaient à se soumettre à la volonté de l’empereur ; nombre d’entre eux se lamentaient à la vue d’une si belle enfant décidée à affronter la mort. Cécile leur dit alors : « Braves jeunes gens, ce n’est pas perdre sa jeunesse que de mourir, c’est la changer en une autre meilleure : c’est comme si l’on donnait de la boue pour recevoir de l’or en échange ; c’est laisser une vile demeure pour en recevoir en échange une autre toute parée et d’un prix inestimable. Ainsi, mon Seigneur rend le centuple de tout ce qu’on lui offre ».
d’après Jacques de Voragine, La légende dorée
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/22.php
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/170.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_de_Rome
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/22/index.html
Saint Abba (5ème s.)
ou Agabbas. D'origine arabe, il fut converti par un saint moine, Maroze, et se retira au désert auprès de saint Eusèbe le Syrien qui le conduisit à la sainteté.
Saint Ananie Martyr (+ 345)
Originaire de Perse, il y fut arrêté pour sa foi au Christ et fut soumis à de terribles supplices.
"À l’époque de la persécution du roi Sapor II, sur l’ordre de l’archimage Arsisag, il fut arrêté et par trois fois roué de coups de bâton avec une telle cruauté que les bourreaux, jugeant qu’il était déjà mort, le laissèrent gisant sur la place. La nuit suivante, des chrétiens le portèrent dans sa maison, où il rendit l’âme." (martyrologe romain)
Saint Bénigne évêque de Milan (+ v. 470)
21e évêque de Milan, Bénigne Bentius d'une famille noble de Milan siègea depuis l'an 470 jusqu'à l'an 477.
(source: Bibliothèque sacrée...)
http://books.google.fr/books?id=vbVIAAAAMAAJ&printsec=frontcover
Il gouverna avec une fermeté et un dévouement sans faille, l’Église qui lui était confiée, à une époque troublée par les invasions barbares.
Bienheureux Benoît du Pont Missionnaire dominicain (12ème s.)
Missionnaire dominicain chez les Tatares de Crimée, il prêchait avec tant d'enthousiasme, qu'il mourut durant une prédication.
Saint Callixte (+ 1397)
Moine à Constantinople puis au Mont-Athos, il devint patriarche, mais ne le fut que trois mois. Auteur d'une célèbre œuvre spirituelle, il enseigne les méthodes de la vie hésychaste, mouvement spirituel qui recherche la présence intérieure de Dieu dans la tranquillité du cœur et la répétition d'une brève prière centrée sur le nom de Jésus.
Saint Daniel le Jeune (+ 621)
Abbé de Bangor dans le Royaume-Uni, il vit toute sa communauté massacrée par le roi Ethelfried en 616. Le saint semble avoir échappé aux supplices que subirent les moines.
Bienheureux Elie et Bertrand martyrs espagnols (+ 1936)
À Paterna, dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Élie (Julien Torrijo Sanchez) et Bertand (François Lahoz Moliner), frères des Écoles chrétiennes, victimes de la persécution religieuse au cours de la guerre civile.
Sainte Magnence (+ 448)
Une des cinq jeunes filles qui, à la mort de saint Germain, évêque d'Auxerre, vinrent à Ravenne pour accompagner le retour à Auxerre du corps du saint qui était mort au bord de l'Adriatique. Une localité garde sa mémoire : Sainte Magnance-89420
Saint Michel de Tver (+ 1318)
Michel Vladimirski auprès du khan Özbeg, vus par Vassili Verechtchaguine
Son oncle s'appelait saint Alexandre Nevski. Père de famille, il donna à ses quatre garçons et à ses quatre filles une haute spiritualité. Pour éviter que son pays et la ville de Tver soient envahis par les Tartares qui étaient alors soutenus par les princes moscovites, il se livra à la Horde d'Or. Portant au cou un carcan de bois, il était obligé de s'agenouiller devant le chef des Tartares pour être l'objet de la risée publique. Ce qui ne l'empêchait pas de chanter la gloire de Dieu. Livré au prince moscovite, Georges Danielovitch, il fut tué à coups d'épée par les sbires du prince.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov22.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_de_Tver
Saint Philémon Chrétien de Colosses chez qui se réunit la communauté de la Ville (1er s.)
et Sainte Appia, son épouse. Un citoyen de Colosses qui possédait parmi ses esclaves un jeune converti, Onésime, qui s'enfuit de chez son maître et pour lequel saint Paul intervint en écrivant son admirable "Epître à Philémon", louant "sa charité et sa foi à l'égard du Seigneur Jésus et de tous les fidèles." Les Eglises d'Orient unissent à cette célébration son épouse Apphia, son fils Archippe et son esclave Onésime.
Commémoraison de saint Philémon de Colosses, dont la foi et la charité dans le Christ Jésus ont fait la joie de l’Apôtre saint Paul, et qui est vénéré en même temps que sainte Apphia, son épouse.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Phil%C3%A9mon
Saint Pierre Esqueda Ramirez prêtre et martyr au Mexique (+ 1927)
Pedro Esqueda Ramirez.
Né en 1887 dans le diocèse de San Juan de los Lagos où il fut prêtre passionné par la catéchèse des enfants. Il a fondé une école pour la formation des catéchistes. Aprés avoir été torturé en prison, et juste avant d'être exécuté il a continué à encourager les enfants à suivre le catéchisme et a écrit ses dernières recommandations aux catéchistes.
Canonisé par Jean-Paul II le 21 mai 2000 avec Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10187/Saints-Crist%25F3bal-Magallanes-et-ses-24-compagnons.html
Durant la persécution mexicaine, il continua son ministère en cachette, mais, découvert par hasard, il fut torturé plusieurs jours et enfin fusillé près de Teocaltitlan au Mexique.
Saint Pierre Iaropolk (+ 1086)
Doux et humble, ce Grand prince de Volhynie fut en butte aux membres de sa famille, mais il préféra supporter souffrances et exil plutôt que de créer des guerres meurtrières. Il affronta ainsi avec résignation et selon un esprit tout évangélique un véritable martyre dont il " souffrit innocemment " comme les saints Boris et Gleb.
Saint Pragmace Evêque d'Autun (+ v. 520)
Ami des grands évêques de son époque, saint Sidoine Apollinaire comme saint Avit de Vienne, l'on trouve sa signature au bas des actes de l'un des conciles de son temps. Dans sa vieillesse, il eut la douleur de voir sa ville épiscopale dévastée par les fils de Clovis, vainqueurs des Bourguignons qui s'opposaient aux Francs envahisseurs.
À Autun, avant 533, saint Pragmatius, évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Autun
Sainte Sabine (2ème s.)
Selon la tradition locale, elle fut la première chrétienne martyrisée à Troyes en Champagne.
Bienheureux Salvatore martyr (+ 1895)
martyr avec sept chrétiens arméniens, Salvatore Lilli était franciscain italien de la custodie de Terre Sainte, missionnaire à Mujuk Deresi en Turquie.
Ils furent condamnés à mort pour avoir refusé de renier le Christ.
Les sept paroissiens sont: Jean Baldji, K'adir Xodianin, Cerun K'Urazi, Vardavar Dimbalac, Paul Ieremia, David et Théodore David.
Le Pape Jean-Paul II les a béatifiés le 3 octobre 1982.
À Mujuk-Deresi en Arménie, l’an 1895, les bienheureux Sauveur Lilli, prêtre franciscain, et sept compagnons arméniens, martyrs. Sommés, par des soldats ottomans, de renier le Christ, ils refusèrent de trahir leur foi et furent transpercés de coups de lances.
Saint Savinien (8ème s.)
ou Savinian ou Sabinien, religieux du monastère de Saint Chaffre en Auvergne, puis abbé du monastère de Ménat près de Clermont-Ferrand.
Bienheureux Thomas Reggio évêque de Gênes (+ 1901)
Tommaso Reggio, prêtre en 1843, directeur de séminaires, journaliste. Evêque de Vintimille en 1877, il assiste à trois synodes en quinze ans. Il fonde les Sœurs de Sainte Marthe et est nommé archevêque de Gênes en 1892, charge qu'il assumera jusqu'à sa mort.
Béatifié le 3 septembre 2000 par Jean-Paul II. Homélie du Saint-Père.
"Son message peut être résumé en deux mots: vérité et charité. La vérité, tout d'abord, qui signifie une écoute attentive de la Parole de Dieu et un élan courageux pour défendre et diffuser les enseignements de l'Evangile. Puis, la charité, qui pousse à aimer Dieu et, par amour de lui, à embrasser chacun, car nous sommes frères dans le Christ. Si Tommaso Reggio manifesta une préférence dans ses choix, ce fut pour ceux qui se trouvaient en difficulté et qui souffraient. Voilà pourquoi il est proposé aujourd'hui comme modèle aux évêques, aux prêtres et aux laïcs, ainsi qu'à ceux qui font partie de sa famille spirituelle."
Unissant une vie austère admirable à des manières très douces, il obtint la concorde dans sa cité et subvint aux indigents de toutes les manières, en prenant soin en particulier des différentes classes sociales. Mort à Triora en Ligurie.
Bienheureuse Tygride (11ème s.)
A Burgos, en Espagne, cette fille du comte de Castille devint religieuse et fut choisie comme abbesse par sa communauté plus pour ses vertus que pour la fortune familiale.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Cécile, martyre à Rome
Catholiques d’occident : Cécile, vierge et martyre
Coptes et Ethiopiens (13 hatur/hedar) : Zacharie (+1032), 64 è patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Les myriades d’anges (Église éthiopienne)
Luthériens : Cécile, martyre à Rome
Maronites : Joachim et Anne, parents de la Vierge Marie ; Cécile, martyre ; Michel le Soldat (Église bulgare)
Orthodoxes :Sts Philémon, Apphia, Archippe et Onésime ; Sts Cécile, Valérien et Tiburce
St Clément D'Ochrid, illuminateur des Bulgares ; St Michel le Sodat en Bulgarie
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet27bis.html
Vieux Catholiques : Cécile, vierge et martyre.
Publié le 20/11/2009 à 10:24 par jubilatedeo
UCCELLO Paolo Marys Presentation In The Temple
Présentation de la Vierge Marie
Cette fête est introduite en France par Charles V, en 1373, puis elle se répand graduellement dans tout le pays au cours des deux siècles suivants. Elle apparaît dans le missel romain pour la première fois en 1505. Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques". La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine. Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès. Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe : Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima" . Cette fête est attestée dès le 6ème siècle.
Au lendemain de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve près du mur du Temple de Jérusalem, l’Église célèbre la consécration que fit d’elle-même à Dieu dès son enfance la future mère de Dieu, sous l’action de l’Esprit Saint, dont la grâce l’avait comblée dès sa conception immaculée.
Prière:
Je vous salue Marie, dans votre Présentation !
comme une pure Hostie de l'Abandon.
O Vierge et Mère,
par ce mystère donnez-moi la dévotion.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-21.htm#presentation
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/21.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov21.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sentation_de_la_Vierge_au_Temple
http://www.mariedenazareth.com/11636.0.html?&L=0
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/21/index.html
Saint Agapios Martyr à Césarée de Palestine (+ 306)
Torturé et condamné à plusieurs reprise à être dévoré par les fauves, il fut livré aux jeux de l'amphithéâtre durant les persécutions de Dioclétien car il refusait d'obtenir la liberté en échange du reniement. Blessé gravement par un ours, le lendemain, alors qu’il respirait encore, on lui attacha des pierres aux pieds et on le jeta à la mer.
À Césarée de Palestine, en 306, saint Agapios, martyr. Déjà soumis plus d’une fois à des tortures, mais toujours différé pour de plus hauts combats, il fut livré dans les jeux de l’amphithéâtre devant l’empereur Maxime lui-même, en l’honneur de son anniversaire, pour être dévoré par des ours et le lendmain, alors qu’il respirait encore, on lui attacha des pierres aux pieds et on le jeta à la mer.
Saint Albert de Liège Evêque de Liège et Martyr (+ 1192)
Il naquit à Louvain en Belgique et son frère était duc de Lorraine. Quand il fut nommé évêque de Liège, il rencontre l'opposition du comte de Hainaut qui avait un autre candidat soutenu aussi par l'empereur d'Allemagne Henri IV. Saint Albert en appelle à Rome où il est reçu par le Pape qui confirme son élection et le nomme cardinal. Par amour de la paix, saint Albert se fait consacrer à Reims où il réside en attendant des jours meilleurs. C'est là qu'il est assassiné par des mercenaires payés par l'empereur, martyrisé pour avoir défendu la liberté de l'Eglise.
Fête locale pour les diocèses de Liège, Namur et Malines-Bruxelles.
Autre biographie:
St-Albert de Louvain Fils du duc Godefroy III de Brabant et de son épouse Marguerite, il devient chanoine à Saint-Lambert de Liège dès l’âge de 12 ans. En 1187, il est adoubé chevalier par Baudouin V de Hainaut, mais renonce à cette charge un an plus tard pour retrouver son titre de chanoine à Liège et rentrer dans la cléricature. En 1191, il est élu évêque de Liège dans la confusion générale. Cette élection ayant attisé de nombreux conflits entre plusieurs seigneurs Flamands, Brabançons et Germaniques, elle est bientôt invalidée et un autre évêque est nommé : Lothaire. Mais ce dernier est considéré comme un intrus par Albert, qui se rend incognito à Rome pour en appeler au Pape Célestin III, qui le confirme dans sa charge d’évêque. Il est finalement sacré à Reims les 19 et 20 septembre 1192 par l’archevêque Guillaume de Champagne, mais il est assassiné deux mois plus tard par un groupe de chevaliers teutoniques, probablement mandatés par le comte Thierry de Hochstaden, le frère de Lothaire (1166-1192)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_de_Li%C3%A8ge
Sainte Amalberge Abbesse bénédictine (+ v. 900)
Abbesse bénédictine de l'abbaye de Susteren, elle éleva dans son monastère les deux filles du roi de Swentibold de Lotharingiede Lorraine, qui, après sa mort, la firent élever au rang des saints.
Saints Celse et Clément Martyrs (?)
Nous n'en connaissons que les noms qui sont mentionnés au martyrologe romain.
Saint Digain (5ème s.)
La mémoire des Cornouailles le vénère dans le Clwyd, comme fils du roi de cette région.
Saint Dimitri de Rostov Higoumène en Ukraine puis métropolite de Rostov (+ 1709)
Né à Kiev en Ukraine, il devient vite célèbre par la vie des saints qu'il rédige, mais le patriarche le trouvait trop " romain ". Nommé métropolite de Sibérie, il revient à Moscou quand le tsar Pierre le Grand commua son exil. Il n'y avait pas, dans ces lointaines régions, de bibliothèques pour ce chercheur. Nommé métropolite à Rostov-sur-le-Don, il trouva un diocèse dont le clergé avait grand besoin de réforme. Ce qu'il fit avec douceur et bonté. Il continuait ses écrits jusqu'au jour où on le trouva mort, au matin, en prière à genoux au bord de son lit.
Après des études au collège ecclésiastique de Kiev, il entra au monastère de Saint-Cyrille. Après les invasions tatares, lituaniennes et polonaises, nombre d'ouvrages orthodoxes avaient disparu. Saint Dimitri s'installa à la laure des Grottes de Kiev et consacra vingt-cinq ans de sa vie à reconstituer les ouvrages spirituels orthodoxes. En 1701, il fut chargé de la métropole de Sibérie et de Tobolsk, mais en raison de sa santé, il fut nommé à Rostov. Là, il fonda un séminaire pour la formation théologique des prêtres et il eut le souci de faire revenir les schismatiques « Vieux Croyants » au sein de l'Eglise en leur montrant que le sens profond de la tradition n'était pas dans les détails extérieurs.
Bienheureuse Francoise Siedliska fondatrice des Soeurs de la Sainte Famille de Nazareth (+ 1902)
Marie de Jésus Bon Pasteur
Elle appartenait à l'une des plus grandes familles de la noblesse polonaise. Elle naquit au château de Roskowa, non loin de Varsovie. Mais elle préféra la vie religieuse et son humble apostolat. Elle obtint du pape Pie IX l'autorisation de fonder une nouvelle congrégation religieuse qui avait pour but d'imiter les vertus de la Sainte Famille de Nazareth. Actuellement ces religieuses travaillent dans l'enseignement, les hôpitaux et surtout parmi les enfants handicapés. Elle a été béatifiée en 1989.
À Rome, en 1902, la bienheureuse Marie de Jésus Bon Pasteur (Françoise de Siedlinska), vierge. Après son départ de Pologne, à cause des difficultés que connaissait le pays, elle fonda à Rome l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth pour venir en aide aux émigrés de sa patrie.
Saint Gélase Ier Pape (49 ème) de 492 à 496 (+ 496)
Il est originaire d'Afrique né en Kabylie.
Il ne fut pape que durant quatre années, mais ses enseignements sur le péché originel, sur la double nature, humaine et divine, du Verbe et sur la primauté du Siège Apostolique ont marqué dans l'histoire de l'Eglise.
Une vingtaine de lettres authentiques, un sacramentaire qui regroupe les formules liturgiques de l'Eglise latine, un traité des deux natures en Jésus-Christ et une soixantaine de "canons" sont l'œuvre qu'il nous laisse.
Célèbre par sa doctrine et sa sainteté. Pour que l’unité de l’Église n’ait pas à souffrir de l’autorité impériale, il illustra le premier à fond les propriétés des deux pouvoirs et leur liberté réciproque; avec une extrême charité, poussé par les besoins des indigents, pour pouvoir soulager les pauvres, il mourut dans la plus grande pauvreté.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9lase_Ier
Saint Libéral (+ 940)
Né à Brive, il s'en va trouver la solitude à Embrun dans les Hautes Alpes. Malgré son humilité, sa sainteté le fait choisir comme évêque, un ministère où il se montra fidèle en toutes choses.
Saint Maur évêque et martyr (+ v. 300)
Les nombreuses villes de France et d'Italie qui prétendent posséder ses reliques démontrent que son culte doit bien avoir quelque fondement historique. Il serait né en effet de parents chrétiens en Afrique et mourut martyr à Rome.
À Parenzo en Istrie, saint Maur, évêque et martyr, vers 300.
Bienheureux Nicolas Giustiniani
Vénitien, il devint moine bénédictin dans le monastère de Saint-Nicolas du Lido. Comme tous ses frères avaient été tués durant les guerres contre Constantinople, le Doge de Venise obtint la dispense de ses voeux afin que continue la célèbre famille des Giustiniani et surtout l'héritage qui, sinon, devenait propriété des moines. Nicolas se maria donc sur ordre, il eut six fils et trois filles, puis retourna au monastère. Venise le vénère comme un saint.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Giustiniani
Saint Rufus de Rome Disciple de l'apôtre Paul (1er s.)
Disciple de saint Paul qui le cite dans sa lettre aux Romains (Rom. 16. 13); il est parfois considéré comme étant l'un des fils de Simon de Cyrène (Marc 15. 21). Cette pieuse tradition n'est pas invraisemblable.
Rufus, que l’Apôtre saint Paul, écrivant aux Romains, déclare choisi par le Seigneur.
Les Églises font mémoire…
Arméniens : Entrée au Temple de la bienheureuse Vierge Marie
Catholiques d’occident : Présentation de la bienheureuse Vierge Marie (calendrier romain et ambrosien) ; Longin (1er s.), martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (12 hatur/hedar) : Michel, archange
Luthériens : Wolfgang Capiton (+1541), théologien à Strasbourg
Maronites : Présentation de la Vierge au Temple
Orthodoxes et gréco-catholiques : Entrée dans le Temple de la très sainte Mère de Dieu ; Sozomène de Chypre (VIIe s. ; Église de Chypre) ; mémoire de notre Saint Père Théophore COLOMBAN de Luxeuil
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov21bis.html
Syro-occidentaux : Entrée dans le Temple de la Vierge Marie (Église syro-catholique).
Publié le 19/11/2009 à 10:39 par jubilatedeo
Saint Edmond le Martyr roi d'Est-Anglia, martyr (+ 870)
Diptyque de Wilton (tempera sur bois, entre 1395 et 1399, détail), Richard II d'Angleterre et ses sains patrons, sur la gauche saint Edmond, 1395
ou saint Edme. Il était le roi d'un petit royaume de l'est de l'Angleterre que les Danois envahissaient souvent. Fait prisonnier lors d'une bataille dans le Suffolk, il refusa leurs conditions en particulier celle d'apostasier et périt décapité après avoir été criblé de flèches. Les Anglais lui donnèrent la couronne du martyre. Il a laissé son nom à l'abbaye et à la ville de Bury-saint-Edmund.
http://www.stedmundsbury.gov.uk/sebc/visit/stedmund.cfm
Dans le Norfolk en Angleterre, l’an 870, saint Edmond, martyr. Roi des Angles de l’Est, il lutta contre l’invasion des Vikings, fut vaincu, capturé et tué, parce qu’il refusait de renier la foi chrétienne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_d%27Est-Anglie
Saint Adventeur (+ 297)
martyr avec saint Octave et saint Soluteur à Turin dont ils sont les saints patrons. La légende leur donna pour compagnons les martyrs de la Légion thébéenne, originaires de la Haute-Egypte et qui furent martyrs dans le Valais suisse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Octave_de_Turin
Saint Agape (+ 306)
Martyr à Césarée de Palestine, il fut condamné à périr noyé en mer.
Saint Ambroise Traversari Abbé général des Camaldules (+ 1439)
Florentin, il fit ses études à Venise et est caractéristique des érudits de la Renaissance italienne, écrivant surtout en grec, adonné aux sciences et fort savant dans la théologie. A 24 ans, il entre dans la vie religieuse chez les Pères Camaldules de Sainte-Marie des Anges de Florence où il constitua une importante bibliothèque. Il fut élu abbé général de son Ordre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Camaldules
Saints Ampèle et Caïus (+ v. 302)
martyrs à Messine au temps de l'empereur Dioclétien. De leur vie, nous ne connaissons que leur mort glorieuse.
Saint Apothème (+ 389)
Evêque d'Angers d'origine grecque. Il serait venu pour se sanctifier dans la solitude sous la conduite de saint Martin. Le temps a détruit jusqu'au dernier souvenir de sa vie.
Saint Autbode (+ 690)
ou Aubeu
Missionnaire venu d'Irlande, il prêcha l'Evangile dans l'Artois et la Picardie. Il s'endormit dans le Seigneur alors qu'il se trouvait à Laon.
Le service Communication diocèse d'Arras communique:
"après recherche aux archives, le saint patron de l'église de Wancourt est saint Aubode, orthographe d'origine Autbode, missionnaire irlandais"
http://catholique-arras.cef.fr/
Un internaute nous signale:
"Othbodus ou Autbode ou Obode dans le Pas-de-Calais, saint Aubeu à Laon puis Aubeu en Thierache, est cité dans livre d'Eglise du diocese de Soissons, supervisé par le cardinal Morlot, à la date du 20 Novembre, il est mentionné comme confesseur non pontife, cela commence par 'beati othbodi'; ses reliques sont encore visibles en Thierache, dans une église dont la paroisse s'appelle Saint Aubeu."
Saint Bernward Evêque d'Hildesheim (+ 1022)
Statue de Bernouard devant la Cathédrale d'Hildesheim
Evêque d'Hildesheim, dans le Hanovre. Il secourut son peuple menacé par une invasion des Slaves et développa les sciences et les arts dans les monastères de son diocèse.
À Hildesheim en Saxe, l’an 1023, saint Bernward, évêque, qui défendit son peuple des incursions slaves et normandes, restaura, grâce à plusieurs synodes, la disciplne du clergé et favorisa la vie monastique.
Autre biographie:
St-Bernward de Hildesheim D’origine saxonne, il devient orphelin alors qu’il est encore très jeune et il est élevé par son oncle Folkmar, le futur évêque d’Utrecht. Après avoir complété ses études, il est ordonné prêtre par Saint-Willigis, l’archevêque de Mayence, qui réussit à obtenir pour lui un poste de précepteur auprès du jeune prince Otton III, le futur empereur. En 993, il succède à Gerdag comme évêque d’Hildesheim (Allemagne), mais son épiscopat est troublé par plusieurs problèmes politiques et ecclésiastiques, de même que par un conflit qui l’oppose à Willigis à propos de l’abbaye de Gandersheim. Amoureux des arts, il consacre une bonne partie de son temps à la sculpture, la peinture et le travail du bronze (960-1022) Saint-Bernward est le patron des architectes, des orfèvres, des peintres et des sculpteurs.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernward_d%27Hildesheim
Saint Crispin evêque et martyr d'Ecija (4ème s.)
Evêque en Andalousie, il fut décapité lors de la persécution décidée par l'empereur Maximilien Hercule. Il a son office propre dans la liturgie mozarabe.
Dans la cité d’Ecija en Espagne, saint Crispin, évêque et martyr.
Saint Cyprien abbé de Calami (+ v. 1190)
Il garda fidèlement les statuts et les exemples des moines orientaux , et se montra sévère pour lui, généreux pour les pauvres et bon conseiller pour tous en Calabre.
Saint Dasios Soldat romain, martyr (+ 303)
A Silistria en Bulgarie. Il fut le martyr d'une cruelle tradition militaire romaine. Au jour de la fête du dieu Cronos, l'un des sacrifices consistait à lui immoler un jeune militaire, tiré au sort, et qui, paré des plus beaux vêtements, se voyait accorder tout ce qu'il demandait avant d'être mis à mort. Dasios avait été tiré au sort et il demanda seulement de mourir en chrétien. On accéda à son désir puisqu'on le tortura le plus cruellement possible.
À Dorostore en Mésie, saint Dasius, martyr.
Saint Eudon (+ v. 760)
Fondateur d'un monastère dans le Velay, il avait reçu auparavant toute sa formation à Lérins, dans le souci de ne pas dévier des observances monastiques.
Saint Eustathe (+ 300)
et ses deux frères, Thespessios et Anatole, martyrs en Galatie. Fils de parents païens, ils se convertirent à la foi chrétienne. La persécution faisait rage et ils furent arrêtés bientôt. Condamnés à être décapités, ils moururent en paix avant que la sentence soit exécutée.
Saint Félix de Valois Ermite (+ 1212)
Saint Félix de Valois (Homole, Bohême orientale)
Né dans une famille princière, il partit à la Croisade avec le roi de France Louis VII. Au retour, il se fit ermite dans la forêt de Cerfroi et c'est là que sa vie changea du tout au tout. Il reçut la visite de saint Jean de Matha, le fondateur des Trinitaires, Ordre dont le but était de racheter les chrétiens captifs.
Jusque là tout est authentique, mais les Trinitaires parisiens obtinrent du Pape l'approbation de l'existence d'un saint Félix de Valois aidés en cela par Louis XIV, et les détails ne manquèrent pas pour en célébrer la sainteté. Une sainteté réelle sans doute, mais Paul VI rétablit la vérité en 1970, quant aux faits et gestes de saint Félix. Le culte des deux fondateurs est maintenu pour les Eglises locales et non plus pour l'Eglise universelle.
À Cerfroid sur le territoire de Meaux, au XIIe ou XIIIe siècle, saint Félix de Valois, ermite, qui aurait été le compagnon de saint Jean de Matha dans la fondation des l’Ordre des la Très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs. (martyrologe romain - 4 novembre)
Autre biographie:
Félix été le fils du comte Hugues de Vermandois et de Valois et de son épouse Aliénor de Champagne, tous deux descendants des rois de France. Baptisé sous le prénom de Hugues, comme son père, il aurait passé sa jeunesse à Clairvaux puis serait parti en croisade à l’âge de 20 ans. Il aurait ensuite été ordonné prêtre puis serait revenu en France un empruntant un faux nom (Félix) et se serait installé comme ermite dans un lieu retiré du Vermandois (Aisne actuelle). Il aurait alors fait la connaissance de Saint-Jean de Matha avec qui il aurait passé plusieurs années. Ensemble, ils auraient eu la vision d’un cerf qui portait au centre de ses bois une croix rouge et bleue, ce qui les aurait incités à fonder l’Ordre de la Très Sainte Trinité et des Captifs, plus connu sous le nom d’Ordre des Trinitaires et ayant pour vocation de racheter les prisonniers capturés au cours des croisades. Et en hommage cerf qui venait s’y rafraîchir, le lieu aurait été nommé Cerfroid (1127-1212)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_de_Valois
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/20/index.html
Saint François-Xavier Can Martyr au Tonkin (+ 1837)
"François-Xavier Cân, catéchiste tonkinois sur le point d’être ordonné prêtre, est arrêté au cours d’une mission dont Monseigneur Pierre Retord l’a chargé, condamné à mort puis exécuté par strangulation."
Source: salle des martyrs des Missions Etrangères de Paris.
À Hanoï au Tonkin, en 1837, saint François-Xavier Can, martyr. Catéchiste, il fut étranglé et décapité pour la foi sous l’empereur Minh Mang.
http://128.mepasie.net/martyre-de-saint-francois-xavier-can-20-novembre-1837-vietnam.fr-fr.3.113.content.htm
Saint Grégoire le Décapolite Moine à Thessalonique et à Constantinople (+ 842)
A l'époque iconoclaste, il entreprit d'encourager les défenseurs du culte des saintes icônes par son enseignement. Empêché d'entrer dans la capitale byzantine, il se rend à Thessalonique, à Corinthe, à Reggio-de-Calabre, à Rome, à Syracuse en Sicile. Il servit ainsi l'Eglise par la défense du culte des saintes Images et par son rayonnement spirituel. Il meurt à Constantinople où il put revenir, avant de voir le triomphe de l'Orthodoxie.
À Constantinople, en 842, saint Grégoire le Décapolite, moine, qui professa d’abord la vie cénobitique, puis celle d’anachorète, se fit pèlerin, enfin séjourna longtemps à Constantinople, où il lutta avec beaucoup de vigueur pour la défense des saintes images.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov20.html
Saint Hippolyte Evêque de Belley dans le Bugey (Franche-Comté) (+ v. 769)
Moine à Condat, actuellement Saint-Claude dans le Jura, il fut un évêque " attentif aux pauvres, visitant les ladreries (léproseries), les hôpitaux et les prisons ". En cela il fut aidé par les libéralités de Pépin le Bref. Vers la fin de sa vie, il se retira à Condat pour retrouver la paix monastique.
Dans le Jura, après 772, saint Hippolyte, abbé de Saint-Oyend et évêque de Belley.
Bienheureux Libérat Weiss (1675 - 1716)
et ses compagnons martyrs franciscains en Ethiopie,
Samuel Marzorati et Michel Pie Fasoli. Ils furent béatifiés en 1988.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9rat
Bienheureux Marie, Angèle et leurs compagnes vierges et martyres (+ 1936)
Marie des Miracles Ortello Gimero, de l’Ordre des Clarisses capucines, à Picadero de Paterna, Angèle de saint-Joseph (Françoise Loret Marti) et quatorze compagnes, près de Valence en Espagne, la première était supérieure générale et les autres religieuses de la Congrégation de la Doctrine chrétienne; toutes victimes de la persécution religieuse au cours de la guerre civile.
Bienheureuse Marie-Fortunata Viti moniale bénédictine (+ 1922)
Analphabète, elle perdit sa mère très jeune et eut la charge d'une nombreuse famille. A 24 ans, en 1851, elle entra comme soeur converse à l'abbaye de Saint-Marie de Franconi. Elle était un exemple de la vie monastique, et, par sa joie et son amour du travail, elle répandit autour d'elle la paix et la charité. Elle fut béatifiée en 1967 comme témoignage que la science de la vie spirituelle est plus grande que les sciences intellectuelles.
À Veroli dans le Latium, en 1922, la bienheureuse Marie-Fortunée (Anne-Félice Viti), moniale bénédictine. Pendant presque tout le cours de sa longue vie, elle s’occupa de la lingerie du monastère, attentive à observer de tout son cœur les seuls préceptes de la Règle.
Bienheureux Martyrs du Mexique martyrs du Mexique (1927-1928), laïcs
Joseph Anaclet Gonzales Flores et 8 compagnons.
Béatifiés le 20 novembre 2005, cérémonie présidée à la cathédrale de Guadalajara par le Card José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les Saints.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/calendar/ns_lit_doc_20050101_calendar_fr.html
Le 20 novembre 2005, après l'Angélus, Benoît XVI a salué les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs qui ont participé en ce dimanche au stade Jalisco de Guadalajara (Mexique) à la béatification de treize martyrs de la persécution religieuse du siècle dernier dans ce pays. Trois d'entre eux étaient prêtres et dix laïcs. Le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, a présidé la cérémonie.
Après avoir rappelé le nom de ces martyrs, Anacleto González Flores et sept compagnons, José Trinidad Rangel, Andrés Solá Molist, Leonardo Pérez, Darío Acosta Zurita et José Sánchez del Rio, âgé de 14 ans, le Pape a réaffirmé qu'ils "ont affronté le martyre pour défendre leur foi chrétienne".
"En ce jour, fête du Christ-Roi, qu'ils ont invoqué au moment suprême de lui donner leur vie -a affirmé le Pape- les nouveaux bienheureux sont pour nous un exemple permanent et un encouragement à donner un témoignage cohérent de notre propre foi dans la société actuelle".
Source (VIS 051121 (330)
Le bienheureux José Luis Sanchez del Rio mérite une mention spéciale; fervent apôtre au milieu des enfants de son village. Malgré sa jeunesse, il est accepté en 1927 dans les rangs des cristeros où il continue son apostolat et meurt martyr, n’ayant pas encore 15 ans.
(source: abbaye saint Benoît)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0734.htm
Saint Nersès et ses compagnons, martyrs en Perse (+ 343)
avec son disciple saint Joseph, il confessa la foi en Jésus-Christ au temps du roi perse Sapor. " Je n'ôterai pas ma foi en celui qui se fie en moi, pour adorer le soleil qu'il a créé. "
Saints Octave, Soluteur et Adventeur Soldats et martyrs (+ 297)
Soldats de la légende de la Légion Thébéenne, massacrés à cause de leur foi chrétienne, sous Maximien.
Patrons de la ville de Turin.
À Turin en Ligurie, les saints martyrs Octavius, Solutor et Adventor (le 20 novembre au martyrologe romain).
Saint Sylvestre évêque de Châlon-sur-Saône (6ème s.)
Evêque de Châlon-sur-Saône en Bourgogne, il fut l'un des maîtres de saint Césaire d'Arles. Nous trouvons son nom souscrit au concile d'Epône avec saint Avit de Vienne et saint Viventiole de Lyon. Il se dévoua pendant quarante-deux ans au service de l'Eglise locale. "Il y mourut plein jours et de vertus" selon l'historien saint Grégoire de Tours.
À Chalon sur Saône, entre 520 et 530, saint Silvestre, évêque, qui passa au Seigneur la quarante-deuxième année de son sacerdoce, plein de jours et de vertus.
Sainte Thécla (Thècle) (+ 343)
Compagne d’Agapios, martyre en Perse sous le règne de Maximin Daïa.
Saint Théoneste évêque et martyr (+ v. 313)
Evêque et martyr en l’honneur de qui l’évêque saint Eusèbe, son successeur, construisit une basilique à Verceil, en Ligurie.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Edmond (+870), roi des Angles de l’Est, martyr ; Priscille Lydia Sellon (+1876), rénovatrice de la vie religieuse dans l’Église d’Angleterre
Catholiques d’occident : Crispin d’Ecija (IIIe s.), évêque (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (11 hatur/hedar) : Anne, mère de la Vierge Marie ; Pacôme (+346), moine ; Elsa’, moine (Église éthiopienne)
Luthériens : Bernhard de Hildesheim (+1022), évêque
Orthodoxes et gréco-catholiques : Vigile de l’Entrée au Temple de la très sainte Mère de Dieu ; Grégoire le Décapolite (+env. 862), moine ; Proclus (+446), archevêque de Constantinople ; Dasius de Durostore (+303), martyr (Église roumaine).
RABBI AQIVA env. 50-135 martyr juif
En 135 de notre ère, à une date imprécise, meurt, des suites des tortures qu’il a subies de la main de ses geôliers romains, Rabbi Aqiva, heureux d’accomplir ainsi le précepte de la Torah : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces ».
Aqiva, originaire de Galilée, naquit sans doute vers la moitié du 1er siècle d’une famille pauvre de ‘am ha-arez. Tandis qu’il exerçait la profession de berger, il fut au service d’un riche propriétaire terrien de Jérusalem, qui s’opposa formellement au mariage d’Aqiva avec sa fille Rachel. Tous deux furent ainsi livrés à une extrême pauvreté, mais, selon la tradition, Rachel accepta d’épouser Aqiva à condition qu’il se voue entièrement à l’étude de la Torah. Il passa alors treize années à l’école de Lydda, et probablement aussi longtemps à celle de Yavneh : aussi devint-il un des plus importants tannaim, et le plus grand savant juif de son temps.
Aqiva ouvrit sa propre école à Bené Beraq et s’employa, avec beaucoup d’humilité, à commenter la Torah ; il fut au nombre des plus ardents défenseurs de la canonicité du Cantique des cantiques. Son grand amour pour l’Écriture ne l’empêcha pas cependant d’exercer une activité intense en faveur des plus pauvres.
La révolte de Bar Kohba, qui commença en 132, fut pour lui l’occasion de s’unir à ceux qui espéraient la venue de l’ère messianique. Aqiva fut emprisonné pour avoir refusé de renoncer à enseigner ouvertement la Torah, au mépris des interdits de l’empereur. Il put ainsi couronner par sa mort une existence totalement dédiée à l’écoute obéissante du Seigneur, jusqu’à sanctifier le Nom par le don suprême de sa vie dans le martyre.
Lecture
Quand Rabbi Aqiva fut emmené au supplice, c’était l’heure de réciter le Shema’, on lui arracha les chairs avec des instruments de fer ; lui, accepta le joug du Royaume des cieux. Ses disciples lui dirent alors : « Maître, ta force d’âme va-t-elle jusque là ? ». Il répondit : « Ma vie durant j’ai été troublé par le verset biblique : ‘De toute ton âme’, en l’interprétant : ‘Même s’il t’ôte ton âme’. Je pensais : quand aurai-je l’occasion d’accomplir ce précepte ? ». Et il ajouta le mot ‘Unique’ tant que lui restait un souffle de vie, ne cessant de dire le mot ‘Unique’. Alors on entendit une voix céleste qui clamait : « Bienheureux Rabbi Aqiva qui a rendu ton âme avec ce mot ‘Unique’ »
Talmud babylonien
Publié le 18/11/2009 à 10:41 par jubilatedeo
Saint Tanguy Abbé en Bretagne (?)
A quelle époque a-t-il vécu, nul ne peut le dire. Ce qu'il a fait, seule la légende peut en parler. Ce qui est sûr c'est qu'il fut très tôt l'objet d'un culte populaire à l'abbaye de Saint Matthieu, au Conquet, à la pointe océane du Finistère. Les statues qui l'honorent ne se comptent plus dans le Finistère et le Léon.
Voir aussi l'abbaye de Saint-Matthieu ou Saint-Mathieu ou Saint-Mahé de Fine-Terre (Loc Mazé Pen-ar-Bed ou Fin ar Bed) ou de Fine-Poterne.
La légende dit qu'il était fils d'un seigneur de Tremazan qui a laissé sa soeur Haude au pays alors qu'il est envoyé à la cour pour son éducation. A son retour sa belle-mère dénonce celle-ci comme déshonorant la famille. Tanguy la tue, la victime prend sa tête et rentre à la maison pour demander les sacrements. Horrifié Tanguy se repend sévèrement et se forme à la vie monastique sous la direction de l'évêque saint Pol de Léon avant de fonder sa propre abbaye.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tanguy
http://tremazan.lepla.com/Legende.html
Saint Abdias prophète (6ème s. av JC.)
Statue du prophète Abdias, sculptée par Aleijadinho, devant l'église du sanctuaire du Bon Jésus de Matosinhos à Congonhas, Minas Gerais, Brésil
Le Prophète qui, peu après la ruine de Jérusalem et la destruction du Temple en 587 av. JC, fut appelé à réconforter le peuple d'Israël déporté, en exaltant la Justice de Dieu, maître des nations et de l'histoire.
Commémoraison de saint Abdias, prophète, qui, après l’exil du peuple d’Israël, vers le Ve siècle avant le Christ, annonça le châtiment des nations ennemies par le Seigneur et le relèvement d’Israël.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdias
Saint Anastase II Pape (50 ème) de 496 à 498 (+ 498)
Son pontificat ne dura que deux ans et fut très controversé parce qu'il se montra conciliant à l'égard du patriarche de Constantinople qui louvoyait entre la foi catholique et celle des monophysites. Diffamé par les plus intransigeants, Anastase a même été placé en enfer par la Divine Comédie de Dante. Quelques calendriers le citent cependant comme digne de sainteté.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anastase_II_(pape)
Saint Atton (+ 1010)
Evêque et premier abbé du monastère de Tordino qui avait été fondé par l'abbaye du Mont-Cassin.
Bienheureux Aymard Deuxième abbé de Cluny (+ 942)
Il fut le successeur de saint Odon comme abbé de Cluny.
Saint Barlaam Martyr à Antioche de Syrie (+ v. 303)
Un paysan, et, selon les gens du monde, un homme grossier. Mais devant Dieu, un homme de sagesse. Pour lui faire répandre l'encens devant la statue de l'empereur, on le lui mit dans sa main, puis on plaça sa main sur des charbons ardents, espérant qu'il l'ouvrirait et ferait tomber l'encens sur les charbons. Il se laissa brûler plutôt que de sembler faire un sacrifice.
À Antioche de Syrie, vers 303, saint Barlaam, martyr. Simple villageois rempli de la sagesse du Christ, alors qu’on avait placé dans le creux de sa main des charbons ardents et de l’encens, il surmonta la violence du feu par la constance invincible de sa foi, en laissant brûler sa main plutôt que de sembler faire un sacrifice.
Saint Budoc (+ 600)
Statue de saint Budoc au portail d'entrée du petit cimetière devant l'église de Trégarvan (Finistère)
ou Bozel ou Bozeg. Evêque de Dol de Bretagne et successeur de saint Magloire. Il est fêté de 9 décembre à Vannes et le 18 à Dol. La tradition veut qu'il soit né dans les environs de Dol et qu'il ait fondé un monastère sur l'île Lavret dans l'archipel de Bréhat.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Budoc
Bienheureux Elisée Garcia et Alexandre Planas martyrs espagnols (+ 1936)
Béatifiés le 11 mars 2001 - Béatification des Serviteurs de Dieu José Aparicio Sanz et 232 Compagnons Martyrs en Espagne: Homélie du Saint Père.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii//homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Élisée Garcia, religieux salésien, et Alexandre Planas Sauri furent mis à mort en haine de l’Église dans la persécution religieuse qui accompagna la guerre civile à Garraf dans la région de Valence en Espagne.
Sainte Ermenburge abbesse (+ 700)
ou Ebbe.
Princesse de Kent, ses trois filles, Mildrède, Milburge et Milgite, furent honorées comme des saintes et elle-même, devenue veuve, fonda un monastère dont elle fut l'abbesse et dont le nom perdure par le village de Ebbesfleet.
Autre biographie:
Ste-Ermenburge (Ebbe) Fille du prince de Kent et sœur de plusieurs autres saint(e)s, elle devient l’épouse du roi Merewalh de Magonset. Plusieurs enfants naissent de cette union, dont plusieurs seront à leur tour canonisés (Sainte-Mildred, Sainte-Milburge). En 664, son cousin Egbert accède au trône et ordonne aussitôt de faire assassiner deux des frères d’Ermenburge, craignant qu’ils ne revendiquent leurs droits d’accéder au trône. Lorsque plus tard Egbert se repent, il offre à Ermenburge un territoire sur lequel elle puisse fonder un monastère. Elle choisit l’île de Thanet et y fonde le monastère de Minster, qu’elle dédie à la Vierge Marie. Lorsque son époux décède en 673, elle entre dans le monastère et en plus tard devient l’abbesse. Le monastère a été (+ vers 700)
Saint Eudes Premier abbé de Monestier, en Auvergne (+ v. 700)
Né à Orange, il s'engagea dans la vie religieuse au monastère Saint Honorat de Lérins. Le duc d'Aquitaine, saint Calmin, voulant fonder un monastère en Auvergne, ce fut Eudes qui reçut cette tâche et la mena si bien que les moines devinrent très nombreux dans cette abbaye appelée aussi Saint Chaffre.
Saint Exupère martyr à Vienne sur le Rhône (+ v. 170)
martyr à Vienne sur le Rhône, en même temps que saint Séverin et saint Félicien, au temps de l'empereur Marc-Aurèle.
À Brennier près de Vienne en Gaule, la translation des corps des saints martyrs Séverin, Exupère et Félicien.
Saint Fauste d'Alexandrie Diacre (4ème s.)
Compagnon d'exil de saint Denys d'Alexandrie, il survécut à son maître et souffrit le martyre sous l'empereur Dioclétien.
Saint Héliodore Martyr en Pamphilie (3ème s.)
Il confessa le Christ à Magido en Pamphilie au sud de l'Asie Mineure. Jeté et enfermé dans une statue de bœuf en bronze rougi au feu, il demeura inébranlable et ses bourreaux le décapitèrent.
Saint Hilarion (+ 882)
Né près de Tbilissi en Géorgie, il fut moine jusqu'au jour où l'évêque l'appela à devenir prêtre. Il est connu pour ses traductions des Pères Grecs en langue géorgienne afin de nourrir la spiritualité de son peuple. Il " pèlerina " à Constantinople, en Terre Sainte et à Rome et revint en Grèce où il fonda un monastère à Thessalonique et c'est de là qu'il partit pour son dernier voyage : le ciel.
Saint Houardon Evêque de Saint-Pol-de-Léon dans le Finistère (+ 577)
Il n'est connu que par son nom sur la liste épiscopale de cet ancien évêché. Mais la tradition, en Bretagne, veut qu'il ait été originaire de la Grande-Bretagne, émigra dans la région de Landerneau, ermite dont le renom le fit appeler à l'épiscopat par les fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Pol-de-L%C3%A9on
Bienheureux Jacques Benfatti prêtre dominicain (+ 1332)
Dominicain natif de Mantoue en Italie, il était maître en théologie. Elu évêque de sa ville natale en 1303, il était surnommé le père des pauvres. Son culte fut confirmé en 1859.
À Mantoue en Lombardie, l’an 1332, le bienheureux Jacques Benfatti, évêque, de l’Ordre des Prêcheurs, qui apaisa les luttes dans la cité et soulagea le peuple souffrant de la peste et de la faim.
Saint Jacques de Sasseau (+ 865)
Originaire de Grèce, il servit comme soldat sous les ordres de l'empereur de Byzance, Léon l'Arménien. Nous le retrouvons quelques années plus tard, d'abord à Lyon, puis à Bourges et c'est là qu'il se fixe, sur les bords de la Sauldre, dans un lieu encore désertique où il peut mener la vie érémitique dont il rêvait.
Saint Maxime Prêtre et martyr (3ème s.)
Prêtre et martyr qui fut mis à mort sur la via Appia à Rome pour avoir confessé le Christ.
À Césarée de Cappadoce saint Maxime, chorévêque et martyr.
Sainte Mechtilde de Helfta Moniale (+ 1298)
Apparentée aux Hohenstauffen, elle appartenait à une famille puissante. Sa sœur aînée était abbesse du monastère des cisterciennes de Rodersdorf qui, plus tard, sera transférée à Helfta. C'est donc tout naturellement que la petite Mechtilde lorsqu'elle eut 7 ans, fut confiée à sa sœur pour son éducation. Elle ne quittera plus le monastère. Bien plus tard, on lui remit la charge de la formation des jeunes élèves :l'alumnat. Elle dirigeait le chant monastique et sainte Gertrude fut parmi ses élèves. C'est à elle qu'elle dévoilera une partie de son extraordinaire vie spirituelle dans "Le Livre de la grâce spéciale", vie spirituelle qui s'enracine dans la liturgie et la pratique de la "Lectio Divina", insistant plus sur la figure du Christ glorieux que sur la figure du Serviteur souffrant. Elle recevra des visions du Sacré-Cœur, non point comme un amour méconnu, mais comme un amour victorieux. Une sainte de la sérénité et de l'optimisme.
Au monastère d’Helfta en Saxe, vers 1298, sainte Mechtilde, vierge, qui fut une femme d’une doctrine et d’une humilité excellentes, jointes au don de contemplation mystique.
Je considère, par delà ses plaies, le cœur blessé et rompu par son excès d’amour
Sainte Mechtilde
Autre biographie:
Pendant le XIII è siècle, le monastère de Helfta fut un lieu de haute spiritualité, fréquenté par de grandes mystiques qui trouvaient là de quoi nourrir leur méditation quotidienne des Écritures. Parmi elles, beaucoup n’étaient pas moniales, mais des béguines qui avaient trouvé refuge dans le monastère pendant les persécutions fomentées contre le béguinage surtout par les frères dominicains.
Au nombre des béguines qui avaient rejoint Helfta, la plus célèbre fut sans aucun doute Mathilde de Magdebourg. De sa vie on ne sait que peu de choses. On situe sa naissance autour de 1208, dans le diocèse de Magdebourg, dans une famille de la noblesse. Très jeune, Mathilde décida de se retirer dans une communauté de béguines, des femmes qui ne voulaient pas suivre les formes traditionnelles de vie religieuse mais qui désiraient mener une intense vie intérieure en petits groupes aux abords des villages.
Trente années durant, Mathilde vécut une très grande communion dans la prière avec le Seigneur ; elle allait se mettre, sur l’ordre de son confesseur, à rédiger ses expériences, quand les malheurs commencèrent pour elle, surtout car elle dénonçait, avec une grande franchise, la corruption du clergé dont elle avait souvent été le témoin.
En 1261, à la suite du synode dominicain de Magdebourg contre les béguines, Mathilde se réfugia à Helfta, où elle fut compagne Mechtilde de Hackeborn et maîtresse de Gertrude de Helfta.
Dans la paix de ce couvent, où elle goûtait la compagnie de femmes exceptionnelles, Mathilde mit bonne fin à son œuvre littéraire, les Révélations ; elle y décrit – en des images parmi les plus belles de la littérature médiévale- comment la lumière divine envahit un cœur qui a passé toute sa vie à méditer la Parole de Dieu.
Mathilde mourut vers 1283, complètement aveugle, mais les yeux du cœur innondés de lumière.
Ce jour où l’Église d’Angleterre fait mémoire de Mathilde est aussi celui que le calendrier monastique réserve au souvenir de Mechtilde de Hackeborn.
Lecture
Ecoute, amour, prête l’oreille de ton âme,
c’est ainsi que chante les neuf chœurs des anges :
Nous te louons, Seigneur, toi qui nous as cherchés dans ton humilité,
nous te louons, Seigneur, toi qui nous as gardés dans ta miséricorde,
nous te louons, Seigneur, toi qui nous as glorifiés par ta passion et ton infamie,
nous te louons, Seigneur, toi qui dans ta bonté t’es fait notre guide
nous te louons, Seigneur, toi qui nous as attirés dans ta sagesse,
nous te louons, Seigneur, car par ta puissance tu nous as protégés,
nous te louons, Seigneur, car ta grandeur nous a sanctifiés,
nous te louons, Seigneur, car tu t’es révélé à nous dans ta lumière,
nous te louons, Seigneur, car dans ton amour tu nous as placés au-dessus de toutes les créatures.
Mathilde de Magdebourg, La lumière qui sourd de la Divinité
Prière
Dieu tout-puissant,
par ta grâce Mathilde,
que brûlait le feu de ton amour,
est devenue une lumière
resplendissante dans ton Église :
embrase-nous, nous aussi,
du même esprit de sagesse et d’amour,
que nous puissions éternellement marcher
en ta présence comme des fils de lumière.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mathilde_de_Magdebourg
Saint PHILARÈTE, Métropolite de Moscou (+ 1867)
Saint Philarète fut une des figures les plus marquantes de l'Église russe au XIXe siècle. Né en 1782, à Kolomna, près de Moscou, dans une famille sacerdotale, il fut baptisé sous le nom de Basile. Il entra à l'âge de neuf ans au séminaire local et continua ensuite son instruction ecclésiastique dans le séminaire installé auprès de la Laure de la Trinité-Saint-Serge. Le métropolite de Moscou Platon, qui résidait fréquemment à la Laure, remarqua les aptitudes extraordinaires du jeune séminariste, tant pour l'apprentissage des langues anciennes, quen théologie et poésie, et il le prit sous sa protection.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov19bis.html
Saint Raphaël Kalinowski Carme polonais (+ 1907)
Raphaël de Saint-Joseph (Joseph Kalinowski) né à Vilna en 1835.
Suite à son rôle dans l'insurrection polonaise en Lituanie, il fut déporté en Sibérie. Il encouragea les autres prisonniers par son aide à la prière et ses encouragements généreux.
Il entra chez les Carmes déchaussés d'Autriche sous le nom de frère Raphaël de Saint-Joseph. Il étudia la théologie en Hongrie et fut ordonné prêtre en 1882.
Il restaura la province des Carmes polonais.
Il meurt à l'âge de 72 ans au couvent de Wadowice, le 15 novembre 1907, jour de la commémoration de tous les défunts de l'Ordre du Carmel.
Béatifié le 22 juin 1983 par Jean-Paul II à Kracovie puis canonisé le 17 novembre 1991.
Voir aussi:
biographie (en anglais, site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19911117_kalinowski_en.html
et site du Carmel au Québec.
[url] http://www.lecarmel.org/saints/raphael/[/url]
«Notre tâche principale au Carmel est de converser avec Dieu en toutes nos actions.»
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raphael_Kalinowski
Saint Simon ermite (10ème s.)
Au mont Mercure en Calabre, au Xe siècle, saint Simon, ermite.
Saint Théodemir (+ 585)
Abbé du monastère bénédictin de Micy-Saint-Mesmin près d'Orléans, où ses vertus durant cinquante-cinq ans entraînèrent ses moines dans la prière et la contemplation.
Bienheureux Tuton (+ 815)
Moine bénédictin, il est le fondateur de l'abbaye d'Ottobeuren, en Bavière.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Hilda (+680), abbesse de Whitby ; Mathilde, béguine de Magdeburg, mystique
Catholiques d’occident : Mathilde (de Hackeborn ; +1299), vierge (calendrier monastique)
Coptes et Ethiopiens (10 hatur/hedar) : Sophie et 50 compagnes d’Edesse (+env. 361), martyres (Église copte)
Luthériens : Élisabeth de Thuringe (+1231), bienfaitrice en Hongrie
Maronites : Pontien (IIIe s.), pape
Orthodoxes et gréco-catholiques : Abdias (VIe s.av. J.-C.), prophète ; Barlaam d’Antioche (+env.304), martyr ; Synaxe des saints de la Carélie (fête qui tombe le samedi entre le 31 octobre et le 6 novembre du calendrier julien) ; Barlaam de Chutyn (+1192), moine (Église russe)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov19.html
Vieux catholiques : Élisabeth de Thuringe, veuve.
Publié le 15/11/2009 à 18:39 par jubilatedeo
Sainte Aude ou Odette, vierge à Paris (6ème s.)
Disciple de sainte Geneviève, elle vécut dans le sillage de la patronne de Paris et partagea sa sainteté. Une localité rappelle sa mémoire en Ile de France : Sainte-Aulde (77250)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Aulde
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aude_de_Paris
Sainte Rose-Philippine Duchesne religieuse du Sacré-Coeur de Jésus (+ 1852)
Originaire de Grenoble dans le Dauphiné, elle entre dans l'Ordre de la Visitation en 1785, mais la Révolution française disperse sa Congrégation en 1791. En 1804, elle reprend sa vie religieuse dans l'Institut du Sacré-Cœur et à partir de 1818 l'implante aux Etats-Unis. Educatrice et missionnaire au Missouri, c'est là qu'elle rejoint Celui qu'elle a fait découvrir à toute une jeunesse.
Béatifiée par Pie XII le 12 mai 1940, canonisée par Jean-Paul II le 3 juillet 1988.
Voir sur le site du Vatican:
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880703_duchesne_fr.html
Rose-Philippine Duchesne (1769-1852) Religieuse, de la Société du Sacré Coeur
À Saint-Charles du Missouri, aux États-Unis d’Amérique, en 1852, sainte Philippine Duchesne, vierge, religieuse du Sacré-Coeur de Jésus. Née en France, elle constitua une communauté religieuse pendant la Révolution française et passant ensuite en Amérique, y établit beaucoup d’écoles.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose-Philippine_Duchesne
http://www.rscj.com/
Saint Amand abbé de Saint-Honorat de Lérins (+ 708)
Abbé de Lérins, il gouverna sa communauté avec rigueur et fermeté. L'on fête le même jour, saint Nazaire, également abbé de Lérins.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_L%C3%A9rins
Saint Anastase (+ 1750)
originaire de l'Epire en Grèce et saint Daniel, musulman converti. Moussa le jeune fils du gouverneur ottoman de la région avait voulu s'emparer de la sœur d'Anastase, qui était fort belle. Anastase lui résista et pour cela fut arrêté quelques jours plus tard. Ni les sollicitations, ni les tortures n'eurent raison de lui qu'on voulait faire abjurer. Bien plus, avant de mourir, il convertit Moussa, qui dut s'enfuir à Venise où il se fit baptiser et revint à Constantinople, moine sous le nom de Daniel.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov18bis.html
Bienheureux Burgin et Guilmin (11ème s.)
moines bénédictins de Thouacé en Anjou, au monastère que fonda saint Florent.
Saint Chaffre abbé et martyr (+ 732)
Abbatiale Saint-Chaffre
ou Théoffroy, au diocèse du Puy en Auvergne.
Originaire d'Orange dans le Vaucluse dans une famille de hauts fonctionnaires, il préféra se donner entièrement à Jésus-Christ, malgré l'opposition de ses parents. Il était abbé du monastère bénédictin qui, plus tard, prit son nom : saint Chaffre. C'est à cette époque que les Sarrasins, qui alors envahissaient le sud de la France, occupèrent le monastère. Fait prisonnier, il fut battu cruellement par eux pour sa foi,et il en mourut quelques jours plus tard. Il fut considéré comme martyr et le petit bourg de Monastier-Saint Chaffre dans le Velay en garde la mémoire.
Au diocèse du Puy, en 732, saint Chaffre, abbé et martyr, sans doute victime d’un raid des Sarrasins.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Chaffre
Saint Constant (+ 777)
Prêtre et ermite en Irlande. Il mourut dans des circonstances qui le font vénérer comme un martyr.
Dédicace des basiliques de St Pierre et de St Paul
Saint Pierre de Rome au Vatican dont "la gigantesque coupole développe sa courbe exactement au-dessus du premier pasteur de l'Eglise" (Pie XII) et Saint Paul hors-les Murs sur la voie d'Ostie au lieu même où fut enseveli l'Apôtre des Nations.
Mémoire de la dédicace des basiliques des saints Pierre et Paul, Apôtres, à Rome. La première, édifiée par l’empereur Constantin sur la colline vaticane, au-dessus de la tombe de saint Pierre, mais délabrée par le cours des temps et reconstruite sur un plan plus grandiose, fut de nouveau consacrée en ce jour; la seconde, construite sur la voie d’Ostie par les empereurs Théodose et Valentinien, puis détruite par un déplorable incendie et entièrement reconstruite, fut consacrée le 10 décembre 1854. La commémoraison commune de leur dédicace, est, d’une certaine manière, un signe de la fraternité des deux Apôtres et de l’unité de l’Église.
Autre biographie:
Après avoir célébré, le 5 août, la Dédicace de Sainte-Marie-des-Neiges, plus connue sous le nom de Sainte-Marie-Majeure, le 29 septembre celle de Saint Michel et le 6 novembre celle de Saint-Jean-de-Latran, l´Église fête aujourd´hui la Dédicace des basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul à Rome. Tous ces anniversaires se placent pendant le Temps après la Pentecôte, période pendant laquelle nous donnons toutes nos pensées à l´Église dont nos temples sont l´image vivante. La basilique de Saint-Pierre au Vatican et celle de Saint-Paul-hors-les-Murs, construites toutes deux par les soins de Constantin à l´endroit même de leur martyre, le cèdent à peine en importance à celle de Saint-Jean-de-Latran. Saint-Pierre s´élève sur l´emplacement du cirque de Néron et sous son maître-autel reposent les restes sacrés du Chef des Apôtres; elle est devenue comme le centre du monde chrétien. Déjà remarquable au IVe siècle, elle fut agrandie plus tard, puis reconstruite au XVIe siècle, parce qu´elle tombait de vétusté. Elle fut consacrée par le pape Urbain VIII le 18 novembre 1626. La basilique de Saint-Paul est située à l´autre extrémité de la ville, sur le tombeau du grand Apôtre des nations. Ayant été presque complètement détruite par un incendie en 1823, cette église fut reconstruite par les papes Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier le 10 décembre 1854. On maintient néanmoins la célébration des anniversaires des deux Dédicaces sous la date primitive du 18 novembre.
Dom Gaspar Lefebvre, Missel
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pierre_de_Rome
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/18/index.html
Bienheureux Grimoald de la Purification religieux passioniste (+ 1902)
Il naquit en 1883 dans le Latium, en Italie centrale, et rejoignit les passionnistes à 16 ans. Pendant ses trois années de vie religieuse, il suivit parfaitement la règle de saint Paul de la Croix et témoigna d'une grande simplicité de vie. Il avait fait de l'Eucharistie le centre de sa vie. Il fut atteint d'érésipèle, une maladie de l'épiderme, et mourut pendant ses études canoniques.
Béatifié le 29 janvier 1995 à Rome par Jean Paul II.
Alors qu’il se préparait au sacerdoce, il fut saisi par la maladie et mourut pieusement à Ceccano près de Frosinone dans le Latium.
Martyrologe romain
"Les jeunes aujourd'hui et dans l’avenir peuvent voir en lui un modèle de spiritualité simple et généreuse, fermement enracinée dans le mystère pascal du Christ."
Jean-Paul II
Saint Hesyque (+ 304)
un soldat qui préféra quitter l'armée plutôt que de renier le Christ. Arrêté, il fut noyé près d'Antioche, avec une pierre attachée à son bras droit.
Bienheureux Jean Xoun (+ 1619)
Japonais, né à Meaco, il fut baptisé par les jésuite à Nagasaki. Membre de la Confrérie du Rosaire, il fut brûlé vif à Nagasaki. Entre les années 1614 et 1644, la persécution fit de nombreux martyrs : 107 laïcs tous japonais, et de nombreux religieux espagnols dont 36 jésuites, 26 franciscains, 21 dominicains et 5 augustins.
Bienheureuse Karolina Kozka martyre (+ 1914)
Née en 1898, tuée à 16 ans, elle a été béatifiée par Jean-Paul II le 10 juin 1987.
Jean-Paul II exalte cette paysanne consciente de sa dignité de femme, de Polonaise, consciente de la dignité de son corps promis à la résurrection après l’épreuve de la mort.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0285.htm
À Wal-Ruda en Pologne, l’an 1914, la bienheureuse Caroline Kozka, vierge et martyre. Encore adolescente au début de la première guerre mondiale, alors qu’elle cherchait à défendre sa virginité contre un soldat, elle fut frappée par lui d’un coup d’épée et mourut pour le Christ.
Martyrologe romain
«Oui, Karolina abandonnée dans le bois de Ruda, est en lieu sûr, elle est entre les mains de Dieu qui est le Dieu de la Vie (…) Elle a rendu témoignage au Christ: un témoignage de vie en traversant la mort.»
Jean-Paul II
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Karolina_K%C3%B3zk%C3%B3wna
Saint Keverne (6ème s.)
Originaire des Cornouailles, il était surtout l'ami de saint Kiéran qui fut l'un des premiers apôtres de l'Irlande.
Saint Laurent Mendez (+ 1280)
Dominicain portugais. Après une jeunesse tumultueuse à Guimaraes, ville du Portugal , il se convertit et devint un ardent prédicateur de la Parole de Vérité.
Bienheureux Léonard Kimuro et ses compagnons, martyrs à Nagasaki (+ 1619)
Léonard Kimuro de la Compagnie de Jésus et trois de ses compagnons coréens et japonais, André Murayama Tokuan, Côme Takeya et Dominique Jorge, qui donnèrent leur vie pour le Christ durant la persécution de 1619 au Japon, dans le même temps que le Bienheureux Jean Xoun. Tous furent brûlés vifs.
À Nagasaki au Japon, en 1619, les bienheureux martyrs Léonard Kimuro, religieux de la Compagnie de Jésus, André Murayama Tokuan, Côme Takeya, Jean Yoshida Shoun et Dominique Jorge, qui furent condamnés à mort pour avoir hébergé clandestinement des missionnaires. Tous furent brûlés vifs.
Bienheureuse Marie du Refuge et ses compagnes vierges de l’Ordre de la Visitation et martyres (+ 1936)
Née en 1872, Marie-Gabrielle Hinojosa y Naveros, nom de religion: Marie du Refuge, était responsable du groupe des visitandines resté dans le couvent de Madrid alors que le reste de la communauté s'était réfugié en Navarre. Elles furent béatifiées le 10 mai 1998 à Rome par Jean-Paul II.
Dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole, alors qu’elles étaient enfermées dans leur monastère, elles furent arrêtées par ruse par des miliciens et fusillées.
Saint Maudez Ermite irlandais (6ème s.)
Mandé ou Maudez ou Maws.
Irlandais d'origine à moins qu'il ne soit du Pays de Galles, il vécut tout d'abord en ermite en Cornouailles où un village porte son nom. Puis il se rendit en Bretagne et la tradition veut qu'il ait débarqué à Pleubian. De là, il visita de nombreux monastères dans la région de Tréguier, Dol et le pays de Léon. Enfin, il se retira dans une petite île près de Lannion. Un village porte son nom : Saint-Maudez-22980 et plusieurs autres sites rappellent son passage : Lanmodez, où a lieu un pardon le 4e dimanche du mois d'août, Guele-san-Maudez, etc …
En Bretagne, au VIe siècle, saint Maudez, abbé, qui mena la vie monastique dans une île déserte, où, maître de vie spirituelle, il assembla des disciples, dont plusieurs devinrent des saints.
Autre biographie:
St-Maudé (Maudez) Dixième enfant du roi d’Irlande Ercléus et de son épouse Gentuse. Il refuse le mariage que ses parents veulent lui imposer et il se prépare à la vie religieuse. Après avoir été ordonné, il émigre en Armorique et entre au monastère de Tréguier, placé alors sous la direction de Saint-Tugdual. Il devient ensuite missionnaire dans la région, puis revient brièvement à Tréguier avant de se retirer comme ermite près de Lézardrieux (Côtes d’Armor). Il déménage enfin sur une petite île de l’archipel de Bréhat (autrefois appelée Guelt-Enez et aujourd’hui l’île Maudez) et y fonde un monastère en compagnie de quelques disciples. Plusieurs chapelles lui sont dédiées en Côtes-d’Armor et en Finistère (VIIe siècle)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Maudez
http://pagesperso-orange.fr/pecia/hagiographie_243.htm
Saint Maxime de Mayence (+ 378)
Dix-neuvième évêque de Mayence, il en eut la charge pastorale durant 34 ans. Ecrivain et savant, il combattit les tenants de l'arianisme et eut beaucoup à souffrir de la part de ces hérétiques.
Saint Nazaire abbé de Saint-Honorat de Lérins (+ 450)
saint Vincent et saint Amand, tous trois abbés de l'abbaye bénédictine Saint-Honorat de Lérins que la sagesse de leur gouvernement et leur fidélité à la vie monastique ont conduits à la sainteté.
Saint Odon de Cluny Deuxième abbé de Cluny (+ 942)
A la fin du 9ème siècle, l'Eglise en Occident connaissait de graves difficultés dans son clergé. Les monastères n'observaient que de très loin les constitutions monastiques et, même à Rome, les Papes se succédaient presque tous les trois ans ne serait-ce qu'à cause de curieux accidents mortels.
Saint Odon était originaire de Tours et, en 910, il rejoint le monastère de Cluny que saint Bernon venait de réformer. Il en devient à son tour le Père abbé. Cet homme à la main de fer mais aussi d'une grande bonté et toujours joyeux, va organiser l'influence de son abbaye dans l'Eglise.
Il fera quatre voyages à Rome et c'est au retour de l'un d'eux qu'il meurt à Tours où il allait se "ressourcer" auprès de saint Martin.
Durant l'audience générale le 2 septembre 2009, le Saint-Père a repris le cycle catéchétique consacré aux grandes figures de l'Eglise médiévale en évoquant saint Odon de Cluny.
Né vers 880 et décédé en 942, Odon devint en 927 le second abbé du célèbre monastère, centre spirituel qui eut une large influence sur l'Europe monastique médiévale et diffusa le mode de vie inspiré par la règle de saint Benoît. Au nombre des vertus de saint Odon figuraient, a dit le Pape, 'la patience et le détachement des choses du monde, le zèle envers les âmes et l'engagement pour la paix..., le respect des commandements, l'attention aux pauvres, aux jeunes et aux personnes âgées... Face à un désintérêt diffus qu'il combattit énergiquement, il ne cessa de défendre la dévotion au Corps et Sang du Christ. Odon était convaincu de la présence réelle dans les espèces eucharistiques en vertu de la conversion substantielle du pain et du vin en chair et sang du Seigneur'.
Pour lui, 'seul qui est spirituellement uni au Christ peut dignement participer à l'Eucharistie. En cas contraire, se nourrir du Christ ne serait pas un profit mais une condamnation'. Puis Benoît XVI a rappelé que l'abbé clunisien 'fut un guide spirituel pour les fidèles de son temps, face à l'immensité des vices du monde, ainsi qu'il disait. Le remède qu'il proposait était un changement de vie radical, une existence basée sur l'humilité, l'austérité, le détachement des biens éphémères pour adhérer aux choses éternelles'.
Rappelant ensuite sa grande bonté d'âme et l'austérité de ses moeurs, le Saint-Père dit que saint Odon savait 'communiquer la joie qui le comblait... Il réussissait à faire progresser moines comme fidèles dans la voie de la perfection chrétienne'. En conclusion, il a souligné combien 'la bonté de l'abbé Odon et sa joie, qui découlait de la foi" est en mesure de "toucher nos coeurs, afin que nous puissions aujourd'hui encore trouver la source de béatitude que la bonté divine nous accorde".
(source: VIS 090902 410)
À Tours, en 942, le trépas de saint Odon, abbé de Cluny, qui réforma la vie monastique selon la Règle de saint Benoît et la discipline de saint Benoît d’Aniane. Il fut le premier des grands abbés qui firent de ce monastère le foyer de la réforme de l’Église à cette époque.
Martyrologe romain
Dieu n’attend de toi que ce qu’il t’a donné. Mais, si peu que tu penses avoir reçu, donne-le lui totalement. Ne retiens rien, il est le tout de ta vie.
Lectionnaire Emmaüs
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Odon_de_Cluny
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cluny
Saint Patrocle Ermite dans le Berry (+ v. 576)
Un chercheur de Dieu. Quand sa mère lui proposa de se marier: "Je t'ai trouvé la plus belle fille du pays", il répondit: "Laissons cette beauté faire le bonheur des autres et permettez-moi de suivre ma vocation." Il devint alors clerc du diocèse de Bourges, mais comme il ne pouvait partager le repas commun parce qu'il jeûnait sans cesse, il alla s'établir à Néris-les Bains. Il ouvrit une école et une église, mais il partit à nouveau à cause du nombre de ceux qui venaient le voir et le distrayaient dans sa vie contemplative. Il alla s'enfouir dans la forêt de Colombier pour rester uni à Dieu.
À Colombier dans le Berry, vers 576, saint Patrocle, prêtre, qui vécut en ermite missionnaire.
Saint Platon (4ème s.)
Jeune martyr à Ancyre, actuellement Ankara en Asie Mineure. Il fut étendu sur une plaque de bronze brûlante et, parce qu'il restait inébranlable malgré de telles souffrances, il fut déchiré puis décapité.
Saint Romain d'Antioche Diacre de Césarée, martyr à Antioche (+ 303)
Voyant le préfet romain entrer dans une église pour la détruire, il exhorta les chrétiens à résister à cette volonté. Pour cela il fut arrêté, torturé et eut la langue coupée. Il mourut étranglé. Avec lui un enfant, saint Barallah, avait été pris par hasard dans la foule pour apporter son témoignage. Or l'enfant loua le Dieu de Jésus-Christ et, pour cela, il fut battu de verges et décapité. Le culte de saint Romain se répandit dans tout l'Occident en raison du poète Prudence qui écrivit sa Passion et dont la traduction fut diffusée durant tout le Moyen Age.
À Antioche de Syrie, en 303, saint Romain, martyr. Diacre de l’Église de Césarée, il se trouvait à Antioche quand commença la persécution de Dioclétien. Ne pouvant supporter de voir des chrétiens se plier aux normes des décrets impériaux et s’avancer vers les statues des idoles, il les incita fortement à résister. Conduit devant un juge, il fut soumis à d’atroces tortures, on lui coupa la langue et finalement le bourreau l’étrangla dans sa prison: il reçut ainsi la couronne d’un glorieux martyre.
Saint Romphaire évêque de Coutances (6ème s.)
ou Réphaire, évêque de Coutances.
D'origine anglaise, il vint à 18 ans en Gaule Aquitaine. En route, il rencontra saint Lô qui le retint près de lui, l'éleva au sacerdoce et lui confia la ville de Barfleur. A la mort de saint Lô, il fut élu évêque.
Une localité normande s'est mise sous sa protection: Saint-Romphaire-50860.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Romphaire
"Ordonné par Saint Lô, curé de Barfleur, il succède à Saint Lô vers 566. Lorsque son métropolitain est assassiné sur l'ordre de la reine Frédégonde en 587, il a le courage de présider ses obsèques. Illustration avec la cathédrale de Coutances."
(source: diocèse de Coutances)
http://catholique-coutances.cef.fr/communication/local/calendriersaints.php#1911
À Coutances, à la fin du VIe siècle, saint Romphaire, évêque.
Martyrologe romain
"Une construction élevée par le travail des hommes ne dure pas, ce qui est intitulé selon les doctrines du monde ne tient pas, nos vains travaux et nos soins attentifs sont des gardiens inutiles. Il faudra donc bâtir autrement, garder autrement cette maison"
(Saint Hilaire de Poitiers)
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Élisabeth de Hongrie (+1231), princesse de Thuringe, philanthrope
Catholiques d’occident : Dédicace des basiliques des saints apôtres Pierre et Paul (calendrier romain et ambrosien) ; Romain (+ env. 303), martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (9 hatur/hedar) : Concile de Nicée (325)
Luthériens : Ludwig Hofacker (+1828), prédicateur du Réveil dans le Württemberg
Orthodoxes et gréco-catholiques : Platon d’Ancyre et Romain de Césarée (+env. 303), martyr ; Jonas (+1470), archevêque de Novgorod (Église russe).
Publié le 15/11/2009 à 09:15 par jubilatedeo
Sainte Elisabeth de Thuringe Elisabeth de Hongrie, duchesse (+ 1231)

Princesse de Hongrie, elle est fiancée à l'âge de quatre ans et mariée à quatorze au Landgrave de Thuringe. Ce sera une épouse aimante pour ce mari qu'elle n'a pas choisi, se parant pour lui faire honneur, alors qu'elle n'aime que la simplicité. Des franciscains venus d'Allemagne lui font connaître l'esprit de saint François et elle se met au service des pauvres et des familles éprouvées par la guerre. En 1227, son époux tant aimé meurt au moment de s'embarquer pour la croisade. Elisabeth se retrouve veuve à 20 ans, enceinte d'un troisième enfant. Comme on veut la remarier, elle refuse et, pour cette raison, connaît l'injustice de sa famille qui la chasse avec ses trois enfants et l'héberge dans une porcherie. Son oncle l'évêque de Bamberg calme le jeu. Elle peut revêtir l'habit du Tiers-ordre franciscain. La famille ducale se charge des enfants. Elle ne garde pour elle qu'une pauvre demeure et met alors tous ses revenus au service des pauvres. Elle leur fait construire un hôpital. Joyeuse de tout ce qu'elle devait endurer, elle disait : " Je ne veux pas faire peur à Dieu par une mine sinistre. Ne préfère-t-il pas me voir joyeuse puisque je l'aime et qu'il m'aime ? " Elle meurt à 24 ans ayant voué sa vie et sa santé à rendre heureux les misérables.
Mémoire de sainte Élisabeth de Hongrie. Mariée toute jeune à Louis, comte de Thuringe, elle lui donna trois enfants; devenue veuve, elle supporta avec courage de lourdes épreuves. Portée depuis longtemps à la méditation des réalités du ciel, elle se retira à Marbourg en Hesse, dans un hôpital qu’elle avait fondé, embrassant la pauvreté et se dépensant au soin des malades et des pauvres, jusqu’à son dernier souffle de vie, à l’âge de vingt-quatre ans, en 1231. Sainte-Élizabeth de Hongrie est la patronne des boulangers, des mendiants, des bénévoles qui travaillent dans les œuvres de charité, des personnes en exil, des personnes itinérantes, des personnes sans domicile, des malades hospitalisés, des fabricants de lacets, des services infirmiers et des randonneurs. Elle est invoquée pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille et pour soulager les maux de dents.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-19.htm#elisabeth
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/17.php#elisabeth
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_de_Thuringe
http://www.sainteelisabethdehongrie.com/
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/19/index.html
Saints Aciscle et Victoire martyrs à Cordoue (4ème s.)
et sa sœur sainte Victoire, martyrs à Cordoue durant la persécution de Dioclétien.
À Cordoue en Espagne, au IVe siècle, saint Aciscle, martyr. Par la suite, leur domicile a été transformé en église et ils sont particulièrement vénéré en Espagne et dans le sud de la France.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Assiscle_et_Sainte-Victoire_de_Sor%C3%A8de
Saint Aignan d'Orléans Evêque (+ v. 453)
Né à Vienne en Dauphiné d'une famille originaire de Hongrie, il fut appelé à Orléans par l'évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites et de ses qualités. Evêque d'Orléans à son tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d'Attila qui avait évité Paris. Il avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des assiégés. De nombreuses localités portent son nom en France, car il fut considéré à l'époque comme un sauveur.
À Orléans, vers 453, saint Aignan, évêque, qui, mettant sa confiance en Dieu seul, obtint de lui, par des prières et des larmes répétées, que la ville assiégée par les Huns soit délivrée.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aignan_d%27Orl%C3%A9ans
Saint Alphonse Rodriguez (+ 1628)
Martyr avec saint Jean del Castillo et saint Roch Gonzalès. Ils avaient fondé la "réduction de l'Assomption" au Paraguay, sur la rivière Jiuhi. Une zone destinée à protéger et à éduquer les indiens. Ils furent assassinés en 1628.
Saint Florin prêtre (+ v. 856)
Florin de Ramosch dans l'Engadine.
À Remuscha en Rhétie, vers 856, saint Florin, prêtre, fidèlement dévoué au soin de sa paroisse.
Saints Gennade et Maxime (5ème s.)
patriarches de Constantinople. Gennade se montra un gardien très fidèle des traditions apostoliques, imposa le repos dominical, préserva l'harmonie de l'Eglise avec le pouvoir civil. En butte à l'empereur Léon I, il préféra démissionner. Il partit en pèlerinage aux Lieux Saints vêtu comme un simple moine et c'est au retour qu'égaré dans la campagne de Chypre, surpris par une tempête de neige, il se verra refuser l'hospitalité dans une maison villageoise. Il restera dehors, à la porte. Le lendemain on retrouva le saint patriarche mort de froid.
Saint Gobron (+ 920)
martyr en Géorgie pour sa fidélité au Christ, avec cent-cinquante de ses compagnons, soldats.
Saint Grégoire de Tours Evêque (+ 595)
Grégoire de Tours par Jean Marcellin. Pierre, avant 1853. Première statue du Pavillon Turgot au Pavillon Richelieu, cour Napoléon, palais du Louvre
Né à Clermont-Ferrand, il se rend à Tours pour se faire guérir auprès du tombeau de saint Martin. Resté à Tours, il en devient évêque. A sa mort, il laisse de nombreux traités d'histoire et d'astronomie. Une hagiographie merveilleuse et terrifiante de saint Julien et de saint Martin; un traité des cycles ecclésiastiques et surtout une tumultueuse "Histoire des Francs" étonnamment respectueuse des faits malgré des jugements passionnés, ce qui fait de lui le premier historien de la France.
À Tours, en 594, saint Grégoire, évêque, qui succéda dans ce siège à saint Euphrone et écrivit l’histoire des Francs et les vertus des saints dans une langue simple et un récit plein de vérité.
Autre biographie:
Originaire de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), il naît au sein d’une famille de la noblesse gallo-romaine et est d’abord baptisé sous le nom de Georges Florent. Après le décès de son père, il est confié aux soins de son oncle Saint-Gall de Clermont, qui se charge de son éducation, puis il devient ensuite disciple de Saint-Avit, avec qui il étudie les Saintes Écritures. En 573, il est nommé évêque de Tours et prend alors le nom de Grégoire. Il doit dès lors composer avec une situation politique et sociale très instable, marquée par les conflits qui agitent la famille royale. Il devient notamment l’ennemi de la reine Frédégonde et entre en conflit avec le roi Chilpéric lorsque ce dernier prend le contrôle de la ville en 576. La situation s’améliore cependant à partir de 584, après le décès de Chilpéric. Saint-Grégoire est également l’auteur de plusieurs ouvrages importants, dont
une Histoire des Francs, qui constitue l’une des principales sources de connaissance de la période Mérovingienne (538-594)
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Stgregoire/
Miracle de saint Grégoire de Tours.
Speculum historiale. V. de Beauvais. XVe
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/17.php#gregoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Tours
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/vie.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/17/index.html
Saint Grégoire le Thaumaturge Evêque de Néocésarée (+ v. 270)
Né en Cappadoce maritime d'une famille païenne, il se révéla très tôt être d'une intelligence hors du commun. Il contemplait l'harmonie du monde créé, délaissant les liaisons dangereuses que ses amis lui proposaient. Envoyé en Palestine pour poursuivre ses études, il y rencontre Origène qui lui fait découvrir la foi chrétienne. Retiré au désert pendant quelque temps, il revient à Néocésarée comme évêque. Son œuvre pastorale convertit la région, mais durant la persécution de Dèce, il préfère se cacher pour aider les plus faibles dans la foi. Il s'endormit dans la paix du Seigneur.
À Néocésarée dans le Pont, vers 270, saint Grégoire, évêque. Encore adolescent, il embrassa la foi chrétienne et, ayant progressé en science humaine et divine, il fut ordonné évêque et se rendit célèbre par sa doctrine, ses vertus, ses travaux apostoliques, et les miracles qu’il accomplit lui ont valu le surnom de Thaumaturge.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov17bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_le_Thaumaturge
Sainte Hilda Abbesse en Angleterre (+ 680)
Baptisée vers l'âge de quatorze ans, elle quitta le Nord de l'Angleterre pour prendre le voile dans le monastère de Chelles en France où sa sœur était déjà religieuse. A la mort de cette dernière, elle retourna dans son pays où elle fonda un monastère à Hortlepool puis à Whitby. Elle a laissé le souvenir d'une abbesse rigoureuse et bonne.
À Whitby en Angleterre, l’an 680, sainte Hilda, abbesse, qui reçut de saint Paulin d’York la foi et les sacrements du Christ et, préposée au soin d’un monastère, s’attacha avec beaucoup d’ardeur à établir la vie régulière des moines et des moniales, à maintenir la paix et la charité, à veiller au travail et à la lecture des saintes Écritures, au point qu’elle paraissait avoir accompli sur terre les œuvres du ciel.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilda_de_Whitby
Saint Hugues abbé (12ème s.)
Envoyé par saint Bernard de Clairvaux, il établit, à Nucaria en Sicile et en Calabre, l’Ordre cistercien.
Saint Hugues d'Avalon Hugues de Lincoln, évêque de Lincoln (+ 1200)
Saint Hugues d'Avalon est né en 1140 à Avalon près de Pontcharra dans l'Isère. Fils de Guillaume d'Avalon et de Anna de Theys (Isère) son épouse. Il fut admis à la Grande Chartreuse en 1163 et y resta 17 ans jusqu'en 1180 date à laquelle il partit pour l'Angleterre à la demande du Roi Henri II et sur ordre de l'évêque de Grenoble. Il reçut une maison dans le comté de Somerset. Elu évêque de Lincoln, il joignit à son service pastoral une vie contemplative étonnante. Vivant pauvrement, il faisait distribuer toutes ses ressources aux pauvres.
À Lincoln en Angleterre, l’an 1200, saint Hugues, évêque. Moine chartreux, il fut appelé à gouverner l’Église de cette cité, et il accomplit une œuvre excellente, tant pour la défense des libertés de l’Église que pour arracher les Juifs aux mains de leurs ennemis.
Autre biographie:
Le 16 novembre 1200, s’éteint à l’âge de 60 ans Hugues, moine cistercien et évêque de Lincoln, en Angleterre.
Hugues est né aux alentours de Grenoble. Il reçut son instruction chez les chanoines augustins de Villarbenoît, où il fit ses vœux de religion. Désireux d’une vie plus cachée, il obtint d’entrer à la Grande Chartreuse, à 25 ans. C’est de là qu’il sera vite envoyé en Angleterre, comme prieur de la Chartreuse de Witham qui était en mauvaise posture.
En 1186, il fut élu évêque de Lincoln, le plus important diocèse d’alors ; Hugues accepta uniquement en esprit d’obéissance à son prieur et s’adonna de tout son pouvoir à la charge pastorale qu’il avait reçue. Il redonna une nouvelle jeunesse à l’école de théologie du lieu et supervisa la restauration de la cathédrale en payant de sa personne à maintes reprises dans les travaux les plus lourds.
En raison de sa grande compassion et de son équilibre, Hugues fut souvent convoqué pour juger les causes les plus délicates. Son amour de la justice le fit s’opposer, sans la moindre hésitation et avec franchise, aux rois et à ses confrères dans l’épiscopat, et il ne garda jamais rancune ou hostilité envers quiconque. On raconte qu’il en vint à risquer sa probité personnelle pour sauver de la mort des juifs injustement accusés à la suite d’un agitation populaire.
Hugues intervint personnellement pour soigner les lépreux et se battit pour que les plus pauvres eux aussi puissent avoir une sépulture convenable. Il avait en outre un grand amour de la nature, c’est pourquoi on le représente souvent en compagnie d’un cygne qu’il avait apprivoisé et qui vivait auprès de lui dans l’évêché de Lincoln.
Quand il mourut, toute l’Angleterre le connaissait et il n’y avait personne pour douter de sa sainteté.
Lecture
Avec l’aide de nombreux hommes de valeur qu’il se choisit comme ses conseillers, le nouvel évêque de Lincoln transforma sans délai son diocèse. Il prêchait avec vigueur la parole de Dieu, obéissant aux commandements qu’elle renfermait et suivant un adage célèbre de l’Écriture : « Où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté ». Il réprimandait fermement les pécheurs, sans se soucier de l’importance des personnes auxquelles il s’adressait.
Il est impossible de mentionner avec exactitude sa grande compassion et sa tendresse pour les malades, surtout pour tous ceux qui souffraient de la lèpre. Il les soignait lui-même, leur lavant les pieds, les essuyant et les couvrant affectueusement de baisers. Après les avoir restaurés, il les comblait de dons sans mesure. Dans certaines résidences épiscopales, il avait fait construire des hôpitaux où hommes et femmes accablés de maux semblables trouvaient asile.
Quand il visitait les lépreux, il avait l’habitude de s’asseoir au milieu d’eux dans une petite pièce et là, il les réconfortait par des paroles pleines de délicatesse ; c’est ainsi qu’il soulageait leurs souffrances par sa tendresse maternelle.
Adam de Eynsham, Vie de saint Hugues de Lincoln
Prière
Dieu qui as accordé
à ton serviteur Hugues
une parole courageuse, sage et joyeuse
et qui lui as demandé
de rappeler aux gouvernants de ce monde
la discipline d’une vie sainte :
accorde-nous la grâce
d’être libres et vrais comme lui
au service de l’Évangile
et donne-nous de ne mettre
notre confiance en nul autre que le Christ
qui vit et règne avec toi,
dans l’unité de l’Esprit saint,
un seul Dieu maintenant et toujours.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_de_Lincoln
http://www.fatima.be/fr/editions/ndf/revues/messager/archives/hugues.pdf
Saint Jean de Castillo Jésuite au Paraguay et martyr (+ 1628)
Jésuite au Paraguay, dans l'une des petites républiques indépendantes fondées par les jésuites pour protéger les indiens contre les colonisateurs portugais qui venaient du Brésil accaparer les terres.
À Asanción au Paraguay, en 1628, saint Jean del Castillo, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Dans la “réduction” de ce nom, fondée la même année par saint Roch Gonzalez et remise à ses soins, il fut, sur l’ordre d’un homme adonné à la magie, soumis à des tortures et achevé à coups de pierres pour le Christ.
Bienheureux Josaphat Kocylovskyj évêque de Peremyšl et martyr (+ 1967)
Né en 1876. Sous le régime soviétique athée, il refusa de se séparer de l’unité de l’Église catholique, fut déporté et succomba à la suite des sévices endurés au camp de travail de Capaivca dans la région de Kiev en Ukraine.
Béatifié le 27 juin 2001 par Jean-Paul II lors de sa visite pastorale en Ukraine.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/20010626_beatif_ucraina_en.html
Saints Jourdain et Thomas prêtres de l’Ordre des Prêcheurs et martyrs (+ 1637)
Ils font partie des
Saints Martyrs de Nagasaki canonisés en 1987.
Jourdain (Hyacinthe Ansalone) et Thomas Hioji Rokuzayemon Nishi, prêtres dominicains.
Le premier avait travaillé d’abord aux îles Philippines puis beaucoup au Japon pour annoncer l’Évangile ; le second fut un propagateur dévoué de la foi à Formose et, les dernières années, dans sa patrie, dans la région de Nagasaki. Sous le chef suprême Tokugawa Yemitsu, l’un et l’autre avec un courage invincible furent soumis pendant sept jours aux terribles tortures de la fourche et de la cage avant de mourir.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1691/Saints-Martyrs-de-Nagasaki.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seize_martyrs_de_Nagasaki
Saint Lazare l'Iconographe moine en Arménie (+ v. 867)
Il défendit avec ardeur la sainte foi orthodoxe dans le temps de la fureur iconoclaste de l'empereur Théophile. Exilé sur les bords du Bosphore, il peignit, à son retour à Constantinople, une grande icône du Sauveur qui fut placée à la porte du palais impérial. Il fut envoyé deux fois à Rome auprès du Pape pour s'entretenir avec lui sur les moyens de restaurer la paix et l'unité. C'est au cours du second voyage qu'il meurt dans la ville des saints Apôtres.
À Constantinople, vers 867, saint Lazare, moine. Né en Arménie, peintre remarquable de saintes images, il refusa de détruire ses œuvres et, sur l’ordre de l’empereur iconoclaste Théophile, fut soumis à d’atroces tortures, mais peu après, quand la controverse sur le vrai culte des icônes fut apaisée, l’empereur Michel III l’envoya à Rome pour rétablir la concorde et l’unité de toute l’Église.
Saint Longin Père du Désert en Egypte (4ème s.)
Père du Désert en Egypte, dont les apophtègmes (sentences) sont célèbres : " Tout comme un mort, ne juge personne ; ainsi en est-il pour l'homme humble. " ou encore " Le jeûne humilie le corps, la veille purifie l'intelligence. "
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov17.html
Bienheureux Loup-Sébastien Hunot prêtre de Sens et martyr (+ 1794)
"Parmi les prêtres de l’Yonne arrêtés en 1793 pour avoir refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé, ou s’être rétractés, 15 ont été condamnés à la déportation. Ils ont été envoyés sur le vaisseau « Washington » amarré en rade de Rochefort : 11 d’entre eux vont y mourir de faim et de mauvais traitements. Le 1er octobre 1995, cinq d’entre eux ont été béatifiés : les chanoines Sébastien, Jean et François Hunot de Brienon, le chanoine Georges Edme René de Vézelay et le père Lazare Tiersot d’Avallon. Ils ont été enterrés à l’Ile Madame, près de Rochefort, dans une fosse où reposent 254 des 547 prêtres morts sur les pontons en 1794."
(source: les bienheureux martyrs des pontins de Rochefort - diocèse de Sens Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Sous la Révolution française, avec son frère Jean et son cousin François, il prêta serment à la Constitution civile du Clergé, se rétracta, revint sur sa rétractation, mais fut considéré comme assermenté et déporté sur un bateau négrier, où il subit les conditions atroces de la captivité et, épuisé par la faim, mourut avec joie.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontons_de_Rochefort
Saint Namase évêque de Vienne (+ 569)
Namaise ou Naamad, évêque de Vienne en Dauphiné.
Lui et son épouse Euphrasie furent célèbres pour leur grande charité envers les pauvres. Vers la fin de leur vie, elle se retira dans la solitude s'enrichir des biens du Ciel.
À Vienne en Gaule, l’an 569, saint Namaise, évêque, qui s’acquitta avec rectitude de ses fonctions de gouverneur de la cité avant d’occuper le siège épiscopal qu’il honora.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namatius
Bienheureux Nicolas d'Arménie Martyr de l'Ordre de saint Dominique (+ 1601)
Il avait soustrait une jeune chrétienne aux séductions du pacha qui gouvernait le pays au nom des Turcs. Furieux, le gouverneur le fit mettre en prison et condamner à recevoir chaque jour cent coups de bâtons sur la plante des pieds jusqu'à ce qu'il en mourût.
Saint Nicon de Radonège (+ 1420)
Né à Youriev entre Rostov et Radonège en Russie, il aurait voulu entrer au monastère de la Sainte-Trinité. Mais, trop jeune, il fut refusé par saint Serge qui le fit entrer dans un monastère de Serpoukhov. Quelques années plus tard, il fut rappelé par saint Serge lui-même qui en fit le second du monastère et, à sa mort, saint Nicon fut élu higoumène, montrant pour chacun des moines, tendresse et attention. Il connut la destruction de la "laure" par les Tatares. Il la réédifia et fit décorer l'église où reposaient les reliques de saint Serge par les admirables fresque de Daniel le Noir et de saint André Roublev. Il est enterré face au tombeau de saint Serge.
Sainte Salomée Religieuse clarisse (+ 1268)
Elle était princesse, radieuse de beauté, disait-on à la cour de Pologne. A l'âge de treize ans, on la destina à devenir l'épouse du prince de Hongrie, Colman. Devenue souveraine de la Galicie, elle perdit son jeune époux dans un combat contre les Tartares.
Alors elle quitta le monde, donna la moitié de ses biens aux pauvres et l'autre moitié pour reconstruire ce qu'avaient détruit les Tartares. Elle s'en fut dans plusieurs monastères, mais, dans tous, elle resta une "pauvre dame de sainte Claire."
Près de Cracovie en Pologne, l’an 1268, la bienheureuse Salomé. Reine de Galicie, vivant déjà avec grande dévotion, après la mort de son mari, le roi Coloman, elle se fit religieuse clarisse et fut choisie comme abbesse dans le monastère qu’elle avait fondé et qu’elle dirigea saintement.
Autre biographie:
Ste-Salomé Fille du prince Lesko de Pologne. Dès l’âge de 3 ans, elle est fiancée au prince Coloman de Hongrie et transférée dans la famille de ce dernier, comme il est d’usage. Le mariage est célébré dix ans plus tard, mais elle devient veuve à 22 ans. Elle se consacre dès lors à la vie religieuse et fonde un monastère de Clarisses à Zawichost, qui est plus tard déménagé à Skala et où elle prend le voile et dont elle devient plus tard l’abbesse (1219-1268).
Saints Zachée et Alphée martyrs à Césarée en Palestine (+ 303)
Zachée, diacre de Césarée en Palestine et Alphée, lecteur. Ils confessèrent tous deux le Christ jusqu'à la mort.
À Césarée de Palestine, en 303, les saints martyrs Alphée et Zachée. La première année de la persécution de Dioclétien, après avoir confessé fermement qu’ils reconnaissaient un seul Dieu et un seul roi, le Christ Jésus, et subi divers interrogatoires et supplices, ils furent décapités.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Hugues, évêque de Lincoln
Catholiques d’occident : Élisabeth de Hongrie (+1231), religieuse (calendrier romain et ambrosien) ; Aciscle (IIIe ou IVe s.), martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (8 hatur/hedar) : Les quatre animaux immatériels de l’Apocalypse
Luthériens : Jacob Böhme (+1624), mystique en Silésie ; David Zeisberger (+1808), missionnaire chez les Indiens d’Amérique du Nord
Maronites : Grégoire le Thaumaturge (+env. 275), évêque de Néocésarée
Orthodoxes et gréco-catholiques : Grégoire le Thaumaturge, évêque de Néocésarée ; Justes du Saint Sépulcre, moines (Église géorgienne).
Publié le 14/11/2009 à 08:53 par jubilatedeo
Sainte Marguerite d'Ecosse Reine d'Ecosse (+ 1093)
Petite-fille du roi d'Angleterre, elle se réfugia en Ecosse lors de l'invasion normande. Elle deviendra l'épouse du roi Malcom III dont la piété était fort grande. Il associait sa femme aux affaires du royaume et son règne durant quarante ans fut des plus heureux : huit enfants dans un foyer très uni et un pays bien géré malgré des luttes avec les envahisseurs normands. Elle meurt quelques jours après l'assassinat de son époux par les Normands d'Angleterre. Elle introduisit la liturgie romaine dans l'Eglise écossaise.
Elle était fêtée le 10 juin et maintenant le 16 novembre, date de sa mort le 16 novembre 1093.
Fêtée le 16 juin en Ecosse.
Lire aussi (en anglais) sa biographie sur le site de la paroisse Saint Margaret of Scotland à Chicago.
http://www.stmargaretofscotland.com/biography.htm
Mémoire de sainte Marguerite d’Écosse. Née en Hongrie et mariée au roi d’Écosse Malcolm III, à qui elle donna huit enfants, elle s’intéressa grandement au bien du royaume et de l’Église, joignant à la prière et aux jeûnes la générosité envers les pauvres et donnant ainsi un exemple excellent d’épouse, de mère et de reine. Elle mourut en 1003 à Édimbourg, après avoir appris la nouvelle de la mort de son mari et de son fils aîné dans une bataille.
Autre biographie:
Ste-Marguerite d'Écosse Fille du roi d’Angleterre, elle est aussi la petite-nièce de Saint-Étienne de Hongrie. Elle voit le jour dans ce pays, où ses parents se sont réfugiés pour échapper aux envahisseurs danois. Dix ans plus tard, la famille réussit à rentrer en Angleterre, mais doit bientôt fuir à nouveau pour échapper aux troupes de Guillaume le Conquérant, qui débarque en Angleterre en 1066 avec ses troupes de Normands. Marguerite, son frère Edgar, sa sœur Christine ainsi que leur mère s’enfuient alors en Écosse et sont accueillies par le roi Malcom III Canmore, qui les prend sous sa protection. Puis le roi tombe sous le charge de Marguerite et la demande pour épouse. Elle aurait souhaité devenir religieuse, mais elle accepte tout de même et le mariage est célébré en 1068. Elle réussit à adoucir le tempérament rude de son mari et parvient même à le convertir. Huit enfants naissent de cette union (six fils et deux filles). Au cours de sa vie, Marguerite fonde plusieurs abbayes et profite de sa position privilégiée pour obliger le roi à entreprendre plusieurs réformes importantes du royaume. Elle se dévoue également beaucoup pour les pauvres et utilise une partie de sa fortune pour racheter des esclaves. Elle décède quatre jours après son époux, tué au cours d’une bataille (1045-1093) Sainte-Marguerite d’Écosse est la patronne des familles nombreuses et des reines. Elle est invoquée pour empêcher le décès d’un enfant.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/06-10.htm#marguerite
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/16.php#marguerite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_d%27%C3%89cosse_(v._1045-1093)
Saint Matthieu Un des apôtres du Christ, martyr (1er s.)
Saint Matthieu - Peinture d'Artus Wolffort en 1620 - Musée des Beaux-Arts de Besançon
A Capharnaüm, il y avait un poste de douane. Le fonctionnaire qui tenait ce poste s'appelait Lévi ou Matthieu. Il était fils d'Alphée. Un matin, Jésus l'appelle, Matthieu laisse ses registres et suit Jésus. A quelle attente secrète répond-il ainsi ? En tout cas, il explose de joie, suit Jésus, l'invite à dîner, invite ses amis. Le fonctionnaire méticuleux devient missionnaire et, choisi comme apôtre, il sera aussi le premier évangéliste, relevant méticuleusement les paroles et les actions de Jésus. Ce publicain, méprisé par les scribes, est pourtant le plus juif des quatre évangélistes : 130 citations de l'Ancien Testament. Par la suite, la Tradition lui fait évangéliser l'Ethiopie.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov16.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Matthieu
Sainte Agnès d'Assise Soeur de Sainte Claire d'Assise (+ 1253)
Sœur cadette de sainte Claire, elle dut vaincre les oppositions violentes de sa famille pour embrasser cette vie de pauvreté à la suite du "Petit Pauvre". Après quelques années à Assise, elle ira gouverner à Florence l'un des monastères des "Pauvres Dames" de saint François. Elle le fit avec bonté pour sa communauté et charité pour les pauvres. Elle fonda également des monastères à Venise et à Mantoue. Elle revint mourir à Assise, à Saint Damien, selon son plus cher désir.
À Assise en Ombrie, au monastère de Saint-Damien, en 1253, sainte Agnès, vierge. Sœur cadette de sainte Claire, elle la suivit dans la fleur de sa jeunesse et, sous la conduite de saint François, embrassa de tout son cœur la pauvreté.
Sainte Céronne (+ 490)
Elle naquit à Corneilhan près de Béziers dans une famille païenne. Elle découvrit le Christ et voulut entraîner son frère à sa suite. Ils quittèrent tous deux la maison familiale pour aller jusqu'à Bordeaux, où l'évêque les instruisit et les baptisa.
Accusés quelque temps après de n'être pas frère et sœur, mais de cacher ainsi des moeurs dépravées, ils prirent la résolution de se séparer.
Le frère partit à Rome aux tombeaux des Apôtres et c'est là qu'il termina son pèlerinage terrestre. Céronne, sa sœur, s'en fut dans le diocèse de Sées où l'évêque saint Hile l'accueillit.
Une localité garde sa mémoire : Sainte-Céronne-les-Mortagne-61380
http://www.cdc-mortagne-au-perche.com/ste-ceronne/histoire.html
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_C%C3%A9ronne
Saint Edmond Archevêque de Cantorbéry (+ 1240)
Saint Edmond dans les Chroniques de Nuremberg.
ou Edme, évêque de Cantorbery,
Les parents de saint Edme (ou Edmond) vivaient près d'Oxford et n'avaient pas grande fortune. Ils étaient d'une grande piété et sa mère éleva seule ses enfants, ayant accepté que son époux se fasse religieux. Edme était l'aîné. Elle l'envoya étudier à Paris avec son frère Robert, restant toujours en relation avec eux, ne serait ce que pour leur envoyer du linge neuf. Ayant appris que sa mère était gravement malade, il retourna en Angleterre et, à sa mort, revint à Paris achever ses études. Puis il y enseigna les "belles-lettres" et les arts libéraux durant 6 années, soignant dans le même temps ses étudiants malades et aidant les plus pauvres. Ses contemporains l'avaient en haute estime, le voyant lire assidûment la Sainte Bible et se rendant quotidiennement à l'église Saint Merry pour y chanter Vêpres et Matines.
Parmi ses écoliers, se trouvait Etienne de Lexington, fondateur du collège des Bernardins à Paris en 1245 et futur abbé de Cîteaux. De retour en Angleterre, il enseigne à Oxford. Nommé archevêque de Cantorbery en 1234 par le Pape Grégoire IX (1227-1241), il se montre inflexible dans la défense des droits de l'Eglise, il s'attire la haine du roi. En ces circonstances, il ne fut soutenu ni par les autres évêques anglais, ni par son chapitre qui allait même jusqu'à l'injurier.
En 1240, suivant l'exemple de son prédécesseur, saint Thomas Beckett, il prend la résolution de se réfugier en France et se retire d'abord à l'abbaye de Pontigny, puis au monastère de Soisy, près de Provins, où il meurt le 16 novembre 1242. Il fut inhumé à Pontigny, le 20 novembre, en la fête de saint Edmond, martyr.
Les pèlerinages à saint Edme durèrent jusqu'à la Révolution. Nous avons de lui plusieurs écrits adressés à ses contemporains.
Près de Provins dans la région parisienne, en 1240, le trépas de saint Edmond Rich, évêque de Cantorbéry, qui, pour la défense de son Église, fut envoyé en exil, vécut parmi les moines cisterciens de Pontigny et mourut chez des chanoines réguliers.
Martyrologe romain
"C'est un devoir pour vous, mes enfants, d'aimer la paix, puisqu'un Dieu en est l'auteur, qu'il nous l'a recommandée, qu'il est venu pacifier le ciel et la terre et que de cette paix du temps dépend celle qui est éternelle ... Vivez en paix avec tous les hommes autant qu'il en dépendra de vous, exhortez vos paroissiens à n'être qu'un même corps en Jésus-Christ par l'unité de la foi et le lien de la paix."
(A ses prêtres - Constitutions de 1236)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Rich_d%27Abingdon
Bienheureux Edward Osbaldeston prêtre et martyr en Angleterre (+ 1584)
Né vers 1560, ordonné prêtre au collège anglais de Reims en 1585, il gagna ensuite Lancaster en Angleterre et, trahi, fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, et livré aux supplices du gibet à York en Angleterre.
Béatifié par Jean-Paul II le 20 novembre 1987.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-vingt-cinq_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles
Saint Elpide (4ème s.)
et ses compagnons martyrs, saints Marcel et Eustoche. Ils étaient à la cour de l'empereur Constantin, mais durant la persécution de l'empereur Julien l'Apostat, ils furent arrêtés, traînés au sol attachés à des chevaux lancés au galop, puis jetés dans le feu.
Saint Emilion Ermite près de Libourne (+ v. 767)
ou Emilien.
Né dans une famille obscure et pauvre de Vannes, il se retire au monastère de Saujon qu'avait fondé saint Martin. Des frères s'opposant à lui, il les quitte pour s'installer dans une grotte sur les bords de la Dordogne. Ce lieu de pèlerinage donnera naissance à une petit ville. Il meurt à Bordeaux : Saint-Emilion-33330
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Emilion
A lire aussi :
- Saint-Emilion n’est pas une légende. Selon les études les plus récentes, son culte s’enracine à la fois en Bretagne près de Lannion où une belle église et un ruisseau portent son nom et, bien sûr, à Saint-Emilion...
Autre fête le 7 janvier
En Aquitaine, vers 767, saint Émilion, ermite. Né au pays de Vannes en Bretagne, il se fit pèlerin et s’arrêta d’abord à Saujon près de Saintes, où il fut moine, mais désireux d’une plus grande solitude, il se fixa non loin de la Dordogne et se construisit une cellule et un oratoire dans le roc.
Saint Eucher de Lyon Evêque de Lyon (+ 449)
La statue d'Eucher à l'entrée du village de Beaumont-de-Pertuis
Marié et voué à un brillant avenir, il décide un jour, en accord avec son épouse, d'embrasser la vie monastique au monastère de Lérins dans le sud de la France.
Elu plus tard évêque de Lyon, il servira l'Eglise par la profondeur de sa foi et l'étendue de sa science théologique.
À Lyon, en 449, saint Eucher, évêque. De l’ordre sénatorial, il se retira d’abord avec sa femme Galle et ses deux fils dans une île proche de celle de Lérins pour y mener une vie ascétique, puis, élu évêque de Lyon, il écrivit des instructions spirituelles pour ses fils et composa la plus ancienne passion des martyrs d’Agaune.
Le monastère de l'île Saint-Honorat (une des îles de Lérins) où saint Eucher se retira.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eucher_de_Lyon
http://www.patristique.org/Eucher-de-Lyon-Eloge-du-desert
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/16/index.html
Saint Fidence (+ 168)
ou Fens, évêque de Padoue en Italie. Il rendit le suprême témoignage de sa foi, malgré les tortures.
Saint Fulvian d'Ethiopie (1er s.)
prince de ce pays, il reçut au baptême le nom de Matthieu.
Sainte Gertrude de Helfta vierge moniale (+ 1301)

A cinq ans, la petite Gertrude qui va devenir Gertrude la Grande est confiée pour son éducation au monastère bénédictin de Helfta en Saxe. Elle y trouve une atmosphère de vie spirituelle et intellectuelle intense. Elle a aussi la chance d'y avoir comme maîtresse et conseillère la grande Melchtilde de Hackeborn. Elle s'épanouit dans ce milieu qu'elle ne cherchera pas à quitter. En grandissant elle devient une moniale d'une intelligence rayonnante et d'une vaste culture. Si sa santé fragile la tient souvent éloignée du choeur, sa santé mentale, au contraire, reflète un grand équilibre. A partir de 1291, elle commence à être favorisée de visions qu'elle consignera dans cinq livres. Son expérience mystique s'appuie sur les mystères de la liturgie et reste totalement dépourvue de dolorisme. Elle fait une large place au Christ et tout particulièrement au Sacré-Cœur, "où est enclose toute la vertu de la Divinité." Elle oriente l'âme vers la contemplation sereine et la jouissance de la vie divine "dans la resplendissante et toute calme Trinité".
Mémoire de sainte Gertrude, surnommée la Grande, vierge moniale. Donnée au Seigneur par ses parents dès l’âge de cinq ans dans l’abbaye cistercienne d’Helfta en Saxe, elle y passa toute sa vie, vouée à la solitude du cloître et aux belles-lettres avec tout son cœur et toute son énergie. Sans renoncer au travail intellectuel, elle avança de manière admirable sur le chemin de la perfection, dans la prière et la contemplation du Christ en croix, et mourut le 17 novembre 1301.
Lecture
Ô amour, tu es, dans la sainte Trinité, le très suave baiser qui unit si puissamment le Père et le Fils. Tu es ce baiser sauveur que l’impériale divinité a imprimé sur notre humanité par le Fils.
Ô baiser très doux, moi, petit grain de poussière, que je ne sois pas oubliée de tes liens, que je ne sois pas privée de ton contact et de ton étreinte jusqu’à devenir un seul esprit avec Dieu. Fais-moi expérimenter vraiment quelles délices c’est, en toi-même, de t’embrasser, toi le Dieu vivant, mon très doux amour, et de t’être unie.
Ô Dieu Amour, tu es ma plus chère possession, en dehors de qui, au ciel et sur terre, je n’espère rien d’autre, je ne veux rien, je ne convoite rien. Tu es mon véritable héritage et toute mon attente, vers qui tendent ma fin et mon intention.
Gertrude d’Helfta, Œuvres spirituelles, 5e exercice
Prière lue par Sainte Gertrude et adoptée pour le jour de la Purification de Notre Dame.
O mon Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, donnez-moi d'aspirer vers vous, de tout mon cœur, avec les brûlants désirs d'une âme altérée ; donnez-moi de respirer en vous, ô très suave et très doux ami ; que mon esprit, que tout mon être haletant soupire après vous, ô seule vraie Béatitude. O Sauveur dont la clémence est infinie, daignez, par votre Sang précieux, imprimer dans mon cœur vos plaies sacrées afin qu'en elles je lise à chaque instant, et vos douleurs, et votre Charité pour moi.
Faites que le souvenir de vos divines blessures, demeure enseveli toujours au plus intime de mon être afin d'y exciter une juste compassion à toutes vos souffrances, et d'y allumer le feu consumant de votre amour. Accordez-moi aussi de connaître le néant de la créature, diminuez sa valeur devant mes yeux, et soyez, Vous seul, ô Jésus, la douceur et la joie de mon âme.
Gertrude aimait cette prière et la récitait tous les jours. Ses demandes agréées du Sauveur : Je connus d'une manière spirituelle, que vous aviez imprimé sur des places très réelles de mon cœur les stigmates sacrés de vos plaies adorables ; au moyen de ces blessures, vous avez guéri les ulcères de mon âme et vous m'avez enivrée d'un nectar délicieux.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-16.htm#gertrude
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/16.php#gertrude
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Gertrude/index.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gertrude_de_Helfta
Saint Hile de Seez (4ème s.)
ou Nil. Selon les traditions, il serait originaire de Grèce. Il vient en Gaule pour visiter les communautés chrétiennes et c'est en passant par Séez qu'il fut élu évêque d'une manière inattendue. Dieu révéla miraculeusement ses mérites au clergé et aux fidèles réunis pour élire le successeurs de l'évêque qui venait de mourir. Une tradition sans doute peu authentique mais qui rappelle l'influence grecque en Gaule dans les origines de l'Eglise, en particulier sur la route de l'étain en Normandie et en Bretagne.
Saints Léocade et Ludre saints du Berry (4ème s.)
Léocade et Ludre son fils, convertis et baptisés par Saint Ursin, apôtre de Bourges.
À Déols dans le Berry, l'église Saint-Etienne comprend une crypte renfermant le tombeau de saint Léocade ainsi que celui de saint Ludre, en marbre blanc finement sculpté du IIIe siècle.
Voir 'les saints en Berry' diocèse de Bourges
http://catholique-bourges.cef.fr/histoire/archeveques/arch1/ursin.htm
À Déols dans le Berry, commémoraison des saints Léocade et Ludre, au IVe siècle. Le premier, sénateur des Gaules encore païen, accueillit les premiers prédicateurs de la foi chrétienne dans le pays et fit de sa maison dans ce bourg une église; le second, qui était son fils, quitta ce monde, dit-on, encore revêtu du blanc vêtement des néophytes.
Martyrologe romain
Saint Namphase (+ 800)
ou Namphasy. Ami de l'empereur Charlemagne, c'était un homme humble et affable. Il parcourut l'Aquitaine pour y restaurer la foi catholique détruite par les invasions des Goths et des Vandales. Presque plus personne ne pratiquait la religion chrétienne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Namphase
http://www.quercy.net/institutions/sel/4_1998/dalon.html
http://www.mairie-caniac-du-causse.info46.com/histoire.html
Saint Oricle (+ v. 430)
et ses compagnons martyrs dans la province de Carthage en Afrique lors des persécutions des envahisseurs Vandales.
Disciple de saint Nicaise de Reims, il fut martyrisé par les Vandales avec ses deux soeurs, Oricula et Basilisse.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oricle_de_Reims
Saint Otmar Abbé de Saint-Gall en Suisse (+ 759)
Abbé de Saint Gall, il soignait les lépreux discrètement pour ne pas causer du tort à son abbaye. Accusé injustement de vols par ses ennemis, il préfère se laisser chasser de son monastère plutôt que d'entamer des polémiques stériles et dévastatrices pour son monastère. Il sera relégué dans une île du Rhin dans le canton d'Argau. C'est là qu'il meurt de misère et de mauvais traitements.
En Suisse, l’an 759, saint Otmer, abbé. À la place de l’oratoire construit par saint Gall, il fonda un monastère sous l’observance de la Règle de saint Benoît et, à côté, un petit hospice pour les lépreux. Pour la défense des droits de son abbaye, il fut saisi par de puissants voisins et relégué dans une île du Rhin, où il mourut, soumis à un régime très sévère.
Saint René de Naples (5ème s.)
Evêque de Sorrente, il fut surtout honoré dans ce royaume qui fut angevin pendant deux siècles, royaume qui fêtait saint René d'Angers le même jour.
Bienheureux Siméon abbé du monastère de Cava en Campanie (+ 1440)
Il envoya un essaim de ses moines repeupler le monastère de Paterno en Sicile pour ranimer la foi dans ce pays repris aux Sarrasins.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Marguerite (+1093), reine d’Ecosse, philanthrope, réformatrice de l’Église ; Edmund Rich d’Abingdon (+1240), archevêque de Canterbury
Catholiques d’occident : Marguerite d’Ecosse ; Gertrude, vierge (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (7 hatur/hedar) : Georges d’Alexandrie, martyr (Église copte) ; Dédicace de l’église saint Georges de Cappadoce à Lydda (IVe s. ; Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Comine (Jean Amos Komensky ; +1670), évêque des Frères moraves
Maronites : Matthieu, apôtre et évangéliste
Orthodoxes et gréco-catholiques : Matthieu, apôtre et évangéliste
Vieux Catholiques : Othmar (+759), abbé.