Saint Achille de Larissa Evêque de Larissa (+ 330)
Evêque de Larissa en Grèce.
Nous le trouvons pèlerin à Jérusalem au tombeau du Christ et à Rome aux tombeaux des Apôtres. C'est dans la Ville éternelle qu'il reçut la grâce de la prédication apostolique.
De retour dans son pays, il fut un évêque très attentif aux pauvres, aux malades et aux étrangers.
Il administra son diocèse avec un grand soin pastoral. Il était présent au concile de Nicée en 325.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Achille_de_Larissa
http://fr.wikipedia.org/wiki/Larissa_(Thessalie)
Sainte Catherine de Cardone (+ 1577)
Palais de l'Escurial
Elle étonna tout le monde par sa vie de pénitence. Originaire de Naples, elle vécut à la cour de
Philippe II d'Espagne où elle était la gouvernante de l'infant, mais, sur les conseils de
saint Pierre d'Alcantara, elle entra chez les Ermites de Saint Augustin. Sainte Thérèse d'Avila disait d'elle "C'est une grande sainte."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_2042.html
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_II_d%27Espagne
Saints Cyrille et six compagnons martyrs (3ème s.)
Axiopolis (
Cernavodă) a été fondée par les grecs au IVe siècle avant Jésus-Christ sur un plateau au bord du Danube aujourd'hui en Roumanie. Kyrillos et six compagnons y furent martyrisés au IIIe siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cernavod%C4%83
Référence en fourniture de documents scientifiques - L'inscription des martyrs d'Axiopolis: nouvelles observations - aumône offerte par la personne qui faisait la dédicace, en l'honneur des trois martyrs mentionnés dans le texte: Kyrillos, Kyndaias et Taseios (Dasius).
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=2025757
Saint Denys (+ 1633)
Laure de la Trinité-Saint-Serge en 1890
D'abord prêtre marié, il devint moine à la mort de sa femme et de son fils. Higoumène du monastère de Staritza, il accueillit le
saint patriarche Job de Moscou lorsqu'il fut chassé et il le traita avec beaucoup de délicatesse.
Nommé archimandrite de la Grande Laure de la Trinité Saint Serge, et malgré bien des oppositions, il participa à la grande réforme des livres liturgiques demandée par le patriarche Hermogène. Il embellit la Laure de prestigieuses constructions.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7347/Saint-Job-de-Moscou.html
Laure de la Trinité-Saint-Serge
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_de_la_Trinit%C3%A9-Saint-Serge
Saint Dominique de la Calzada Prêtre (+ 1109)
Santo Domingo de la Calzada, l’église
ou Domingue de Calzada (=chemin).
Il quitta son pays basque natal pour aller frapper aux portes de monastères qui ne voulurent point de sa présence. Il estima que c'était la volonté de Dieu et se fit donc ermite sur la route des pèlerins de Compostelle à la Rioja et les y accueillit en construisant pour eux un hospice.
Bien des légendes se sont emparées de lui, mais il est préférable de lui laisser la réalité historique de sa solitude hospitalière.
Autre biographie:
St-Dominique de la Chaussée Ermite Basque espagnol. Malgré plusieurs tentatives, il ne réussit pas à se faire accepter chez les moines Dominicains de Valvanera. Il décide donc de s’installer comme ermite, d’abord près de Rioja, puis près d’une voie empruntée par les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelles. Il entreprend alors de leur construire une route, un pont et une auberge afin de faciliter leur voyage, ce qui lui vaut son surnom: 'de la Calzada' qui donne 'de la Chaussée' en français. Le lieu où il a vécu est d’ailleurs maintenant devenu un lieu de pèlerinage (1040-1109)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_de_Compostelle,_les_Saints_b%C3%A2tisseurs#Santo_Domingo_de_la_Calzada
http://fr.wikipedia.org/wiki/Santo_Domingo_de_la_Calzada
Saint Epiphane de Salamine Evêque de Chypre (+ 402)
Juif hellénisant, converti, originaire de Palestine. Il fut évêque de Salamine dans l'île de Chypre durant trente-six ans. Pami ses nombreux écrits, son "Panarion" reste indispensable aux historiens de l'Eglise. Il y pourfend quatre-vingt hérésies, dont certaines sont issues de son imagination. C'est un polémiste plein d'aigreur, jamais de bonne humeur et, avec cela, mauvais rédacteur. Et tout cela ne l'empêcha pas d'être considéré comme un saint. Beaucoup d'entre nous ne doivent donc pas désespérer de le devenir…
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-12.htm#epiphane
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai12.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89piphane_de_Salamine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Panarion
http://www.documentacatholicaomnia.eu/30_20_0320-0403-_Epiphanius_Salaminis_Episcopus.html
Saint Hygin Patron de Lectoure (?)
Vue aérienne de Lectoure depuis l’ouest
ou saint Génie, patron de Lectoure. Comme on ne sait rien de lui, pas même son époque, disons "incertaine", on avance qu'il était sans doute orné de toutes les vertus chrétiennes puisqu'on en fit le protecteur de la cité.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lectoure
http://www.lectoure.fr/
Bienheureuse Imelda Lambertini (+ 1333)
Fille du comte de Bologne, elle fut éduquée chez les dominicaines de cette ville. A 11 ans, chose étonnante pour cette époque, elle communia juste au moment de mourir.
Autre biographie:
Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s'ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l'éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s'était aménagé un petit oratoire qu'elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s'y retirer pour prier.
La splendeur de la maison paternelle pesait à cette âme qui comprenait déjà le néant des choses créées. Suivant un usage très ancien dans l'Église, on recevait parfois les enfants dans les monastères. Ils étaient revêtus de l'habit religieux, mais cela n'engageait en rien leur avenir et ces enfants n'étaient assujettis qu'à une partie de la Règle. A l'âge de dix ans, la petite Madeleine pria ses parents avec tant d'instance de lui octroyer cette grâce, qu'ils finirent par se rendre à ses désirs et l'emmenèrent chez les Dominicaines de Valdiprétra, près de Bologne.
La jeune enfant prit l'habit avec joie et échangea son nom pour celui d'Imelda, qui signifie : donnée au monde comme du miel, sans doute à cause de sa douceur et de son extrême amabilité. Novice, elle voulut observer la Règle tout entière bien qu'elle n'y fut pas obligée. Sa constance au service de Dieu ne se démentit pas un instant, aucune austérité ne l'effrayait, et elle s'appliquait en tout à ressembler à Jésus crucifié.
La sainte enfant passait des heures en adoration devant Jésus-Hostie, sans ressentir plus de lassitude que les anges devant Dieu. Durant le Saint Sacrifice de la messe, elle versait d'abondantes larmes, surtout lorsque les religieuses quittaient leurs stalles pour aller communier. Dans l'ingénuité de son amour, elle disait parfois: «Je vous en prie, expliquez-moi comment on peut recevoir Jésus dans son coeur sans mourir de joie.» Les religieuses étaient grandement édifiées de sa particulière dévotion envers le Saint Sacrement. C'était l'usage du pays de donner la première communion aux enfants qu'à l'âge de quatorze ans. Sainte Imelda, consumée par l'ardeur de ses désirs, suppliait d'être enfin admise à la sainte Table mais on ne croyait pas devoir faire exception pour la petite novice. Le jour de l'Ascension 1533, Imelda atteignit ses onze ans. De nouveau, elle conjura son confesseur de lui permettre de recevoir la sainte communion, mais ce dernier resta inflexible.
L'enfant s'en alla à la chapelle en pleurant, afin d'y entendre la messe. Le Seigneur Jésus, si faible contre l'amour, ne put résister davantage aux voeux de cette âme angélique. Au moment de la communion, une hostie s'échappa du ciboire, s'éleva dans les airs, franchit la grille du choeur et vint s'arrêter au-dessus de la tête de sainte Imelda. Aussitôt que les religieuses aperçurent l'hostie, elles avertirent le prêtre du prodige. Lorsque le ministre de Dieu s'approcha avec la patène, l'hostie immobile vint s'y poser. Ne doutant plus de la Volonté du Seigneur, le prêtre tremblant communia Imelda qui semblait un ange plutôt qu'une créature mortelle. Les religieuses, saisies d'un étonnement inexprimable, restèrent longtemps à regarder cette enfant toute irradiée d'une joie surnaturelle, prosternée en adoration. Ressentant finalement une vague inquiétude, elles appelèrent Imelda, la prièrent de se relever, puis lui en donnèrent l'ordre. L'enfant toujours si prompte à obéir paraissait ne pas même les entendre. En allant la relever, les soeurs s'aperçurent avec stupéfaction qu'Imelda était morte: morte de joie et d'amour à l'heure de sa première communion. Cette petite sainte italienne a été surnommée: la fleur de l'Eucharistie. Elle est la patronne des premiers communiants.
Tiré de Laure Conan, édition 1913, pp. 38-41 -- Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 208
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-12.htm#imelda
http://fr.wikipedia.org/wiki/Imelda_Lambertini
Saint Jean le Valaque (+ 1662)
Il avait à peine quinze ans lorsqu'il fut capturé par les Turcs qui venaient d'envahir son pays. Il fut attaché à un arbre par le soldat qui venait de l'acheter. Il y subit les pires outrages qu'un jeune peut connaître d'un sadique. Accablé de honte, il tua son agresseur pendant son sommeil, mais découvert par les autres soldats, il fut emmené à Constantinople. Le vizir le livra à la femme de son agresseur. Comme il ne voulut pas lui céder, il fut torturé devant cette femme impudique puis il fut pendu quelques semaines après.
Sainte Jeanne de Portugal Vierge dominicaine (+ 1490)
"Chaque jour sa beauté acquérait de nouvelles grâces" dit la chronique, ce qui la fit maintes fois demander en mariage. Fille du roi de Portugal
Alphonse V, elle s'appliquait à paraître telle que doit paraître une fille de roi. Mais bonne chrétienne, elle donna à Dieu la beauté de son âme et disparut dans l'humilité du monastère des moniales dominicaines à Aveiro. Elle y offrit alors ses souffrances pour la rédemption des captifs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_V_de_Portugal
Saint Modoald (+ 640)
Cathédrale Saint-Pierre de Trèves
Originaire d'Aquitaine, il fut longtemps conseiller à la cour des rois mérovingiens et de Dagobert Ier avant d'être élu à la tête de l'Eglise de Trèves.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Modoald_de_Tr%C3%A8ves
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A8ves_(Allemagne)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Itta_de_Nivelles#Origine
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Tr%C3%A8ves
Saint Mondry (6ème s.)
Il fonda, non loin de Blois, sur les bords du Beuvron, un ermitage qui donna le nom à ce lieu
Cellettes-41120. Ce sont les seules réalités que l'on connait de lui.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cellettes_(Loir-et-Cher)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Mondry
http://www.cellettes41.fr/
Saints Nérée et Achillée Frères, soldats, martyrs (1er s.)
Compagnons d'armes au service de l'empereur, ils se montrèrent frères au service du Christ, dans la foi, jusqu'à la mort. Dans une des légendes qui enjolivent leur vie, ils refusèrent de prêter le serment obligatoire pour les soldats. Selon une autre, ils auraient été exilés en même temps que Flavia Domitilla dans l'île de Terracina où tous trois ne tardèrent pas à mourir de misère et de faim. Une certitude, leurs tombes ont été retrouvées au cimetière de Domitilla, attestant ainsi qu'ils furent martyrs romains dans les premiers siècles de l'Eglise.
Autre biographie:
St-Achillée (Achille) de Terracine Martyr en compagnie de son frère [url]Saint-Nérée[/url] (également fêté ce jour) sous le règne de Trajan. Les sources ne concordent pas sur leurs ‘Vitae’, ni même sur l’époque à laquelle ils auraient vécu. Selon certains, ils auraient été deux eunuques esclaves de Sainte-Flavie Domitille. Selon d’autres, ils auraient été des soldats de l’armée impériale romaine et membres de la garde prétorienne, convertis au christianisme et baptisés par l’Apôtre Saint-Pierre (+ vers 95, mais, là encore, sujet à caution)
Voir aussi:
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/076.htm
Saint Pancrace Martyr à Rome (+ 304)
Un jeune chrétien de quatorze ans, martyr à Rome au même âge et à la même époque que
sainte Agnès. Sa mort avait tout autant marqué la communauté chrétienne qui ne tarda pas à lui écrire des "Actes" étonnants.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/471/Sainte-Agnes-de-Rome.html
Autre biographie:
On célèbre le 12 mai la fête de saint Pancrace, jeune martyr chrétien des premiers siècles. Originaire de Phrygie, saint Pancrace était encore un tout jeune orphelin lorsqu'il vint à Rome en compagnie de son oncle. Converti au christianisme par le pape Corneille, le jeune garçon fut rapidement dénoncé comme chrétien. Sur l'ordre de l'empereur Dioclétien, saint Pancrace fut décapité en 304; il avait alors quatorze ans.
Son culte devint très vite populaire; saint Pancrace incarnait l'innocence et la pureté de l'enfant qu'il était lorsqu'il fut martyrisé. En Corse, saint Pancrace, dit Brancaziu, a toujours été honoré avec une très grande dévotion; de nombreuses paroisses se placèrent sous sa protection, et on lui consacra beaucoup de chapelles et oratoires champêtres. Tous les ans, i Bastiacci (les Bastiais) se rendent fidèlement à l'oratoire de Monserrato qu'ils gagnent à pied, en gravissant les marches de la Scala Santa (l'Escalier Saint). Aujourd'hui encore, mais surtout jadis, les pèlerins qui font pénitence montent la Scala Santa sur les genoux. Arrivé à l'oratoire dont le reliquaire contient des restes des martyrs Pancrace, Nérée, Achille et Domitille, on célèbre l'office du jour en l'honneur de san Brancaziu, qui partage avec la Vierge et les saints cités le patronage de l'édifice.
Autrefois, la fête de San Brancaziu donnait lieu à un fort beau spectacle dans la ville d'Aiacciu : tous les 12 mai et les deux jours consécutifs, le cours Grandval était transformé en champ de courses ; le spectacle se tenait l'après-midi. Les cavaliers devaient courir sans selle, sur des chevaux empanachés de rubans colorés.
En Corse, mais aussi dans beaucoup de régions françaises, saint Pancrace était l'un des protecteurs des animaux domestiques. C'est dans ce cadre que se déroulaient les courses d'Aiacciu évoquées ci-dessus, c'est aussi pour cela que dans le Boziu mais aussi dans bien d'autres pievi, on procède à la bénédiction des troupeaux de brebis. La fête de San Brancaziu se situe dans une période généralement consacrée à la tonte des troupeaux. On a souvent fait correspondre ces deux événements dans le calendrier.
Saint protecteur des troupeaux, San Brancaziu est aussi un saint guérisseur. On l'invoquait souvent jadis pour soulager les rhumatisants. Le jour de sa fête, on se rendait en pèlerinage aux différents oratoires qui lui sont consacrés, pieds nus, un cierge à la main, pour obtenir la guérison des rhumatismes. On ne compte pas les bienfaits que saint Pancrace a la réputation de répandre sur les fidèles qui l'invoquent.
San Brancaziu fut enfin le grand saint patron des bandits corses. L'origine de ce patronage tient peut-être à ce rapport avec la mort que le saint entretient avec les vivants... Mais on sait aussi que, selon la tradition, saint Pancrace était jadis invoqué contre le parjure. Grégoire de Tours raconte comment tout faux témoin qui s'approchait de ses reliques sentait sa main se dessécher avant de tomber raide mort. Quelles que fussent les raisons qui poussèrent les bandits corses à se placer sous la protection du saint, ceux-ci vouaient un culte fervent à saint Pancrace.
A ce sujet, un épisode de la vie de Pietro Cyrneo est édifiant: né au milieu du XVème siècle, Pietro Felce, dit Pietro Cyrneo, à Felce, partit faire ses études en Italie. Lorsqu'il revint dans son village natal, une famille puissante et rivale lui fit subir toutes sortes de vexations. Il voulut entrer en vendetta et, sans expérience, s'en alla consulter le bandit d'honneur nommé Galvano. C'était en plein octave de Saint-Pancrace, et Galvano lui conseilla de respecter la trêve que tout bandit observait en l'honneur du saint patron. Ils restèrent ensemble et profitèrent de cette trêve pour réfléchir et mettre au point le plan de la vengeance. Au terme de ce temps, Galvano s'apprêtait à passer aux actes avec son ami quand celui-ci, probablement touché par la grâce de saint Pancrace, décida de renoncer à ses funestes projets et de rentrer dans les ordres C'est à ce Pietro Cyrneo que l'on doit le fameux ouvrage intitulé De rebus Corsicis.
Contenant une partie importante du corps de saint Pancrace, l'église romane située au pied de Castellare-di-Casinca fit l'objet d'un pèlerinage fort important. On y ajouta une foire aux chevaux très réputée à laquelle vinrent se joindre tous les joueurs et les bandits d'honneur des environs. Les bandits d'honneur ont disparu mais la foire existe toujours.
http://www.curagiu.com/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pancrace_de_Rome
http://www.curagiu.com/saintpancrace.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/12/index.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/077.htm
Saint Philippe d'Argirion (5ème s.)
Il naquit en Thrace. Son père était syrien et sa mère romaine. Doué pour les études, il étudia dans la langue syriaque les écrits religieux et, par piété filiale, se rendit à Rome. Il rencontra le Pape et décida d'apprendre aussi le latin. Envoyé par lui en Sicile, il annonça l'Evangile à une population encore superstitieuse.
Bienheureux René Vallée (+ 1794)
Curé de Thierville (diocèse d'Evreux), bienheureux martyre de la révolution, exécuté sur la place publique du cimetière Saint-Léger, le 12 mai 1794 à cause de sa constance héroïque dans sa foi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierville
Sainte Rictrude (+ 688)
Abbaye de Marchiennes
Duchesse de Douai, mère de toute une famille de saints. "Une femme chrétienne est un trésor pour toute sa famille" écrivit son biographe. Après la mort de son époux,
Saint Adalbade, elle doubla
le monastère de Marchiennes d'un monastère de moniales où elle prit le voile.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/5502/Saint-Adalbade.html
"C'est en 630 que l'abbaye est fondée par Adalbaud, comte de Douai. Son épouse, Sainte Rictrude, aristocrate d'Aquitaine, se retire dans le monastère à la mort de son mari. Cette dernière crée en 643 un monastère de femmes qui cohabitera avec l'abbaye Bénédictine des hommes jusqu'en 1024."
Marchiennes de 630 à nos jours
(source: Office de tourisme de Marchiennes)
http://www.ot-marchiennes.fr/tourisme/marchiennes-630.html
L'église paroissiale Sainte Rictrude reconstruite aux XVIIIe et XIXe s. en style néo-classique abrite le gisant de Ste-Rictrude (classé monument historique)
(Source: le portail de la culture)
http://www.culture.fr/fr/sections/regions/nord_pas_de_calais/organisme/JEP-ORGS101301#info_patri
Autre biographie:
Ste-Rictrude Jeune fille de la noblesse Gasconne. Contre la volonté de ses parents, elle épouse Saint-Adalbaud D’Ostrevant, un noble Franc de la cour de Clovis II. Elle est la mère de quatre enfants, qui deviendront tous des saints : Eusébie, Clotsinde, Adalsinde et Mauront. Le couple se voue entièrement au soulagement de la misère et fonde le double monastère bénédictin de
Marchiennes, dans les Flandres. Après le décès de son mari (assassiné), elle se retire dans cette maison, d’abord comme religieuse puis comme abbesse (+ 688)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marchiennes
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rictrude_de_Marchiennes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Marchiennes
Saint Théodore de Cythère Diacre (+ 922)
Diacre et père de famille de deux enfants, il quitta son évêque et sa famille pour faire un pèlerinage à Rome, mais les moines qui l'accueillirent, quatre ans durant, ne répondaient pas à son attente ascétique. Il rentra donc en Grèce et se réfugia sur
l'ile de Cythère qui était devenue déserte à la suite des invasions arabes. Il eut quelques mois un compagnon qui le quitta devant tant d'austérité. Resté seul, il ne vécut qu'avec Dieu et c'est plusieurs mois après sa mort que des marins retrouvèrent son corps.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyth%C3%A8re
Les Églises font mémoire…
Catholiques d’occident : Nérée et Achille (III-IVe s.), martyrs ; Pancrace(III-IVe s.), martyr (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (4 basans/genbot) : Jean 1er (+ env. 503), 29e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Pancrace, martyr
Maronites : Epiphane (+403), évêque de Salamine
Orthodoxes et gréco-catholiques : Epiphane, évêque de Salamine ; Germain (+env.740), archevêque de Constantinople et confesseur ; Basile de Ostrog (+1671), évêque et thaumaturge (Église serbe) ; Jean Vlachos (+1662), néo-martyr (Église roumaine)
Syro-occidentaux : Azizail de Samosate (+304), martyr
Bonjour concernant Saint Geny de Lectoure, vous pouvez contoncter le monastère orthodoxe de Lectoure, qui a la garde du corps et de la basilique du Saint, il pourront vous donner tous les rensegnement. Bien cordialement Père Raphaël
http://www.monasteresaintgeny.fr/