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Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009

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Saints d'Octobre

Les saints du jour (samedi 31 Octobre)

Publié le 30/10/2009 à 08:40 par jubilatedeo
Saint Quentin Martyr dans le Vermandois (3ème s.)

Le martyre de saint Quentin, d’après un manuscrit du XIVe siècle

Il était romain, cinquième enfant, si l'on en croit son nom, ce qui était rare dans le Bas-Empire. Il partit pour la Gaule avec saint Lucien de Beauvais et plusieurs compagnons pour évangéliser cette région du Beauvaisis et de la Picardie. Selon les « Actes » de sa vie, son succès provoqua la colère du préfet romain Rictiovare qui l'arrêta à Soissons, lui fit subir interrogatoires et supplices, le fit enfin décapiter, le 31 octobre. Sur le lieu de son martyre, s'éleva une ville qui prendra son nom : Saint-Quentin

Autre biographie:
Fils d’un sénateur romain, il se convertit au Christianisme et décide de se rendre en Gaule en compagnie de Saint-Lucien de Beauvais. Il se consacre ensuite à l’évangélisation des populations de la région d’Amiens, où il rencontre un grand succès. Durant la persécution de Maximien, il est arrêté par un préfet nommé Rictiovar, qui le fait conduire en un lieu nommé Augusta Veromandorum (ou Augusta des Vermandois), aujourd’hui Saint-Quentin, dans l’Aisne, où il est décapité. Son corps est ensuite jeté à l’eau, mais grâce à la révélation d’un ange, il est retrouvé intact plus de cinquante après (+ 287)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-31.htm#quentin
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/31.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Quentin
http://www.culture.gouv.fr/documentation/enlumine/fr/BM/saint-quentin_001-01.htm



Saint Alphonse Rodriguez Jésuite à Palma (+ 1617)
Comme il ignorait le latin, il ne fut que frère-coadjuteur et pendant plus de trente ans, simple frère portier. Il accomplissait cette tâche avec sourire et amabilité malgré les injures de certains importuns. Il sut obéir jusqu'à l'extrême abandon de sa volonté et ses supérieurs l'éprouvèrent souvent lui demandant des choses parfois impossibles auxquelles il se pliait avec humilité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Rodriguez



Saint Amplias (1er s.)

et les saints Stachys, Appelle, Urbain, Narcisse et Aristobule. Ils faisaient partie des soixante-dix disciples du Seigneur. Stachys est appelé « mon bien-aimé » par saint Paul (Rom.16.9) et il serait le successeur de saint André comme évêque de Byzance. Appelle, évêque d'Héraclion, est appelé « chrétien éprouvé » par saint Paul (Rom. 16.10) avec Narcisse qui, lui, serait devenu évêque d'Athènes. Amplias et Urbain, mentionnés aussi dans les épitres de saint Paul, furent ordonnés évêques par saint André selon la tradition. Aristobule aurait été envoyé en Angleterre.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct31.html



Saint Christophe A Cahors en France (+ 1272)
qui fut envoyé à Cahors en France par saint François d'Assise lui-même pour y propager l'Ordre des Frères Mineurs.



Saint Claude (4ème s.)
et les saints Luperque et Victorin qui reçurent la palme du martyre, confirmant par leur mort la foi qu'ils avaient confessée de bouche.



Bienheureux Dominique Collins religieux jésuite et martyr (+ 1602)
Détenu longtemps, interrogé de manière pressante et soumis à la torture, il confessa fermement la foi catholique, et fut pendu à Yoghal en Irlande.

"Dominique Collins naquit vers 1566 dans la ville de Youghal, comté de Cork, en Irlande. Vers l'âge de 20 ans, il se rendit en France où il embrassa la carrière militaire... en 1598, il décida de s'orienter vers un tout autre genre de vie. Se trouvant en Espagne, il entra au noviciat de la Compagnie de Jésus à Saint Jacques de Compostelle... Il revint en Irlande en 1601, mais fut fait prisonnier le 17 juin 1602 par les Anglais, qui tentèrent, en vain, de lui faire abjurer sa foi. Condamné à mort, il fut pendu dans sa ville natale le 31 octobre 1602."
(source: Province de France des Jésuites)
http://www.jesuites.com/histoire/saints/dominiquecollins.htm
Béatifié par Jean Paul II le 27 septembre 1992 en même temps que seize autres martyrs irlandais.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1992



Saint Epimaque d'Egypte (4ème s.)
Un des « Pères du désert » qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.



Saint Erc (Erth) (+ 512)
Originaire d’Irlande, il est le frère de l’évêque Saint Herygh et de Sainte Hya. Après avoir été ordonné par Saint-Patrick, il rencontre Saint-Brendan, fonde une école réputée à Slane, puis il émigre ensuite en Cornouaille.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ia_de_Cornouailles



Saint Feuillien abbé (+ 655)

Frère des saints Irlandais Fursy et Ultan, Saint Feuillan (Faelan, Foillan, Faillan ou Pholien) est né vers l'an 600 sur l'île d'Inchiquin qui se trouve sur Le lac Corrib à l'ouest du Connemara en Irlande.
Lorsqu'il devint adulte, il quitte l'Irlande avec ses deux frères pour évangéliser l'Angleterre. Deux ans plus tard, on le retrouve pour les mêmes raisons en France.
En 650, il arrive à Nivelles (ville de l'actuelle Belgique) où il fait la connaissance de l'abbesse sainte Gertrude qui lui fait don d'une terre sise sur l'actuelle commune de Fosse-la-Ville afin d'y fonder un monastère.
En 651, il doit faire un voyage en France et en profite pour passer par Nivelles afin rendre visite à sainte Gertrude. Il continue sa route et quelques km plus loin il se fait attaquer lui et ses compagnons par des brigands qui les détroussent et les tuent. Feuillien est décapité et ses restes sont enterrés dans une porcherie. On ne trouvera son corps que quelques mois plus tard et il sera rammené à l'abbaye de Nivelles..
Sur le lieu du meurtre, on érige une croix puis, vu le nombre de pélerins, on construit une chapelle appelée "chapelle de Sénophe". Ce lieu deviendra but de pélerinages pendant plusieurs siècles.
En 1125, c'est à cet endroit que fut créée une abbaye par les moines prémontrés, ordre qui venait d'être créé par Saint Norbert en France.
A côté de l'abbaye naîtra une ville de Belgique du nom de "Le Roeulx"
(d'après les renseignements communiqués par un internaute)

Voir aussi:
- Saint Feuillen, marche militaire et folklorique septennale à Fosses-la-ville (pays de Namur - Belgique).
http://www.opt.be/informations/evenements_fosses_la_ville__marche_septennale_saint_feuillen/fr/E/21324.html

- Tous les 7 ans, Fosses-la-Ville vit au rythme des fifres et des tambours pour l'extraordinaire rassemblement de tous les marcheurs de la région. Evénement folklorique et populaire incontestable, la Marche Saint-Feuillen est sans doute la plus prestigieuse des marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse qui mettent à l'honneur les processions religieuses, les défilés d'hommes en uniformes napoléoniens, les tirs aux canons, les kermesses villageoises, la liesse et les fêtes populaires.
Événement prévu pour le mois de Septembre 2012.
http://www.fosses-la-ville.be/

- Feuillen est originaire de cette "terre des saints" que fut l’Irlande au VIIe siècle. Il y naquit à cette époque ainsi que ses frères, Fursy et Ultain, et tous trois nous apparaissent comme des fondateurs d’abbaye et des missionnaires passant d’abord d’Irlande en Angleterre, puis se réfugiant, en compagnie d’autres moines, dans nos régions.
http://www.fosses-la-ville.be/spip.php?article7&lang=fr

-http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Feuillien



Bienheureux Léon Nowakowski prêtre de Wroclawek et martyr (+ 1939)
Pendant l’occupation du pays par le régime nazi, parce qu’il défendait la foi avec fermeté, il fut arrêté le 24 octobre et fusillé une semaine après, avec sept autres prêtres à Piotrkow Kujawski en Pologne.
Béatifié par Jean-Paul II à Varsovie le 13 juin 1999.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1999



Saint Nicolas de Chios martyr (+ 1754)
Originaire de l'ïle de Chios, il partit travailler comme maçon en Turquie. C'était sans doute un bon maçon, mais aussi un ivrogne invétéré si bien qu'un matin où il n'avait pas repris tous ses esprits, ses compagnons de travail, qui étaient musulmans, le conduisirent devant le mufti qui reçut avec joie son apostasie. Il en eut du remord, mais il le noya davantage encore dans le vin. Il revint en son pays natal, l'île de Chios dans la mer Egée, et comme il voulait aller à la Divine Liturgie, les fidèles orthodoxes l'en empêchèrent le croyant vraiment musulman. Il rencontra un prêtre qui le guérit de son ivrognerie et refit de lui un bon chrétien orthodoxe. Les turcs l'apprirent, le trainèrent au tribunal et devant son refus d'apostasier à nouveau, il fut décapité.



Sainte Noitburge (+ vers 715)
ou Notburge. Fille du maire du palais Pépin d'Héristal, elle refusa plusieurs mariages princiers pour devenir « la fidèle amante du Sauveur. » Délivrée de toutes ces insistances à la suite de tant de refus, elle se trouva libre de se donner toute à Dieu. Les prodiges qui eurent lieu après sa mort furent les signes de sa sainteté.



Saint Rueiss (env. 1334-1404)
L’Église copte fait aujourd’hui mémoire de Rueiss, vagabond de Dieu et fol en Christ.
Il naquit vers 1334 dans un village du delta du Nil d’une famille de pauvres paysans. Dès l’enfance, le jeune Furayg dût aider ses parents dans les durs travaux des champs ; il y employait un petit chameau qu’il appelait Rueiss, « petite tête ».
Quand se déclenchèrent de féroces persécutions contre les chrétiens, le père de Furayg renia sa foi. L’enfant s’enfuit, prenant le surnom qu’il avait donné à son chameau et vécut en vagabond, à travers toute l’Egypte, dans la pauvreté la plus grande. Pour échapper à l’estime que sa sainteté lui attirait partout, Rueiss simula la folie, se fit appeler Tegi, « le fou », et se mit à errer nu, refusant de parler, même quand il était pourchassé et humilié.
Homme de profonde prière, « contemplatif de Dieu », Rueiss mourut le 21 babah 1404, le 18 octobre du calendrier julien ; il fut enseveli dans la petite église de saint Mercure, au lieu-dit Dayr al-Handaq. Cette église fut restaurée en 1937, et alentour se sont élevés l’Institut supérieur d’études coptes, le nouveau siège du Patriarcat copte et la nouvelle cathédrale du Caire. En mémoire du fol en Christ bien-aimé, on a donné à ce lieu le nom de « Anba Rueiss ».
Pour souligner l’importance que la dévotion populaire de l’Église accorde à ce saint, il faut noter que le nom de Rueiss est inscrit dans le canon de la liturgie eucharistique copte.

Lecture

Le royaume du Christ n’est pas de ce monde : voilà la vérité dont le fol en Christ témoigne par sa vie ; il atteste la réalité de l’ « anti-monde », et que l’impossible est possible. Il pratique volontairement une pauvreté absolue et s’identifie de la sorte au Christ humilié. Selon les mots de Julia de Beausobre, « De personne il n’est fils, de personne le frère, de personne le père, et il n’a pas de maison ». En renonçant à la vie de famille, il est le vagabond ou le pèlerin qui se sent chez lui partout, mais ne s’installe nulle part. Vêtu de haillons, même par la froidure de l’hiver, habitué à dormir dans une cabane ou sous le porche d’une église, il ne renonce pas seulement à posséder les biens matériels, mais aussi à ce qui, pour le commun des mortels, est son équilibre et sa santé mentale. Et pourtant, c’est par ce biais-là justement qu’il devient un canal par où passe la très haute sagesse de l’Esprit.
(Kallistos Ware, Dire Dieu aujourd’hui)



Saint Spiridon de Kiev moine de la laure de Kiev (12ème s.)
ou Spyridon et saint Nicodème, tous deux moines de la laure des Grottes de Kiev. Spiridon était issu d'une famille de pauvres villageois comme son ami Nicodème. Il préparait les «prosphores»: le pain du Saint Sacrifice. Nicodème partageait son travail manuel et tous deux accomplissaient avec zèle et humilité leur labeur spirituel. Cette simplicité leur valut d'entrer dans la gloire du Royaume.



Saint Thomas de Florence (+ 1447)
Il appartenait à l'Ordre des Frères Mineurs. Il partit d'abord en Palestine avec saint Jean de Capistran, puis en Ethiopie avec le frère Albert de Sarthiano et plusieurs autres frères de son Ordre. Durant ces missions, il eut souvent à souffrir de la part des infidèles, mais il supporta toute souffrance dans la patience et l'offrande pour leur conversion. De retour en Italie, il se reposa en paix dans l'attente de la paix éternelle.



Saint Wolfgang de Ratisbonne Evêque (+ 994)

moine d'Einsiedeln, puis évêque de Ratisbonne (Regensburg) en Bavière. Il naquit dans le canton des Grisons et, dès l'âge de sept ans, il donna les signes précoces de son intelligence. Il fut élève au monastère de Reichenau, puis à l'école ecclésiastique de Wurtzbourg. Appelé auprès de l'évêque de Trèves, il refusa tous les honneurs et devint un excellent éducateur auprès de la jeunesse. De retour en Suisse à l'abbaye de Saint Meinrad, il renonça à ses biens familiaux et s'engagea dans l'Ordre de Saint Benoît. Et c'est de là qu'il fut élu évêque de Regensburg où son influence dépassa vite les limites de son diocèse au point de devenir en même temps conseiller de l'empereur et des évêques voisins.

Autre biographie:
Fils d’une modeste famille de la Souabe, il est baptisé puis confié aux soins d’un prêtre qui se charge de son éducation. Il poursuit ensuite ses études à l’abbaye de Reichenau, où il se lie d’amitié avec Henri, le frère de l’évêque de Wurtzbourg. Lorsque Henri est nommé archevêque de Trèves, il invite Wolfgang à venir le rejoindre et le nomme maître des étudiants, puis doyen des clercs. Malheureusement, en 963, Henri tombe malade au cours d’un voyage à Rome et Wolfgang pense qu’il va enfin pouvoir réaliser son rêve de devenir moine. Il est pourtant à nouveau sollicité, cette fois par Saint-Bruno, l’archevêque de Cologne, qui l’appelle auprès de lui. Mais il n’y demeure que peu de temps, préférant entrer au monastère d’Einsiedeln (Suisse), où il reçoit l’habit qu’il convoitait depuis si longtemps. Après avoir été ordonné, il est envoyé en Pannonie (actuelle Hongrie) pour évangéliser les Magyars, puis en 972 il est nommé évêque de Ratisbonne. Au cours de son épiscopat, il entreprend une réforme du clergé et remet de l’ordre dans la gouvernance de plusieurs monastères. Malgré son rang, il conserve un mode de vie d’une grande simplicité, toujours vêtu de son habit de moine et plus préoccupé du bien-être des autres que du sien propre. En 994, au cours d’une visite qu’il effectue à Puppingen, il tombe malade mais demande à rester couché sur le sol de l’oratoire Saint-Othmal, accueillant tous les visiteurs qui se pressent à son chevet jusqu’à ce qu’il s’endorme paisiblement pour l’éternité (924-994) Saint-Wolfgang est le patron des charpentiers et des personnes paralysées. Il est invoqué pour la guérison des maladies d’estomac et pour éloigner le risque d’être victime d’une crise d’apoplexie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_de_Ratisbonne



Notre-Dame des Tables
Le 7 décembre 1789, un terrible orage s’abattit sur Montpellier et la foudre éclatant sur l'église de Notre-Dame des Tables, les habitants de Montpelliérains y virent un lugubre présage : la foudre, tombant sur le clocher, traversa la nef, se dirigea vers l'autel de la Sainte Vierge et commença, par la mutilation de la main, l'attentat inconscient que la Révolution se chargea bientôt de consommer, en renversant l’église dont les derniers vestiges disparurent en 1806. L’église qui devint Notre-Dame des Tables, fut, dit-on, construite à la fin du quatrième siècle, entre les hameaux de Montpellier et de Montpelliéret, sous le titre de Sainte-Marie. En 1090, Guillem V, seigneur de Montpellier, donna à l’évêque de Maguelone cette église où, en 1143, Guillem VI de Montpellier rapporta de Terre Sainte, une miraculeuse statue de la Vierge en bois noir, haute de quatre-vingt-trois centimètres, qui attira aussitôt un grand concours de pèlerins. Pour la distinguer de Notre-Dame du Château qui avait été consacrée en 1156, on appela cette église Notre-Dame des Tables parce que les changeurs avaient leurs tables tout près d’elle. La renommée de cette Vierge noire fut si grande que, vers 1215, l’évêque de Maguelone, Jean de Montaut, établit la fête des Miracles de Notre-Dame des Tables. Au siècle suivant, Jean Raynaut qui était orfèvre à Montpellier, après avoir été guéri miraculeusement devant la statue de Notre-Dame des Tables, offrit au sanctuaire une statue en argent de la Vierge, dite Vierge de l’Orfèvre, tandis que la Vierge noire, visitée par neuf papes et par tous les rois qui passèrent par Montpellier, était appelée la Majesté antique. Tout au long du Moyen-Age, les Montpelliérains recoururent à Notre-Dame des Tables qui les protégea si bien contre la peste, la guerre et la sécheresse qu’au commencement du treizième siècle, à l’autre bout de l’Europe, Césaire, moine du couvent d’Heisterbach, près de Bonn, rapportait : Quand les médecins de notre ville sont impuissants à guérir les malades, ils leur disent : « Allez à Montpellier et vous serez guéris. La naissance du roi Jacques I° d’Aragon et celle de saint Roch furent attribuées à une intervention miraculeuse de Notre-Dame des Tables. Les consuls de Montpellier venaient, chaque 24 juin, avant d’entrer en charge, prêter serment devant Notre-Dame des Tables où tout cathare converti faisait son pèlerinage de repentir. Pierre de Bénévent, cardinal-prêtre au titre de Saint-Etienne in monte Cælio, légat pour toute la France dans le but d’extirper l’hérésie albigeoise, ouvrit, à Notre-Dame des Tables, le 8 janvier 1215, le concile de Montpellier où siégèrent cinq archevêques, vingt-huit évêques et de nombreux barons qui attribuèrent à Simon de Montfort les terres conquises du comté de Toulouse ; en plus de frapper d’excommunication les perturbateurs de paix, de réglementer la dénonciation des hérétiques et d’interdire de nouveaux impôts, le concile de Montpellier rappela aux clercs, sous peine de suspense, l’obligation de l’habit ecclésiastique, l’interdiction de la chasse, de l’usure, de la fréquentation des maisons et sociétés de femmes. Notre-Dame des Tables souffrit moins que les autres églises de la ville de la fureur des protestants qui se contentèrent de faire crouler sa voûte et de briser les autels ; rendue aux catholiques deux ans après l’édit de Nantes, l’église, dès 1608, avait repris son visage d’antan mais, dans la nuit du 16 au 17 décembre 1621, les protestants de nouveaux révoltés, la détruisirent complètement, sauf la tour de l’horloge. Lorsque Louis XIII ayant repris la ville voulut faire chanter un Te Deum, toutes les églises étant ruinées, il dut faire construire une salle provisoire près de Notre-Dame des Tables. La reconstruction fut décidée en 1664 et les Montpelliérains quelle que fut leur condition, participèrent physiquement à l’œuvre que Charles de Pradel consacra en 1684.
La statue de Notre-Dame des Tables disparut mais la dévotion fut transportée dans la chapelle des Jésuites qui était devenue l’église paroissiale, la fête de Notre-Dame des Miracles fut rétablie en 1858 et fixée au 31 octobre ; le 20 mars 1889, Mgr. de Cabrières, entouré des évêques de Carcassonne, de Viviers et du Puy, assisté par l'archevêque d'Avignon, couronnait, au nom de Léon XIII la statue dont Mgr. d’Hulst rappelait la gloire et les bienfaits.
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/31.php#tables

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montpellier#Les_d.C3.A9buts_de_la_ville_au_Moyen_.C3.82ge



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Martin Luther (+1546), réformateur

Catholiques d’occident : Claude, Luperque et Victorius de Léon (III – IVe s.), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (21 babah/teqemt) : Joël (V-IVe s. av. J.-C.), prophète (Église copte) ; Anba Rueiss, vagabond de Dieu (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Mémoire de la Réforme

Orthodoxes et gréco-catholiques : Stachys, Apelle, Ampliat, Urbain, Narcisse et Aristobule (1er s.), au nombre des 72 disciples ; Epimaque (+250), martyr ; Pierre de Cétigne (+1830), métropolite du Monténégro (Église serbe).



MARTIN LUTHER,ET LA RÉFORME PROTESTANTE (XVIe s.)

Martin Luther en 1529 par Lucas Cranach l'Ancien

Martin Luther naquit en 1483 à Eisleben, en Saxe ; il fit ses études à l’école cathédrale de Magdeburg et à l’université d’Erfurt. Entré chez les Augustins, il reçut l’ordination presbytérale en 1507, et devint lecteur à l’université de Wittenberg.
Elu supérieur provincial de son ordre, Luther eut la charge de veiller sur une douzaine de communautés augustiniennes et, dans ce rôle, il se trouva toujours plus mal à l’aise face aux déviances par rapport à l’Évangile qui se manifestaient un peu partout dans l’Église de son temps. Ecoeuré en particulier par le déplorable trafic des indulgences, il entreprit graduellement d’annoncer la doctrine qui à son avis est au cœur de la foi chrétienne : le justification du croyant par la foi et non par les œuvres.
S’appuyant sur la théologie des lettres de saint Paul et sur la pensée d’Augustin, en 1517, Luther contesta publiquement maintes déviances répandues dès lors dans la pratique ecclésiale de son époque, en affichant une liste de 95 thèses à la porte de l’église de Wittenberg.
Dans le sillage d’autres réformateurs qui, au cours des siècles précédents, avaient lutté pour sauver le cœur de l’Évangile, payant parfois de leur vie leur obstination, Luther donnait de fait son point de départ à la Réforme protestante. Certes, il n’imaginait pas, ce 31 octobre 1517, qu’en peu d’années il allait donner vie à des communautés ecclésiales séparées de l’Église de Rome ; les aléas de l’histoire firent en sorte qu’en peu de temps on en vint à une rupture irrémédiable entre catholiques et protestants, qui se précisa progressivement sur divers présupposés fondamentaux de la foi. Cette rupture qui ne commencerait à se réoarer qu’au XX è siècle.
La Réforme se répandit rapidement dans une grande partie de l’Europe. Martin Luther mourut en 1546, non sans avoir profondément influencé le renouveau de l’Église, protestante aussi bien que catholique, en sauvegardant, à un moment crucial de l’histoire, le primat de la foi et de la Parole contenue dans les saintes Écritures sur tout autre enseignement qui ne serait que le fruit de la quête religieuse de l’homme.

Lecture

Th.35.- Ils ne prêchent pas la vérité chrétienne ceux qui enseignent que la contrition n’est pas nécessaire à ceux qui s’apprêtent à racheter des âmes ou à acquérir des lettres de confession.
Th.36.- Tout chrétien vraiment repentant a droit à la rémission entière de la peine et du péché, même sans lettres d’indulgences.
Th.38.- Il ne faut cependant aucunement dédaigner la rémission et la participation données par le pape, car elles sont, je l’ai déjà dit, une annonce de la rémission donnée par Dieu.
Th.42.- Il faut apprendre aux chrétiens qu’il n’est pas dans la pensée du pape de comparer d’aucune façon l’achat des indulgences aux œuvres de miséricorde.
Th.43.- Il faut apprendre aux chrétiens que celui qui donne à un pauvre, ou qui prête à celui qui est dans le besoin, fait mieux que d’acheter des indulgences.
Th.45.- Il faut apprendre aux chrétiens que celui qui voit un besogneux, le néglige et donne pour des indulgences, ne s’assure pas les indulgences du pape mais la colère de Dieu.
Th.50.- Il faut apprendre aux chrétiens que si le pape connaissait les exactions des prédicateurs d’indulgences, il préfèrerait que la basilique de Saint Pierre fût réduite en cendres plutôt que de la voir édifiée avec la peau, la chair et les os de ses brebis.
Th.55.- Le pape pense obligatoirement que si les indulgences – une très petite chose – sont solennisées par la sonnerie d’une cloche, par une procession et par une cérémonie, la prédication de l’Évangile – la plus grande des choses – doit l’être par la sonnerie de cent cloches, par cent processions et par cent cérémonies.
Th.71.- Qu’il soit anathème et maudit, celui qui parle contre la vérité des indulgences apostoliques.
Th.72.- Qu’il soit béni, par contre, celui qui se met en peine de combattre la licence et les excès de langage des prédicateurs d’indulgences.
Th.79.- Prétendre que la croix qui est ostensiblement dressée avec les armoiries papales équivaut à la croix du Christ est un blasphème.
(Martin Luther, Thèses sur les indulgences)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther



LOUIS MASSIGNON (1883-1962)
Le 31 octobre 1962, Louis Massignon, orientaliste chrétien et témoin de la douceur évangélique, retourne au Dieu d’Abraham et Père de Jésus Christ.
Louis Massignon est né à Nogent sur Marne, en 1883. Au cours de ses années de lycée, il s’est pris de passion pour les cultures orientales et les grandes religions monothéistes. Une fois obtenu son diplôme d’arabe, il séjourna au Maroc, où il apprit à connaître la foi et l’hospitalité musulmane.
Comme pour Charles de Foucauld, dont il fut l’ami et quelque peu le disciple, la rencontre de l’islam et la culture arabe furent pour Massignon aussi l’occasion de redécouvrir sa foi chrétienne. À partir de ce moment, l’orientaliste français fut sans cesse habité par un feu intérieur qui le guidera tout au long de sa vie.
Professeur confirmé d’islamologie, il fit connaître dans le monde entier les richesses de la mystique musulmane, surtout par l’étude de al-Hallag, dont il fut le meilleur interprète. À Paris, ses cours attiraient des foules d’auditeurs, fascinés par la capacité de sympathie pour la pensée de l’autre étranger que Massignon ne cessait de manifester.
Convaincu de la grande incompréhension qui régnait autour des populations d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, il s’employa personnellement à promouvoir une connaissance plus profonde de leurs motivations en Occident ; et à l’instar de la non-violence de Gandhi, il s’engagea à résoudre les graves crises qui existaient dans les territoires colonisés.
Par la finesse de sa charité, sa délicatesse et sa bouleversante humilité, Massignon sut allier jusqu’au bout à un profond esprit scientifique une compassion sans limites.
Louis Massignon est inscrit dans le souvenir du monde musulman qui lui garde profonde estime et reconnaissance.

Lecture

Enterrés vivants, il nous reste au cœur cette étincelle ultime de la Foi. Foi héroïque de notre Père Abraham sommé de sacrifier son fils ; cette foi du pauvre, de l’arriéré, de l’ignorant haï de notre chrétienté sceptique ; Foi pour qui il n’y a plus en Dieu qu’un seul mystère, celui de son unité : l’Acte Pur où Il s’unifie lui-même.
Nous voulons entrer dans cet Acte Pur par la non-violence du « fiat » marial, par nos amis musulmans, nos frères, afin d’être « Un » ensemble avec eux, nous, leurs substitués, comme Dieu est Un.
Pour ces délaissés il n’y a plus qu’une œuvre de miséricorde, l’Hospitalité, et c’est par elle seule, non par les observances légales, qu’on dépasse le seuil du Sacré : Abraham nous l’a montré… Abraham, l’Ami de Dieu, lui avait objecté jadis dix étincelles de Foi encore brûlantes, dix hôtes croyants, habitant la Sodome jordanienne, pour la sauver du feu ; - c’est sans doute du fond de la Sodome spirituelle, de l’enfer d’ « Il primo amore » où Jésus est descendu rallumer le feu de l’hospitalité éteinte, que jaillira l’Indignation Salvatrice du Juge.
(Louis Massignon, Message de Noël 1956, dans Lutte non violente pour la justice)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_massignon


Les saints du jour (vendredi 30 Octobre)

Publié le 29/10/2009 à 18:10 par jubilatedeo
Bienheureuse Bienvenue Bojani Tertaire dominicaine (+ 1292)

Née dans le Frioul en Italie. Elle entra dans le Tiers Ordre de Saint Dominique et se sanctifia ainsi sans entrer dans un couvent. Ses contemporains l'ont dotée de toutes les vertus, mais « on se demande quand elle eut le temps de les mettre en œuvre tellement son biographe nous la montre occupée à faire sans cesse des miracles. » (Englebert) Elle voulait imiter les souffrances du Christ. Un cilice ne lui suffisant pas, elle serra autour de sa taille une corde qui, peu à peu, lui entra dans la chair. Elle en tomba malade, couverte d'ulcères douloureux. Le pape Clément XII la béatifia en 1763, ratifiant ainsi le culte que le peuple lui rendait.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienvenue_Bojani



Saint Agent (6ème s.)
saint Pient et sainte Colombe, à Moyenvic au diocèse de Nancy. Ils se sanctifièrent par leur solitude. Après leur mort et, à cause de leur réputation, l'évêque de Sens envoya une colonie de moines bénédictins fonder un monastère sur leurs tombes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyenvic



Saint Alexandre et Cronion son serviteur (+ 250)
et les saints Cronion, Julien et Macaire à Alexandrie.
Saint Alexandre et son serviteur Cronion furent d'abord deshabillés pour être exposés à la risée publique puis recouverts de chaux vive. Julien et Macaire, après de nombreuses tortures, furent décapités. Treize autres chrétiens anonymes offrirent leur vie en même temps qu'eux pour ne pas renier leur foi en Jésus-Christ.



Bienheureux Alexis Zaryckyj prêtre et martyr (+ 1963)

Oleksa Zaryckyj, né à Bilch en Octobre 1912, prêtre de Lvov et martyr, il fut déporté, sous le régime soviétique athée, et mourut pour la foi au camp de travail de Dolinka près de Karaganda dans le Kazakhstan le 30 octobre 1963.
Béatifié en Ukraine le 26 juin 2001.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#2001



Bienheureux Ange (+ 1739)

Originaire de la Calabre, Luc Antoine Falcone hésita beaucoup avant de devenir religieux. Bel exemple de persévérance, par trois fois, il entra chez les Pères Capucins puis en sortit. Mais dès qu'il eut fait ses premiers voeux sous le nom de frère Ange, il se lança sur le chemin de la perfection. Prédicateur, il préparait ses sermons avec beaucoup de conscience dans les premiers temps, mais, au moment de les prononcer, il perdait la mémoire. Il comprit alors que c'était là volonté de Dieu et se mit à lire, relire et méditer les Saintes Ecritures. Tout spontanément cette méditation incessante enflammait ses paroles, communiquant aux autres les sentiments spirituels dont il avait été pénétré par elle. Ses extases devinrent fréquentes et jusqu'à sa mort il répétait « Oh ! qu'il est beau d'aimer Dieu ! » et c'est ainsi qu'il rendit tranquillement son esprit.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-30.htm#ange



Bienheureux Bernard de La Tour (+ 1258)
du monastère de la chartreuse de Portes au diocèse de Belley. Il fut le treizième général de l'Ordre de saint Bruno. Nous savons que saint Bernard était en relation avec le roi saint Louis qui, à son instigation, fonda la chartreuse de Paris.



Saint Dragoutine (+ 1316)
Fils du roi de Serbie, Ouroch 1er, il chassa son père, s'empara du trône, et l'enferma dans un monastère. Quand il reconnut la gravité de sa faute, il céda la royauté à son frère qu'il jugeait plus digne. Il se retira dans une de ses propriétés de Bosnie pour y vivre en famille, dans le repentir. Il donnait ses biens aux pauvres et lui-même, en esprit de pénitence, dormait souvent dans une tombe pleine d'épines et de pierres tranchantes. Il soutint aussi le monastère de Sainte Catherine au Sinaï. Quelques années avant sa mort, il demanda de revêtir l'habit monastique.



Saint Foillan Abbé de Fosses-la-Ville (+ 655)

A Fosse, près de Namur, la naissance au ciel de ce saint venu d'Irlande. Il était le frère de saint Fursy, abbé de Lagny dans la Brie française. Il prêcha d'abord l'Evangile en Angleterre et comme bien d'autres de son époque, il se rendit dans le nord des Gaules et particulièrement dans le Brabant. Lui et trois de ses compagnons furent égorgés par des malfaiteurs qui les dépouillèrent et traînèrent leurs cadavres dans la forêt. Les prodiges qui s'opéraient sur son tombeau le firent considérer comme un saint dès les premiers temps.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Feuillien_de_Fosses



Saint Germain de Capoue Evêque (+ 545)
Légat du Pape à Constantinople sous l'empereur Justinien pour renouer l'unité entre l'Orient et l'Occident qu'un schisme divisait depuis quarante ans. Il réussit à éteindre ce schisme. Il était un grand ami de Saint Benoît, lequel, selon Godescard «vit son âme portée au ciel par des anges au moment de son décès.»



Sainte Hélène d'Anjou (+ 1276)

La reine Hélène d'Anjou et son fils Stefan Milutin, fresque du monastère de Gračanica, 1321

Née dans le Val de Loire, de la famille du roi de Sicile Charles d'Anjou, elle fut mariée au roi de Serbie Ouroch I pour des raisons d'alliance. Elle fut une bonne reine, une bonne épouse et une bonne mère. Deux des fils furent des saints : saint Théoctiste et saint Miloutine. Elle fit régner la concorde entre ses fils, se consacra à la défense de son peuple et accepta que son époux abdique son pouvoir royal pour devenir moine. Elle-même, tout en restant dans son palais royal, mena une vie simple. Quelque temps avant sa mort, elle rappela à son fils le roi Dragoutine : « Tu es aujourd'hui ici et demain on ne sait où, aujourd'hui monarque et demain sujet, aujourd'hui opulent et demain misérable. »

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct30bis.html
[url]ttp://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_H%C3%A9l%C3%A8ne_d%27Anjou[/url]



Saint Herbert (Henbern) (+ vers 915)
Après avoir été abbé de Marmoutiers, il est nommé archevêque de Tours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Archev%C3%AAque_de_Tours



Saint Hermenegild (4ème s.)
Héritier du roi des Wisigoths, il refusa d'embrasser l'arianisme à la différence de son père qui n'accepta pas cette conversion de son fils. Arrété, Hermenegild refusa la communion eucharistique d'un prêtre arien : « ce ne sont que vulgaires pain et vin. » Il fut assassiné par les soldats de son père et consomma ainsi son martyre pour sa foi en la vérité de l'Eglise orthodoxe.



Saint Jean de Kotchourov (+ 1917)
Envoyé jeune prêtre comme missionnaire en Amérique du Nord, il entreprit la construction de la cathédrale russe de Chicago. Revenu en Russie quelque temps avant la Révolution d'Octobre, il fut massacré en pleine rue, à Tsarskoïe Selo, par une groupe de marins bolcheviks six jours après le coup d'Etat. Il devint ainsi le premier martyr de la Révolution au sein du clergé russe. Il fut canonisé par le Patriarcat de Moscou en 1994, à la demande de l'Eglise orthodoxe d'Amérique.



Bienheureux Jean Slade martyr (+ 1583)
John Slade, originaire de Manston, Dochester, étudia à Oxford. Parce qu’il avait refusé de reconnaître la suprématie de la reine Élisabeth Ière dans le domaine spirituel, arrêté en même temps que le Bienheureux Jean Bodey, il fut pendu au gibet et affreusement démembré à Winchester en Angleterre.
Béatifié en 1929.



Bienheureux Jean-Michel Langevin prêtre et martyr (+ 1793)
Né à Ingrandes-sur-Loire, le 19 avril 1731, mort à Angers le 30 octobre 1793.
Alors que la terreur régnait en France, sous la Révolution, il fut guillotiné à cause de son sacercoce, premier d’une troupe d’une centaine d’hommes et de femmes qui demeurèrent unanimes dans la foi du Christ et témoignèrent fermement et sans peur jusqu’à la mort.

Homélie de la béatification de quatre-vingt-dix-neuf martyrs d’Angers, Jean-Paul II, le 19 février 1984.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1984/documents/hf_jp-ii_hom_19840219_beatificazione-repin-mazzucconi_fr.html

"Ce qu’ils voulaient, c’était rester fidèles à l’Eglise." (discours aux pélerins d'Angers)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/1984/february/documents/hf_jp-ii_spe_19840220_pellegrini-angers_fr.html

Liste des bienheureux.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1984



Saint Joseph de Constantinople (+ 1283)
Il était prêtre marié. A la mort de sa femme, il devint moine puis higoumène. Réputé pour sa douceur et son amour à l'égard des pauvres, il fut le père spirituel de l'empereur Michel Paléologue. Devenu patriarche de Constantinople, il s'opposa à l'union avec Rome à laquelle travaillait l'empereur et, pour cela, fut déchu de sa charge de patriarche. Après la mort du patriarche « pro-latin » Jean Vekkos, il redevint patriarche, mais il mourut trois mois plus tard.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_de_Constantinople



Saint Lucain Martyr à Lagny, près de Paris (5ème s.)
Le bréviaire de diocèse de Paris, en 1640, le faisait originaire du Poitou, où saint Hilaire l'aurait baptisé. Prédicateur à Orléans, il vint à Paris et c'est là qu'il fut arrêté et rendit témoignage à la vérité du christianisme. La légende veut qu'il eût été décapité à Lagny.



Saint Marcel le Centurion Martyr à Tanger (+ 298)

Saint Marcel, son épouse None et leurs enfants.
Retable de saint Marcel, église Saint-Marcel de Léon. Espagne.

Sa légion était cantonnée à Tanger au Maroc. Au jour de la fête de l'anniversaire de l'empereur Maximien, il osa déclarer au moment d'offrir l'encens : « Que maudit soit ce métier qui m'oblige à tuer et m'empêche d'être tout au service du Christ. » Traduit devant le préfet, il maintint ses propos et fut condamné à mort.

Autre biographie:
Originaire de la Galicie, il s’engage comme soldat dans une unité basée à Tanger (Maroc actuel), puis il est rapidement promu au grade de centurion. Il épouse une jeune fille prénommée None et douze enfants naissent de cette union. Après avoir entendu un prêche de l’évêque Décence, il se convertit au Christianisme, et ainsi font sa femme et ses enfants. Pendant les fêtes organisées en l’honneur de l’anniversaire de l’empereur Maximin, alors que les troupes sont toutes rassemblées, il refuse tout d’abord de sacrifier aux idoles, puis il se déclare Chrétien, et enfin il retire son équipement militaire et le jette aux pieds des dignitaires présents. Traduit devant un magistrat dénommé Fortunatus, il persiste dans sa détermination et après un cours procès il est condamné à être décapité. Tous les enfants de Saint-Marcel subissent le même sort de leur père et meurent en martyrs.

Saint Marcel le Centurion. Eglise Saint-Marcel de Léon. Espagne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Maroc#Antiquit.C3.A9
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/30/index.html



Saint Miloutine (+ 1320)
Fils du roi Ouroch et de la reine sainte Hélène, et devenu prince à la suite de la démission de son frère saint Dragoutine, il partit en guerre contre l'empereur Michel Paléologue parce que celui-ci avait accepté l'union avec Rome. En montant sur le trône, il avait fait le voeu de construire autant d'églises que d'années de son règne. Il en construisit quarante-deux dans son pays comme aussi à Thessalonique, Constantinople, Jérusalem et Sofia. Il avait l'habitude de visiter son peuple, revêtu d'habits pauvres, le soir pour se renseigner sur les besoins de ses sujets afin de leur venir en aide. Il vivait d'une manière modeste et familiale. Il repose à Sofia en Bulgarie.



Saint Saturnin Martyr (+ v. 304)
Martyr à Cagliari, en Sardaigne.
Il "eut la tête tranchée par ordre du président Barbare, l'an 304, pendant la persécution de Dioclétien."
(Source: Dictionnaire hagiographique de Pétin, Jacques-Paul Migne)
http://books.google.fr/books?id=tmYAAAAAMAAJ&pg=RA5-PA975&lpg=RA5-PA975&dq=saturnin+cagliari&source=web&ots=zGO5Q9b5G7&sig=Ahac9YWhtFG6hvCo1pLRO91G9T8&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=1&ct=result



Saint Sérapion Evêque d'Antioche (+ 211)
Peu de fragments de ses écrits théologiques, loués par Jérome et Eusèbe, ont été conservés.

Autre biographie:
Huitième évêque d’Antioche. Il aurait écrit plusieurs lettres qui sont les principaux témoignages de son action. Elles nous apprennent notamment que durant son épiscopat il a combattu deux hérésies : le Montanisme et le Docétisme.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rapion_d%27Antioche



Saint Suliac Moine gallois (+ 606)
Moine gallois, fleuri de légende. Il évangélisa la région d'Aleth ou Saint Malo.

Voir aussi:
saint Suliau, dans la liste des saints de Bretagne célébrés au diocèse de Quimper et Léon
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton

et Tysilio of Wales, Abbot (AC)
http://www.saintpatrickdc.org/ss/1108.shtml

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Suliac



Sainte SCIUSCIANIK (Suzanne ; +475)
L’Église de Géorgie fait mémoire en ce jour du martyre de la Grande Duchesse Sciuscianik, qui s’est achevé le 17 octobre 475, après une longue incarcération qu’elle a subie en raison de sa foi chrétienne.
L’aventure de Sciuscianik, historiquement, nous est parvenue grâce à l’admirable récit hagiographique de Jacques Chuzesi, confesseur de la sainte, le plus ancien et sans doute le plus grand écrivain religieux de Géorgie.
Sciucianik était la fille de Vardan Mamikonyan, aristocrate arménien ; elle fut donnée en mariage à Varsken, Grand Duc de Karthli, en Géorgie orientale. Leur union fut altérée quand Varsken, pour des raisons politiques vraisemblablement, se convertit au zoroastrisme en présence du roi des Perses. Sciuscianik accusa son mari d’apostasie ; elle fut arrêtée, incarcérée et soumise à des humiliations publiques. En prison elle ne voulut aucun privilège, et devant la décision irrévocable de son mari, elle mourut, après six ans de souffrances, épuisée par les jeûnes et les mortifications.
Ce 30 octobre, le Patriarcat de Géorgie fait mémoire de Sciuscianik. L’Église d’Arménie la célèbre le jeudi qui suit le deuxième dimanche après la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix.

Lecture

Quand j’entrai, je vis qu’elle était couverte de balafres et le visage tuméfié. Je lui dis : « Laisse-moi nettoyer ton visage du sang qui le couvre et de la poussière qui irrite tes yeux ; je vais t’appliquer des onguents et te donner des médicaments pour alléger tes douleurs sans cesser de plaire à Dieu ». Mais Sciuscianik me répondit : « Père, ne dis pas cela : le sang que tu vois est pour la purification de mes péchés ». Alors j’élevai la voix et commençai à pleurer. Mais Sciuscianik d’intervenir : « Ne pleure pas pour l’état dans lequel tu me vois : cette nuit, pour moi, a marqué le commencement de ma joie »
(Jacques Chuzesi, Passion de sainte Sciuscianik)



Bienheureux Térence-Albert O’Brien évêque et martyr, de l’Ordre des Prêcheurs (+ 1651)
Dominicain, né en 1601 à Tower Hill, Co Limerick, Irlande, évêque à la tête de l’Église de Emly, il se dépensa pour soigner les gens atteints de la peste, mais, arrêté par des soldats, sous le régime de Cromwell, il fut conduit au gibet en haine du sacerdoce et de la foi catholique à Limerick le 30 octobre 1651.
Béatifié le 27 septembre 1992 par Jean-Paul II avec 16 autres martyrs catholiques irlandais.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1992



Saint Tertios (1er s.)
et les saints Marc, Justus et Artémas. Ils faisaient partie des soixante-dix disciples du Seigneur. La tradition veut qu'ils devinrent évêques et qu'ils moururent dans la paix du Seigneur après avoir glorifié Dieu par leur conduite et leur parole.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Marcel de Léon (+298), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (20 babah/teqemt) : Jean Colobos, moine (Église copte) ; Elisée (IXe s. av. J.-C.), prophète (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Godescalcus (+868), moine et théologien en France ; Jakob Sturm (+1553), maire de Strasbourg

Maronites : Baruch (VII-VIe s. av. J.-C.), prophète ; Sérapion (II-IIIe s.), patriarche d’Antioche

Orthodoxes et gréco-catholiques : Zénobe et sa sœur Zénobie (+285), martyrs ; Sciuscianik, martyre ; Joseph Giandieri (+1770), catholicos (Église géorgienne).

Les saints du jour (jeudi 29 Octobre)

Publié le 28/10/2009 à 08:30 par jubilatedeo
Saint Narcisse Evêque de Jérusalem (+ 212)

Il présida le concile de Palestine qui décida de célébrer Pâques un dimanche et non au jour anniversaire du 14 nisan. Il mourut plus que centenaire et son remplaçant écrivit de lui : «Il gouverne encore l'Eglise par ses prières. Il vient d'avoir cent seize ans et il vous engage, comme je le fais aussi, à vivre dans la concorde et la paix.»

Autre biographie:
Originaire de la Grèce, il est nommé évêque de Jérusalem vers 195, alors qu’il a déjà plus de 80 ans. Au cours de son épiscopat, il organise un concile chargé de statuer sur la détermination de la date de Pâques. Il entreprend aussi de renforcer la discipline du clergé et des laïcs, s’attirant ainsi l’hostilité de plusieurs notables des environs. Trois d’entre eux n’hésitent pas à utiliser la calomnie pour l’accuser faussement, ce qui le pousse à quitter son diocèse pour se retirer dans la solitude et la prière. Après la mort de ses calomniateurs, Narcisse revient à Jérusalem et reprend sa charge. Saint-Narcise aurait opéré un miracle en transformant de l’eau en huile.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-29.htm#narcisse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Narcisse_de_J%C3%A9rusalem



Saint Abraham (+ 1077)
L'Eglise russe fait mémoire de ce saint moine qui fut archimandrite du monastère de Rostov-Veliki, entre Moscou et Iaroslav.



Saint Abramios (3ème s.)
Il naquit en Mésopotamie non loin d'Edesse. Il voulut vivre en ermite et s'installa sur les bords de la mer de Marmara, près de Lampsaque. Grand fut son rayonnement auprès des païens de la région qui peu à peu découvrirent le Christ. Il avait recueilli l'une de ses nièces qui était orpheline, mais celle-ci, prenant de l'âge, succomba au péché de la chair avec un jeune moine qui vivait non loin de là. Dans son désespoir, au lieu de se relever, elle se livra à la prostitution dans la ville voisine. Il se rendit un jour chez elle, déguisé en soldat, et lui parla avec douceur, évitant les reproches et lui rappelant que la miséricorde de Dieu est infiniment supérieure au plus grand des péchés et que le seul péché qui empêchait le pardon était le désespoir en cette bonté de Dieu. Elle quitta l'auberge avec lui et reçut ainsi la joie d'une vie qui s'épanouit dans la paix du Seigneur.



Sainte Anastasie de Rome (3ème s.)

qu'il faut distinguer de celle que l'on célèbre en décembre à Rome. L'histoire la dit remarquablement belle dans sa jeunesse ce qui lui attira la passion du gouverneur. Mais sa foi inébranlable retourna en une haine brutale cette passion inassouvie. Et c'est ainsi qu'au milieu des tortures, Anastasie témoigna de sa fidélité au Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anastasie_la_Romaine
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct29.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/010.htm



Saint Anne (8ème s.)
On pourrait dire Sainte Anne, mais écoutez plutôt.
Elle naquit à Byzance. Heureuse épouse, mère de deux enfants, veuve très tôt, elle eut aussi le chagrin de perdre ses enfants. Elle voulut suivre «la voie angélique», et, pour cela, elle s'habilla comme un moine, se fit la tonsure monastique et se fit appeler Euphimien. Quand elle se présenta au premier monastère venu, elle déclara qu'elle était un eunuque. Malgré la répugnance de l'higoumène à l'accepter à cause de ses manières efféminées, elle put entrer dans la communauté qu'elle édifia par son obéissance exemplaire et son humilité. Le patriarche Taraise lui confia même un nouveau monastère. Un jour, le moine Euphimien fut accusé par un moine indigne. Elle dut se retirer pour éviter les curiosités sur son identité.
L'Eglise en Orient fait grande «mémoire de saint mère Anne qui se fit appeler Euphimien».



Saint Bond (7ème s.)
ou Bald ou Baud. Il était originaire de Sens, mais il s'en fut longtemps en Espagne où il fit un riche mariage. La chronique dit que ses parents venus le voir sans qu'il le sache, il les trouva chez lui, couchés. Pensant à un adultère de sa femme, il les tua, et ce ne fut qu'au retour de son épouse qu'il se rendit compte de son parricide. Il se fit pèlerin pénitent sur la route de Rome où il reçut le pardon du Pape. Il retourna à Sens où l'archevêque l'accueillit avec miséricorde. Des miracles nombreux étonnèrent ses contemporains.



Saint Colman Mac Duagh évêque irlandais (+ v. 632)

Puits sacré de St. Colman Mac Duagh dans Corker, Irlande

Moine ordonné évêque malgré lui, il vécut avec un seul disciple de légumes et d’eau, puis fonda un monastère à Killmacduagh, qui le vénère comme son premier évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Kilmacduagh

A lire la vie de saint Colman Mac Duagh
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.stcolman.com%2Flife_baptism.html



Saint Dodon de Wallers abbé de Wallers (+ 760)
ou « de la Vallée ».
Il fut un bon moine, charitable et compatissant envers les pauvres, rempli d'humilité et d'une sainte confiance en Dieu. Les moines du monastère de Wallers n'eurent qu'à se réjouir d'avoir un tel Père-abbé à leur tête. C'est pourquoi, ils n'hésitèrent pas à en faire un saint.
Le monastère a été d’abord désigné du nom de Wallers, puis de celui de Moustier.
Dans le Cambrésis, au VIIIe siècle, saint Dodon, abbé, qui gouverna le monastère de Waller en Fagne, auquel il fit don de ses biens, mais se retira bientôt dans un ermitage. (martyrologe romain)

Voir aussi:
- Saint Dodon, patron de la Fagne
http://www.moustier-en-fagne.net/

- 59132 Moustier en Fagne
http://www.terascia.com/article.php?sid=102



Sainte Ermelinde Vierge dans le Brabant (+ 595)
Elle quitta le château familial où défilaient les prétendants pour ne vivre qu'avec le Christ. Dans le village où elle s'était retirée le seigneur et le curé (hélas) la poursuivirent de leurs assiduités peu vertueuses. Elle se retira près de Tirlemont dans le Brabant belge au diocèse de Malines et là trouva un saint prêtre dont elle fit son directeur spirituel et qui la dirigea sur les voies de la sainteté.

Autre biographie:
Fille d’une famille de la haute noblesse belge. Contre le vœu de ses parents qui souhaitent la marier, elle se destine à la vie religieuse. Elle s’installe d’abord comme recluse aux environs de Jodoigne, mais sa retraite ayant été découverte, elle suscite la convoitise de jeunes seigneurs des environs. Elle s’enfuit alors et s’arrête près de Tirlemond, en un lieu nommé Meldert, où elle s’installe comme ermite jusqu’à la fin de sa vie.



Sainte Eusébie (fin du IIIe siècle)
Vierge originaire de Bergame, en Lombardie (Italie),nièce de saint Domnion, martyre sous le règne de Maximien Hercule.



Saint Gaetano Errico (+ 1860)

Le bienheureux Gaetano Errico (1791-1860), ordonné prêtre en 1815 fut le fondateur de la Congrégation des Missionnaires des Sacrés cœurs de Jésus et de Marie à Secondigliano, dans la région de Naples (Italie). Il avait été béatifié par Jean-Paul II en avril 2002.
A 16 ans en 1808, il entre au séminaire diocésain de Naples et il est ordonné prêtre en 1815 dans la cathédrale de cette ville. Pendant 20 ans il exerce son ministère dans l'église paroissiale des Saints Côme et Damien et il est instituteur. Il accomplit une intense activité apostolique, missionnaire et caritative, marquée par la prière et la pénitence. En 1818, une apparition de saint Alphonse de Liguori lui annonce que Dieu veut qu'il fonde une Congrégation religieuse et lui demande d'ériger une église en l'honneur de la Vierge des Douleurs à Secondigliano.
Aux Jansénistes qui insistaient trop sur la justice de Dieu, répandant dans les âmes peur et malaise, Gaétan Errico oppose l'annonce de la miséricorde divine. Il ne se lasse pas d'exhorter les prêtres: "Si des âmes arrivent emplies de nombreuses fautes, aidez-les à se relever, encouragez-les à la confiance, dites-leur que le Seigneur les pardonne toutes, si elles se repentent de tout cœur." Il donne l'exemple en passant des journées entières au confessionnal, prodiguant ses meilleures énergies dans l'accueil et l'écoute des pénitents. C'est "un véritable martyr du confessionnal" (Jean Paul II). "Par son exemple, il nous incite à redécouvrir la valeur et l'importance du sacrement de la pénitence, dans lequel Dieu distribue à pleines mains son pardon et révèle sa tendresse de Père envers ses fils les plus faibles." (Jean Paul II)
(source : Service de presse du Vatican)
Canonisé le 12 octobre 2008 par Benoît XVI
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2F2008%2Fns_lit_doc_20081012_errico_it.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaetano_Errico



Saint Germain de Talloires Prêtre à Talloires, sur le lac d'Annecy (+ 1018)
ou de Montfort. Envoyé à Paris comme étudiant durant quelques années, il fut invité à devenir le précepteur de Bernard de Menthon, le futur saint Bernard de Menthon. Avec lui, il retourne à Paris pour guider les études de son jeune élève. De retour en Savoie, il se retire dans la solitude près de Talloires. La localité de 01490 Saint Germain de Joux garde sa mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Germain-de-Joux

"Quand tu as accompli ce que le Seigneur te proposait de faire, ne cherche ni la gloire, ni même la satisfaction. Ce qu’il te propose encore, c’est de le rejoindre là où il est, dans le silence de sa prière, le soir, seul dans la montagne. Sur le chemin qui mène à sa Résurrection, en assumant la croix qu’il nous faut prendre avec lui."
Lectionnaire Emmaüs



Saint Honorat Evêque de Verceil (+ 397)
Il fut dit de lui que : si la Charité avait un visage elle aurait celui d'Honorat.



Saint Ingaud (VIIe siècle)
Disciple de Saint-Salve. Les détails de sa vie sont inconnus, mais il serait mort à l’abbaye de Sainte-Sauve de Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais), où il est vénéré.



Saint Jacques d'Osroene (+ 521)
En Mésopotamie, actuellement dans le pays des Kurdes de Turquie. Evêque de Batnès, il fut célèbre par son érudition au point qu'on l'appelait le Docteur. Il défendit la saine doctrine de l'Eglise devant les hérésies de Nestorius et d'Eutychès. Ses écrits sont en langue syriaque, remarquables par l'intégrité de leur doctrine tout autant que par l'élégance d'un style plein d'images et de figures poétiques.



Saint James Hannington (+ 1885)
La Communion anglicane fête cet évêque missionnaire mort martyr dans l'Est africain.



Saint Jorioz (10ème s.)
et les saints Ismion, Bompart, Rodolphe et Germain, tous religieux bénédictins au prieuré de Notre-Dame de Talloires. Deux localités gardent leur souvenir : 74410 Saint Jorioz et Saint Rulphe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_jorioz



Bienheureuse Lucie Rucellai (+ 1520)
Lucie Bartolini Rucellai, Tertiaire dominicaine



Saint Majorien (période inconnue)
Moine ermite en Auvergne, où il était autrefois le patron du prieuré du Broc à Issoire (Puy-de-Dôme)



Saint Saulve (+ 615)
ou Salve.
Evêque d'Amiens, il fit construire la première cathédrale au centre de la ville. «Suivant le devoir d'un bon pasteur, il parcourait assidûment son diocèse, annonçant à tous la parole de vie éternelle. Il contribua beaucoup à déraciner des coeurs de ses ouailles les derniers vestiges du paganisme.»
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Amiens

"Évêque d'Amiens, à la fin du VIe siècle, saint Saulve fit construire la première cathédrale de la ville. Son corps fut transporté à Montreuil, dans notre diocèse, où il est toujours vénéré."
source: 'Saints du Pas-de Calais' diocèse d'Arras
http://catholique-arras.cef.fr/page-10040-saint-calais.html

La ville de Saint-Saulve 59880 (11000 Habitants, à la périphérie nord de Valenciennes) en garde la mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Saulve



Saint Theudère Moine à Vienne, en Dauphiné (+ 575)
Théodore, Cherf ou Chef.
Moine de la région de Vienne en Gaule. Il fut souvent consulté pour sa sagesse spirituelle. Il prit conseil auprès de saint Césaire d'Arles qui en fit son diacre. Revenu plus tard à Vienne, l'évêque lui demanda d'être ermite-reclus. Ce qu'il accepta par obéissance et c'est ainsi qu'il resta douze ans au service de l'Eglise de Vienne par sa pénitence et sa prière. Une localité a pris son vocable là où il demeurait : 38890 Saint Chef.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Theud%C3%A8re



Saint Timothée (+ 1820)
Il vivait dans un petit village de Thrace avec sa femme et ses deux filles. Pendant quelque temps, son épouse s'éprit d'un Turc et pour cela quitta famille et vie chrétienne. Mais elle voulut revenir au foyer et Timothée fit croire à sa propre conversion à l'Islam afin de la reprendre comme épouse. Grâce à quoi elle revint aussi à la foi au Christ. D'un commun accord, ils se retirèrent chacun dans un monastère. Quelques années plus tard, il confessa publiquement qu'il était resté chrétien. Ce pour quoi il fut condamné à mort. Quelques autres chrétiens furent emprisonnés avec lui, mais si grande était sa paix, que le juge décida de ne faire mourir que lui et rendit la liberté aux quatre autres compagnons de Timothée.



Saint Zénobe Martyr à Antioche, en Syrie (+ 304)
et sa sœur Zénobie. Médecin à Antioche de Syrie devenu prêtre, il sacrifia sa vie pour le Christ. Il soignait gratuitement les plus pauvres et sa charité le fit connaître comme thaumaturge auprès des païens. Il fut arrêté, suspendu des jours durant à un gibet. Sa sœur Zénobie l'apprenant voulut adoucir ses souffrances et fut elle aussi arrêtée. Comme ni l'un ni l'autre ne voulaient renier le Christ, ils furent d'abord jetés dans de l'eau bouillante puis décapités.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : James Hannington (+1885), évêque en Afrique équatoriale, martyr en Ouganda

Catholiques d’occident : Honorat de Verceil (IVe s.), évêque (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (19 babah/teqemt) : Théophile d’Al-Fayyoum et son épouse (III-IVe s.), martyrs (Église copte) ; Yemrehanna Krestos (XIIe s.), roi (Église éthiopienne)

Luthériens : Jean-Henry Dunant (+1910), fondateur de la Croix Rouge en Suisse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Dunant

Maronites : Blaise (+env. 316), évêque et martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Anastasie la Romaine (+env. 251), osiomartyre ; Abraham d’Edesse (IVe s.), moine.

Les saints du jour (mercredi 28 Octobre)

Publié le 27/10/2009 à 07:42 par jubilatedeo
Saint Simon le Cananéen "Simon le Zélote", apôtre (1er s.)

Simon est aussi appelé Simon le Zélote pour le distinguer de Simon-Pierre. Avec Jude, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu. Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène : « Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde ? » (Jean 14.22) Jésus y répondra indirectement : « Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement ». Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse, mais il est difficile d’établir avec certitude de quelle manière. Pour Simon, plusieurs hypothèses sont avancées par les auteurs : par décapitation pour certains auteurs, crucifiés pour d’autres, ou encore sciés en deux, ce qui expliquerait pourquoi Saint-Simon est souvent représenté avec une scie et qu’il est le patron scieurs (1er siècle).


Lecture

Simon, l’homme qui est la pierre, Matthieu le publicain, Simon le zélote, qui mettait son zèle à chercher le droit et la loi contre l’opposition païenne, Jean, celui que Jésus aimait et qui s’appuya sur la poitrine du Maître, et les autres, dont nous ne connaissons que les noms ; et pour finir, Judas Iscariote, qui le trahit : rien au monde n’aurait pu réunir ces hommes dans une même tâche hormis l’appel de Jésus. C’est là que toutes les divisions antérieures furent dépassées et que la communauté nouvelle établit solidement en Jésus ses fondations.
(Dietrich Bonhoeffer, Le prix de la grâce)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-28.htm#simon
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/28.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_le_Z%C3%A9lote
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/28/index.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/160.htm



Saint Jude "Thaddée", apôtre (1er s.)
Saint Jude Thaddée, par Georges de La Tour

Jude est aussi appelé Thaddée pour le distinguer de Judas. Avec Simon, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu. Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène : « Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde ? » (Jean 14.22). Jésus y répondra indirectement : « Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement ».
Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse. Saint Jude est le patron des personnels hospitaliers. Il est invoqué pour les causes désespérées ou les causes oubliées.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jude_(ap%C3%B4tre)



Sainte Anastasie l'Ancienne Martyre à Rome, sous le règne de l'empereur Valérien (+ 253)
et Saint Cyrille Martyr avec Sainte Anastasie.



Saint Angelis de Crête (+ 1825)

et ses compagnons, saint Manuel, saint Georges et saint Nicolas, crétois comme lui. L'île était occupée par les Turcs et tous quatre, chrétiens en secret, se conformaient apparemment aux usages de l'Islam. Ils prirent part à la guerre d'indépendance (1821-1824). Quand les Turcs reprirent l'île, les collecteurs d'impôts qui recueillaient l'impôt spécial dû par les chrétiens virent arriver ces quatre jeunes gens que tous pensaient être musulmans. Ils confessèrent leur foi chrétienne et pour cela furent décapités.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct28.html



Saint Arsène de Pecs En Serbie (+ 1266)
Né à Srem en Serbie, il se rendit auprès de saint Sava au monastère de Jitcha. Lors de l'invasion hongroise, saint Sava l'envoya dans un lieu plus sûr, au sud du pays et quelques années plus tard le désigna pour être son successeur sur le trône archiépiscopal. Saint Arsène dirigera l'Eglise avec sagesse durant trente années puis s'endormit dans la paix du Seigneur.



Saint Athanase Moine du Mont-Athos et patriarche de Constantinople (13ème s.)
Orphelin dès son jeune âge, il voulut rejoindre la famille monastique d'abord à Thessalonique puis sur la Sainte Montagne au monastère d'Esphigménou. Pèlerin en Terre Sainte, il revint à Constantinople appelé par l'empereur qui connaissait sa science et ses vertus. Il envoya une délégation à l'ascète pour lui demander de devenir patriarche alors que l'Eglise était affaiblie à la suite des troubles dont étaient responsables l'empereur et le patriarche Bekkos, tous deux «latinophrones». Athanase connut alors beaucoup de difficultés dans les réformes qu'il préconisait. Sans compromis sur la foi orthodoxe mais pasteur plein de douceur, il préféra démissionner plutôt que d'accepter ces compromis. Il s'endormit en paix dans l'humilité et la contemplation.
Patriarche de Constantinople 1289-1293, 1304-1310



Saint Cyriaque de Jérusalem (4ème s.)
Il était évêque à Jérusalem lorsque l'impératrice sainte Hélène découvrit les reliques de la Passion du Christ. A quelque temps de là, l'empereur Julien l'Apostat voulut le contraindre à revenir aux idoles. Saint Cyriaque refusa et il fut torturé avec du plomb fondu coulé dans sa bouche avant d'être jeté dans un chaudron d'huile bouillante.



Sainte Cyrille Martyre sous le règle de l'empereur Claude (+ 258)
à Rome. Pour avoir voulu conserver sa virginité et sa foi en Jésus-Christ, elle fut égorgée sous le règne de l'empereur Claude.



Saint Dimitri de Rostov Higoumène en Ukraine puis métropolite de Rostov (+ 1709)
Né à Kiev en Ukraine, il devient vite célèbre par la vie des saints qu'il rédige, mais le patriarche le trouvait trop " romain ". Nommé métropolite de Sibérie, il revient à Moscou quand le tsar Pierre le Grand commua son exil. Il n'y avait pas, dans ces lointaines régions, de bibliothèques pour ce chercheur. Nommé métropolite à Rostov-sur-le-Don, il trouva un diocèse dont le clergé avait grand besoin de réforme. Ce qu'il fit avec douceur et bonté. Il continuait ses écrits jusqu'au jour où on le trouva mort, au matin, en prière à genoux au bord de son lit.

"Après des études au collège ecclésiastique de Kiev, il entra au monastère de Saint-Cyrille. Après les invasions tatares, lituaniennes et polonaises, nombre d'ouvrages orthodoxes avaient disparu. Saint Dimitri s'installa à la laure des Grottes de Kiev et consacra vingt-cinq ans de sa vie à reconstituer les ouvrages spirituels orthodoxes. En 1701, il fut chargé de la métropole de Sibérie et de Tobolsk, mais en raison de sa santé, il fut nommé à Rostov. Là, il fonda un séminaire pour la formation théologique des prêtres et il eut le souci de faire revenir les schismatiques « Vieux Croyants » au sein de l'Eglise en leur montrant que le sens profond de la tradition n'était pas dans les détails extérieurs."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dimitri_(pr%C3%A9nom)



Saint Etienne le Sabaïte (9ème s.)
nommé ainsi parce qu'il vécut en solitaire dans la célèbre laure de saint Saba en Palestine. On l'appelle aussi le Poète parce qu'il écrivit beaucoup de poèmes dont un, encore connu, sur la Passion de Notre-Seigneur. Mais, il connut aussi de très humbles fonctions, y compris celle d'être hôtelier.



Saint Faron Evêque de Meaux (+ 669)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Meaux
ou Burgondofare, c'est-à-dire « le bourguignon ».
Elevé à la cour du roi d'Austrasie, il fit partie du conseil royal et se servit de son pouvoir pour délivrer les opprimés, « penchant plus du côté de la miséricorde que de celui de la rigueur. » Il mena une vie édifiante avec sa femme Blidechilde, mais sa soeur sainte Fare le décida à s'en séparer. Blidechilde accepta et devint une moniale exemplaire.
A la mort de sa sœur, il se décida à entrer dans le clergé et sa réputation le fit élire évêque de Meaux.
Nous le trouvons dans bien des conciles régionaux de cette époque. Plusieurs abbayes et monastères revendiquèrent longtemps de l'avoir eu pour fondateur. Ses reliques furent déposées à la Ferté-sous-Jouarre.
Bref Historique du diocése de Meaux.
http://eglisecatho-meaux.cef.fr/spip/article.php3?id_article=228

Autre biographie:
Fils du comte Agneric, un noble Burgonde, il est aussi le frère de Sainte-Fare (Burgondofare), fondatrice et abbesse de l’abbaye de Faremoutiers. Il passe sa jeunesse à la cour de Théodebert. Devenu adulte, il demeure auprès du souverain, dont il a toute la confiance (ce dernier le choisit même comme parrain du prince Clotaire, le futur Clotaire II). Lorsque ce dernier accède au pouvoir, il prend Faron à son service comme conseiller. Faron épouse ensuite une jeune fille prénommée Blidechilde mais, sous l’influence de sa sœur, il s’en sépare et l’envoie dans un monastère tandis que lui-même prend l’habit. Vers 626, il est choisi pour succéder a son frère Walbert comme évêque de Meaux. Peu de temps après, il fait la rencontre de Saint-Fiacre, à qui il fournit les terres nécessaires à la fondation d’un monastère. Vers 660, il fonde à Meaux le monastère Sainte-Croix, où il est enterré et qui prend ensuite son nom.



Saint Ferruce (5ème s.)
à Mayence. Il appartenait aux troupes impériales qui avaient leurs quartiers militaires aux confins de l'empire. Devenu chrétien, il voulut quitter le service militaire ce qui le fit arrêter, charger de chaines et enfermer dans un sordide cachot, où il mourut de faim et d'épuisement, sans renier le Christ.



Saint Firmilien de Césarée Evêque de Césarée et de Cappadoce (+ 268)
Evêque de Césarée de Cappadoce et chef du parti antidonatiste, il fut, selon Eusèbe, l'une des personnalités marquantes de l'épiscopat oriental de son temps.



Saint Jean Dat Martyr au Tonkin (+ 1798)
Martyr au Tonkin-Vietnam.



Saint Jean de Chozeba (6ème s.)
Evêque de Césarée en Palestine. Né à Thèbes en Egypte, il vint mener la vie érémitique sur la montagne de Chozeba non loin de Jérusalem.



Saint Job de Potchaiev (+ 1651)
Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes. Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans. Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev. Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur.



Saint Leudard (9ème s.)
ou Ludard et sa femme Leutrade. Boulanger dans un monastère de Soissons, il vécut humblement son devoir d'état et Dieu le récompensa par de tels miracles qu'il fut considéré comme un saint dès sa mort.



Saint Malchion (+ 270)
un prêtre de Constantinople qui enseigna la rhétorique et réusssit, par son éloquence, à faire condamner les doctrines hétérodoxes de Paul de Samosate.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_de_Samosate



Saint Néophyte (+ 660)
à Urbnissi en Géorgie. Officier dans l'armée musulmane lors de l'invasion de la Géorgie au 7ème siècle, il se convertit et devint évêque de cette ville que sainte Nino avait rendue chrétienne. Il connut le martyre alors qu'il évangélisait les montagnards de cette région.



Saints Pierre Sanz et François Serrano et leurs compagnons, martyrs en Chine (+ 1747)
"...Vers le milieu du XVIIIe siècle, 5 autres missionnaires espagnols qui avaient exercé leur activité dans les années 1715-1747, furent également tués suite à une nouvelle persécution commencée en 1729 avec les derniers soubresauts en 1746.C'était l'époque des Empereurs Yung-cheng et de son fils K'ien-lung..."
Pierre Sans i Iordà, O.P., Évêque, fut martyrisé en 1747; François Serrano, O.P., Joachim Royo, O.P., Jean Alcober, O.P., et François Diaz, O.P., prêtres, furent tués le 28 octobre 1748, dans la ville de Foochow (Fuzhou).
(source: Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine, canonisés le 1er octobre 2000)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html



Saint Rémi de Lyon Archevêque de Lyon (+ 875)
Il joua un rôle important dans la controverse sur la prédestination et la grâce. Il prit part à plusieurs conciles, soucieux avant tout des affaires de la religion et des intérêts de son Eglise. Avec l'archevêque de Reims, Hincmar, il était attentif que leur unité, malgré quelques différences de méthodes, soit le gage de l'unité épiscopale en France.



Saint Rodrigue Aguilar Aleman prêtre et martyr (+ 1927)

Né en 1875 à Sayula (Jalisco, diocèse de Ciudad Guzman). Durant la persécution contre l’Église, il continua son ministère en cachette, fut découvert sur dénonciation et pendu à un arbre par une escouade de soldats à Ejutla au Mexique.
Béatifié en 1992, canonisé le 21 mai 2000 par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/index_saints_fr.html#21%20maggio%202000,%20Piazza%20San%20Pietro



Saint Saire (6ème s.)
ou Salve, ermite non loin de Rouen, dont le retraite fut si vite connue qu'elle donna naissance à une localité qui a conservé son vocable : 76270 Saint-Saire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Saire



Saint Sigolin Abbé de Stavelot-Malmédy (VIIe siècle)
Abbé de Stavelot et de Malmédy, en Belgique.



Saints Vincent, Sabine et Christète martyrs (+ v. 305)

Martyre de saint Vincent, de sainte Sabine te de sainte Cristèle.
Bas-relief. Basilique Saint-Vincent. Avila, Espagne.

Venant d’Evora pour se réfugier à Avila en Espagne, ils furent mis à mort avec cruauté. Les « actes » de leur martyre font état de nombreuses tortures et de nombreux miracles.
Leurs reliques sont conservées dans la basilique Saint Vincent à Avila.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/27/index.html



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Simon et Jude, apôtres

Catholiques d’occident : Simon et Jude, apôtres (calendrier romain et ambrosien) ; Vincent, Sabine et Christète d’Avila (IVe s.), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (18 babah/teqemt) : Théophile (+412), 23e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Héraclas (+env. 248), patriarche d’Alexandrie (Copte-catholique)

Luthériens : Simon et Jude, apôtres

Maronites : Télesphore (IIIe s.), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Térence et Néonille (+env. 250), martyrs ; Étienne le Sabaïte (+794), hymnographe

Syro-orientaux : Simon et Jude, apôtres (Église malabar)

Vieux Catholiques : Simon et Jude Thaddée, apôtres

Les saints du jour (mardi 27 Octobre)

Publié le 26/10/2009 à 19:52 par jubilatedeo
Bienheureuse Emeline Religieuse (12ème s.)
ermite à Longeville-sur-la-Laines (Haute-Marne) au monastère de Boulancourt.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Longeville-sur-la-Laines

Des internautes nous signalent:
- "d'après le Routier cistercien elle est décédée en 1178 dans ce monastère cistercien de moniales fondé en 1152"
- "d'après le dictionnaire des Saints (livre de poche A28A29), elle serait morte en 1079!"



Sainte Antoinette Dominicaine au couvent de Brescia, en Lombardie (+ 1507)
Elle était originaire de Brescia et c'est dans le monastère des dominicaines de cette ville du nord de l'Italie qu'elle passa trente années de sa vie, comme religieuse puis comme prieure. Nommée à Ferrare pour réformer le monastère dominicain de cette ville, elle dit à ses religieuses en arrivant : « Mes soeurs, c'est dans l'espoir d'avoir part à vos mérites et à vos prières, et non pour entretenir votre confort et votre oisiveté que les gens du monde vous font l'aumône. » Les soeurs, qui l'avaient oublié, se convertirent. Elle mourut centenaire dans l'humilité et une confiance profonde en la miséricorde de Dieu.

"Donne-moi quelqu’un qui aime, et il sent ce que je dis. Donne-moi quelqu’un qui désire, quelqu’un qui chemine en ce désert, qui a soif et qui soupire après la source de la patrie éternelle, donne-moi cet homme-là, il sait ce que je veux dire. Quel désir est en nous plus fort que celui de la vérité ? "
Saint Augustin - sur saint Jean 26



Barthélémy de Bragance (+ 1270)
Dominicain, maître du Palais pontifical sous le pape Grégoire IX, ami de saint Louis qui lui remit une épine de la sainte Couronne ramenée de Constantinople, évêque de Vicenza en Italie, il fut béatifié par le pape Pie VI en 1793.



Sainte Capitoline (IVe siècle)
Riche Chrétienne de la Cappadoce. Après avoir refusé de renier sa foi, elle subit le martyre en compagnie de sa servante, Sainte Erotéide, sous le règne de Dioclétien.



Saint Cyriaque de Constantinople (7ème s.)
Il était prêtre et économe de la Grande Eglise de Constantinople, Sainte Sophie. Il succéda à Jean le Jeûneur sur le trône patriarcal et gouverna en paix l'Eglise du Christ pendant onze ans.



Saint Didier d'Auxerre (+ 621)
Riche propriétaire en Aquitaine, il fut choisi comme évêque d'Auxerre à qui il donna toute sa fortune, aux églises comme aux pauvres. Il affranchit ainsi plus de deux mille serfs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Auxerre



Saint Dimitri de Bessarabie (3ème s.)
Il vécut la vie monastique dans la région sud du Danube alors bulgare. Après quelques années, il se retira dans la solitude d'une grotte ne vivant que de ce que la nature mettait à sa disposition. Il mourut ainsi ignoré des hommes. Un miracle entoura sa mort, puisque son corps fut retrouvé plusieurs années après, sur les bords du fleuve, apporté par une crue du Danube. Des miracles firent connaître aux habitants de la région l'identité de celui dont les reliques venaient ainsi dans leur village.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct27.html



Saint Elesbaan d'Ethiopie (+ 523)

Saint Elesbaan, roi d'Ethiopie, sur le commandement de l'empereur Justin, va porter la guerre contre l'usurpateur Danaan et libérer ainsi les Chrétiens yéménites persécutés par cette bête féroce.
Chronique historique. Manuscrit du XIXe.

Il était roi de la région qui bordait la Mer Rouge. Chrétien, il dut s'opposer à un autre prince éthiopien, Dunaan, qui persécutait les chrétiens dans son royaume, en particulier un évêque arabe, saint Grégence, et plusieurs autres du Yémen. Poussé par l'empereur byzantin Justin Ier, Elesbaan rétablit le christianisme et mit un prince chrétien, Ariat, à la place de Dunaan. Vers la fin de sa vie, Elesbaan abdiqua en faveur de son fils pour se consacrer uniquement au service de Dieu.

Autre biographie:
Roi d'Éthiopie dont le règne est particulièrement marqué par la violence : sous le règne de l’empereur Justin I, les Juifs et les Arabes décident de massacrer plusieurs centaines de Chrétiens (hommes, femmes et enfants) de la ville de Nagran, au Yémen, gouvernée par l’évêque Saint-Arétas. À la demande du patriarche d’Alexandrie, Elesbaan organise contre les Juifs une expédition punitive au moins aussi violente que la précédente et au cours de laquelle sont commises de nombreuses atrocités. Après cet événement, et pour expier ses crimes, il abandonne le trône à son fils et se rend dans la région de Jérusalem, où il se retire comme ermite jusqu’à la fin de sa vie.

Saint Elesbaan. Psautier éthiopien d'Abbadie. Vers 1450.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/27/index.htmlBas de page



Saint Evariste Pape (5 ème) de 97 à 105 et martyr (+ 108)

Saint Evariste, pape. Bréviaire romain. Clermont-Ferrand. XVe.

Pape et martyr sous le règne de l'empereur Trajan. Juif originaire de Bethléem, il devint chrétien. Il organisa les paroisses de Rome et le service diaconal dans la ville de Rome. Il vivait à l'époque où saint Ignace d'Antioche vint à Rome consommer son martyre.

Autre biographie:
Grec de naissance, saint Evariste était cependant d'origine juive. On ignore à quelle époque il embrassa la foi et comment il vint à Rome, mais on sait qu'étant devenu prêtre, il édifia grandement les fidèles par ses exemples, sa charité et ses instructions. Après le martyre du saint pape Anaclet, alors que la seconde persécution générale sévissait avec la plus grande fureur, saint Evariste fut élu pape d'une voix unanime. Ce véritable Père de la chrétienté mit tous ses soins à pourvoir aux besoins de l'Église dans un temps où elle était persécutée par les païens et déchirée par les hérétiques des diverses sectes de Gnostiques qui infestaient alors le christianisme. Le souverain pontife veilla si bien à la garde de son troupeau que les fidèles de Rome conservèrent toujours la pureté de la foi et que le poison de l'hérésie ne put jamais gagner ni le coeur ni l'esprit des chrétiens romains. Évariste ne se reposait pas uniquement sur les prêtres de Rome pour distribuer la parole de Dieu, mais il prêchait souvent lui-même et visitait les différentes paroisses de la ville avec un zèle infatigable.
La persécution de Trajan, regardée comme la troisième dans l'histoire de l'Église, commença sous le pontificat du saint pape Evariste. Cet empereur impie éprouvait une aversion mortelle pour les chrétiens qu'il persécuta pendant les neuf dernières années de son règne. Pour venir plus facilement à bout du troupeau, ce tyran s'attaqua au pasteur suprême. Saisi et jeté en prison, saint Evariste fit éclater si fortement sa joie de souffrir pour Jésus-Christ que les magistrats en étaient interdits et stupéfaits. Cet admirable souverain pontife endura le martyre en même temps que l'illustre évêque d'Antioche, saint Ignace. L'héroïque et glorieuse confession de ces deux grands Saints, unit les Églises d'Orient et d'Occident dans une même profession de foi. Le corps de saint Evariste est enterré au Vatican, près du tombeau de saint Pierre.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/26/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_(pape)



Saint Frumence (4ème s.)

l'un des apôtres de l'Ethiopie où il est nommé : abba Salama. Il était originaire de l'Inde, et, avec un de ses amis, "explorateur philosophe" selon ce que nous en savons par l'historien Rufin (Patrologie latin. 21) il pénétra en Haute Ethiopie. A leur retour faisant escale à Massouah, sur la côte égyptienne, ils furent emmenés comme esclaves du roi à Aksoum la capitale. Sa conduite lui permit quelque liberté ce dont il profita pour annoncer l'Evangile. Libéré par la régente Amida, il fut ordonné prêtre puis, à la demande de la communauté chrétienne, il fut sacré évêque par saint Athanase d'Alexandrie. Il retourna en Abyssinie et les fidèles l'appelèrent "le révélateur de la lumière".

Autre biographie:
Originaire de Tyr (au Liban actuel). Avec son frère Edèse, il quitte sa région natale pour accompagner son précepteur, un philosophe nommé Mériopios, qui se rend à Axoum, en Haute-Éthiopie (Abyssinie). Au cours du voyage de retour, ils sont attaqués par des Barbares, qui massacrent la majeure partie de la troupe mais épargnent les deux enfants. Lorsqu’ils constatent que ces derniers sont déjà très instruits, ils sont conduits auprès du roi, qui décide de les prendre à son service, Frumence comme secrétaire et Édèse comme échanson. Frumence gagne la confiance de la famille royale et lorsque le roi meurt, sa veuve prend le pouvoir en attendant que leur fils soit en âge de gouverner. Sous l’influence de Frumence, la reine prend des mesures en faveur des Chrétiens et ouvre le commerce avec l’Occident. Lorsque le jeune prince accède au pouvoir, les deux frères sont autorisés à quitter la cour. Édèse retourne à Tyr où il devient prêtre, et Frumence se rend auprès d’Athanase, l’évêque d’Alexandrie, qui le nomme évêque d’Axoum et lui donne l’autorisation de retourner en Éthiopie afin d’y poursuivre sa mission d’évangélisation.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Frumence_d%27Aksoum



Saint Gaudiose évêque (5ème s.)
Appelé 'l'africain'
Il a fui Abitinie en Tunisie à cause de la persécution des Vandales, sous le règne de Geiseric, pour s'exiler à Naples et a achevé saintement sa vie dans un monastère qu'il y avait fondé.



Saint Namace (+ 462)
Evêque de Clermont où il fit construire une grande cathédrale sous le vocable de saint Laurent. Elle fut détruite en 761 et souvent reconstruite. Sa femme fit construire une église où il fut enterré selon l'historien saint Grégoire de Tours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont

Autre biographie:
Successeur de Saint-Rustique comme évêque de Clermont. Durant son épiscopat, il fait bâtir une église dédiée aux saints Vital et Agricola



Saint Nestor de Kiev moine (+ 1114)
Ce moine de la laure (monastère) des Grottes de Kiev (Ukraine) parla peu de lui-même. Il était émerveillé par l'action de Dieu parmi ses contemporains. C'est pourquoi il fut le chroniqueur admiratif et précieux des premiers temps de son monastère et de l'Eglise russe naissante sur les rives du Dniepr. "La chronique de Nestor" est un précieux monument de la littérature russe qui nous donne l'histoire du peuple et du christianisme russe allant des années 850 à 1110.

A lire, traduit en français, Chronique de Nestor - Naissance des mondes russes
"Au début du XIIe siècle, dans le monastère des Grottes à Kiev, le moine Nestor entreprit de rédiger cette Chronique, qui porte son nom, et qui est la plus ancienne histoire de la Russie que l’on connaisse."
http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/CHRONIQUE-DE-NESTOR.html



Saint Odran abbé irlandais (+ v. 563)
patron de Waterford.
compagnon de saint Columba sur l'île d'Iona.



Sainte Procla (1er s.)
Les Eglises d'Orient font mémoire de la femme de Pilate qui rappela à son époux son devoir de justice : « Ne te mêle pas des affaires de ce juste. » (Mat. 27.19) Hélas, le proconsul n'en tint pas compte et se lava les mains de son injustice afin de plaire à l'opinion publique en laissant condamner Jésus.



Saint Tecla Haimanot (+ 710)

Un moine très vénéré dans l'Eglise copte. Le discret récit de sa vie doit en être le fidèle reflet, car l'imagination ne semble pas y avoir enjolivé la réalité.

Voir aussi:
La Vie de Saint Teklehaimanot (Saint Takla Church - Alexandria, Egypt)
Il est fêté le 30 août (24 Mesra) dans l'Eglise copte.
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html



Saint Thraséas évêque d’Euménie en Phrygie et martyr (+ v. 170)
Il lutta contre l'hérésie des montanistes et souffrit le martyr probablement à Smyrne en Asie.



Les Églises font mémoire…

Coptes et Ethiopiens (17 babah/teqemt) : Dioscore II (+env. 518), 31e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Philéas (+306), évêque de Thmuis (Église copte-catholique) ; Étienne, premier martyr (Église éthiopienne)

Luthériens : Olaus (+1552) et Laurentius (+1574) Petri, réformateurs en Suède

Orthodoxes et gréco-catholiques : Nestor de Thessalonique (+ env.306), martyr ; Dèmètrios le Nouveau Basarabov (XIIIe s.), moine (Église roumaine)

Vieux Catholiques : Frumence (IVe s.), évangélisateur et évêque en Ethiopie.

Les saints du jour (lundi 26 Octobre)

Publié le 25/10/2009 à 11:20 par jubilatedeo
Saint Démétrius Ermite (4ème s.)

Démétrios ou Dimitri.
Son culte fut extrêmement populaire en Orient. Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire. On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

Châsse de saint Démétrius, cathédrale de Thessalonique, Grèce.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct26.html



Saint Albin (+ 760)
Moine bénédictin d'origine anglo-saxonne, missionnaire en Allemagne en compagnie de Saint-Boniface, évêque de l'ancien siège de Burberg (Hesse) en Allemagne.



Saint Alor (6ème s.)
évêque de Quimper. Beaucoup de paroisses des régions de Pont l'Abbé et de Paimpol le choisirent comme saint patron. C'est bien tout ce que l'histoire retient de lui.
"saint Alor ou Alour fut, au 6e siècle, le troisième évêque de Cornouaille après Corentin et Conogan (ou Guenoc)"
(Source: Les saints du diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-alor/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Alor



Saint Amand de Strasbourg (4ème s.)
Il participa au concile de Sardique en tant qu'évêque de Strasbourg.



Saint Aptone évêque d'Angoulème (+ v. 566)
C'est lui qui ordonna saint Cybard.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7440/Saint-Cybard.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Angoul%C3%AAme



Bienheureux Bonaventure de Potenza (+ 1711)
de l'Ordre des Frères Mineurs que le Pape Pie VI mis au nombre des bienheureux en raison de son obéissance et de bien d'autres vertus.



Bienheureuse Bonne d'Armagnac (+ 1462)
Elle naquit dans une grande famille de la noblesse de l'Armagnac. Son neveu, duc de Nemours, sera condamné à mort par le roi Louis XI. Elle refusa d'abord les projets que l'on faisait sur elle : la faire entrer dans un couvent de clarisses. Et puis, un beau jour, elle changea d'avis et, grande dame pour montrer que ce n'était pas une déchéance, elle partit de Carlat dans le Cantal jusqu'à Lézignan dans l'Aude avec un noble escorte : un sénéchal, sept gentilshommes, sept demoiselles et six gardes mousquetons sur l'épaule. Suivaient les pages et les laquais. Cette décision contrariait les vues politiques de son frère le duc de Nemours. Mais elle resta ferme. Elle meurt à vingt ans, après trois années de vie monastique : « Gentiment moqueuse et toujours joyeuse. »




Saint Cédric évêque des Saxons (+ 664)
ou Cedde, frère de Saint Chad.
Il fut élevé à Lindisfarne par saint Aidan. Il évangélisa les Saxons de l'Angleterre orientale et devint leur évêque. Il mourut de la peste à l'abbaye de Lastingham qu'il avait fondée dans le Yorkshire.
Il figure au 26 octobre au martyrologe romain: À Lastingham en Angleterre, l’an 664, saint Cedde, ordonné par saint Finian, évêque des Saxons de l’Est, il veilla à poser chez eux les fondements de l’Église.
Un internaute nous informe:
"Au sujet de Saint Cedd, Wikipédia nous apprend que Saint Cedd fut un interprète consciencieux et possédait des facilités pour l'apprentissage des langues. Ainsi, il pratiquait les langues gaélique, anglaise, francique, le gallois et le latin.
Ce qui lui vaut aujourd'hui le titre de Saint Patron des interprètes.
Il est aussi le Saint Patron du Conté d'Essex en Angleterre, et du village de Lastingham (North Yorkshire)."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/731/Saint-Chad-de-Liechfield.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_(saint)



Saint Eata (+ vers 686)
L’un des douze disciples de Saint-Aidan de Lindisfarne. Après avoir été nommé abbé de Melrose, il est ensuite choisi pour gouverner Lindisfarne, puis est finalement nommé évêque d’Hexham.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Atcham



Saint Foulques (+ 1229)
Chanoine régulier d'origine irlandaise ou écossaise devenu évêque de Plaisance en Italie puis de Pavie. Homme pacifique, dévoué avec le plus grand soin à l’action pastorale et à la charité, il travailla à réconcilier les deux villes déchirées par des factions.



Sainte Gibitrude (VIIe siècle)
Jeune vierge issue de la noblesse, elle prend le voile à l’abbaye de Faremoutiers, qui est à cette époque dirigée par Sainte-Burgondofare.



Saint Joasaph martyr (+ 1536)
Moine au Mont Athos, il confessa sa foi en la Très Sainte Trinité et en l'Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ devant le tribunal turc de Constantinople. Après avoir été soumis à la torture, il eut la tête tranchée.



Saint Lucien et Saint Marcien (+ 250)
martyrs à Nicomédie.
Selon les "Actes" de leur Passion, ils étaient magiciens et même persécuteurs des chrétiens. Ils se convertirent et le dialogue qui nous est rapporté entre le juge et les deux condamnés porte cette réponse "Je suis un homme libre puisque c'est la gloire des chrétiens que de gagner la vraie vie." Ils furent condamnés à être brulés vifs.



Saint Quadragésime (VIe siècle)
Sous-diacre en Campanie, il exerce aussi le métier de berger et fréquente régulièrement un moine. Tous deux se retrouvent un jour chez un voisin qui vient de mourir et par leurs prières conjuguées ils réussissent à rendre la vie au défunt (VIe siècle)



Saint Quodvultdeus évêque de Carthage (+ 468)
(Quod Vult Deus = ce que Dieu veut)
Il s'opposa à Genséric, vandale et arien, qui l'arrêta avec plusieurs membre de son clergé. Ils furent mis à la mer sur des barques brisées, sans voile ni rames. Mais le vent les poussa sur les côtes de Naples où ils finirent leur vie ainsi exilés.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quodvultdeus



Saints Rogatien et Félicissime Prêtres et martyrs à Carthage (3ème s.)
martyrs. Saint Cyprien dira de saint Rogatien : « Il vous montre la route par la vaillance de sa foi. »



Saint Rustique Evêque de Narbonne (+ 462)
Ce fils d'un évêque de la Gaule Narbonnaise, saint Bonose, alla à Rome pour étudier. De retour dans sa patrie, il embrassa la vie religieuse dans un monastère de Marseille puis fut évêque de Narbonne. Il est cité parmi les «Pères» du concile d'Ephèse en 431, lequel concile condamna les thèses théologiques de Nestorius.
Dans le diocèse Montpellier, il y a une paroisse Saint Salvi et Saint Rustique en Minervois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Narbonne



Saint Sigisbaud Évêque de Metz (+ 740 ou en 741)
Évêque de Metz à parit de 716 jusqu'à sa mort, était roi d'Austrasie, c'est à dire de la France orientale. Sous l'influence du bienheureux Pepin de Landen, de saint Cunibert de Cologne, ainsi que d'autres saintes personnes, le jeune roi devint un homme chaste et pieux. Il mourut à vingt-cinq ans , sans avoir connu beaucopup de succés dans son régne. Il est vénéré comme fondateur de plusieurs hopitaux, d'église et de monastères, dont les abbayés de Stavelot et de" Malmédy, en Belgique. (10000 saints éd: brépols)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sigebaud
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Metz#VIIIe_si.C3.A8cle



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Alfred le Grand (+899), roi de Saxe occidentale, savant ; Cedd (+664), abbé de Lastingham, évêque en Saxe orientale

Catholiques d’occident : Luigi Orione (+1940), prêtre (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens : Agathon (+ env. 660), 39e patriarche d’Alexandrie (église copte-orthodoxe) ; Pantéleimon de Nicomédie (+305), martyr (église copte-catholique)

Luthériens : Frumence (IVe s.), évangélisateur en Ethiopie

Maronites : Démétrios le Myroblite et Oreste (+env. 306), martyrs ; Evariste Ier (IIe s.), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Démétrios le Myroblite, mégalomartyr, Séisme de 740 à Constantinople ; Antoine de Cqondidi (+1815), évêque (Église géorgienne).

Les saints du jour (Dimanche 25 Octobre)

Publié le 24/10/2009 à 10:09 par jubilatedeo
Saint Chély (Hilaire de Mende) (+ 540)
ou Illier, évêque de Mende.
Il eut à lutter contre des fanatiques païens et contre les soldats francs qui s'avançaient dans le Gévaudan. De tous, il sut défendre ses fidèles et nous savons, par sa présence au concile de Bourges, qu'il fut un artisan de paix et de réconciliation. Des villes de la Lozère et de l'Aveyron portent ce nom.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ch%C3%A9ly



Saints Crépin et Crépinien Martyrs à Soissons (+ 285)

Le martyr de Saint Crépin et Saint Crépinien

Venus de Rome, ils se firent cordonniers pour mieux annoncer l'Evangile, ils chaussaient gratis les pauvres et les riches ne connaissaient pas de meilleures chaussures. Tous ils s'attardaient avec plaisir pour entendre parler du Christ. Les français les disent avoir vécu dans la région de Soissons. Les anglais les font vivre dans le Kent. Shakespeare en fait la louange dans «Henri V» et dans «Jules César». Mais tous s'accordent à dire qu'ils donnèrent le témoignage du martyre. Leur «Passion» précise même que leurs bourreaux coupèrent leur peau en lanières. Avec eux, nous fêtons saint Rufin et saint Valère, qui, eux, choisirent d'être gardiens de grenier à blé afin de parler plus facilement avec les paysans des alentours. Ils donnèrent aussi le témoignage suprême de la foi.

Un internaute nous signale: "Ces deux saints ont été adoptés par les Anglais sur ordre de Henri V car leur fête correspond au jour de la victoire anglaise d'Azincourt"

Autre biographie:
Frère de Saint-Crépinien (également fêté à ce jour). Chrétiens issus de la noblesse romaine, ils décident de s’engager comme missionnaires pour évangéliser les Gaules et s’installent à Soissons. Là, ils choisissent d’exercer le métier de cordonniers (savetiers), qui leur permet de gagner leur vie tout en prêchant la bonne parole aux clients qui se présentent à leur atelier. Comme ils effectuent un travail de qualité et que leur compagnie est agréable, ils acquièrent bientôt une grande renommée, ce qui leur assure une clientèle de plus en plus nombreuse et leur permet, durant les quarante ans de leur apostolat, de convertir un nombre important de personnes. Cependant, ils sont bientôt victimes de Maximien Hercule, le César de Dioclétien dans les Gaules, et dont la haine des Chrétiens ne connaît pas de limites. Arrêtés, ils sont remis au préfet des Gaules Rictiovare, qui leur fait subir de nombreux supplices avant d’être exécutés par décapitation (286) Saint-Crépin et Saint-Crépinien sont les patrons des artisans qui travaillent le cuir (tanneurs, cordonniers, selliers, gantiers, etc.).

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-25.htm#crepin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9pin_et_Cr%C3%A9pinien
http://cantalpatrimoine.free.fr/Arttrois.pdf



Saints Chrysante et Darie Martyrs à Rome (+ 284)

Martyr de st Chrysanthe et de ste Darie.
Speculum historiale. V. de Beauvais. XVe.

ou Chrysanthe et Daria.
Deux martyrs romains dont les «Acta» ont disparu. Etaient-ils mari et femme? Etait-ce la première fois qu'ils se rencontraient lorsqu'ils furent martyrisés? En tout cas, ils furent enterrés côte à côte sur la «via salaria» à Rome ce qui leur valut par la suite de recevoir quelques anecdotes légendaires.

"Chrysanthe, époux vierge de la vierge Daria, s'unit dans la confession du Seigneur à celle qu'il a conquise au christianisme et à l'amour de l'angélique vertu. Nos pères entouraient d'une vénération fervente les saints époux qui ne connurent d'autre lit nuptial que la carrière de sable où Rome païenne les ensevelit vivants pour venger ses faux dieux."
Source: L'Année liturgique, Dom Guéranger, numérisation: Abbaye Saint Benoît de Port-Valais.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote05/057.htm

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/25/index.htmlBas de page



Saint Doulchard ermite (+ 584)
ou Dulcard ou Ouchard.
Il vécut longtemps au monastère de Micy-Saint Mesmin, près d'Orléans. Il le quitta pour vivre la solitude dans les environs de Bourges et la localité où il naquit s'est mise sous son patronage : 18230 Saint-Doulchard.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Doulchard



Sainte Engracia (8ème s.)
et ses compagnons saint Frutos et saint Valentin. Deux frères et une soeur qui vivent chacun en ermite sur un rocher abrupt non loin de Sepulvada en Vieille Castille. Frutos meurt en 715 peu après l'invasion arabe. Valentin et Engracia sont martyrisés par les envahisseurs. Le sanctuaire qui s'édifie sur le lieu de leur martyre devient très vite un lieu de pèlerinage très fréquenté.

Autre biographie:
St-Frutos Ermite en Espagne (Vieille Castille) en compagnie de son frère saint-Valentin et de sa sœur Sainte-Engracia. Selon une légende, il se serait réfugié dans une grotte qui se serait ouverte miraculeusement pour lui permettre d’échapper aux Maures qui le poursuivaient. Il passe toute sa vie en ce lieu, non loin de Valentin et Engracia qui se sont installés un peu plus loin. Malheureusement, ces deux derniers sont assassinés par les envahisseurs (+ vers 715)



Saint Enguerrand Evêque de Metz (+ 791)
Pépin de Bref le tira de son abbaye pour en faire un évêque de Metz. Charlemagne en fit son grand chapelain, son grand chancelier et son « apocrisiaire ». L'empereur écrivit un jour au pape Hadrien : « J'ai besoin de l'avoir sans cesse à mes côtés. » C'est ainsi qu'il ne s'occupa de sa charge épiscopale que par chanoines délégués. Il meurt en Hongrie au cours d'une campagne de Charlemagne contre les Avars. Son corps sera ramené à Saint-Avold son monastère d'origine.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Enguerrand



Saint Front Evêque de Périgueux (+ 74)
Aurait été évêque de Périgueux, envoyé par saint Pierre lui-même dès la période apostolique. Ce fut de mode à un moment de l'histoire de la nation française que de se donner des racines très anciennes. Il y eut bien un premier évêque de Périgueux et, comme tant d'autres, cela demandait bien un courage héroïque que la sainteté a couronné. On ignore les faits réels de son existence, mais une cathédrale magnifique en rappelle la mémoire.
Dans la région, bien des localités se sont mises sous sa protection : 24460 Saint-Front d'Alemps, , 24300 Saint Front-la-Rivière 24400 Saint Front de Pradoux, où une église fut construite là où séjournait souvent notre saint.

Des internautes nous indiquent:
- "sa célébrité reste encore inscrite dans la toponymie en Italie où, tout au long de son chemin du retour il a laissé des marques de son ministère à Bolsène (il est présent dans la légende de Sainte Christine), à Frontone (il est représenté dans un vitrail de l'église) et aussi à Sanfron"

- "Saint Front a également évangélisé le nord de la France. Il est venu dans mon village qui s'appelle depuis Neuilly Saint Front. Il y a terrassé le 'dragon' qui menaçait le village, puis il a célébré la messe sur un grés. Un colombe lui a porté le vin pour la célébration. Une chapelle a été construite à coté de ce grés. Il y a des vitraux à l'église à la chapelle ainsi qu'une peinture (bien cachée) dans la cathédrale de Périgueux qui relatent cette histoire."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Front



Saint Gaudence Evêque de Brescia (+ 410)

Saint Gaudenzio traversant le lac Orta flottant sur son manteau (fresque de Luca Rossetti - 1738)

ou Ence.
Disciple de saint Philastre, il lui succéda et fut ordonné évêque par saint Ambroise vers 387. Envoyé défendre saint Jean Chrisostome en Orient, il fut prisonnier à Thrace et mourut peu après.
Illustre par son érudition et, bien sûr aussi, par sa sainteté. Les textes qui nous restent de lui dans la «Patrologie Latine» de Migne en témoignent.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaudence_de_Brescia



Saint Goueznou (+ 675)
ou Guinou. A la mort de son père, il se bâtit un petit oratoire près de Brest et sa sainteté rayonnante lui attira de nombreux disciples. Ce monastère fut à l'origine de la localité qui porte son nom : 29239 Gouesnou.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouesnou
http://www.mairie-gouesnou.fr/

Autre biographie:
St-Gouesnou (Goeznoveus) Évêque de Quimper (Finistère). Selon certains auteurs, il aurait simplement été moine et aurait fondé un monastère aux environs de Brest, sur des terres qui lui auraient été données par le comte Conomor (+ 675)



Sainte Hildemarque (+ 635)
Cette bordelaise s'en fut rejoindre le monastère bénédictin dont elle devint l'abbesse avant de rejoindre le ciel.



Saint Marnoch (?)
Un saint écossais qui a eu pour mérite devant l'histoire d'être le patron de Kilmarnock. On ne sait rien de plus de cet évêque.



Saints Martyrios et Marcianos (+ 355)

secrétaires du patriarche de Constantinople dont saint Jean Chrysostome a vanté les vertus et qui restèrent en grande vénération sous le nom populaire « les saints notaires ». Durant le règne de l'empereur arien Constance, ils défendirent la foi orthodoxe ce qui leur valut d'être décapités.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct25bis.html



Saint Maur (+ 1070)
Moine, il fut l'un des fondateurs du monastère Saint-Martin de Pannonhalma et remarqué pour son observance scrupuleuse par le roi saint Étienne, qui le jugea digne de l’épiscopat. Evêque des "Cinq Eglises" (Pecs) en Hongrie, en 1036, il continua l'œuvre d'évangélisation qu'avait commencée la conversion du roi saint Etienne. Il rencontra saint Emeric. Il écrivit plusieurs vies des saints. Son culte, populaire dès les premières années après sa mort, fut confirmé par le Pape Pie IX en 1848.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Pannonhalma



Saint Miniato (+ 251)
ou Miniat, un soldat qui combattit vaillamment pour la foi en refusant d'adorer les idoles. Florence en a conservé la mémoire et une grande abbaye hors les murs lui est dédiée.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Miniato_al_Monte



Saint Prote (+ 303)
Martyr en Sardaigne avec son diacre, saint Janvier, qui avaient été envoyés par le pape saint Caïus, pour y annoncer l'Evangile.



Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles
Groupe de quarante martyrs canonisés le 25 octobre 1970 par le pape Paul VI pour représenter les catholiques martyrisés en Angleterre et au Pays de Galles entre 1535 et 1679.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fpaul_vi%2Fhomilies%2F1970%2Fdocuments%2Fhf_p-vi_hom_19701025_it.html

Anglais et gallois, qui entre 1535 et 1679, ont été martyrs de leur fidélité à l'Eglise catholique romaine. Ils sont fêtés le jour de leur canonisation commune, parce que l'unité de leur foi les a réunis malgré des dates éloignées... Durant ces années de persécutions, parce qu'ils refusaient l'adhésion au schisme du roi d'Angleterre, chacun à sa manière a souscrit à cette parole de saint John Plessington : "Que Dieu bénisse le roi et sa famille et daigne accorder à sa Majesté un règne prospère en cette vie et une couronne de gloire en l'autre. Que Dieu accorde la paix à ses sujets en leur donnant de vivre dans la vraie foi, dans l'espérance et dans la charité."
Alban Roe, Alexandre Bryant, Ambroise Barlow, Anne Line, Augustin Webster, Cuthbert Mayne, David Lewis, Edmond Arrowsmith, Edmond Campion, Edmond Jennings, Eustache White, Henry Morse, Henry Walpole, Jean Almond, Jean Boste, Jean Houghton, Jean Jones, Jean Kemble, Jean Lloyd, Jean Paine, Jean Plessington, Jean Rigby, Jean Roberts, Jean Southworth, Jean Stone, Jean Wall, Luc Kirby, Margaret Clitherow, Margaret Ward, Nicholas Owen, Philippe Evans, Philippe Howard, Polydore Plasden, Ralph Sherwin, Richard Gwyn, Richard Reynolds, Robert Lawrence, Robert Southwell, Swithun Wells, Thomas Garnet.
Extraits de l'homélie de Paul VI:
Les martyrs ont offert à Dieu le sacrifice de leur vie, poussés par le plus haut et le plus grand amour.
L'Eglise continue à croître et à grandir par l'amour héroïque qui anime les martyrs... Notre siècle a besoin de saints ! Il a surtout besoin de l'exemple de ceux qui ont donné le témoignage suprême de leur amour pour le Christ et pour son Eglise : «Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.»
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10122/Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Sainte Tabitha Ressuscitée par l'apôtre Pierre (1er s.)

ou Dorcas, ressuscitée à Joppé par saint Pierre. (Actes des apôtres 9. 37)



Fête du Christ-Roi. Dernier dimanche d'octobre. 1925.

http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/25/index.html



Anniversaire de la dédicace des églises
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/25.php



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Crépin et Crépinien (+287), martyrs à Rome

Coptes et Ethiopiens (15 babah/teqemt) : Pantéleimon de Nicomédie (+305), martyr (Église copte) ; Eunanios (IV s.), martyr (Église copte-catholique)

Luthériens : Philipp Nicolaï (+1608), poète en Westphalie et à Hambourg

Orthodoxes et gréco-catholiques : Marcien et Martyrius de Constantinople (+env. 355), martyrs

Syro-orientaux : Phétion de Perse (Ve s.), martyr.

Les saints du jour (samedi 24 Octobre)

Publié le 22/10/2009 à 09:16 par jubilatedeo
Saint Florentin Abbé du monastère des Saints-Apôtres (10ème s.)
Il s'en vint d'Ecosse et se fixa à Bonnet dans la Meuse. Il est certain qu'on vénérait ses reliques et qu'un pèlerinage célèbre se rendait chaque année devant elles.
Eglise de Bonnet (source, Conseil Régional des Notaires de Lorraine):

"peintures murales relatant la légende de Saint Florentin. Fontaine de St-Florentin. Égayoir.
Mettez vos pas dans ceux de St-Florentin, qui vivait à Bonnet au VIIème s.
Ce fils d'un Roi d'Écosse qui avait traversé les mers on ne sait comment, gardait humblement les porcs tout en multipliant miracles et guérisons. Si bien que dès le Moyen-Âge , Bonnet était devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté et recommandé en cas de troubles mentaux : passer sous le gisant de Saint Florentin qui se trouve à l'intérieur de l'Église était et reste encore, parait-il très efficace !
L'ancien village a été abandonné par ses habitants qui l'ont rebâti là où il est actuellement, autour de la sépulture du saint. Il avait souhaité être enterré sur la colline qui dominait son village. Vingt-et-une des peintures murales de l'Église racontent cette vie légendaire. "



Saint Abuna Zamika’el Aragawi, moine (VIe s.)

Peinture murale des Neuf Saints (tous ne sont pas représentés) dans l'Église Sainte-Marie-de-Sion située à Axoum en Éthiopie.

L’Église d’Ethiopie fait aujourd’hui mémoire de Abuna Zamika’el Aragawi, l’un des « neuf saints romains » (ou syriaques) qui affermirent la foi chrétienne en Ethiopie au cours du VI è siècle.
Aragawi veut dire « le vieil homme », tandis qu’il s’appelait de son vrai nom Zamika’el. Il doit sa célébrité à la fondation du monastère de Dabra Dämo au nord de l’Ethiopie, dans une région où aujourd’hui encore on a pour lui grande dévotion.
On le représente d’ordinaire transporté sur le plateau de Dabra Dämo par un énorme serpent, en raison de l’antique culte éthiopien pour cette espèce de reptile, culte qui prit fin avec l’arrivée du christianisme.

Prière

Salut à Zamika’el appelé Aragawi, parce que sa route est sagesse et ses voies sont intelligence : un avec lui, celui qui est en une seule nature. Et salut aux saints qui sont unis en un seul cœur : que par leur prière ils détruisent le règne du serpent.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Neuf_Saints



Saint Antoine-Marie Claret Fondateur des Missionnaires Fils du Coeur Immaculé de Marie (+ 1870)

Catalan, originaire des environs de Barcelone. Il fut d'abord apprenti-tisserand, profession familiale. Puis il fut typographe, juste le temps d'aimer la diffusion de la Parole de Dieu par la presse. Il trouva sa voie à 22 ans en entrant au séminaire de Vicq. Prêtre, il parcourt la Catalogne, chapelet en main, distribuant des brochures édifiantes qu'il avait lui-même imprimées. Mais ces horizons étaient encore trop étriqués à ses yeux. En 1849, il fonde une nouvelle congrégation à vocation missionnaire : « les Fils de Marie Immaculée » qu'on appelle les Clarétins. En 1850, le Pape le nomme archevêque de Santiago de Cuba, et cela ne le déconcerte pas. Il y exerce un intense apostolat, homme de feu brûlé par l'amour du Christ. Là encore il imprime et distribue images et brochures, prend la défense des esclaves, condamne les exactions des grands propriétaires. Ce qui lui attire bien des ennemis. Il échappe alors à quinze tentatives d'assassinat. En 1857, après 6 années d'un tel ministère, la reine Isabelle l'appelle en Espagne comme conseiller et confesseur. En 1868, la révolution éclate. Saint Antoine-Marie suit la reine, réfugiée à Paris. Les Claretains sont expulsés de leurs six maisons et fondent en France celle de Prades. Il prend part au concile du Vatican en 1869 et 1870. Au retour, il se retirera au monastère cistercien de Fontfroide où il meurt. Saint-Antoine-Marie Claret est le patron des presses catholiques et des tisserands.

Autre biographie:
Né en 1807 au petit village de Sallent en Catalogne, Antoine-Marie Claret apprend d'abord le métier de tisserand à l'exemple de son père et se montra un modèle de piété pour ses camarades ouvriers. Ses dons intellectuels facilitent son orientation vers le séminaire et le sacerdoce. Après un essai en chartreuse et chez les Jésuites, il exerce son ministère en région rurale, et là, constatant que le péché était souvent dû à l'ignorance, il se lance dans les missions populaires et dans l'apostolat par la presse dont il est l'un des pionniers. Il crée pour son apostolat la Congrégation des Missionnaires de Coeur Immaculé de Marie, ou Clarétins. Sa réussite exceptionnelle lui vaut d'être remarqué par Pie IX qui le fait ordonner évêque pour la ville de Santiago de Cuba. Au delà de l'océan, il poursuit le même genre d'activités avec autant de succès et non moins d'épreuves, échappant même à un attentat sanglant. Puis il est rappelé dans sa patrie pour être confesseur de la Reine d'Espagne Isabelle II. Là il montre comme toujours sa fidélité au Siège Apostolique, jointe à cette "dévotion à la mère de Dieu" qui est dans cette vie si riche en contraste, "la douce lumière illuminant tout" (Pie XII).

Banni par la Révolution de 1868, il vient finir ses jours à l'abbaye cistercienne de Fontfroide dans l'Aude, où il meurt le 24 octobre 1870.
La Documentation catholique: 1950 col.705-710

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/24.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine-Marie_Claret
http://news.catholique.org/12242-homelie-de-pie-xii-pour-la-canonisation-de



Saint Arethas (+ 523)

et des centaines de ses compagnons martyrs.
Le Yémen du Nord était chrétien et dirigé par Arethas lorsque Dhû-Nowas, ennemi des chrétiens, vint mettre le siège devant la ville de Nedjeran. Sous le prétexte de négociations, Dhû-Novas put entrer dans la ville, et au moment où il s'en retournait, il réussit l'embuscade et fit prisonnier la plupart des habitants. Il voulut les convaincre de quitter le christianisme, ce qu'il ne put obtenir. L'on fit boire le sang des uns aux autres et le saint roi Arethas eut la tête tranchée. Le roi d'Ethiopie, averti de ces massacres, lança une expédition de représailles. Mais il était trop tard.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct24.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_Najran



Saint Ebrégise évêque de Cologne et martyr (+ v. 590)
ou Evergiste.
Disciple et successeur de saint Séverin à Cologne, alors qu’il s’acquittait avec soin de son office de pasteur, en route vers Poitiers, il tomba sous les coups de brigands, vénéré à Tongres dans le Brabant.



Saint Eleuzoe (+ 555)
Roi d'Ethiopie dont les sujets n'eurent qu'à se louer de sa foi et de sa charité.



Saint Félix de Thibiuca Evêque et martyr (+ 303)
Evêque de Thibiuca, ville romaine située à l'Ouest de Carthage et ses compagnons martyrs (Septime, Audacte ...). Arrêtés en Afrique, ils furent transférés, enchaînés, d'abord en Sicile puis dans le sud de l'Italie, pour ne pas avoir livré les Livres Saints et les objets sacrés du culte. Ils périrent par le glaive ou condamnés aux mines.



Saint Fromond (7ème s.)
Evêque de Coutances, sans doute originaire de la région de Saint-Lô ou Carentan. Il fut un bon évêque, c'est pourquoi il fut considéré comme un saint.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Coutances



Bienheureux Joseph Baldo Fondateur de la Congrégation des Petites Filles de Saint Joseph (+ 1916)
Né en 1843, prêtre du diocèse de Vérone, éducateur dans un collège puis curé de paroisse, il fonda la Congrégation des Humbles Filles de Saint Joseph pour aider les vieillards et les malades et pour éduquer les enfants et les jeunes à Ronco sur l’Adige.
Béatifié le 31 octobre 1989 à Rome par Jean-Paul II.



Saint Joseph Lê Dang Thi martyr (+ 1860)
Officier dans l’armée, il fut détenu en prison, sous l’empereur Tu Duc, parce que chrétien, témoigna, parmi ses co-détenus, de sa foi, dont il ne s’écarta jamais, et fut enfin étranglé à Hué en Annam.

Canonisé le 19 juin 1988 avec les Martyrs du Vietnam (+1745-1862): Andrea Dung-Lac, prêtre, Tommaso Thien et Emanuele Phung, laïcs, Girolamo Hermosilla, Valentino Berrio Ochoa, O.P. et six autres evêques, Teofano Venard, prêtre M.E.P. et 105 compagnons, martyrs.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html

Voir aussi saints martyrs du Viet-Nam.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9338.html

La persécution déclenchée par le roi Tu-Duc dans le Tonkin central fut particulièrement cruelle.
Ce sont des milliers de martyrs qui témoignèrent de leur foi et parmi eux de très nombreux pères dominicains.
Ils ont été béatifiés pour les uns en 1906, pour d'autres en 1951. Ils furent canonisés en 1988.
Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html



Bienheureux Louis Guanella (+ 1915)
À Côme en Lombardie, prêtre, qui fonda la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence, pour subvenir aux besoins des miséreux et des affligés et les faire parvenir au salut.
Né en 1842 dans une famille simple et pieuse, son désir était de servir les pauvres et les plus nécessiteux. Ordonné prêtre en mai 1866, il passa de nombreuses années à servir en différents lieux. Ses idées étaient influencées par le travail effectué par saint Jean Bosco pour les jeunes et par saint Joseph Cottolengo pour les handicapés. Il passa trois ans avec Jean Bosco. En 1881, il fonda la communauté religieuse des Filles de Sainte Marie de la Providence puis, en 1908, une communauté de frères et de prêtres, les serviteurs de la Charité, pour aider, instruire et réhabiliter les miséreux. Il commenca aussi à oeuvrer pour les personnes agées dont les besoins étaient souvent ignorés.
Béatifié par Paul VI le 25 octobre 1964

"Saississez toute occasion de vous aider les uns les autres"



Saint Magloire de Dol Moine, évêque (+ 586)

Saint Magloire. Eglise Notre-Dame de l'Assomption. Dol-de-Bretagne.

Cette date est incertaine selon d'autres historiens. Il vécut ermite dans l'ile de Sercq entre Guernesey et la France. Pour valoriser ses bonnes oeuvres, la mémoire populaire en fit un prince irlandais qui convertit les bretons et fut élevé sur le siège épiscopal de Dol de Bretagne.

Autre biographie:
St-Magloire Fils d’Umbrafel et d’Asfelle, un couple de nobles bretons (Anglais) très pieux. Son éducation est confiée aux soins de son cousin Saint-Samson, l’archevêque d’York, puis lorsqu’il atteint l’âge réglementaire, il est ordonné prêtre. Lorsque Saint-Samson émigre en Bretagne, où il est nommé évêque de Dol, Magloire l’accompagne et devient successivement abbé de Lanmeur puis de Dol. Alors qu’il est déjà très âgé, il est choisi pour succéder à Saint-Samson comme évêque de Dol, mais il y demeure moins de trois ans, préférant se retirer dans la solitude, dans un petit ermitage qu’il se construit sur la côte. Quelque temps après, il reçoit en don la moitié de l’île de Jersey (ou de Serk, selon d’autres auteurs), sur laquelle il fonde un monastère, et où il passe la fin de sa vie (+ vers 575) En Bretagne, Saint-Magloire est invoqué pour aider les enfants qui tardent à parler.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Magloire
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/24/index.htmlBas de page



Saint Marcellin Pape (29 ème) de 296 à 304 et martyr (+ 304)

Son pontificat commença dans une ère de paix pour s'achever dans la persécution de Dioclétien qui fit détruire les églises déjà ouvertes et brûler les Livres Saints. Les fidèles étaient privés de leurs charges. Selon les régions, la persécution fut plus ou moins violente. La bibliothèque de l'Eglise romaine fut détruite et les supplices commencèrent envers les chrétiens qui refusaient de sacrifier aux dieux. Une tradition veut même que saint Marcellin aurait cédé à un moment donné, mais l'évêque de Rome se reprit et mourut martyr par fidélité à sa foi en Jésus-Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcellin_(pape)



Saint Marin de Nantes Ermite à Montemassico en Campanie (+ 601)
A cette époque, les confins occidentaux de la Bretagne et le nord du Poitou étaient encore païens. Alors qu'il n'était pas encore prêtre, il en fut un des grands évangélisateurs, malgré bien des difficultés. Puis, il se fit pèlerin et nous le trouvons aux tombeaux des saints Apôtres à Rome. Il revint dans sa contrée d'origine, solitaire non loin de Nantes où ses vertus attirèrent des disciples. On dit de lui bien des merveilles qui, sans doute, ne sont pas sans fondement dans la réalité.



Saint Martin de Vertou abbé (+ 601)
"Au Vème siècle, Martin fut envoyé par son évêque St Félix pour évangéliser les populations du sud de la Loire. Selon la tradition, St Martin de Vertou se serait installé quelque temps dans un ermitage à peu de distance du village de Notre Dame de Monts."
source diocèse de Luçon.
http://catholique-vendee.cef.fr/paroisses/popupParoisse.asp?id_d=7&id=42

"Peut-être le premier St Patron d'Aignes a été Saint Martin de Vertou."
source Histoire de notre Église et de la Paroisse de St-Sébastien
http://jjsf-nantes.cef.fr/

Autre biographie:
St-Martin de Vertou (Aussi appelé 'Martin de Nantes')Fils du seigneur de Rezé et de son épouse originaire d’Aquitaine, un couple de notables installé dans la région nantaise. Il débute sa vie religieuse au service de Saint-Félix, en tant que diacre. Il tente ensuite de devenir prédicateur, mais il rencontre une très forte résistance de la part des populations et doit bientôt abandonner. Il décide alors d’effectuer un voyage en Italie et se rend jusqu’à Rome, puis il revient dans sa région pour s’installer comme ermite dans une forêt autrefois peuplée de druides et appelée Dumen (du breton ‘du-men’ signifiant pierres noires). Pour les nombreux disciples qui viennent rapidement se joindre à lui, il fonde aux environs de Nantes une abbaye (abbaye de Vertou) dont il devient l’abbé. Au cours de sa vie, il participe également à la fondation de plusieurs autres monastères, dont celui de Saint-Jouin de Marnes, dans le Poitou, qu’il place sous la règle de Saint-Benoît (527-601)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_de_Vertou



Notre Dame Joie des Affligés

L'Eglise russe fête la Très Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône « Joie des affligés ». (1640)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Mystica



Saint Proclus (+ 446)
Disciple de saint Jean Chrysostome, il fut d'abord évêque de Cyzique, mais les habitants le refusèrent parce qu'ils ne voulaient pas d'un évêque venu de la capitale de l'empire. Il retourna donc à Constantinople où il lutta contre l'hérésie nestorienne pour rétablir l'orthodoxie à l'égard de Marie, Mère de Dieu, en particulier par une célèbre homélie devant l'empereur lui-même. Secrétaire du Patriarche Maximien, il lui succéda en 434 et affermit l'Eglise dans l'unité et la charité. C'est lui qui introduisit le "Trisagion" dans la liturgie ("Trois fois saint") et qui fit revenir les reliques de saint Jean Chrysotome qui était mort en exil.



Saint Senoch (+ 576)
Moine en Touraine, il fut pleuré par une foule de miséreux qu'il secourait dans leurs corps et dans leurs âmes. Ils en gardèrent le souvenir en appelant le village né de son ermitage : 37600 Saint Sénoch.
Un internaute nous signale que ses reliques sont vénérées en Bourgogne dans le village de Sassenay 71530, à côté de Chalon/Saône, dont le nom serait une déformation : San Seno, Sassena, Sassenay.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Senoch



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Antoine Marie Claret (+1870), évêque (calendrier romain et ambrosien) ; Louis Guanella (+1915), prêtre (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (14 babah/teqemt) : Philippe (1er s.), un des sept diacres (Église copte) ; Aba Zamika’el Aragawi, moine (Église éthiopienne)

Luthériens : Léonidas d’Optina (+1841), moine et père spirituel en Russie

Maronites : Arétas de Najran et ses compagnons (+523), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Arétas, mégalo-martyr, et ses compagnons ; Synaxe des saints d’Optina (Église russe).

Les saints du jour (vendredi 23 Octobre)

Publié le 21/10/2009 à 20:13 par jubilatedeo
Saint Jean de Capistran Frère mineur (+ 1456)

Statue de Jean de Capistran dans la ville de Vienne

Originaire d'une noble famille de condotottiere allemand, à Capestrano dans le royaume de Naples, Jean étudie le droit ce qui lui permet de commencer une carrière juridique. Gouverneur et capitaine de Pérouse, il se marie. Mais la mort de sa femme bien-aimée lui casse ses projets alors qu'il a 29 ans. Il se convertit d'une vie qui avait connu quelques scandales. Il parcourt alors Pérouse, monté à rebours sur un âne, coiffé d'une mitre en carton où se lisaient ses plus gros péchés. Il peut alors entrer chez les franciscains de Pérouse. Ses qualités de juriste et son grand souci d'une vie religieuse plus rigoureuse lui valent de rédiger les nouvelles Constitutions de la branche "observante" de l'Ordre franciscain. Il rédige aussi, pour ses frères prêtres, le "Miroir des clercs" qui aura un grand succès. Formé à la prédication par saint Bernardin de Sienne, il devient un grand prédicateur populaire qui prêche la dévotion au nom de Jésus. Fin diplomate, il est employé par plusieurs papes pour des missions délicates, en particulier pour la conversion des milieux hussites en Bavière, en Saxe, en Silésie et en Pologne. La grande affaire de sa vie sera la prédication de la croisade contre les Turcs qui, par la prise de Constantinople en 1453, ont anéanti l'empire des chrétiens d'Orient sous le regard indifférent des chrétiens d'Occident. Mais voilà qu'ils menacent aussi l'Europe. Jean consacre toute son ardeur à convaincre les Occidentaux de l'urgence des temps. Les Hongrois le suivent. Il accompagne leur armée, dirige la bataille et l'avance turque est stoppée près de Belgrade en 1456. Saint Jean de Capistran mourra de la peste noire sur les bords du Danube quelque temps après. Saint-Jean de Capistran est le patron des juristes, des juges et des chapelains militaires.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/23.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20091023&id=13506&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Capistran



Saint Berthaire (+ 884)
ou Berthier.
Abbé de l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin, il fut massacré par les Sarrasins lors de leur irruption en Italie. L'abbaye fut brûlée et lui-même tué alors qu'il priait. Nous avons de lui plusieurs homélies et quelques autres écrits.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Mont-Cassin



Bienheureux Bertrand Abbé de Grandselve (+ 1149)
Abbé de l'abbaye cistercienne de Grandselve au diocèse de Toulouse. Il en fit une abbaye très puissante et l'historien Mabillon commente :"Il était charitable pour tous, humble dans son coeur, fort dans l'adversité et incomparable dans son ingénuité."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Grand_Selve



Sainte Clotilde Paillot Supérieure des Ursulines (+ 1794)
et cinq compagnes, vierges et martyres à Valenciennes.
Voir Saintes Ursulines.(Bas de page)



Saint Domice Prêtre ou diacre du diocèse d'Amiens (8ème s.)
Il se retira comme anachorète dans la solitude.

A lire sur le site internet du diocèse d'Amiens:
"Chapelle Saint-Domice: Située sur la route de Fouencamps à Hailles, sur le bord de l'Avre, au lieu d'ermitage du Saint, ancien chanoine de Saint Acheul, il y vécut de 727 à 755 et y mourut le 23 octobre vers l'âge de 80 ans.
http://catholique-amiens.cef.fr/page/index.php?rub=182&art=1836
La chapelle actuelle en pierre de craie fut édifiée en 1755 pour remplacer celle en ruine construite en 1298 par Enguerrand 1 de Fouencamps.
A l'intérieur 2 plaques de pierre gravées rappellent la légende des grenouilles avec Sainte Ulphe (jeune ermite de la vallée de la Noye qu'il avait prise en protection) et leurs marches quotidiennes vers l'abbaye de Saint-Acheul pour y entendre les matines..."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Domice



Sainte Elfleda (+ 714)
Abbesse bénédictine connue aussi sous les noms Edifleda, Elfeda, Elgiva, ou Ethelfieda.
Fille d'Oswy, roi de Northumbrie, elle fut dédiée à Dieu et confiée, jeune enfant, au couvent de Hartlepool à sainte Hilda après la victoire de son père sur le roi Penda en 654.
Son influence fut importante, en particulier pour réconcilier saint Wilfrid et saint Théodore.
Elfleda succéda à sainte Hilda comme abbesse de Whitby.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Whitby



Bienheureux Giraud de Sales Fondateur de Cadouin (+ 1120)
Il fonda neuf monastères cisterciens et quitta le dernier, l'abbaye de Notre-Dame des Chasteliers, au diocèse de Poitiers pour rejoindre la béatitude éternelle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9raud_de_Salles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_de_l%27Assomption_du_Bournet
http://www.ph-michaud.com/Chatelliers.htm



Saint Gratien d'Amiens (+ 303)
D'après la tradition populaire, il était jeune berger dans son village qui, d'ailleurs, prit son nom. C'est là qu'il fut arrêté et décapité pour avoir refusé d'adorer les idoles païennes. Nous n'en savons pas plus, mais le culte populaire est aussi un témoignage que l'histoire ne peut supprimer : 80260 Saint Gratien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Gratien_(Somme)



Vénérable Hérifrid Evêque (+ 909)
Evêque de Sens de 887 à 909.
Liste des évêques de Sens
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19
Voir aussi: le vénérable Herifrid ou Herfroy, évêque d'Auxerre.
http://auxerre.historique.free.fr/Personnages/eveques/le_venerable_herifrid_ou_herfroy.htm



Saint Ignace de Constantinople Patriarche de Constantinople (+ 878)

Son grand-père était l'empereur Nicéphore Ier, mais son père Michel II ne régna que deux ans, renversé par l'empereur Léon V. Nicétas, puisque tel était son nom, fut fait eunuque de force et devint moine à 14 ans, sous le nom d'Ignace, dans le monastère de l'île aux Princes. Moine austère, il fut le disciple fidèle de saint Théodore Studite. Higoumène quelques années plus tard, il contribua à l'essor de nombreux monastères et fut élevé à la dignité patriarcale. Il gouverna l'Eglise avec sagesse pendant quinze ans, mais l'humeur de l'empereur changea et saint Ignace fut exilé et remplacé par saint Photius. Rappelé après la mort de Michel III, il garda l'Eglise en paix durant onze nouvelles années.

Autre biographie:
Deuxième fils de l’empereur Byzantin Michel Ier Rhangabé. Emprisonné dans un monastère pour des raisons politiques, il profite de sa captivité pour s’initier à la vie religieuse. Une fois libéré, il devient moine, puis prêtre, et enfin abbé. En 847, l’impératrice Theodora le nomme patriarche de la ville de Constantinople, malgré sa méconnaissance des affaires du pouvoir. Au cours de son mandat, il se trouve en position d’arbitrer les conflits qui opposent les différentes factions religieuses et politiques, suscitant notamment la colère de Barbas, le frère de l’impératrice Theodora. Son manque d’expérience lui fait commettre plusieurs maladresses, et sous la pression, il se démet de sa charge en 858, puis s’exile pendant plusieurs années sur l’île de Térébinthe. En 867, il est rappelé par l’empereur Basile, mais jusqu’à la fin de sa vie il doit composer avec des conflits (799-877)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_de_Constantinople



Saint Jacques (+ 62)

Le frère du Seigneur et premier évêque de Jérusalem. Les Eglises d'Orient le fêtent aujourd'hui et lui attribuent l'origine de la Liturgie de Saint Jacques, que l'on célèbre dans certains monastères.
L'Eglise en Occident en fait solennité le 3 mai, voir saint Jacques le mineur.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1085/Saint+Jacques+le+Mineur.html
C'est lui qui a écrit la "Lettre de Saint Jacques"

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct23.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_le_Juste



Saint Jacques de Borovitchi, Thaumaturge de Novgorod (+ 1540)
En 1540, des paysans découvrirent le corps d'un enfant mort reposant sur un bloc de glace qui flottait sur le fleuve Msta, près de Borovichi dans la région de Novgorod. Effrayés ils repoussèrent le bloc de glace qui revint néanmoins près de la rive. La nuit suivante le Saint enfant apparut en rêve à plusieurs paysans et leur dit: « Pourquoi me chassez-vous, vous qui êtes Chrétiens, alors que moi aussi je suis Chrétien. Si vous voulez savoir mon nom, je m'appelle Jacques, du nom du frère du Seigneur. » On sortit alors les Reliques de l'eau et des guérisons commencèrent aussitôt de s'accomplir. Par la suite, les Saintes Reliques furent déposées en l'église du Saint-Esprit à Borovitchi, où un Monastère fut fondé. Selon une tradition, le Saint aurait été un fol en Christ.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct23bis.html



Bienheureux Jean le Bon (+ 1249)
Né à Mantoue, il exerça le métier de bouffon dans les palais et y mena une vie de plaisir, pas toujours très conforme aux exigences évangéliques. Une grave maladie le fait réfléchir. Il se repent. Il ne sait ni lire, ni écrire, mais il sait chanter et il est plein d'esprit. Devenu ermite, il impressionne par ses austérités et sa fidélité à l'Eglise. A ceux qui voudraient entrer en dissidence dans des mouvements religieux divers, il fait comprendre et vivre les exigences de la foi. Des disciples affluent. Il doit fonder plusieurs maisons à leur intention. Après sa mort, elles fusionneront avec celles des Ermites de Saint Augustin.



Saint Lugle et Saint Luglin martyrs au diocèse d'Arras (7ème s.)
Tous deux frères, ils étaient originaires d'Irlande, ils furent missionnaires dans cette région des Gaules. C'est là qu'ils furent assassinés alors qu'ils venaient de quitter Thérouanne. Ils sont les patrons de plusieurs paroisses de l'Artois.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lillers#Histoire



Sainte Ode Veuve, vénérée à Amay, dans le diocèse de Liège (+ 634)
Célébrée à Huy en Belgique. Elle avait épousé le duc d'Aquitaine. Devenue veuve, elle quitta Toulouse et revint au pays de Liège où elle passa le reste de ses jours dans la charité et la prière.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Ode



Saint Petronios (4ème s.)
Il vécut en Egypte au 4ème siècle, ayant abandonné le monde pour se mettre sous la direction de saint Pacôme. Il attira vers la vie monastique ses parents, ses proches et bien de ses anciens amis assurant ainsi la richesse du monastère de saint Pacôme. Désigné pour lui succéder, saint Petronios ne gouverna que quelques jours le monastère, le Seigneur l'ayant rappelé à lui.



Bienheureux Pierre Paschal (+ 1300)
Originaire de Valence en Espagne, ville dont les Maures étaient encore maîtres, il apprit dans sa jeunesse quel était le sort des esclaves chrétiens et ses parents en rachetèrent plusieurs, dont un devint même son précepteur. Après la "reconquête" chrétienne, il se rendit à Paris pour suivre les cours de l'Université. Il y fut même enseignant et docteur à l'âge de 29 ans. Il entra dans l'Ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des captifs. Devenu évêque de Jaën qui était sous domination maure, il visita ses fidèles. Arrêté à cause de ses prédications, il continua dans sa prison à leur écrire. Libéré, il reprit ses activités missionnaires auprès des musulmans eux-mêmes. A nouveau arrêté et condamné à mort, il voulut célébrer la messe dans son cachot et c'est à ce moment qu'il fut décapité, à genoux, au pied de son autel.



Saint Romain évêque de Rouen (+ 639)
Conseiller du roi franc Clotaire II, et peut-être même son chancelier durant quelque temps, il fut choisi comme archevêque de Rouen. Il eut fort à faire pour faire disparaître le paganisme. On lui prête pour cette raison une victoire mémorable sur un horrible dragon au visage jusqu'alors inconnu. Une manière comme une autre de conter ses victoires sur la paganisme. En tous cas, jusqu'au 18ème siècle, une procession le rappelait chaque année dans les rues de Rouen, et jusqu'à cette date, par privilège royal, le chapitre de la cathédrale avait le droit de faire libérer des prisonniers. Ce qui est sûr, c'est que cet évêque de Rouen accomplit tous les devoirs d'un bon pasteur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_de_Rouen
http://www.rouen-histoire.com/Saint-Romain/Histoire.htm



Saint Théodorit (+ 362)
Cathédrale Saint-Théodorit d'Uzès

Prêtre. Il fut arrêté durant la persécution de Julien l'Apostat parce qu'il refusait de livrer les vases sacrés de la basilique d'Antioche. Il connut d'atroces souffrances avant de rendre à Dieu sa vie en témoignage de sa fidélité. Il est le patron d'Uzès en raison des reliques qui y furent autrefois apportées.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Th%C3%A9odorit_d%27Uz%C3%A8s
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Th%C3%A9odorit



Bienheureux Thomas Thwing (+ 1680)
Il donna sa vie par fidélité à l'Eglise catholique romaine. Il fut arrêté et décapité à York en Angleterre pour ne pas renier sa foi ecclésiale.



Saintes Ursulines (+ 1794)

Martyres de Valenciennes

Ces onze religieuses de Valenciennes furent les dignes émules de celle qu'elles avaient choisie comme modèle, même si l'histoire modère les faits et gestes de la vie de sainte Ursule. Leur couvent de Valenciennes ayant été confisqué par la Révolution, elles sont 32 à se réfugier à Mons en Belgique qui était alors ville autrichienne. Après la bataille de Fleurus en 1794, où les Autrichiens furent vaincus, elles furent arrêtées. Les deux tiers s'échappèrent à temps, mais les onze restantes furent arrêtées pour "fanatisme, trahison, émigration et port d'habit prohibé". On en guillotina 5, le 17 octobre. "Elles y montèrent en riant" , écrira l'une des 6 autres qui furent guillotinées le 23.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursulines
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursulines#Liens_externes
http://www.ursulines.union.romaine.catholique.fr/Martyres-de-France?var_recherche=1794
http://www.ursulines.union.romaine.catholique.fr/spip.php?page=sommaire&mr_325458745=1



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Servand et Germain de Merida, martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (13 babah/teqemt) : Zacharie de Scété (IV-Ve s.), moine (Église copte-orthodoxe) ; Pélagie la Pénitente (IV-Ve s.), vierge (Église copte-catholique)

Luthériens : Jean Zwick (+1542), poète à Constance et en Suisse

Orthodoxes et gréco-catholiques : Jacques, frère du Seigneur, hiéromartyr et apôtre ; Ambroise d’Optina,
moine ; Synaxe des saints de Volinia (Église russe)

Vieux Catholiques : Jacques le frère du Seigneur, martyr.

Les saints du jour (jeudi 22 Octobre)

Publié le 20/10/2009 à 20:27 par jubilatedeo
Sainte Elodie Martyre à Cordoue (+ 851)
ou Alodie et sa sœur sainte Nunilone à Huesca en Espagne.
Nées d’un père sarrasin et d’une mère chrétienne, ces deux jeunes wisigothes refusèrent la loi qui les obligeait à suivre la foi de leur père. Elles acceptèrent le martyre pour être fidèles au Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Sainte Alodie, très rarement représentée, figure sur un vitrail de l'église saint Jean-Baptiste de Jazeneuil.
[url]http://www.diocese-poitiers.com.fr/patrimoine/jazeneuil.html[/url]

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lodie_de_Cordoue



Sainte Salomé la Myrophore épouse de Zébédée et mère des apôtres Jacques et Jean (1er s.)
Salomé (à droite) lavant l'Enfant Jésus

Epouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaïde, mère des apôtres Jacques et Jean, elle était de celles «qui suivaient Jésus et le servaient». Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu'ils soient de chaque côté du Messie (Matthieu 20. 17 à 28) aux meilleures places dans le Royaume.
Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ et qui le dimanche matin de Pâques trouvèrent le tombeau vide.
Elle cherchait peut-être la meilleure place pour ses enfants, quelle mère n'en ferait pas autant? mais elle sut aussi venir à l'aube du matin de Pâques, alors que ses enfants n'y étaient point, et c'était pour Jésus.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salom%C3%A9_la_Myrophore



Saint Abercius d'Hiérapolis Evêque d'Hiérapolis (+ 167)

Evêque d'Hiérapolis à l'ouest de l'Asie Mineure. Pendant la nuit qui suivit des fêtes brillantes données en l'honneur des dieux, il détruisit l'autel d'Apollon et le matin se rendit sur l'agora pour expliquer sa conduite et sa foi. Après avoir parcouru de nombreuses régions du Moyen Orient, il revint dans sa patrie pour y finir ses jours. On a de lui l'inscription qu'il avait préparée pour être mise sur son tombeau et qui se trouve à Rome. C'est l'un des plus importants témoignages donnés par l'archéologie du 2ème siècle : « Citoyen de cette illustre ville, j'ai fait de mon vivant construire ce tombeau pour que mon corps y repose un jour. Mon nom est Abercius. Je suis le disciple du Pasteur Immaculé qui dirige la troupe de ses agneaux spirituels à travers les plaines et les vallées et dont l'œil souverain contemple toutes choses. Il a daigné m'apprendre les paroles sacrées de la vie. C'est lui qui m'a fait entreprendre le voyage de Rome ; j'ai vu la cité reine ; l'auguste épouse de César à la robe et aux chaussures d'or ; j'ai vu ce peuple puissant qui porte aux doigts les anneaux splendides. Au retour j'ai parcouru les campagnes de la Syrie et ses nombreuses villes ; Nisibe et les régions situées au-delà de l'Euphrate. Partout j'ai rencontré l'unanimité des esprits et des coeurs. La foi présentait à chacun des fidèles et distribuait le même aliment céleste, le poisson de la source sacrée, auguste et divin poisson qu'une Vierge sans tache reçut la première et qui s'offre aux bien-aimés du Père pour être consommé à jamais dans la participation du vin délectable, mélé au pur froment. Telles sont les paroles que moi, Abercius, dans la soixante-douzième année de mon âge, j'ai fait graver sur ce marbre. Quiconque lira ces lignes et partagera ma croyance, priera pour moi. »

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct22.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abercius_d%27Hi%C3%A9rapolis



Saint Benoît de Masserac au diocèse de Nantes (+ 845)
La tradition veut qu'il soit grec, originaire de Patras. Accueilli par l'évêque de Nantes, Alain, avec sa sœur Avenie (ou Avenia) et neuf compagnons, il fonda un monastère selon la règle de saint Colomban. Son humilité fut sans doute très grande car l'on ne sait rien de plus à son sujet.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mass%C3%A9rac



Saint Donat évêque (+ 874)
Moine irlandais d'une grande érudition et d'une grande piété qui, passant par Fiesole, lors d'un pèlerinage à Rome, fut réclamé par le peuple pour en occuper le siège épiscopal. Durant 47 ans, il releva la Toscane dépouillée par les Normands et les empereurs.



Saint Eucaire (4ème s.)
au diocèse de Nancy, martyr près de Pompey. La vénération dont il fut l'objet après sa mort est sans aucun doute la seule vérité historique sur laquelle nous puissions déterminer qu'il ait vraiment existé.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Eucaire_de_Metz



Saint Jules (4ème s.)
Vénéré par les Eglises coptes d'Egypte et d'Abyssinie comme un martyr.



Saint Ladislas (+ 1051)
au diocèse de Giezno, en Pologne.
Avec 11 de ses compagnons, il voulut évangéliser les Tatars et les Kalmouks sur les bords de la Mer Caspienne, mais il dut revenir en Pologne, car les princes de Russie refusèrent ce prosélytisme latin dans un pays que l'Eglise orthodoxe commençait d'évangéliser.



Saint Léothade évêque d'Auch (+ 718)
ou Léotade.
Sans doute apparenté au duc de Gascogne, Eudes, il entre dans la nouvelle abbaye de Moissac dont saint Ansbert était le deuxième abbé. Il lui succède avant de devenir évêque d'Auch. Sa vie ne fut jamais écrite, mais son souvenir s'est transmis de génération en génération dans son diocèse comme en témoigne le martyrologe de cette Eglise locale.



Saint Lot (5ème s.)
Père du désert, en Egypte, il pratiqua l'ascèse la plus rigoureuse, mais fut toujours d'une grande indulgence pour les pécheurs.
A un moine qui se confessait de sa faute :
« Je suis tombé dans la fornication et pour ce faire j'ai sacrifié aux idoles. »
il répondit :
« Aie confiance, il n'y a pas de péché qui dépasse la miséricorde de Dieu. »



Saint Loup (+ 540)
Il fut ordonné évêque de Soissons par saint Rémi de Reims qui le connaissait puisqu'il avait été à l'école épiscopale de Reims. Il participa au concile d'Orléans en 511 où l'on détermina le droit d'asile dans les églises et la soumission canonique des monastères aux évêques diocésains.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_de_Soissons



Saint Lupien martyr (+ 584)
ou Louvent.
Abbé de Saint-Privat dans le Gévaudan, martyrisé en Champagne où plusieurs églises paroissiales portent encore son nom. Sa franchise à l'égard des grands de ce monde le condamna dans l'esprit de la reine Brunehaut qui le fit mettre à mort.
Plusieurs localités se sont placées sous son patronage : 10350 Saint Lupien
"Louvent, dit aussi Lupien, serait né vers 537 au Bols-du-Mont prés de Javols...."
(saints du diocèse de Mende)
http://catholozere.cef.fr/histoire/saints.html
Voir aussi: les saints du diocèse de Tulle.
http://catholozere.cef.fr/histoire/saints.php#louv
Il figure au martyrologe romain à la date du 13 octobre.

Autre biographie:
Fils d’une illustre famille de la ville de Mende (Lozère), il étudie afin d’accéder à la prêtrise. Après avoir été ordonné, il est choisi comme abbé du monastère Saint-Privat à Javoux. Ayant suscité de nombreux mécontents parmi les notables des environs, l’un d’entre eux, le comte Innocent, décide de se venger en ayant recours à la calomnie. Il dénonce Lupien à la Reine Brunehaut sous le faux prétexte d’atteinte à sa réputation. Traduit devant le tribunal de Metz, Lupien est déclaré innocent par la reine elle-même. Mais sur le chemin du retour vers son monastère, il tombe dans un guet-apens organisé par les hommes de main du comte Innocent. Sauvagement battu, il est ensuite décapité et son corps jeté dans la rivière (+ 584)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lupien



Saint Marc évêque de Jérusalem (+ v. 156)
Il fut le premier évêque de Jérusalem qui n'était pas d'origine juive, ville sainte que la terreur avait divisée et qu’il commença à regrouper par sa foi et son zèle.



Saint Mellon de Cardiff (+ 311)
ou Mélaine, archevêque de Rouen. Il vécut dans l'ascèse chacune de ses journées, administrant son diocèse avec bonté et ferveur durant près de cinquante ans. Il se retira dans un village voisin de Rouen pour y terminer sa vie terrestre.

Autre biographie:
St-Mellon (Melaine) de Cardiff Païen originaire de Cardiff, au Pays de Galles. Au cours d’un voyage à Rome où il s’est rendu en mission auprès de l’empereur, il entend par hasard un sermon du Pape Saint-Stéphane I. Ce qu’il entend produit sur lui une si forte impression qu’il décide de se convertir et demande au Saint Père de le baptiser. De retour dans son pays, il distribue toutes ses possessions aux pauvres et étudie pour accéder à la prêtrise. À la suite d’une vision, il émigre en France et se rend dans la ville de Rouen où il est choisi comme évêque. Plusieurs miracles lui sont attribués (+ vers 300)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux-Moulin_(Oise)#Moyen_.C3.82ge



Saints Modéran évêques de Rennes ( v.358)
-ou Moran, premier évêque de Rennes qui sema l'Evangile sur ce territoire: de 358 à 390.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Rennes

- Nom également porté par Moderanus ou Modéran, évêque de Rennes à partir de 703, décédé en 730 après s'être retiré en 720 comme moine ermite dans le diocèse de Parme.

Autre biographie:
St-Modéran (Moran) Fils d’une illustre famille du diocèse de Rennes (Ille-et-Vilaine). Après de brillantes études, il est admis parmi les clercs de l’évêque de cette ville, puis bientôt ordonné. Quelques années plus tard, lorsque l’évêque décède, Modéran est choisi pour lui succéder. Autorisé par le roi Chilpéric à effectuer un pèlerinage à Rome, il se met en route et effectue une halte au monastère Saint-Rémi de Reims, où il obtient une partie des reliques de ce saint. Mais à la suite d’une mésaventure, il perd son précieux fardeau, qu’il réussit cependant à retrouver de manière miraculeuse. Arrivé en Italie, il se fait offrir l’abbaye de Berzetto (dans la région de Parme) par l’évêque, qui a déjà été mis au courant du prodige. Modéran revient ensuite brièvement à Rennes, le temps de trouver un successeur et de distribuer tous ses biens aux pauvres, puis il repart en Italie pour s’installer définitivement dans son monastère (+ 730)



Saint Népotien (+ 388)
évêque de Clermont dont saint Grégoire de Tours dit qu'il se signala par une grande sainteté. Nous n'avons aucun autre témoignage sur les actions de sa vie avant et durant son épiscopat.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont



Notre Dame de Kazan
L'Eglise russe célèbre la Très Sainte Mère de Dieu et toujours vierge, Marie, en son icône de Kazan en Tatarie, en mémoire de la libération de Moscou en 1612, lors de l'occupation polonaise.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame-de-Kazan_de_Saint-P%C3%A9tersbourg
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame-de-Kazan_de_Moscou



Sainte Nunilo Martyre à Cordoue (+ 851)
et sa sœur sainte Elodie ou Alodie à Huesca en Espagne. Nées d’un père sarrasin et d’une mère chrétienne, ces deux jeunes wisigothes refusèrent la loi qui les obligeait à suivre la foi de leur père. Elles acceptèrent le martyre pour être fidèles au Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lodie_de_Cordoue



Saint Philippe (+ 304)

Martyre de saint Philippe d'Héraclée et de ses compagnons.
Vies de saints. J. de Vignay. XVe.

évêque d'Héraclée, saint Sévère, prêtre et saint Hermès, diacre. Ils furent arrétés parce qu'ils s'étaient réunis pour célébrer le Jour du Seigneur. Quand le chef de la police vint apposer les scellés aux portes de l'église, Philippe lui déclara : « Homme crédule. Tu t'imagines que le Dieu Tout Puissant habite plutôt dans des murs de pierre que dans le coeurs des hommes. » Ils souffrirent pendant sept mois de nombreux supplices jusqu'au jour où ils furent condamnés à être brûlés vifs.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/22/index.html



Saint Ruaud (+ 1177)
Après avoir été moine à Cîteaux, il se rend en Bretagne et collabore à la fondation d’une abbaye à Bégard (Côtes d’Armor) puis d’une autre à Langaux (Morbihan), dont il devient l’abbé. Peu de temps après, il est nommé évêque de Vannes.



Saint Rufus (5ème s.)
Un saint ascète qui vécut dans le désert d'Egypte et dont les apophtègmes sont célèbres : « Celui qui abandonne toutes ses volontés possède l'obéissance et dépend de Dieu. »



Saint Théodore de Rostov Ermite au nord de Moscou (+ 1409)
Il vécut en ermite dans cette région au nord de Moscou. Il suspendait des corbeilles aux arbres bordant la route et les passants y déposaient des aumônes et du pain. Théodore les distribuait aux pauvres, gardant peu de choses pour sa subsistance. Il rencontra saint Serge en 1363, lors de son passage à Rostov. Il s'endormit dans la lumière divine.



Saint Vallier (4ème s.)
diacre et martyr des Vandales près de Langres en Champagne.

Autre biographie:
Archidiacre de Saint-Didier, l’évêque de Langres. Lors des invasions des Barbares Vandales, Vallier s’enfuit en compagnie d’un groupe de fidèles. Ils sont rattrapés dans le centre de la France et sont tous massacrés (IVe siècle)



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Côme et Damien (+ env.303), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (12 babah/teqemt) : Matthieu, apôtre et évangéliste

Luthériens : Jeremias Gotthelf (+1854), pasteur et poète en Suisse

Maronites : Marc (IIe s.), évêque de Jérusalem

Orthodoxes et gréco-catholiques : Abercius de Hiéropolis (IIIe s.), émule des apôtres et thaumaturge ; les 7 enfants d’Ephèse (+env. 250) ; Étienne l’Aveugle (+1477), monarque de Serbie (Église serbe).