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Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
17.12.2010

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Les saints du jour (28 Octobre)

Les saints du jour (28 Octobre)

Publié le 27/10/2009 à 07:42 par jubilatedeo
Saint Simon le Cananéen "Simon le Zélote", apôtre (1er s.)

Simon est aussi appelé Simon le Zélote pour le distinguer de Simon-Pierre. Avec Jude, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu. Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène : « Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde ? » (Jean 14.22) Jésus y répondra indirectement : « Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement ». Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse, mais il est difficile d’établir avec certitude de quelle manière. Pour Simon, plusieurs hypothèses sont avancées par les auteurs : par décapitation pour certains auteurs, crucifiés pour d’autres, ou encore sciés en deux, ce qui expliquerait pourquoi Saint-Simon est souvent représenté avec une scie et qu’il est le patron scieurs (1er siècle).


Lecture

Simon, l’homme qui est la pierre, Matthieu le publicain, Simon le zélote, qui mettait son zèle à chercher le droit et la loi contre l’opposition païenne, Jean, celui que Jésus aimait et qui s’appuya sur la poitrine du Maître, et les autres, dont nous ne connaissons que les noms ; et pour finir, Judas Iscariote, qui le trahit : rien au monde n’aurait pu réunir ces hommes dans une même tâche hormis l’appel de Jésus. C’est là que toutes les divisions antérieures furent dépassées et que la communauté nouvelle établit solidement en Jésus ses fondations.

(Dietrich Bonhoeffer, Le prix de la grâce)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-28.htm#simon
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/28.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_le_Z%C3%A9lote
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/28/index.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/160.htm



Saint Jude "Thaddée", apôtre (1er s.)
Saint Jude Thaddée, par Georges de La Tour

Jude est aussi appelé Thaddée pour le distinguer de Judas. Avec Simon, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu. Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène : « Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde ? » (Jean 14.22). Jésus y répondra indirectement : « Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement ».
Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse. Saint Jude est le patron des personnels hospitaliers. Il est invoqué pour les causes désespérées ou les causes oubliées.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jude_(ap%C3%B4tre)



Saint Angelis de Crête (+ 1825)

et ses compagnons, saint Manuel, saint Georges et saint Nicolas, crétois comme lui. L'île était occupée par les Turcs et tous quatre, chrétiens en secret, se conformaient apparemment aux usages de l'Islam. Ils prirent part à la guerre d'indépendance (1821-1824). Quand les Turcs reprirent l'île, les collecteurs d'impôts qui recueillaient l'impôt spécial dû par les chrétiens virent arriver ces quatre jeunes gens que tous pensaient être musulmans. Ils confessèrent leur foi chrétienne et pour cela furent décapités.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct28.html



Saint Arsène de Pecs En Serbie (+ 1266)

Né à Srem en Serbie, il se rendit auprès de saint Sava au monastère de Jitcha. Lors de l'invasion hongroise, saint Sava l'envoya dans un lieu plus sûr, au sud du pays et quelques années plus tard le désigna pour être son successeur sur le trône archiépiscopal. Saint Arsène dirigera l'Eglise avec sagesse durant trente années puis s'endormit dans la paix du Seigneur.

Autre biographie:
Un grand hiérarque de l'Eglise de Serbie, et successeur de saint Sava, Arsène est né à Srem. Il devint moine alors qu'il était encore jeune, et se donna de tout son coeur à l'ascèse pour le salut de son âme. Ayant entendu la merveilleuse personalité et les oeuvres de saint Sava, Arsène partit le trouver à Zica, où le saint le reçut avec bonté et le fit entrer dans la fraternité du monastère. Voyant les rares vertus d'Arsène, Sava le fit vite abbé de la communauté de Zica. Lorsque les Hongrois envahirent la terre de Serbie, Sava envoya Arsène au sud afin de trouver un endroit plus protégé pour le siège archiépiscopal. Arsène choisissit Pec, et là bâtit un monastère et l'église des Saints Apôtres, qui sera par la suite dédicacée à l'Ascension du Seigneur. Avant son second départ pour Jérusalem, Sava désigna Arsène pour lui succéer sur le siège archiépiscopal, et lorsque Savan mourrut à Trnovo durant son chemin de retour, Arsène urgea le roi Vladislav de ramener le corps de Sava sur la terre Serbe. Trente ans durant, il dirigea l'Eglise avec sagesse, et entra dans le repos du Seigneur le 28 octobre 1266. Sur le mur de l'autel de Pec on lit : 'O Seigneur notre Dieu, écoute; visite et bénit cette église... souviens-en Toi, et de moi, le pécheur Arsène'. Il y fut enterré dans cette église de Pec.



Saint Athanase Moine du Mont-Athos et patriarche de Constantinople (13ème s.)
Orphelin dès son jeune âge, il voulut rejoindre la famille monastique d'abord à Thessalonique puis sur la Sainte Montagne au monastère d'Esphigménou. Pèlerin en Terre Sainte, il revint à Constantinople appelé par l'empereur qui connaissait sa science et ses vertus. Il envoya une délégation à l'ascète pour lui demander de devenir patriarche alors que l'Eglise était affaiblie à la suite des troubles dont étaient responsables l'empereur et le patriarche Bekkos, tous deux «latinophrones». Athanase connut alors beaucoup de difficultés dans les réformes qu'il préconisait. Sans compromis sur la foi orthodoxe mais pasteur plein de douceur, il préféra démissionner plutôt que d'accepter ces compromis. Il s'endormit en paix dans l'humilité et la contemplation.
Patriarche de Constantinople 1289-1293, 1304-1310

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_Ier_de_Constantinople
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople



Saint Cyriaque de Jérusalem (4ème s.)
Il était évêque à Jérusalem lorsque l'impératrice sainte Hélène découvrit les reliques de la Passion du Christ. A quelque temps de là, l'empereur Julien l'Apostat voulut le contraindre à revenir aux idoles. Saint Cyriaque refusa et il fut torturé avec du plomb fondu coulé dans sa bouche avant d'être jeté dans un chaudron d'huile bouillante.



Sainte Cyrille Martyre sous le règle de l'empereur Claude (+ 258)
à Rome. Pour avoir voulu conserver sa virginité et sa foi en Jésus-Christ, elle fut égorgée sous le règne de l'empereur Claude.



Saint Dimitri de Rostov Higoumène en Ukraine puis métropolite de Rostov (+ 1709)

Né à Kiev en Ukraine, il devient vite célèbre par la vie des saints qu'il rédige, mais le patriarche le trouvait trop " romain ". Nommé métropolite de Sibérie, il revient à Moscou quand le tsar Pierre le Grand commua son exil. Il n'y avait pas, dans ces lointaines régions, de bibliothèques pour ce chercheur. Nommé métropolite à Rostov-sur-le-Don, il trouva un diocèse dont le clergé avait grand besoin de réforme. Ce qu'il fit avec douceur et bonté. Il continuait ses écrits jusqu'au jour où on le trouva mort, au matin, en prière à genoux au bord de son lit.

"Après des études au collège ecclésiastique de Kiev, il entra au monastère de Saint-Cyrille. Après les invasions tatares, lituaniennes et polonaises, nombre d'ouvrages orthodoxes avaient disparu. Saint Dimitri s'installa à la laure des Grottes de Kiev et consacra vingt-cinq ans de sa vie à reconstituer les ouvrages spirituels orthodoxes. En 1701, il fut chargé de la métropole de Sibérie et de Tobolsk, mais en raison de sa santé, il fut nommé à Rostov. Là, il fonda un séminaire pour la formation théologique des prêtres et il eut le souci de faire revenir les schismatiques « Vieux Croyants » au sein de l'Eglise en leur montrant que le sens profond de la tradition n'était pas dans les détails extérieurs."

Autre biographie:
Saint Dimitri (dans le monde, Daniel Savvich Tuptalo), naquit en décembre 1651 dans la région de Makarovo, pas loin de Kiev. Il vint au monde dans une pieuse famille, et grandit et devint un Chrétien profondément croyant. En 1662, peu après que ses parents se soient réinstallés à Kiev, Daniel fut envoyé au collège de Kievo-Mogilyansk, où les dons et remarquables capacités du jeune furent vite remarqués. Il étudia avec succès le Grec et le Latin, et toute la série des sciences classiques. Le 9 juillet 1668, Daniel entra dans la vie monastique sous le nom de Dimitri, en l'honneur du grand martyr Dimitri de Thessalonique. Avant l'été de 1675, il avait progressé à travers les obédience [ charges ] monastiques au monastère Kiev Kirillov, où il avait entamé ses activités littéraires et de prédication.
L'archévêque Lazar (Baranovich) de Chernigov ordonna Dimitri comme hiéromoine [ moine-prêtre ] le 23 mai 1675. Durant plusieurs années, le hiérmoine Dimitri vécut en ascète, et prêcha la Parole de Dieu dans divers monastères et églises d'Ukraine, Lituanie et Biélorussie. C'était pendant qu'il était higoumène du monastère Maksimovsk, puis plus tard du monastère de Baturinsk Nikol'sk. En 1684, on le fit venir à la Laure des Cavernes de Kiev. Le responsable de la Laure, l'archimandrite Varlaam (Yasinsky), connaissant les hautes dispositions spirituelles de son ancien étudiant, son éducation, sa propension aux oeuvres scientifiques, et aussi son indubitable talent littéraire, confia au hiéromoine Dimitri l'organisation de la Vie des Saints : les Menées pour toute l'année.
Dès ce moment et pour le restant de sa vie, saint Dimitri se dévoua à accomplir cette tâche d'ascète, grandiose dans son but. L'oeuvre demandait une énorme force, parce qu'elle nécessitait le collationnement et l'analyse d'une multitude de sources variées, et de les retraduire dans un language courant, digne du noble sujet exposé, et en même temps accessible à tous les croyants. L'assistance divine n'abandonna pas le saint durant ses 20 années de travail. Selon le témoignage de saint Dimitri lui-même, son âme était remplie des impressions des saints, qui le renforçaient tant moralement que physiquement, et l'encouragèrent à avoir la foi dans l'accomplissement de sa noble tâche. Et en même temps que cela, le vénérable Dimitri était à la tête de plusieurs monastères (successivement).
Les oeuvres de l'ascète lui attirèrent l'attention du patriarche Adrian. En 1701, par décret du Tsar Pierre 1er, l'archimandrite Dimitri fut convoqué à Moscou, où le 23 mars, dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin, il fut ordonné métropolite du siège épiscopal de Sibérie, qui se trouvait à Tobolsk. Mais après un certain temps, à cause de l'importance de son travail scientifique et la fragilité de sa santé, le saint reçut une nouvelle charge, à Rostov-Yaroslavl, et le 1er mars 1702, il arriva comme métropolite de Rostov.
Comme auparavant, il continua à se préoccuper du renforcement de l'unité de l'Eglise Russe Orthodoxe, affaiblie par le schisme des "Vieux Croyants" [ = Raskolnik ].
Nombre de générations de théologiens Russes ont tiré la force spirituelle pour la créativité et la prière de ses oeuvres inspirées et prédications. Pour tous les Chrétiens Orthodoxes, il demeure un exemple de sainteté, d'ascèse, de vie sans cupidité. Après sa mort, le 28 octobre 1709, on ne lui trouva que fort peu de possessions, si ce n'est quelques livres et manuscrits.
La glorification de saint Dimitri, métropolite de Rostov, eut lieu le 22 avril 1757. On en fait aussi mémoire au 21 septembre, jour de la découverte de ses reliques.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dimitri_(pr%C3%A9nom)



Saint Etienne le Sabaïte (9ème s.)

la laure de Saint-Sabas

nommé ainsi parce qu'il vécut en solitaire dans la célèbre laure de saint Saba en Palestine. On l'appelle aussi le Poète parce qu'il écrivit beaucoup de poèmes dont un, encore connu, sur la Passion de Notre-Seigneur. Mais, il connut aussi de très humbles fonctions, y compris celle d'être hôtelier.

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_le_Saba%C3%AFte



Saint Faron Evêque de Meaux (+ 669)

Le palais épiscopal et les jardins, la cathédrale au second plan de Meaux

ou Burgondofare, c'est-à-dire « le bourguignon ».
Elevé à la cour du roi d'Austrasie, il fit partie du conseil royal et se servit de son pouvoir pour délivrer les opprimés, « penchant plus du côté de la miséricorde que de celui de la rigueur. » Il mena une vie édifiante avec sa femme Blidechilde, mais sa soeur sainte Fare le décida à s'en séparer. Blidechilde accepta et devint une moniale exemplaire.
A la mort de sa sœur, il se décida à entrer dans le clergé et sa réputation le fit élire évêque de Meaux.
Nous le trouvons dans bien des conciles régionaux de cette époque. Plusieurs abbayes et monastères revendiquèrent longtemps de l'avoir eu pour fondateur. Ses reliques furent déposées à la Ferté-sous-Jouarre.
Bref Historique du diocése de Meaux.
http://eglisecatho-meaux.cef.fr/spip/article.php3?id_article=228

Autre biographie:
En 869, l'évêque de Meaux Hildegaire entreprit d'écrire la Vie du plus illustre de ses devanciers, saint Faron. Ancien moine de Saint-Denis, connaissant bien la riche bibliothèque de son monastère, il utilisa de nombreux ouvrages pour composer son récit : la Vie de saint Colomban par Jonas, celle de saint Eustase de Luxeuil, celle de saint Kilien (aujourd'hui perdue), l'Histoire ecclésiastique de Bède, les Gesta Francorum (ou Liber historiae Francorum) et diverses autres sources. Le résultat fut une Vie en 131 chapitres qu'il aurait pu intituler "Saint Faron et son temps", car l'histoire générale et les exploits des saints du 7ième siècle y tiennent beaucoup plus de place que saint Faron.

Hildegaire raconte donc que Burgondofaro ou Faron naquit d'un père burgonde nommé Agneric, ami de saint Colomban, de saint Eustase et de bien d'autres. Faron eut plusieurs frères et soeurs : Walbert, évêque de Meaux avant lui; Chagnoald, évêque de Laon; Burgondofara ou Fare, abbesse-fondatrice d'Evoriacum (Faremoutiers). A la cour du roi Théodebert, Faron fut si considéré qu'on le choisit comme parrain du futur Clotaire 2 qui, devenu roi, suivait volontiers ses conseils. Les Saxons se révoltèrent contre Clotaire et leur roi Bertoald lui envoya des ambassadeurs chargés de ce message : "Je vois que tu n'as ni la force, ni l'espoir de t'élever contre ma puissance. C'est pourquoi je veux user de douceur... et je te demande de venir me servir de guide sur ce territoire que je ne connais pas..." Clotaire, furieux, voulut massacrer immédiatement les ambassadeurs, mais Faron obtint leur sursis. La nuit, il entra dans leur prison et les exhorta à se faire baptiser pour sauver leur tête et échapper à la mort éternelle. Ils se laissèrent persuader. Le lendemain, alors que Clotaire recommençait à délibérer, Faron déclara que les prisonniers n'étaient plus des Saxons, mais qu'un fidèle les avait baptisés et qu'ils portaient les vêtements blancs des néophytes. Le roi et les grands admirèrent ce prodige et les renvoyèrent comblés de présents. Plus tard Clotaire dévasta la Saxe et ne laissa en vie que ceux qui ne dépassaient pas la hauteur de son épée. Cependant les femmes de Meaux rappelaient encore dans une chanson la clémence de Faron.
Avec sa femme Blidechilde, Faron menait une vie fort édifiante, ce qui ne suffisait pas à sa soeur Fare; lors d'une visite, elle le décida à se séparer de Blidechilde : il l'envoya dans un monastère et se fit tonsurer. Il donna une terre à saint Fiacre pour y construire un monastère et envoya saint Kilien évangéliser l'Artois.

A la mort de son frère Walbert, Faron fut élu évêque de Meaux et édifia son peuple par ses miracles et ses vertus. Cependant un jour il voulut voir sa femme. Elle refusa d'abord de venir au parloir; à la 3ième sommation, elle se présenta la tête rasée et revêtue du cilice, si méconnaissable qu'il s'enfuit plein d'horreur. Faron fonda à Meaux un monastère en l'honneur de la Sainte Croix, où il fut enterré et qui prit son nom.
Bien que le récit d'Hildegaire soit devenu la Vie officielle de saint Faron, dans sa forme primitive ou dans des résumés, quelques historiens se sont donné la peine de recommencer son travail d'information. Voici leur résultat.
Faron fut référendaire du roi Dagobert au début de son règne. Il ne paraît en cette qualité que dans une seule charte, non datée mais qui se place sûrement en 629. Peu après, il quitta le palais et fut élu évêque de Meaux, succédant à Gondoald qui avait donné l'habit à sainte Fare et assisté au concile de Clichy en 627.

Pendant son long épiscopat saint Faron vit prospérer les monastères fondés dans son diocèse par saint Colomban ou ses disciples. Il se trouva un jour avec saint Walbert, abbé de Luxeuil, à Faremoutiers où ils assistèrent à un miracle. En 637 ou 638, Faron donna un privilège à l'abbaye de Rebais. Il s'associa aux libéralités de ses collègues en signant, en 660 une charte de l'évêque Emmon de Sens en faveur de Saint-Pierre-le Vif, en 664 une de l'évêque d'Amiens Berthefrid pour Corbie, en 667 une de l'évêque de Soissons Drauscius pour le monastère de Sainte-Marie dans cette ville (on pourrait allonger cette liste avec de faux diplômes).
Bède raconte que l'abbé Hadrien, venant de Rome avec l'archevêque Théodore de Cantorbéry, passa quelque temps chez Faron durant l'hiver 668-669. Faron devait alors être assez âgé et dut mourir peu après. Il fut enterré dans l'abbaye de Sainte-Croix de Meaux, qu'il avait probablement fondée et qui devait prendre plus tard son nom.

En mille ans la méthode historique a eu le temps d'évoluer. Est-ce pour cette raison que le canevas que nous venons de donner est dilïérent du récit d'Hildegaire? A première vue, ils semblent si peu incompatibles qu'on se demande s'il ne suffit pas de les fusionner. Pourquoi Burgundofaro et Burgundofara ne seraient-ils pas frère et soeur, comme l'écrit Hildegaire? Leurs noms semblables et si peu répandus n'imposent-ils pas cette conclusion? Pourtant Jonas, l'auteur de la Vie de saint Colomban, qui les nomme tous les 2 ne précise jamais qu'ils sont parents. Bède non plus, et ce silence est d'autant plus curieux qu'ils ont l'occasion de les mettre en scène ensemble. Le testament de sainte Fare au contraire les présente comme frère et soeur, mais il ne nous est parvenu que dans des copies du 11ième siècle et, s'il n'est pas faux, il a certainement été interpolé. Les autres textes qui admettent cette parenté sont tous postérieurs à Hildegaire. N'est-ce pas lui qui l'a inventé, lui qui contre toute vraisemblance leur a donné 2 autres frères : Walbert, l'abbé de Luxeuil dont il fait un évêque de Meaux; et Chagnoald, évêque de Laon, autre disciple de saint Colomban. Et à chaque paragraphe, on prend Hildegaire en flagrante opposition avec les sources sérieuses : la campagne de Clotaire 2 contre les Saxons n'a jamais eu lieu, ni sans doute le sauvetage des ambassadeurs saxons par Faron, qui n'était pas le parrain de Clotaire 2. Inutile de détailler; la méthode d'Hildegaire apparaît clairement: ses recherches ne lui ayant procuré que fort peu de renseignements sur saint Faron, il le mit en scène dans divers épisodes relevés au cours de ses lectures et en ajouta quelques autres de son cru.

Le monastère de Sainte-Croix de Meaux devenu Saint-Faron connut une grande prospérité, mais le souvenir de saint Faron était concurrencé, voire quelque peu éclipsé, par celui d'Ogier le Danois dont le tombeau très curieux a disparu, lors de la Révolution, avec l'église qui l'abritait. On racontait qu'Ogier, un des plus illustres seigneurs de la cour de Charlemagne, voulut devenir moine. Accompagné de son fidèle ami Benoît, il alla de monastère en monastère; en entrant dans l'église, il laissait tomber un bâton garni de clochettes : les moines se retournaient et Ogier partait, convaincu qu'il n'y avait pas assez de piété pour lui. Mais à Saint-Faron il recommença l'épreuve et aucun moine ne bougea : Ogier et Benoît y prirent l'habit.

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Meaux
http://fr.wikipedia.org/wiki/Meaux



Saint Ferruce (5ème s.)
à Mayence. Il appartenait aux troupes impériales qui avaient leurs quartiers militaires aux confins de l'empire. Devenu chrétien, il voulut quitter le service militaire ce qui le fit arrêter, charger de chaines et enfermer dans un sordide cachot, où il mourut de faim et d'épuisement, sans renier le Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mayence



Saint Fidèle martyr en Italie (+ 304)

Basilique San Fedele (Saint Fidèle) à Côme

Soldat romain en garnison à Milan, il aidait les prisonniers chrétiens à s'échapper et fut martyrisé par ses supérieurs. Saint Charles Borromée amena ses reliques à Milan, mais quelques unes restent vénérées à Côme.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7/Saint-Charles-Borromee.html

À Côme en Gaule Cisalpine, saint Fidèle, martyr.
Martyrologe romain

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Fedele



Saint Firmilien de Césarée Evêque de Césarée et de Cappadoce (+ 268)

La province de Kayseri est une des 81 provinces de la Turquie. Sa préfecture se trouve dans la ville éponyme de Kayseri (Césarée de Cappadoce).

Evêque de Césarée de Cappadoce et chef du parti antidonatiste, il fut, selon Eusèbe, l'une des personnalités marquantes de l'épiscopat oriental de son temps.

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar%C3%A9e_de_Cappadoce



Saint Genès martyr en Auvergne (3ème s.)

L'église romane Saint Genès à Thiers (63300) est dédiée à ce martyr local décapité au lieu-dit 'Creux de l'enfer'

"saint Genès ou Genest; un adolescent venu d’orient (probablement de Myscènes en Grèce) et envoyé par sa mère auprès de saint Sirénat, son confesseur, aurait, selon Grégoire de Tours, été supplicié, puis décapité sur le rocher du Creux de l’enfer, à Thiers, pour ne pas avoir dévoilé la retraite de son maître."
(histoire et mémoire du lieu du Creux de l'enfer )
http://www.creuxdelenfer.net/Histoire-et-memoire-du-lieu

"La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval... Saint-Genès fut martyrisé au IIIe siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer. D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIe siècle.
(office du tourisme de Thiers)
http://www.thiers-tourisme.fr/fr/patrimoine/architecture/patrimoine-religieux.html

À Thiers en Auvergne, vers le IVe siècle, saint Genès, qui aurait quitté ce monde par le martyre, encore revêtu des vêtements blancs du baptême.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thiers_(Puy-de-D%C3%B4me)



Saint Germain de Talloires Prêtre à Talloires, sur le lac d'Annecy (+ 1018)

Talloires, au bord du lac d'Annecy

ou Germain de Montfort.
Envoyé à Paris comme étudiant durant quelques années, il fut invité à devenir le précepteur de Bernard de Menthon, le futur saint Bernard de Menthon. Avec lui, il retourne à Paris pour guider les études de son jeune élève. De retour en Savoie, il se retire dans la solitude près de Talloires. La localité de 01490 Saint Germain de Joux garde sa mémoire.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1323/Saint-Bernard-de-Menthon.html

À Annecy, commémoraison de saint Germain, abbé, qui fonda et dirigea au XIe siècle le prieuré de Talloires et se fit remarquer par son amour de la solitude.
Martyrologe romain

"Quand tu as accompli ce que le Seigneur te proposait de faire, ne cherche ni la gloire, ni même la satisfaction. Ce qu’il te propose encore, c’est de le rejoindre là où il est, dans le silence de sa prière, le soir, seul dans la montagne. Sur le chemin qui mène à sa Résurrection, en assumant la croix qu’il nous faut prendre avec lui."
Lectionnaire Emmaüs

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Talloires



Saint Jean Dat Martyr au Tonkin (+ 1798)
Martyr au Tonkin-Vietnam.

À Cho-Ra au Tonkin, en 1798, saint Jean Dat, prêtre et martyr, décapité pour le Christ.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tonkin



Saint Jean de Choziba (6ème s.)

Juché sur un surplomb du Wadi Qelt, le monastère St Georges de Choziba près de Jéricho (Palestine)

Evêque de Césarée en Palestine. Né à Thèbes en Egypte, il vint mener la vie érémitique sur la montagne de Choziba non loin de Jérusalem.

Voir aussi:
http://www.voyagacteur.com/ou-israel-palestine-1c.07-patrimoine.asp



Saint Job de Potchaiev (+ 1651)

Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes. Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans. Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev. Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur.



Saint Leudard (9ème s.)
ou Ludard et sa femme Leutrade. Boulanger dans un monastère de Soissons, il vécut humblement son devoir d'état et Dieu le récompensa par de tels miracles qu'il fut considéré comme un saint dès sa mort.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soissons



Saint Malchion (+ 270)
un prêtre de Constantinople qui enseigna la rhétorique et réusssit, par son éloquence, à faire condamner les doctrines hétérodoxes de Paul de Samosate.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_de_Samosate



Saint Néophyte (+ 660)
à Urbnissi en Géorgie. Officier dans l'armée musulmane lors de l'invasion de la Géorgie au 7ème siècle, il se convertit et devint évêque de cette ville que sainte Nino avait rendue chrétienne. Il connut le martyre alors qu'il évangélisait les montagnards de cette région.



Sainte Parasceva d'Iconium (3ème s.)

Sainte Parasceva vécut durant le 3ième siècle dans une famille riche et pieuse. Les parents de la sainte vénéraient particulièrement le vendredi, jour de la Passion du Seigneur, et dès lors appelèrent leur fille Paraskeve, qui en grec signifie "vendredi".
De tout son coeur, la jeune Parasceva aimait la pureté et la douceur de la vie virginale, et elle fit voeu de célibat. Elle voulait dévouer toute sa vie à Dieu et illuminer les païens de la Lumière du Christ.
Du fait de sa confession de la Foi Orthodoxe, les païens hors d'eux-mêmes s'emparèrent d'elle, et l'amenèrent au gouverneur de la ville. Ils demandaient qu'elle offre un sacrifice impie aux idoles païennes. D'un coeur ferme, et confiante en Dieu, la sainte refusa de se soumettre. Dès lors, ils lui firent subir de grandes tortures : après l'avoir dénudée, ils l'attachèrent à un arbre et la battirent avec des perches. Puis les bourreaux s'acharnèrent sur son pur corps avec des tiges d'acier. Finallement, ils la jettèrent en prison, démolie par la torture, et le corps lacéré jusqu'aux os. Mais Dieu n'abandonna pas Sa sainte qui souffrait, et elle guérit miraculeusement. Ne tenant pas compte de ce divin miracle, les exécuteurs reprirent leurs tortures sur sainte Parasceva, et finallement, lui tranchèrent la tête.
Sainte Parasceva a toujours bénéficié d'un amour particulier et d'une grande vénération dans le peuple Orthodoxe. Nombre de pieuses coutumes et observances lui sont associées. Dans les anciens récits Russes de Vies de Saints, le nom de la grande martyre est écrit ainsi : "Sainte Parasceva, aussi appelée Piatnitsa [ en russe : vendredi ]". Les églises dédicacées à sainte Parasceva dans l'antiquité portaient le nom de Piatnitsa. Les petites chapelles latérales dans la Rus' portaient ce même nom. Les simples fidèles Russes appelaient la martyre Parasceva de diverses formes du nom russe, Piatnitsa, Piatina, Petka. Les icônes de sainte Parasceva étaient particulièrement vénérées et ornées par les fidèles. Les iconographes Russes la dépeignent habituellement comme une austère ascète, de petite taille, avec une couronne radieuse au dessus de sa tête. Les icônes de la sainte gardent les maisonnées pieuses et joyeuses. Par croyance d'Eglise, sainte Parasceva est la protectrice des champs et du bétail. Dès lors, en son jour de Fête, c'est la coutume d'apporter des fruits à l'église pour qu'ils soient bénis. Ces objets bénis sont conservés jusqu'à l'année suivante. De plus, sainte Parasceva est invoquée pour la protection du bétail contre les désastres. Elle guérit de plus nombre de gens contre de graves maladies tant de l'âme que du corps.



Saints Pierre Sanz et François Serrano et leurs compagnons, martyrs en Chine (+ 1747)
"...Vers le milieu du XVIIIe siècle, 5 autres missionnaires espagnols qui avaient exercé leur activité dans les années 1715-1747, furent également tués suite à une nouvelle persécution commencée en 1729 avec les derniers soubresauts en 1746.C'était l'époque des Empereurs Yung-cheng et de son fils K'ien-lung..."
Pierre Sans i Iordà, O.P., Évêque, fut martyrisé en 1747; François Serrano, O.P., Joachim Royo, O.P., Jean Alcober, O.P., et François Diaz, O.P., prêtres, furent tués le 28 octobre 1748, dans la ville de Foochow (Fuzhou).
(source: Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine, canonisés le 1er octobre 2000)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html



Saint Rémi de Lyon Archevêque de Lyon (+ 875)

L’église Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne, souvent appelée cathédrale Saint-Jean ou primatiale Saint-Jean de Lyon, construite de 1180 à 1480

Il joua un rôle important dans la controverse sur la prédestination et la grâce. Il prit part à plusieurs conciles, soucieux avant tout des affaires de la religion et des intérêts de son Eglise. Avec l'archevêque de Reims, Hincmar, il était attentif que leur unité, malgré quelques différences de méthodes, soit le gage de l'unité épiscopale en France.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyon#Patrimoine_religieux
http://fr.wikipedia.org/wiki/Primatiale_Saint-Jean_(Lyon)



Saint Rodrigue Aguilar Aleman prêtre et martyr (+ 1927)

Né en 1875 à Sayula (Jalisco, diocèse de Ciudad Guzman). Durant la persécution contre l’Église, il continua son ministère en cachette, fut découvert sur dénonciation et pendu à un arbre par une escouade de soldats à Ejutla au Mexique.
Béatifié en 1992, canonisé le 21 mai 2000 par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/index_saints_fr.html#21%20maggio%202000,%20Piazza%20San%20Pietro

voir aussi:
http://santoral-virtual.blogspot.com/2009_10_01_archive.html
http://seminariodeautlan.blogspot.com/2009/10/dia-del-martirio-de-san-rodrigo.html



Saint Saire (6ème s.)

Eglise de Saint-Saire

ou Salve, ermite non loin de Rouen, dont le retraite fut si vite connue qu'elle donna naissance à une localité qui a conservé son vocable : 76270 Saint-Saire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Saire

voir aussi:
http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-saint-saire.html



Saint Saulve Evêque d'Amiens (+ 615)

ou Salve.
Évêque d'Amiens, il fit construire la première cathédrale au centre de la ville. «Suivant le devoir d'un bon pasteur, il parcourait assidûment son diocèse, annonçant à tous la parole de vie éternelle. Il contribua beaucoup à déraciner des coeurs de ses ouailles les derniers vestiges du paganisme.»
"Évêque d'Amiens, à la fin du VIe siècle, saint Saulve fit construire la première cathédrale de la ville. Son corps fut transporté à Montreuil, dans notre diocèse, où il est toujours vénéré."
source: 'Saints du Pas-de Calais' diocèse d'Arras
http://catholique-arras.cef.fr/page-10040-saint-calais.html

La ville de Saint-Saulve 59880 (11000 habitants, à la périphérie nord de Valenciennes) en garde la mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Saulve

À Amiens, vers 625, saint Saulve, évêque, consacré dès sa jeunesse à l’étude des réalités divines et doté d’une grande pureté de vie.
Martyrologe romain

voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Amiens
http://www.ville-saint-saulve.fr/history_1.html



Bienheureux Sauveur-Damien Enguix Garès & Joseph Ruiz Bruixola martyrs de la guerre civile espagnole (+ 1936)

Salvador-Damian ( Sauveur-Damien ) Enguix Garès

Salvador Damián Enguix Garés, né à Alzira en 1862, membre de l'Action catholique, vétérinaire, veuf, père de six enfants et José Ruiz Bruixola, né à Foios en 1857, prêtre diocésain, béatifiés le 11 mars 2001.

Dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Sauveur-Damien Enguis Garès, père de famille, et Joseph Ruiz Bruixola, prêtre, mis à mort l’un à Alzira, l’autre à Gilet, dans la persécution qui accompagna la guerre civile.
Martyrologe romain

Jose Ruiz Bruixola

voir aussi:
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/40-categorie-10197290.html
http://theblackcordelias.wordpress.com/category/spanish-martyr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27espagne



Saint Sigolin Abbé de Stavelot-Malmédy (VIIe siècle)

Abbaye de Stavelot

Troisième abbé de Stavelot-Malmédy, mort vers 695.
Au témoignage d’une ancienne chronique, Tohogne aurait eu son premier oratoire chrétien, en même temps qu’Ocquier, au VIIe siècle, grâce à saint Sigolin, successeur immédiat de saint Remacle de Stavelot (entre 671 et 674).
Saint Remacle resta abbé de Stavelot jusqu’en 671. Ce fut son successeur immédiat, saint Sigolin (671-677), qui érigea les églises de Tohogne et d’Ocquier. C’est du moins ce que porte une chronique provenant de l’abbaye de Stavelot, du XVIIIe s., citée K. 19 au dépôt provincial de Liège. «Saint Sigolin qui a fait bâtir Okiir et Tohogne» (fol. 10).
Qui est saint Sigolin? Et à quelle date exacte érigea-t-il la paroisse? Ce personnage, honoré du titre de saint, est peu connu. Dans son inventaire des reliques de Stavelot, Dom Fr. Laurenty, prieur de Malmédy en la première moitié du XVIIe s., déclare que le corps de l’abbé Sigolin repose dans l’église du monastère de Stavelot avec ceux de Goduin (677-692) et Albéric.
Aux environs, Ocquier doit aussi sa fondation comme paroisse à saint Sigolin ou à ses moines-missionnaires, voire ses moines-évêques comme il s’en trouva à l’époque selon l’organisation irlandaise.
(source: Eglise romane de Tohogne)
http://www.eglise-romane-tohogne.be/

A voir aussi, l'abbaye de Stavelot.
http://www.abbayedestavelot.be/hp/fr/hp.asp

Stavelot et son abbaye, Mathieu-Antoine Xhrouet

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Stavelot



Saints Vincent, Sabine et Christète martyrs (+ v. 305)

Martyre de saint Vincent, de sainte Sabine te de sainte Cristèle.
Bas-relief. Basilique Saint-Vincent. Avila, Espagne.

Venant d’Evora pour se réfugier à Avila en Espagne, ils furent mis à mort avec cruauté. Les « actes » de leur martyre font état de nombreuses tortures et de nombreux miracles.
Leurs reliques sont conservées dans la basilique Saint Vincent à Avila.

Autre biographie:
Dacien, ce cruel exécuteur de la rage des empereurs Dioclétien et Maximien, étant venu en Espagne, plutôt pour persécuter les Chrétiens que pour en gouverner les provinces, fit arrêter saint Vincent, qu'en lui déféra comme un des plus zélés défenseurs du culte de Jésus-Christ. Pour tâcher de corrompre sa Foi, il lui démotra que c'était une folie de s'exposer à perdre la vie à la fleur de son âge par de cruels supplices, pour défendre l'honneur d'un homme que l'on avait crucifié, et qu'il ferait beaucoup mieux d'obéir aux ordres des empereurs qui commandaient de sacrifier aux divinités païennes. Puis, voyant que le saint martyr, bien loin de se rendre à ses désirs, confessait généreusement la divinité de Jésus-Christ, et déclamait contre Jupiter, se moquant de cette idole incestueuse et adultère, il commanda qu'on le menât devant la statue de l'idole, et que s'il ne lui offrait de l'encens, il fût à l'heure même torturé, déchiré, rompu de coups, et enfin mis à mort par le dernier supplice.
Les bourreaux se saisirent aussitôt de lui et l'entraînèrent au lieu désigné par le président; mais, par un grand miracle, ayant mis le pied sur une pierre dure, Vincent y imprima son vestige, de même que si c'eût été de la cire molle; les bourreaux en furent tellement touchés, que, pour avoir le temps de se faire instruire des mystères de la Foi Chrétienne, ils retournèrent à Dacien; et feignant que Vincent demandait 3 jours pour délibérer, ils obtinrent de lui cette surséance. Pendant ce temps, ils le retirèrent chez eux : Sabine et Christète, soeurs de notre invincible Martyr, le vinrent voir; et, se jetant à ses pieds, elles le prièrent et le conjurèrent avec larmes, de prendre la fuite avec elles pour leur servir de père et de mère et être leur soutien dans la rigueur de cette persécution. Vincent eut bien de la peine à le faire; mais, enfin, considérant la jeunesse de ces Vierges, et s'imaginant qu'elles pourraient succomber à la cruauté des supplices si elles n'étaient soutenues par ses exhortations et par son exemple, il usa de la liberté que lui donnèrent ceux qui le retenaient, et se retira avec ses soeurs à Avila. Le président en fut bientôt averti, et il envoya en même temps des cavaliers pour les suivre. Ils les atteignirent en cette ville; et, comme ils avaient ordre de les tourmenter et de les faire mourir, ils exercèrent contre ces innocentes victimes toutes les cruautés dont l'impiété est capable. Enfin, après avoir disloqué tous leurs membres sur le chevalet et leur avoir déchiré le corps à coups de fouet, ils leur mirent la tête sur des pierres et la leur écrasèrent avec des cailloux et des leviers.
Leurs dépouilles sacrées demeurèrent ensuite exposées à la voirie pour être dévorées par les animaux; mais, ô conduite admirable de la divine Providence! un serpent d'une grosseur prodigieuse, qui causait de grands maux dans le pays, sortit des rochers voisins de la ville pour les venir garder. Un Juif s'étant donc approché pour les insulter, il fut saisi par ce monstre et n'échappa à sa cruauté que par la promesse qu'il fit de se convertir au Christ et de donner honorable sépulture aux saints martyrs, et de faire bâtir une église en leur honneur. Il accomplit depuis lors ce qu'il avait promis.
Le serpent qui garda les dépouilles sacrées des martyrs est leur caractéristique la plus ordinaire. -- On les représente aussi en groupe, comme ayant souffert ensemble le martyre.
On trouve l'Office de saint Vincent et de ses soeurs dans les anciens Bréviaires et Missels Mozarabes. Nous avons conservé lé récit du père Giry.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/10/27/index.html



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Simon et Jude, apôtres

Catholiques d’occident : Simon et Jude, apôtres (calendrier romain et ambrosien) ; Vincent, Sabine et Christète d’Avila (IVe s.), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (18 babah/teqemt) : Théophile (+412), 23e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Héraclas (+env. 248), patriarche d’Alexandrie (Copte-catholique)

Luthériens : Simon et Jude, apôtres

Maronites : Télesphore (IIIe s.), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Térence et Néonille (+env. 250), martyrs ; Étienne le Sabaïte (+794), hymnographe

Syro-orientaux : Simon et Jude, apôtres (Église malabar)

Vieux Catholiques : Simon et Jude Thaddée, apôtres