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Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
17.12.2010

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Saints de Mars

Les saints du jour (mercredi 31 Mars)

Publié le 30/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Benjamin de Perse Diacre, martyr en Perse (+ 401)
Diacre et martyr en Perse. A la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd déclencha une cruelle persécution de trois années. Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt que le soleil, son éclatant symbole.

Autre biographie:
Diacre Perse emprisonné pour avoir prêché la foi chrétienne durant la persécution de Sapor II. Au bout d’un an, on le libère à condition qu’il ne parle jamais de la religion chrétienne à quiconque ayant un lien avec la cour royale. Il recommence alors à prêcher dans la rue, mais son zèle à répandre la foi lui attire la colère du roi des Perses Yezdigerd, qui le fait arrêter et martyriser (+ vers 421).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_de_Perse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perse



Saint Acace d'Antioche Evêque (+ 250)
Evêque d'Antioche, il fut arrêté pendant la persécution de l'empereur Dèce. Nous avons le compte-rendu de son interrogatoire où Acace réfute avec une verve extraordinaire l'interrogatoire du préfet Marcien qui le laisse parler puis l'acquitte. Les « acta » de son interrogatoire semblent authentiques par leur simplicité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antioche_de_Pisidie



Saint Agilolf évêque de Cologne (8ème s.)

Façade de la cathédrale de Cologne (1248)

ou Agilolphe. Premier archevêque de Cologne, célèbre par la sainteté de sa vie et sa prédication, il aurait d'abord été moine puis abbé de Stavelot-Malmedy. Son zèle le fit martyriser sous Charles Martel.
À Cologne en Germanie, vers 751, saint Agilolf, évêque, célèbre par sa sainteté de vie et sa prédication.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Cologne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cologne



Bienheureux Aldo (8ème s.)
Il était comte d'Ostrevand quand il se fit moine à Hasnon (59178), un monastère fondé par son frère Jean. Il lui succéda et en devint le second abbé.

Site Internet de la Ville d’Hasnon.
http://www.ville-hasnon.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=14:-il-etait-une-fois-&catid=14&Itemid=30

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hasnon



Saints Amos et Osée Prophètes en Terre Sainte, Ancien Testament (-785 av JC.)

Le prophète Amos vu par Gustave Doré.

Face aux injustices sociales de leur temps et à l'infidélité religieuse du Peuple d'Israël, Amos annonça les rigueurs de Dieu qui se veut être l'Unique (il parle alors de la jalousie divine), tandis qu'Osée faisait appel à une religion du coeur inspiré par l'amour de Dieu.
On adresse des prières à Saint-Amos pour être soulagé des douleurs de la migraine.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amos_(proph%C3%A8te)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27Amos
http://fr.wikipedia.org/wiki/Os%C3%A9e_(proph%C3%A8te)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27Os%C3%A9e



Sainte Balbine Vierge, martyre à Rome (2ème s.)
Église Sainte-Balbine de Rome

Vierge et martyre. Nous ne connaissons d'elle que le cimetière de sainte Balbine sur la via Appia à Rome.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Voie_Appienne
Un internaute nous signale:
"il existe une chapelle Sainte-Balbine à Luxembourg (entre la gare et le centre ville, au fond de la vallée de la Pétruse)
Sainte Balbine est associée à Saint Quirin, soldat martyr romain (son père) culte tout spécialement célébré à Saint-Quirin, village de Moselle."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quirin

Sainte-Balbine : intérieur

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Sainte-Balbine_de_Rome
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Balbine_(titre_cardinalice)



Saint Blaise d'Amorium (+ 908)
Après avoir suivi les études de l'école patriarcale de Constantinople, il fut ordonné diacre de l'église Sainte-Sophie. Durant un pèlerinage vers Rome, il fut pris, vendu à des Scythes comme esclave, par son compagnon de voyage. Mais son maître lui rendit la liberté quelque temps après découvrant qui il était. Arrivé à Rome, il devint moine au monastère grec de Saint-Césaire pendant dix-huit ans. Pour fuir la célébrité qui, progressivement, l'entourait, il repartit pour Constantinople où il fut accueilli au monastère de Studion puis au Mont-Athos. Il mourut lors d'un séjour à Constantinople où il était venu défendre l'indépendance de son monastère.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amorium
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Sophie_(Constantinople)



Bienheureux Bonaventure Tornielli (+ 1491)
Né à Forlì en Italie, il entra dans l'Ordre des Servites. A la demande du pape Sixte IV, il prêcha dans les Etats de l'Eglise et dans le sud de l'Italie. Son culte fut confirmé en 1911.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_Servites_de_Marie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sixte_IV



Bienheureux Christophe Robinson prêtre et martyr en Angleterre (+ 1597)
Né vers 1565 à Woodsite en Angleterre, il fit ses études de théologie à Douai et à Reims. Ordonné prêtre le 24 février 1592, il retourne en Angleterre où il est témoin du martyr de saint John Boste dont il écrit le récit. Arrêté le 4 mars 1597, martyrisé, la corde aurait cassé deux fois avant de le pendre à la troisième fois. Il a été béatifié le 22 novembre 1987 par Jean-Paul II.
Commémoraison du bienheureux Christophe Robinson, prêtre et martyr, qui fut témoin du martyre de saint Jean Boste, et fut lui-même, sous la reine Élisabeth Ière, pour la seule cause de son sacerdoce, mené au gibet, un jour non précisé de 1597.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/11410/Saint-Jean-Boste.html



Saint Daniel (+ 1411)
D'origine allemande, ce marchand était fort avisé en affaires et il venait souvent les traiter à Venise. Et puis, un beau jour, il décida de mettre ses talents au service des pauvres et prit l'habitude de s'enrichir du silence des moines camaldules voisins à Murano. Il se mit sous leur conduite. Il s'installa dans un petit ermitage, sans jamais rejoindre leur communauté, bien qu'il passât de longues périodes avec eux. Et c'est là qu'il fut assassiné par des voleurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_camaldule



Bienheureux Guigues (+ 1134)

Le Monastère de la Grande Chartreuse

Il renonça aux honneurs que lui valait sa naissance et entra dans l'Ordre de Saint Bruno. A vingt-six ans, il fut élu Père-Abbé de la Grande-Chartreuse. Sous son gouvernement l'enceinte du monastère devint trop petite et les fondations se multiplièrent : Chartreuse de Porte dans le diocèse de Belley, Chartreuse d'Escouges dans le Dauphiné, Chartreuse de Durbon dans le diocèse de Gap, Chartreuse de Silve-Bénite dans le diocèse de Vienne. Le bienheureux Guigues rédigea par écrit les Règles monastiques que saint Bruno avait données de vive voix. Saint Bernard avait pour lui une grande vénération. De même Pierre le Vénérable, abbé de Cluny.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande-Chartreuse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_chartreux



Saint Guillaume (+ 1046)

Oulx

Ses parents étaient fort pauvres et il était infirme n'ayant qu'une seule main. Les religieux du monastère de Calme sur les bords de la Durance l'employèrent tout enfant à la garde des troupeaux dans les alpages. Il profita de cette solitude et de la beauté de la nature pour contempler Dieu. Lors de la destruction du monastère par une grave inondation, il entra au monastère d'Oulx, puis à Avignon. Il y fit des études et se révéla capable de cultiver son esprit. Ordonné prêtre, il devint même prieur de la communauté de Notre-Dame de Calme.

Voir aussi:
http://translate.google.it/translate?hl=it&sl=it&tl=fr&u=http://www.oulx.org/home.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oulx



Saint Guy de Pomposa Moine puis abbé à Ravenne (+ 1046)

Le clocher de l'église de l'abbaye de Pomposa

Né aux environs de Ravenne, il vécut d'abord sous la direction d'un ermite qui l'envoya à l'abbaye de Pomposa dont il devint l'abbé. Sa sainteté lui attira de nombreux disciples et fit de son monastère l'un des plus importants de l'Italie du Nord.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Pomposa



Saint Hypatios de Gangres (4ème s.)

Martyr et évêque à Cankiri aujourd'hui en Turquie. Il avait le souci de la formation spirituelle et doctrinale de ses prêtres. Lui-même vivait comme un moine et, dans cette solitude, méditait longuement les Saintes Ecritures ce dont il faisait bénéficier ses fidèles. Les schismatiques novatiens lui portaient une haine implacable. Ils lui tendirent une embuscade et le tuèrent à coups de bâtons et de pierres.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars31.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gangres



Saint Innocent Métropolite de Moscou (+ 1879)

Il naquit dans un petit village près d'Irkoutsk en Sibérie. Il se montra très brillant dans ses études et très habile pour les travaux manuels de menuiserie aussi bien que d'horlogerie. Il continua ainsi jusqu'à ses derniers jours à travailler de ses mains. Elevé au sacerdoce peu après son mariage, il lui fut demandé de devenir missionnaire en Alaska. Après un voyage de 14 mois, il entreprit de convertir les Aléouts dont il apprit la langue et pour lesquels il traduisit les textes liturgiques et les Evangiles, composant ainsi la première grammaire de leur langue. Il eut fort à faire devant l'opposition des chamanes. Il construisait lui-même ses églises. Il fonda des écoles, fournissant aux élèves des manuels en russe et en langue tinglit, rédigés par lui. Venu à Moscou pour le Saint Synode, il apprit à ce moment la nouvelle de la mort de son épouse. Il confia ses six enfants à l'Eglise et fut consacré évêque pour le Kamtchatka et l'Alaska. Il parcourut son nouveau diocèse partageant la vie des indigènes dans des tentes en écorces de bouleau. Il apprit le yakoute et continua ses voyages au coeur du désert sibérien malgré le blizzard et la neige. Il obtint d'abord deux évêques pour le seconder, puis, il fut appelé à devenir métropolite de Moscou et primat de l'Eglise russe. Il organisa la Société Russe des Missions, allégea les formalités bureaucratiques de l'Eglise. Bien que devenu aveugle à cause des journées passées sur la neige, il continua à célébrer de mémoire la Sainte Liturgie, remettant son âme à Dieu quelques instants avant l'office de Pâques.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Innocent_de_Moscou
http://www.oca.org/FS.NA-Saint.asp?SID=4&Saint=Innocent
http://www.asna.ca/alaska/



Bienheureuse Jeanne de Toulouse (+ 1286)
Originaire de Toulouse, elle fut acceptée comme tertiaire des carmélites par saint Simon Stock. C'est pourquoi elle est considérée comme la fondatrice du tiers-ordre du Carmel féminin. Elle voua son temps et son argent à la formation des frères carmes. Son culte fut confirmé en 1895.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Stock



Saint Jonas de Kiev (+ 1464)
A douze ans, il revêtit l'habit monastique et demeura longtemps au monastère de Saint-Simon à Moscou. Consacré évêque de Riazan et Mourom, il fut élu métropolite de Kiev et de toute la Russie, mais un autre, l'évêque Isidore, fut nommé à sa place. Au Concile de Florence (1439), Isidore joua un tel rôle dans les démarches d'union, qu'il revint en Russie avec le titre de cardinal et de légat pontifical ce qui le fit évincer par le Grand-Duc qui le trouvait trop proche des Latins. Jonas fut élu à nouveau métropolite en 1448. Comme la Communion était rompue non seulement avec Rome, mais aussi avec Constantinople, il inaugura l'autocéphalie de l'Eglise russe. Il connut le siège de la ville de Moscou par les Tatares. Saint Jonas parvint à une grande vieillesse comblé de la grâce de l'Esprit Saint.



Saint Machabeon (+ 1174)

Cathédrale catholique romaine de Armagh (XIX è.s)

Irlandais d'origine, il est abbé du monastère Saint-Pierre-et-Paul à Armagh pendant 40 ans, et il en fera l'un des plus grands haut-lieux de la vie monastique irlandaise.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Armagh



Bienheureuse Marie Mamala (+ 1453)
Elle appartenait à la famille des ducs de Medina, elle épouse Henri de Guzman, mais dès qu'elle retrouve sa liberté, à la mort de son époux, elle se fait pauvre et humble chez les clarisses de Séville.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9ville
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ducs_de_Medina_Sidonia



Bienheureuse Nathalie Tulasiewicz (+ 1945)
Enseignante et animatrice dans l'apostolat des laïcs, elle partit au service du travail obligatoire pour aider les jeunes femmes qui y étaient astreintes, afin de leur assurer une assistance religieuse. Arrêtée en avril 1944, elle fut tuée dans les chambres à gaz du camp de Ravensbrück, le Samedi-saint 31 mars 1945.



MAT’ MARIJA SKOBCOVA (1891-1945) moniale et martyre
Le 31 mars 1945 meurt à Ravensbrück, dans un camp d’extermination nazi, Elizaveta Jur’evna Pilenko, mieux connue sous son nom de moniale de Mat’Marija.
Elizaveta naquit à Riga, en Lettonie, en 1891. À Saint-Petersbourg, où elle s’était rendue pour le temps du lycée et des premières années d’université, elle prit part aux vifs débats intellectuels et politiques qui caractérisaient la Russie au début du XX è siècle. Compagne d’études de Marina Cvetaeva, Elizaveta aimait elle aussi la poésie. Dans l’espoir de satisfaire son besoin de justice, elle s’associa aux premiers révolutionnaires.
Après avoir épousé en secondes noces un officier de l’Armée Blanche, Elisaveta émigra avec lui à Paris en 1923. C’est là qu’elle entra en relation avec les plus grands représentants de l’orthodoxie russe en exil (Bulgakov, Florovsky, et surtout Berdiaev, Fedotov et le métropolite Euloge). Après une profonde crise spirituelle; elle demanda et obtint le divorce, avec le consentement de l’Église orthodoxe, et émit les vœux monastiques en 1932 dans les mains d’Euloge.
La moniale Mat’Marija – ce nom qui la rendra célèbre dans la diaspora orthodoxe – fonda, ces années-là, à Paris, un monastère unique en son genre, dédié à l’accueil des plus pauvres, provenant surtout des nombreux émigrés russes à Paris.
Arrêtée en 1943 pour l’aide qu’elle avait apportée à maintes reprises à l’expatriation de petits enfants juifs, Mat’Marija mourut dans la chambre à gaz du camp de Ravensbrück, prenant la place d’une compagne de prison. Mat’Marija disait ainsi, une fois encore, par son dernier geste, sa vie totalement donnée, sans réserves, à tous ceux qu’elle avait rencontrés.

Lecture

Il est deux façons de vivre : marcher sur la terre ferme, ne faisant que ce qui est juste et respectable, et aussi mesurer, peser, prévoir.
Mais on peut aussi marcher sur les eaux. Alors, plus question de mesurer et de prévoir : une seule nécessité s’impose : croire sans se lasser. Un instant d’incrédulité... et voilà qu’on commence à couler.

Mat’Marija, Journal (31 août 1934)

Tout est pesé. C’est la balance qui le fait. Cloche, sonne ton dernier battement. Ultime son pour l’ultime abandon. Tout est pesé, et rien ne me retient plus.
Je laisse le salaire du monde, la fatigue, le commerce, je prends des ailes et de l’élan, et je dis pour toujours : « Dans ton nom, au nom de la croix et de ses bras, au nom du supplice de la croix, Seigneur, je fais Tiens tous mes jours »
J’ai écouté la vie, Seigneur, avec amour et fougue j’ai vécu ; avec amour, à présent, j’accueille la mort. Voici, le calice déborde. A tes pieds il est versé le calice. Et c’est à tes pieds que j’ai répandu ma vie.

Mat’ Marija, Poésies



Saint Renovat (+ v. 633)
Il avait grandi dans l'arianisme, mais il revint à l'authentique foi chrétienne. Moine, puis abbé du monastère de Cauliana en Lusitanie, dans l'actuel Portugal, il sera choisi comme évêque de Merida en Espagne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9rida_(Espagne)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ensemble_arch%C3%A9ologique_de_M%C3%A9rida
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lusitanie



Saints Théodule, Felix, Anèse, Cornélie martyrs en Afrique (?)
Saint Théodule, Saint Felix, Saint Anèse, Sainte Cornélie et d'autres dont nous n'avons pas les noms ont été martyrisés en Afrique proconsulaire.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : John Donne, prêtre et poète (Voir ci-dessous)

Coptes et Ethiopiens (22 baramhät/maggäbit) : Cyrille (+386/387), évêque de Jérusalem (Église copte)

Luthériens : Acace de Mélitène (Ve s.), évêque en Arménie

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Hypatios le Thaumaturge (+env. 326), évêque de Gangres, hiéromartyr ; Nicolas Velimirovic’ (+1956), évêque de Okhrida et Zica (Église serbe).



JOHN DONNE (1571-1631) prêtre

En mars 1631, après avoir fait le plus beau de ses sermons, John Donne, prêtre et poète au nombre des plus grands de la littérature anglaise, s’éteint à 59 ans.
Né en plein cœur de Londres d’une famille catholique, il était resté très tôt orphelin de père. Adolescent, il s’était montré étudiant sérieux et brillant, et à la fois passionné de la belle vie, si l’on en croit les pièces qu’il composait dans ses jeunes années.
Passé peu après ses vingt ans à l’Église d’Angleterre, au terme d’une lente réflexion, Donne épousa Ann More, une jeune fille encore mineure, sans la permission de son tuteur. Incarcéré, il perdit tous les projets de carrière qui s’étaient ouverts à lui en raison de son talent. Cependant, il trouva une plénitude de sens pour sa vie dans la famille (Ann lui donnera douze enfants).
Poète d’une très grande finesse, capable de dire de façon incomparable la beauté de l’amour humain comme de l’amour divin, Donne n’écrivait pas tant pour être publié que pour partager son art avec ses amis les plus chers.
Après avoir plusieurs fois refusé l’ordination presbytérale qu’on lui proposait, Donne finit par l’accepter un an après avoir été élu au Parlement, sur la requête du roi Jacques en personne.
Dans la dernière partie de sa vie, il mit son extraordinaire faculté d’écrivain, qu’il avait reçue comme un don, au service d’une intense activité de prédicateur, qui fera de lui le doyen de la cathédrale Saint-Paul de Londres. Ses sermons, splendides sur le plan littéraire, riches de citations bibliques et patristiques, serviront longtemps de modèle de prédication dans l’Église d’Angleterre.

Lecture

Si cette nuit même était la dernière du monde ? Grave dans mon cœur , ô âme qui y demeure, le Christ crucifié, et dis-moi si ce visage peut te frapper d’épouvante : les larmes dans ces yeux apaisent l’insoutenable éclat, le sang répandu de la tête transpercée efface le courroux du front. Peuvent-elles te condamner les lèvres qui imploraient le pardon pour la honte des bourreaux ? Non, non ; mais comme dans l’idolâtrie je disais à mes amis profanes : beauté de piété, brutalité de rigueur est un signe sûr, ainsi je te dis : aux mauvais esprits reviennent des membres qui font horreur, cet aspect superbe m’assure la piété de mon esprit.

John Donne, Sonnets sacrés 13

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Donne
http://www.pierdelune.com/donne1.htm

Les saints du jour (mardi 30 Mars)

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Bienheureux Amédée IX Duc en Savoie (+ 1472)
Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la soeur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur.
Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677.
Il est fêté en Savoie le 27 avril.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_IX_de_Savoie



Saint Antoine Daveluy Avec 103 autres martyrs coréens (+ 1866)

"En 1866, après avoir vainement tenté de rencontrer le régent Térrongum, Mgr Daveluy, 43 ans, missionnaire originaire d'Amiens, retourne en province. Le 11 mars, dénoncé par un renégat nommé Yi Soni, il fut arrêté par la police avec le père Huin, 30 ans, de Langres, le père Aumaître, 25 ans, d'Angoulême, et deux laïcs coréens : Luc Hwang, 55 ans, de Suwon. Tous furent emprisonnés à Séoul et cruellement torturés. Quatre jours plus tard, ils furent condamnés à mort. Pour ne pas nuire à la préparation du mariage du roi Kojong, le gouvernement décida de les exécuter loin de la capitale, à Poryong. Ils quittèrent Séoul le 28 et, parvenus à Onyang, dînèrent puis adressèrent une homélie aux chrétiens du village et aux policiers, exaltant leur mort glorieuse. Le 30 mars, ils furent décapités à Kalmèmot, face à la mer."
Au pays du matin clair, du 20 au 29 avril 2004, vingt-cinq pèlerins du diocèse d'Amiens ont marché sur les pas de Saint Antoine Daveluy, martyr en Corée au XIXème siècle
Canonisé par Jean-Paul II le 6 MAI 1984 à Séoul (Corée) avec 103 Martyrs Coréens dont saint André Kim.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1884.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Daveluy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Imbert



Saint Cligne moine (11ème s.)
ou Cline.Moine grc du mont-Cassin, il devint supérieur de la filiale de Saint-Pierre, près de Pontecorvo, où ses reliques sont vénérées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontecorvo

Près d’Aquin dans le Latium, après 1050, saint Cligne, moine, prévôt de l’église Saint-Pierre de la Forest.
Martyrologe romain



Bienheureux Dodo ermite (+ 1231)
ou Dodon.Il se retira avec sa mère et sa femme dans une abbaye de Prémontrés de Marie à Asch en Frise. Pratiquant une austérité très sévère, il vécut en ermite dans différents endroits. Il est célèbre pour ses stigmates. Il mourut sous l'écroulement d'un mur de la chapelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asch



Saint Domnin martyr en Macédoine (4ème s.)
Né à Thessalonique dans une famille chrétienne, il ne craignait pas de proclamer le Christ. Il fut arrêté et on lui brisa les os les uns après les autres, puis on lui coupa les jambes et il resta ainsi sept jours chantant la gloire de Dieu, avant de la chanter dans l'éternité.



Saint Jean Climaque Higoumène des moines du Sinaï (+ 605)
Il venait de Palestine quand il se rendit au monastère Sainte Catherine du Sinaï. Il avait 16 ans et il y restera 19 ans sous la direction d'un moine vénérable qui lui apprend la vie parfaite. Un jour, ce dernier l'emmène auprès d'abba Jean le Sabaïte, ascète respecté. Celui-ci verse de l'eau dans un bassin et lave les pieds de Jean, et non pas du vénérable vieillard. Interrogé pourquoi, Jean le Sabaïte répond :"J'ai lavé les pieds de l'higoumène du Sinaï." La prophétie devait se réaliser quelques décennies plus tard. En attendant, son maître étant mort, Jean se retire au désert durant 40 ans. Il ne refuse jamais de donner quelques conseils et quelques enseignements quand on vient le trouver. Des envieux le traitant de bavard, Jean comprend qu'on enseigne plus par les oeuvres que par les paroles. Il rentre alors dans le silence. On devra le supplier de reprendre ses enseignements, ce qu'il fera par miséricorde. Après avoir longuement visité les monastères de l'Egypte, il revient au Sinaï et c'est à ce moment qu'il est élu higoumène du monastère Sainte Catherine. Vers la fin de sa vie, on lui demande de rédiger "L'Echelle Sainte" (en grec "klimax", d'où son nom) qui résume l'expérience spirituelle des trois premiers siècles du monachisme. "Ne cherche pas à beaucoup parler quand tu pries, de peur que ton esprit ne se distraie à chercher les mots." disait-il souvent. Ce livre est une véritable somme de la spiritualité monastique, et lui donna dans l'Eglise byzantine la première place parmi les docteurs mystiques. Son échelle devint si populaire que le tsar Ivan le Grand en fit un clocher au Kremlin de Moscou pour rappeler aux hôtes du palais qu'eux aussi ont une destinée surnaturelle.
Pour Jean, a souligné Benoît XVI à l'audience générale du 11 février 2009, "si les passions ne sont pas en elles-mêmes mauvaises, elles le deviennent par le mauvais usage qu'en fait la liberté humaine. Purifiées, elles ouvrent à l'homme le chemin vers Dieu en unissant ascèse et grâce"... La paix intérieure prépare à la prière, que saint Jean divise en prière du corps et prière du coeur. "Le dernier échelon... est consacré à la foi et à l'espérance, mais plus encore à la charité, qui pour lui est amour, union de l'âme avec Dieu". Il était convaincu, a précisé Benoît XVI, "qu'un intense expérience de cet Eros fait avancer l'âme vers Dieu encore mieux que le combat contre les passions, tant est grande sa force".
(source: VIS)

Autre biographie:
Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de Jean le Sinaïte, appelé « Climaque ».
On sait peu de choses de ce moine dont la vie se situe entre le VI è et le VII è siècle. Les hagiographes racontent que vers l’âge de seize ans il se rendit au monastère de Raithu, au pied du Sinaï, où Dieu avait révélé son Nom à Moïse, attiré qu’il était par la réputation des moines du lieu.
Après vingt ans de vie en communauté, Jean en vécut le même nombre en solitude.
Élu higoumène du monastère du Sinaï à soixante ans, il composa pour ses disciples un des plus célèbres ouvrages de spiritualité chrétienne : L’échelle sainte, qui lui vaudra le surnom de Climaque (de klimax, « échelle »). Dans cet ouvrage, Jean décrit les degrés que le moine devra monter pour parvenir à la rencontre avec Dieu, ajoutant peu à peu, selon ses dires, « jour après jour, le feu au feu et le désir au désir ».
Pour le grand maître sinaïte, le moine est un homme qui doit tendre à l’hesychia, au repos de l’âme, en luttant contre les pensées mauvaises, et ce combat se fait par la pratique des vertus qui leur sont contraires.
Climaque mourut vers 649 ; et chez les orthodoxes, il est célébré solennellement aussi le quatrième dimanche de Carême.

Lecture

La douceur est un état immuable de l’intellect, qui demeure toujours le même aussi bien dans les honneurs que dans les humiliations.
La douceur, c’est quand nous sommes tourmentés par le prochain, de prier pour lui sans être sensibles (à ses procédés), et sincèrement.
La douceur est un roc qui domine la mer de l’irascibilité, et sur lequel se brisent toutes les vagues qui y déferlent sans jamais l’ébranler.
La douceur est le soutien de la patience, la porte, ou plutôt la mère, de la charité, le fondement de la discrétion ; il est écrit en effet : « Le Seigneur enseignera sa voie aux doux » (Ps24,9). Elle procure le pardon des péchés, elle donne la confiance dans la prière, elle est la demeure de l’Esprit saint : « Sur qui jetterai-je les yeux, sinon sur celui qui est doux et paisible ? »( Is 66,2).

Jean Climaque, L’échelle sainte 24, 134

L'Échelle sainte décrite par le Climaque.

voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars30.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Climaque
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Climaque/Echelle/climaque.htm


Joad
Les Eglises d'Orient célèbrent le saint Prophète qui vivait à l'époque où le royaume d'Israël se sépara du royaume de Juda. Il annonça la naissance du roi Josias qui devait restaurer le culte du vrai Dieu.

Au livre des Rois, chapître 11.
http://www.aelf.org/bible-liturgie/2R/Deuxi%C3%A8me+livre+des+Rois/chapitre/11

Deuxième livre des chroniques, chapître 24.
http://www.aelf.org/bible-liturgie/2Ch/Deuxi%C3%A8me+livre+des+Chroniques/chapitre/24

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joad



Saint Jules Alvarez Mendoza (+ 1927)
Il naquit en 1866 à Guadalajara au Mexique. Il devint curé d'une petite paroisse où se déroula toute sa vie, pauvre parmi les pauvres, aidant chacun à survivre en leur apprenant des petits métiers. Il était d'un caractère amical et chaleureux. Lors de la persécution de 1927, il fut arrêté et conduit sur une décharge d'ordures pour y être fusillé et abandonné. Ses dernières paroles furent :"Mon délit c'est d'être ministre de Dieu. Je vous pardonne."
Il a été canonisé par Jean Paul II durant le Jubilé 2000.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_canonisations_par_Jean-Paul_II#30_avril_2000



Saint Léonard Murialdo prêtre fondateur de la Société de Saint-Joseph (+ 1890)
Comme saint Jean Bosco, comme Joseph Cafasso, comme Joseph-Benoît Cotolengo, saint Léonard Murialdo est turinois et se consacre aux œuvres sociales chrétiennes, en particulier en fondant la Congrégation de saint Joseph dont l'un des buts s'adresse aux jeunes apprentis. Il défend la doctrine sociale de l'Église, se fait traiter de socialiste, mais il n'entend que promouvoir la réalité inscrite dans l'enseignement du Christ. Il sera canonisé en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/534/Saint-Jean-Bosco.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1374/Saint-Joseph-Cafasso.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1062/Saint-Joseph-Benoit-Cottolengo.html

À Turin dans le Piémont, en 1900, saint Léonard Murialdo, prêtre, qui fonda la pieuse Société de Saint-Joseph pour que les petits abandonnés fassent la découverte de la foi chrétienne et de la charité.
Martyrologe romain



Bienheureux Ludovic de Casoria (Archange Palmentieri) Prêtre franciscain à Naples (+ 1885)

Casoria

Prêtre franciscain à Naples béatifié le 18 avril 1993 à Rome par Jean-Paul II, Archange Palmentieri, nom de religion: Ludovico da Casoria, né en 1814 près de Naples, il se préoccupe de l'ignorance spirituelle et de la pauvreté de son époque. Il crée des revues pour y remédier et s'occupe de la misère des gens. Il influence des religieuses de sa région comme Catherine Volpicelli, Julie Salzano et Marie-Christine Brando, fondatrices de congrégations.
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10844/Sainte-Catherine-Volpicelli.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10913/Bienheureuse-Julie-Salzano.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11378/Bienheureuse-Marie-Christine-de-l%92Immaculee.html

À Naples, en 1885, le bienheureux Louis de Casoria (Archange Palmentieri), prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs. Poussé par l’ardeur de sa charité envers les pauvres, il fonda deux Congrégations, celle des Frères de la Charité et celle des Sœurs franciscaines de Sainte-Élisabeth.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Casoria



Saint Mamertin (+ 462)
Converti par saint Germain d'Auxerre, il se fit moine et devint abbé du monastère Saint-Côme et Damien à Auxerre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mamertin_(saint)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/130.htm



Bienheureuse Marie-Restitute Kafka Religieuse autrichienne (+ 1943)

Franciscaine autrichienne, elle s'opposa au nazisme et refusa que les crucifix soient enlevés dans l'hôpital où se trouvaient les religieuses. En octobre 1942, elle fut arrêtée pour haute trahison, jetée en prison et condamnée à mort. Une pétition demanda sa grâce au général des S.S., Martin Bormann qui la refuse et elle fut décapitée le 30 mars 1943, après avoir demandé à l'aumônier de la prison de tracer une croix sur son front.
Voir aussi: Homélie de Jean-Paul II lors de la Messe de Béatification de Jakob Kern, Restituta Kafka et Anton Maria Schwartz (Vienne, 21 Juin 1998)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Ftravels%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_21061998_austria-beatification_it.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Restituta



Saints Martyrs à Constantinople (+ v. 350)
Commémoraison d’un grand nombre de saints martyrs de la communion catholique à Constantinople, vers 350. À l’époque de l’empereur Constance, sur l’ordre de l’évêque arien Macédonius, ils furent envoyés en exil ou soumis à des supplices inouïs.



Saint Morico d'Assise Un des premiers compagnons de saint François (+ 1236)
Son biographe n'est autre que saint Bonaventure. Originaire d'Orvieto, il appartenait à l'Ordre des Cruciferi, aujourd'hui disparu, et il fut la cinquième recrue du petit pauvre d'Assise.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1513/Saint-Bonaventure.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_d%27Assise



Sainte Osburg première abbesse de l'abbaye de Coventry en Angleterre (11ème s.)

À gauche, les ruines de l'ancienne cathédrale et à droite, la nouvelle cathédrale conçue par sir Basil Spence

Elle fut la première abbesse de l'abbaye de Coventry en Angleterre et son culte fut confirmé au XVe siècle parce que sa châsse était devenue un lieu de pèlerinage.
À Coventry en Angleterre, vers 1018, sainte Osburge, première abbesse du monastère de ce lieu.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coventry



Saint Patton (+ v. 788)

Vue de l'ancienne abbaye de Werden

On sait peu de choses de lui. Il était anglais. Il émigra en Saxe. Abbé d'un monastère, il fut élu évêque de Werden.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Werden



Saint Pierre Régalati Frère mineur (+ 1456)
Noble espagnol, originaire de Valladolid, il entra dans l'Ordre des franciscains. Devenu maître provincial, il effectua une réforme sévère de plusieurs maisons dont la vie religieuse s'était relâchée, en particulier en Nouvelle-Castille.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_fr%C3%A8res_mineurs



Saint Quirin Gardien de prison (+ vers 117)

Officier de l'empereur Trajan, lui et sa fille sainte Balbine auraient été convertis par le pape saint Alexandre Ier qui était retenu prisonnier.

Pour en savoir plus: site internet de la paroisse Marcel Callo - Saint Quirin - Sainte Thérèse - 59960 Neuville en Ferrain.
http://www.paroisse-neuville-en-ferrain.com/page55a.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quirin



Saint Rieul évêque (3ème s.)
Evêque de Senlis, il fut l'un des premiers évangélisateurs de la Gaule Belgique à l'époque de saint Denis de Paris et de saint Lucien de Beauvais.
Rieul, apôtre de la région de Senlis, y est honoré comme son premier évêque.
Il parcourait les forêts et les campagnes environnantes, les chaumières et les villages pour y annoncer l’Evangile ou rencontrer d’autres missionnaires.
Après un ministère d’une quarantaine d’années, il s’en alla dans la paix du Seigneur (fin du IIIe siècle).
La tradition le veut compagnon de saint Denis et faiseur de miracles.
Source: Saint Rieul, premier évêque de Senlis, diocèse de Beauvais.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1985/Saint-Denis-de-Paris.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/392/Saint-Lucien-de-Beauvais.html
http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/Saint_Rieul/Saint_Rieul.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Regulus_d%27Arles



Saint Sophrone d'Irkoutsk (+ 1771)
Originaire de Poltava, en Russie, dans une famille de prêtres, il fit ses études théologiques puis fut nommé, par l'impératrice Elisabeth, higoumène de la laure Saint Alexandre Nevsky à Saint-Pétersbourg. Consacré évêque d'Irkoutsk, capitale de la Sibérie, il prit grand soin de la vie spirituelle et liturgique de ses fidèles. Il fut canonisé en juin 1918, la dernière canonisation russe avant les ténèbres du stalinisme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Irkoutsk



Saint Zacharie de Corinthe Martyr (+ 1684)
Il était accusé par les Turcs d'entretenir une correspondance secrète avec les puissances latines. Il fut d'abord livré à la torture pour qu'il apostasiât, ce fut en vain. Il fut exécuté par décapitation.



Saint Zosime de Syracuse Evêque de Syracuse (+ 662)

Cathédrale actuelle de Syracuse

Consacré à Dieu par ses parents comme le fut jadis le jeune Samuel, il entra dans le monastère de Sainte-Lucie à Syracuse à l'âge de sept ans. Quand il voulut revoir les siens, ses parents le ramenèrent de force au monastère. Dès lors, il accepta humblement cette condition monastique, l'assuma comme une volonté de Dieu et devint un exemple pour chacun des moines dans l'observance de la profession monastique. L'évêque le choisit plus tard comme higoumène. Quand l'évêque de Syracuse vint à mourir, les chrétiens de la ville demandèrent au Pape de le leur désigner comme pasteur. Il fut sacré évêque à Rome en 647, et plus pauvre que les pauvres, assidu à la prière et à la méditation, il remplit cette charge pendant treize ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syracuse



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (21 baramhät/maggäbit) : Présence du Sauveur à Béthanie (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Jean l’Evangéliste Gössner (+1858), théologien en Bavière et en Prusse

Maronites : Jean Climaque, moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Jean Climaque, higoumène ; Gabriel Mzire ou le Mineur (XVIII-XIXe s.), martyr (Église géorgienne).

Les saints du jour (lundi 29 Mars)

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Gladys Veuve, ermite au pays de Galles (5ème s.)
Une des nombreuses reines des petits royaumes du pays de Galles. Sa fidélité conjugale laissa longtemps à désirer. Quand elle devint veuve, elle se fit ermite pour expier ses fautes et passa le reste de sa vie dans la solitude. Dieu pardonne, sainte Gladys en fit l'action de grâces par une vie toute donnée.

Autre biographie:
Fille de Brychan de Brecknock. Elle est demandée en mariage par Saint-Gwynllyw, mais son père refuse; Gwynllyw décide alors de l’enlever, et débute pour eux une vie de bohème marquée par la violence et le brigandage. De leur union nait un fils, Saint-Cadoc, qui plus tard réussit à les convaincre d’abandonner leur vie aventureuse. Gladys devient donc d’abord religieuse à Newport, dans le Monmouthshire, et termine sa vie comme ermite au Pays de Galles (VIe siècle).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_de_Galles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Cadoc



Saint Archibald Martyrisé par Genséric, roi des Vandales (5ème s.)
Chrétien vivant en Afrique du nord, Archibald y subit le martyre pendant la persécution de Genséric, roi des Vandales, au milieu du 5e s.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gens%C3%A9ric



Saints Armogaste et Saturus (+ 461)
martyrs en Afrique au temps de la persécution de Genséric (Huniric), roi des Vandales.
Ils étaient de la cour du roi Théodoric qui voulut obtenir leur adhésion à l'arianisme. Devant la résistance de saint Armogaste, il les condamna d'abord à des travaux de terrassement pour qu'ils soient humiliés devant leurs anciens collègues, puis condamnés aux mines. Réduits à l'état d'esclaves, ils furent employés comme bouviers jusqu'à leur mort. Mais on prit soin de ne pas les tuer afin de ne pas en faire des "martyrs romains".



Saint Aule (6ème s.)
et plusieurs autres évêques de Viviers dans la vallée du Rhône. L'époque était douloureuse. Les armées indisciplinées des généraux francs dévastaient le pays sous le prétexte de combattre les barbares Wisigoths. La peste fit ses ravages en 590. Saint Aule fut de ces évêques qui aidèrent leur peuple dans ces périodes difficiles. La tradition garde aussi, de saint Aule, le souvenir de sa passion émancipatrice pour les captifs et les esclaves qu'il rachetait. Sur les terres de l'Eglise, il supprima même totalement l'esclavage. Ce qui était peu courant à l'époque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Viviers



Saints Barachise et Jonas Martyrs en Perse (+ 327)
Ils étaient frères selon la chair, ils le furent dans le témoignage qu'ils rendirent durant leurs tortures, ils le restèrent par le sang qu'ils versèrent pour le Sauveur Jésus, l'espérance des chrétiens. Une tradition authentique nous rapporte qu'ils étaient toujours joyeux. Comme ils ne craignaient pas la mort, ils se moquèrent tellement du juge qui voulait leur faire adorer le soleil, que l'assistance s'en amusa, pleine de gaieté, et qu'on dût lever la séance. Ils furent jugés de nuit alors que les gens dormaient, et condamnés à être écrasés sous une pierre.



Saint Berthold (+ 1188)
Il était originaire du Limousin et s'en fut à la Croisade, se promettant d'entrer en religion si les armées chrétiennes avaient la victoire. Il accomplit donc sa promesse et se fit ermite au Mont-Carmel en Terre Sainte. Le patriarche d'Antioche, légat du Saint Siège, le nomma prieur général de cette communauté. Grande fut sa charité pour accueillir les pèlerins et sa piété pour se rapprocher chaque jour de Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Carmel



Saint Diadoque de Photicée (5ème s.)
Il vivait en Epire (Grèce) peu après le concile de Chalcédoine et eut à combattre, non seulement le monophysisme, mais aussi certaines déviations gnostiques. Il écrivit pour cela le livre des "Cent chapitres gnostiques" où il souligne que les expériences de la grâce que procure la prière ne sont que l'expression de la grâce du Baptême accomplie dans sa participation à la vie de l'Eglise et non pas le simple résultat de notre dévotion, fut-ce à l'égard du Saint-Esprit.

Voir aussi:
http://vaglieri.tripod.com/vitaemorteindiadoco.htm



Sainte Diemode (+ 1130)

Religieuse bénédictine au monastère de Wessobrunn en Bavière, elle vécut solitaire hors de son couvent, consacrant son temps à la copie des manuscrits dont certains existent toujours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wessobrunn



Saint Etienne IX (+ 1058)

Pape. Moine du Mont-Cassin, il en sera l'abbé avant de devenir pape. Son pontificat fut très bref, huit mois, mais il fut très vigoureux dans sa lutte contre les abus qui entouraient la cour romaine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Etienne_IX



Saint Eustase Disciple de saint Colomban, abbé à Luxeuil puis en Bavière (+ 625)

Le palais abbatial de Luxeuil.

ou Eustaise. Ce bourguignon était l'ami de saint Colomban à qui il succéda comme abbé du monastère de Luxeuil. Sous son gouvernement, l'abbaye connut une grande expansion et nombreux sont les moines qui s'y formèrent pour le plus grand bien de l'Eglise : des saints comme saint Gaubert, saint Romaric, saint Aimé et de nombreux évêques missionnaires. Attaqué par l'un de ses moines, il lui pardonna voulant, toujours et en premier lieu, la paix.
Saint-Eustache est invoqué pour soulager des fatigues de la marche.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars29.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Luxeuil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustache_de_Luxeuil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Eustase_de_Vergaville



Saint Eustase évêque de Naples (3ème s.)
À Naples, commémoraison de saint Eustase, évêque, au IIIe siècle



Saint Gonlay (+ 500)

ou Gnundlée, Gwynllyw (Gundleus) Originaire du Pays de Galles, il vint en Bretagne armoricaine. On sait de lui qu'il fut un bon époux et un bon père de famille. Une localité conserve son patronage : Saint-Gonlay-35750.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Gonlay
http://www.inet-bretagne.fr/com/stgonlay/

Autre biographie:
Chef gallois, il enlève Gladys, dont le père a refusé le mariage qu’il lui offrait (voir notice à ce jour). Sur les conseils de leur fils Saint-Cadoc, il se retire en ermite, d’abord en compagnie de Gladys, près de Newport, puis seul dans une petite demeure adossée à une église (+ vers 500)



Saint Guillaume Tempier évêque de Poitiers (+ 1197)
Évêque dont le diocèse de Poitiers fait mémoire aujourd'hui. Il brilla tellement par sa piété et l'intégrité de ses mœurs que ses fidèles l'élevèrent tout de suite à la sainteté.
65e évêque sur la liste des évêques du diocèse de Poitiers.
http://www.diocese-poitiers.com.fr/page-daccueil/notre-eglise/liste-des-eveques

À Poitiers, en 1197, saint Guillaume Tempier, évêque, qui défendit avec prudence et fermeté les droits de son Église contre les nobles, et corrigea les mœurs, offrant lui-même un exemple de vie très vertueuse.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Poitiers#XIIe_si.C3.A8cle



Bienheureux Hugues (+ 1236)
Confesseur. Doyen de l'Eglise de Cambrai, il voulut s'ensevelir dans le monastère cistercien de Vaucelles. Il édifia longtemps la communauté par ses pieux exemples.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cambrai
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Gr%C3%A2ce_de_Cambrai



Bienheureux Jean Hambley prêtre et martyr, à Salisbury en Angleterre (+ 1587)
Né vers 1560, il était protestant. A une vingtaine d'années d'âge, un ami lui prêta un livre traitant de la religion catholique qui l'amena à adopter cette foi et à se déplacer à l'étranger pour devenir prêtre. A son retour en Angleterre en 1586, il fut arrêté et condamné à mort, perdant courage, il accepta de s'en tenir à la religion protestante. Puis libéré, il retourna à la foi catholique et fut arrêté à nouveau, il obtint sa libération en dénonçant d'autres catholiques. En 1587, il est encore arrêté mais on lui donne une lettre qui l'émeut et dont il refuse de révéler le contenu. A partir de ce moment, il exprime continuellement sa foi, montre des remords pour son instabilité et subit courageusement le martyr qui lui est imposé. Il fait partie du groupe de martyrs béatifiés par le pape Jean-Paul II le 22 novembre 1987.
Commémoraison du bienheureux Jean Hambley, prêtre et martyr, à Salisbury en Angleterre. En 1587, sous la reine Élisabeth Ière,un jour inconnu de ce mois aux environs de la Pâque du Seigneur, à cause de son sacerdoce, il fut livré aux supplices du gibet, communiant ainsi aux souffrances du Christ.



Saint Ludolphe évêque (+ 1250)

Altstadtinsel ("vieille ville") de Ratzebourg

Religieux de l'Ordre des Prémontrés, il devint évêque de Ratzebourg en Allemagne. Il fut grandement persécuté par le duc Albert de Saxe.
"Il soutint une longue lutte pour la liberté de son Église contre les prétentions du duc Albert, qui le fit jeter dans un cachot infect. Il eut le corps si épuisé par les mauvais traitements subis qu’à peine remis en liberté il quitta ce monde à Wismar en Saxe." (martyrologe romain)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ratzebourg



Saint Marc d'Aréthuse Evêque, martyr (+ 364)
et plusieurs autres martyrs en Terre Sainte.
Marc se laissa d'abord entraîner dans les rangs des évêques qui acceptèrent l'arianisme, cherchant d'abord un compromis avec la foi orthodoxe. Quand il s'aperçut que c'était impossible, il rejoignit la doctrine des saints Conciles. Lors de la persécution de Julien l'Apostat, il la fuit pour ne pas s'exposer sans nécessité. Lorsqu'il apprit que des fidèles de son Eglise étaient soumis à la torture, il se livra aux païens. Sans respect pour le vieillard qu'il était, il fut livré à des enfants qui, pour s'amuser, le mirent à nu, l'enduisirent de saumure et de miel, l'enfermèrent dans une cage suspendue, exposé aux ardeurs du soleil et aux dards des guêpes. Finalement vaincus par son endurance, ses tortionnaires le libérèrent et il mourut en paix quelques années plus tard.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_d%27Ar%C3%A9thuse



Saint Pasteur Evêque d'Orléans (4ème s.)
et ses compagnons, martyrs en Orient durant la persécution de Dioclétien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Orl%C3%A9ans



Saint Second (+ 134)
Martyr à Asti dans le Piémont, décapité pour avoir pris soin de la sépulture du chrétien qui l'avait converti et instruit.
Patricien dans le Piémont, en Italie, et sous-officier de l’armée impériale, il est l’un des martyrs exécutés sous le règne d'Hadrien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asti



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (20 baramhät/maggäbit) : Michel III (+ env. 899), 56 è patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Hans Nielsen Hauge (+1824), témoin de la foi en Norvège

Maronites : Marc, évêque et Cyrille (+ env. 364), diacre, martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Marc, évêque d’Aréthuse, Cyrille, diacre d’Héliopolis, et leurs compagnons, martyrs ; Jonas, Barachise et leurs compagnons de Perse (+ env. 327), martyrs ; Pimène Salos, moine, et Antoine Meschi (XIIIe s. : Église géorgienne)

Les saints du jour (Dimanche 28 Mars)

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Gontran Roi de Bourgogne (+ 592)

Confesseur. Petit-Fils de Clovis et roi de Bourgogne, il connut cette époque féroce et cruelle où la reine Frédégonde fit assassiner sa soeur, son beau-frère, son mari et l'évêque Prétextat. Clotaire II fit périr Brunehaut, reine d'Austrasie, en l'attachant à un cheval au galop. Lui-même, saint Gontran fit bien quelques écarts dans la fidélité conjugale, répudia sa femme, en vint à tuer son médecin, crimes qu'il ajoutait à bien d'autres. Et puis, il se convertit, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le surnommèrent "le bon roi Gontran". Vers la fin de sa vie, il entra au monastère Saint Marcel de Châlon sur Saône. Peu après sa mort, il fut proclamé saint par son peuple.

Autre biographie:
Fils du roi Clotaire et de Sainte-Clothilde, il devient roi d’Orléans et de Bourgogne en 561, alors que ses frères Charibert et Sigebert règnent successivement sur Paris et Metz. Il tente de protéger ses neveux contre les querelles familiales qui opposent les reines Brunehaut et Frédégonde. Sa propre existence n’est pourtant pas exempte de tourments puisqu’il divorce de son épouse Mercatrude et qu’il fait assassiner son médecin, sous prétexte qu’il n’a pas réussi à le guérir. Mais bientôt le remord le saisit et il décide de consacrer le reste de sa vie à la pénitence et au secours des malades et des opprimés; il fonde également plusieurs églises et monastères. Saint-Grégoire de Tours relate plusieurs miracles qu’il aurait opérés avant et après sa mort et dont il fut lui-même témoin (+ 593)
Saint-Gontran est le patron des personnes divorcées. Il est invoqué pour apaiser les querelles familiales et pour favoriser le rapprochement de deux branches d’une famille en conflit.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gontran_Ier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Burgondie



Bienheureux Antoine Patrizi de Montalcino ermite augustin (+ 1311)

Vue générale de Montalcino

Antoine Patrizi de Montalcino, ermite augustin, né à Sienne dans la première moitié du XIIIe siècle, nous ne disposons pas de détails sur sa vie. Son culte a été confirmé en 1804 par le pape Pie VII.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montalcino

À Montalcino, près de Sienne en Toscane, l’an 1311, le bienheureux Antoine Patrizi, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut un véritable ami de ses frères et de son prochain.
Martyrologe romain



Saint Boian (+ 827)
Il était prince de Bulgarie et se convertit au Christ malgré les pressions de son frère Milomir, qui, finalement, donna l'ordre de le décapiter.



Saint Carné (5ème s.)
Saint Carné était originaire d'Irlande et il devint évêque, sans autre précision sur sa ville épiscopale, mais il n'est pas le seul dans ce cas.
Une localité des Côtes d'Armor s'est mise sous son patronage, Saint-Carné-22100 et l'église paroissiale Saint Pierre y possède une belle statue.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Carn%C3%A9



Saint Castor martyr en Turquie (?)
Castor et Dorothée, martyrs pendant une des premières persécutions, sont mentionnés dans certains ouvrages.
À Tarse en Cilicie, saint Castor, martyr.



Bienheureux Christophe Wharton prêtre et martyr en Angleterre (+ 1600)
Né dans le Yorkshire, il se rend à Reims en 1583 pour étudier la théologie et y est ordonné prêtre l'année suivante. Il continue ses études puis rentre en Angleterre avec Edouard Burden. Il est arrêté en 1599 et exécuté le 28 mars 1600. Il fut béatifié en 1987.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/11221/Bienheureux-%25C9douard-Burden.html

À York en Angleterre, l’an 1600, le bienheureux Christophe Wharton, prêtre et martyr. En raison de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, il fut livré aux supplices du gibet.



Saint Conon (+ 1236)
Moine basilien de rite grec, il était abbé du monastère de Nèse en Sicile, où il vécut selon la grande tradition monastique orientale.



Saint Cyrille Diacre et martyr à Héliopolis (+ 362)
Diacre et martyr à Héliopolis en Phénicie. Durant la persécution qui eut lieu sous l'empereur Julien l’Apostat, il fut victime des atrocités bestiales des païens.



Saint Denis le Miséricordieux (+ 1510)

Monastère Saint Nicolas

Il fonda le monastère de Saint Nicolas aux Météores en Grèce. Il n'est pas commémoré dans tous les synaxaires, mais l'Eglise grecque en fait mémoire.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Agios_Nikolaos
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Saint_Nicolas



Saint Etienne Harding Abbé de Citeaux (+ 1134)

Les trois fondateurs de Citeaux: Saints Robert, Albéric, et Etienne Harding.
Cette peinture commémore et décrit la fondation en 1111, montrant les trois saints vénérant la Vierge marie.

Confesseur. Il était né en Angleterre et regagnait son pays après un voyage en Italie et en France. Passant par la Bourgogne, il rencontra sur sa route l'abbaye de Molesme. Il y entra et s'y fit moine. En 1098, il quitta Molesme, avec une vingtaine de moines, dont le futur saint Robert de Molesme, pour essaimer et fonder à 100 kilomètres de là un monastère plus austère. Ainsi naquit Citeaux dont il devint le Père abbé. Il venait d'entrer dans cette charge quand saint Bernard et ses trente compagnons arrivèrent (1112). L'abbaye reprit vie et la réforme cistercienne ne tarda pas à se répandre dans toute l'Europe. Un de ses moines écrit de lui: "C'était un bel homme, toujours abordable et toujours de bonne humeur."
L'ordre de Citeaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier: Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Citeaux, solennité dans l'OCSO
(l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance) - (source: rituel cistercien)
http://www.ocso.org/HTM/net/rituel-cist1998-fr.pdf

Au 28 mars au martyrologe romain:
À Cîteaux en Bourgogne, l’an 1134, saint Étienne Harding, abbé. Venu de Molesmes en ce monastère avec d’autres moines, il en devint l’abbé, institua les frères convers, accueillit le futur saint Bernard avec huit compagnons et fonda douze monastères, qu’il unit par le lien de la Charte de Charité, pour qu’il n’y ait aucune discorde, mais que les moines agissent par une même charité, avec une même Règle et des coutumes semblables.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Etienne_Harding



Saint Eumère évêque de Nantes (6ème s.)
Il occupa le siège épiscopal de Nantes au 6ème siècle, sans que l'on ait autre chose de plus historique que son nom sur la liste épiscopale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nantes



Saint Eustrate le Jeûneur (+ 1097)

Kiev : cathédrale Sainte-Sophie et ensemble des bâtiments monastiques et laure de Kievo-Petchersk

Moine de la laure des Grottes de Kiev, il se faisait remarquer par son humilité, son obéissance et sa vie ascétique. Capturé par les turcs du khan Boniak, il fut vendu comme esclave avec une cinquantaine d'autres habitants de Kiev à un marchand de Chersonèse qui voulut leur faire renier le Christ en les faisant mourir de faim. Ils périrent les uns après les autres, saint Eustrate restant seul parce qu'il avait l'habitude de jeûner. Le marchand, furieux de la perte ainsi occasionnée par la mort de tous ses esclaves, le fit clouer sur une croix.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_des_Grottes_de_Kiev



Sainte Gundelinde (+ 720)
Fille du duc d’Alsace, sœur de Sainte-Eugénie et nièce de Sainte-Odile. Elle succède à cette dernière comme abbesse de Nieder-Munster.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Odile



Saint Hésychius (5ème s.)

Le Saint-Sépulcre vers 1910.

Originaire de Jérusalem, il est ordonné prêtre, contre son gré, par le patriarche de Jérusalem et reçoit la charge de l'église de la Résurrection. Il devient un des auxiliaires théologiques du patriarche et de son successeur. Doué d'une rare éloquence, d'inspiration profondément scripturaire, il est dit, à son époque: "théologien et maître de l'Eglise dont la lumière éclaire tout l'univers."
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_Saint-S%C3%A9pulcre_(J%C3%A9rusalem)



Saint Hilarion (8ème s.)
Il était humble et d'humeur toujours enjouée, c'est pourquoi il fut choisi pour être à la tête du monastère du Pélécète au Mont Olympe. Il était si compatissant avec les pauvres, qu'il leur donna, un jour, son seul vêtement, dut-il continuer, sans vêtement, sa route jusqu'au monastère. Il eut à souffrir durant la persécution iconoclaste, mais sa vertu le fit respecter.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars28.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Olympe



Bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé Tertiaire franciscaine, pénitente à Tours (+ 1414)
Ses parents l'engagèrent dans le mariage alors que son coeur était pour la virginité. Les jeunes époux prirent les commandements de Dieu comme règle de conduite et ces châtelains adoptèrent trois enfants pauvres. La maladie frappa Jeanne-Marie. Leur château fut pris d'assaut par les Anglais après la défaite de Poitiers en 1356. Son époux mourut après seize années de bonheur conjugal. Refusant de se remarier, sainte Jeanne-Marie se retira à Tours, se préoccupa des malades, des indigents, des mendiants. Elle donna tous ses biens, ses terres et seigneureries au monastère du Liget. Repoussée par les riches comme insensée, elle se fit humble servante à l'hôpital de Saint Martin. C'est là qu'elle connut de nombreuses grâces mystiques. Peu à peu, sa sainteté fut reconnue. Elle pria et oeuvra pour l'extinction du grand Schisme d'Occident. Tertiaire de Saint François, elle vint habiter près du couvent des Cordeliers de Tours et, de cette pauvre demeure terrestre, elle s'en fut vers la Cité céleste.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne-Marie_de_Maill%C3%A9



Saint Joseph-Sébastien Pelczar (+ 1924)

Prêtre polonais, il fut successivement recteur de la célèbre Université Jagellon de Cracovie, puis évêque de Przemysl en 1899. Il fonda la congrégation des Servantes du Sacré-Coeur qui se consacraient à des oeuvres de charité. Il publia de nombreux ouvrages de théologie spirituelle d'une haute élévation.
Canonisé le 18 mai 2003 par le pape Jean-Paul II.
Sur le site du Vatican: bibliographie, photo, homélie pour la canonisation de quatre bienheureux.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030518_pelczar_fr.html
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030518_canoniz_fr.html

L’évêque Pelczar mourut dans la nuit du 27 au 28 mars 1924. Sa fête liturgique est célébrée le 19 janvier.

"Le défunt évêque de Przemysl réunissait en sa personne les plus belles qualités et les plus grands talents propres à l’épiscopat. Un zèle pastoral inlassable, un esprit d’initiative énergique dans l’action, la lumière d’une grande science et une sainteté de vie sans doute plus grande encore, mais, par dessus-tout, il demeure l’exemple et le modèle d’un travailleur exceptionnel, accomplissant son labeur avec une ardeur toujours nouvelle"
(Antoni Bystrzonowski)



Saints Prisque, Malchus et Alexandre martyrs de Césarée de Palestine (+ 260)
L’un des trois martyrs qui furent livrés aux fauves au cours des jeux publics de Césarée, en Palestine, sous le règne de Valérien. Alors que la persécution des chrétiens est à son niveau le plus fort, ils ont d’abord le réflexe de se cacher, mais regrettent bientôt d’avoir cédé à la lâcheté; ils décident alors de se livrer au gouverneur. Admirés pour leur courage, ils sont tout de même condamnés à périr dans l’arène.
Saint-Prisque est le patron des métayer et le protecteur des cultures maraîchères.
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar%C3%A9e

Commémoraison des saints martyrs de Césarée de Palestine: Prisque, Malchus et Alexandre. En 260, durant la persécution de Valérien, ces trois chrétiens, qui demeuraient dans une métairie des faubourgs de la ville, voyant que l’on décernait dans la ville les glorieuses couronnes du martyre, embrasés du zèle divin de la foi, allèrent de leur plein gré se présenter au juge et lui reprochèrent tant de cruauté à répandre le sang des fidèles; celui-ci, sans tarder, à cause du nom du Christ, les livra aux bêtes pour être dévorés.
Martyrologe romain



Bienheureuse Renée Feillatreau martyre sous la révolution française (+ 1794)
«Vous souffririez donc la mort pour la défense de votre religion?»
– «Oui». Ainsi parlent ces quatre-vingts femmes, qu’on ne peut accuser de rébellion armée! Certaines avaient déjà exprimé auparavant le désir de mourir pour le nom de Jésus plutôt que de renoncer à la religion
(Renée Feillatreau).
(source: homélie de Jean-Paul II pour la béatification des martyrs d'Angers)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1984/documents/hf_jp-ii_hom_19840219_beatificazione-repin-mazzucconi_fr.html

Renée Feillatreau, épouse Dumont - laïque du diocèse d'Angers - mariée - née le 8 février 1751 à Angers, Maine-et-Loire - martyrisée le 28 mars 1794, à Angers, Maine-et-Loire - béatifiée avec les Bienheureux Martyrs d'Angers le 19 février 1984.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/540/Bienheureux-Martyrs-d-Angers.html

À Angers, en 1794, la bienheureuse Renée-Marie Feillatreau, veuve et martyre, qui, sous la Révolution française, à cause de sa fidélité à l’Église catholique, fut guillotinée.



Saint Spes Abbé de Campi (+ 513)
Abbé du monastère de Campi en Italie centrale, il fut aveugle pendant quarante ans, mais toujours d'une grande clairvoyance pour guider ses moines vers la sainteté. Il recouvra la vue quelques jours avant de mourir, et il y vit un signe de sa mort prochaine où il verrait Dieu face à face.



Saint Tutilon (+ 898)

Abbaye de Saint-Gall

ou Tuathal. Moine de Saint Gall en Suisse, il était adroit de ses mains, éloquent de sa parole, d'une remarquable intelligence, excellent poète, musicien, peintre et ciseleur. L'empereur Charles le Gros regrettait qu'on eût enseveli dans un cloître un si bel homme. Il était d'une grande humilité et d'un grand recueillement. Mais saint Tutilon donnait à tous la richesse de ses dons. On l'appelait au loin pour peindre des saintes images, il élevait les enfants dans la beauté du chant liturgique, il ciselait les objets liturgiques. On ne conserve de lui que quelques élégies et une hymne.

Autre biographie:
Étudiant et moine bénédictin au monastère de Saint-Gall, en Suisse. Élève talentueux, il se distingue particulièrement dans les disciplines artistiques telles que la musique, la poésie, la peinture, la sculpture et les orfèvres. La plupart de ses œuvres sont malheureusement disparues, mais il en subsiste tout de même quelques-unes soigneusement conservées dans des monastères et des musées européens. Habile musicien, il joue de plusieurs instruments, dont la harpe. Il est également considéré comme le compositeur de nombreux chants Grégoriens (850-915)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Gall



Bienheureux Venturino de Bergame Frère prêcheur (+ 1346)

La ville haute de Bergame

C'était l'époque où les papes avaient dû quitter Rome et se réfugier en Avignon. Originaire de Bergame en Italie, Venturin était un éloquent dominicain qui faisait courir à lui toute l'Italie. Il s'en prit au pape Benoît XII disant qu'un pape hors de Rome n'est plus pape. Benoît XII le relégua dans un obscur couvent du Gévaudan en Isère. Son successeur, Clément VI, l'en fit sortir et saint Vinturin vint prêcher à Avignon que théologiquement les papes restent papes même s'ils sont ailleurs qu'à Rome. Puis il partit pour la croisade contre les Turcs et il meurt à Smyrne avec les Français qu'il avait entraînés pour les combattre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bergame



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (19 baramhät/maggäbit) : Aristobule (Ier s.), un des 70 disciples (Église copte)

Luthériens : Rupert (+718), évangélisateur et évêque à Salzbourg

Maronites : Philet le Sénateur (IIe s.), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Hilarion de Pélécète (+754), higoumène et confesseur ; Bojan « Prince de Bulgarie » (IXe s.), martyr (Église bulgare) ; Étienne le Thaumaturge (IXe s.), moine et confesseur (Église melchite).

Les saints du jour (samedi 27 Mars)

Publié le 26/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Albert de Trente (+ 1181)
Evêque de Trente, il fut victime des guerres entre l'empereur Frédéric Barberousse et ses vassaux. Il est considéré comme martyr car il y défendit l'Eglise.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trente_(Italie)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Barberousse



Saint Amador (?)
Il exista sans doute, sinon pourquoi tant d'églises du Portugal lui seraient dédiées ? Il ne faut pas le confondre avec saint Amadour, Rocamadour en France, même si le sens de ce nom est semblable. Après tout, pourquoi créer une légende pour compenser le silence de l'histoire ?



Sainte Augusta (5ème s.)
Elle était la fille du duc de Frioul qui ne put admettre que sa fille se soit convertie au christianisme. Au cours d'une violente querelle, il la tua de sa propre main. A Trévise, elle est considérée et honorée comme une martyre depuis les temps immémoriaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9vise



Bienheureux François Faa Di Bruno (+ 1888)

Originaire d'Alessandria dans le nord de l'Italie, il entra à l'Académie militaire de Turin et devint officier d'Etat-Major d'un haut niveau de compétence. Durant la guerre d'indépendance, à Novare, il est marqué par la souffrance et la peur des jeunes soldats mourants. Il change de carrière et se lance dans les études scientifiques. Insatisfait, il devient prêtre à cinquante et un ans pour accomplir en quelques années une œuvre merveilleuse de promotion sociale, humaine et spirituelle, en particulier l'œuvre de sainte Zita pour les filles-mères, les apprenties, les femmes âgées, organisant même une véritable "cité de la femme".
Il a été béatifié en septembre 1988.
"La vie du bienheureux Francesco Faà di Bruno, que j'ai eu la joie d'élever aux honneurs des autels le 25 septembre 1988, fut une vie imprégnée d'espérance. Toujours animé par une ardeur intérieure à coopérer au salut de ses frères, il se préoccupa de leur fin dernière. L'ultime destination de l'homme est en effet la rencontre avec Dieu, rencontre à laquelle il faut se préparer dès maintenant à travers un engagement constant à l'ascèse, en rejetant le mal et en faisant le bien."
(message de Jean-Paul II à la révérende Mère Supérieure générale de l'Institut des Soeurs minimes de Notre-Dame du Suffrage)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/september/documents/hf_jp-ii_spe_20020914_suore-minime-suffragio_fr.html

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FFrancesco_Fa%25C3%25A0_di_Bruno
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FFrancesco_Fa%25C3%25A0_di_Bruno



Saint Gélase Abbé de Derry, évêque d'Armagh (+ 1174)
Abbé de Derry en Irlande, il devint archevêque d'Armagh à la suite de saint Malachie et aurait été le premier évêque à recevoir le pallium. Primat d'Irlande jusqu'en 1174, il consacra saint Laurent O'Toole archevêque de Dublin.
Prélat infatigable, il parcouru l'Irlande reorganisa les monastères et organisa des synodes.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/40/Saint-Malachie-d-Armagh.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/96/Saint-Laurent-de-Dublin.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Derry



Sainte Lydie (+ 121)
martyre en Illyrie (actuelle Slovénie), en même temps que son mari saint Philétas et leurs deux enfants et plusieurs autres chrétiens. Jetés ensemble en prison parce qu'il étaient fidèles à la même foi au Christ, ils furent torturés sur le chevalet. Mais rien n'y fit.
Devant tant de courage, le juge se convertit.
Ils furent jetés dans un chaudron d'huile bouillante.



Sainte Matrone (+ 304)

Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.

Autre biographie:
Esclave d’un riche juif de Thessalonique. Lorsque ses maîtres découvrent qu’elle est chrétienne, elle est fouettée à mort (+ vers 350)
Sainte-Matrone est invoquée pour soulager les problèmes aux pieds.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kassiopi
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars27.html



Saint Matthieu Martyr (+ 1100)
Il était originaire de Beauvais. Il partit en Terre Sainte avec la première Croisade avec son évêque, y fut fait prisonnier et sommé de renier sa foi, il refusa. Pour cette raison, il fut décapité le Vendredi Saint, ayant demandé de retarder son martyre jusqu'à ce jour-là.



Bienheureuse Panacée martyre près de Novare (+ v. 1383)
Sa mère mourut alors qu'elle était encore jeune. Quand elle eut l'âge, elle devint bergère. Son père se remaria et elle fut martyrisée à quinze ans par sa belle-mère qui lui enfonça un fuseau dans la tête parce qu’elle priait et ne travaillait pas comme celle-ci le désirait.
Béatifiée par Pie IX.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Novare

"L’église paroissiale de Ghemme est une des plus majestueuses églises dans la diocèse de Novare. Elle fut reconstruite à partir de l’an 1666 sur le lieu de sépulture de la bienheureuse Panacée, patrone de la Vallée du Sesia et objet de grande vénération."
(source: visites guidées Lac Majeur)
http://www.lagomaggiore-tour.it/Visites%20Guid%C3%A9es%20deux,%20Lac%20Majeur,Orta,Iles%20Borrom%C3%A9es,Stresa,Ile%20Bella,Madre,Pecheurs.htm

À Quarona près de Novare, dans le Piémont, vers 1383, la bienheureuse Panacée, vierge et martyre, qui, à l’âge de quinze ans, alors qu’elle priait dans l’église, fut frappée à mort par sa belle-mère, qui n’avait cessé de la tourmenter.



Saint Paul de Corinthe Evêque de Corinthe (+ 885)
Lui, ses frères et leurs parents se consacrèrent à la vie monastique. Paul fut consacré évêque de Corinthe par le patriarche saint Nicolas Ier, dit le Mystique. Ce médecin de Corinthe, devenu moine à l'issue de ses études, fut accusé injustement d'inconduite, mais Dieu lui rendit la vérité en faisant parler l'enfant dont on disait faussement qu'il en était le père.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_93.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corinthe



Bienheureux Péregrin de Falerone (+ 1232)
ou Pèlerin. Confesseur.
Quand saint François d'Assise, de retour de Terre Sainte prêcha sur la place de Bologne, deux étudiants l'entendirent et en furent bouleversés. L'un d'eux était Péregrin de Falerone qui se confia à lui : "Tu mèneras une vie modeste" lui dit saint François. Péregrin partit à son tour à Jérusalem puis, revenu en Italie, il passera toute sa vie, humblement, dans un de ces ermitages de la Marche d'Ancône où se déroule la seconde partie des "Fioretti" de saint François.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/800/Saint-Francois-d-Assise.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Falerone



Saints Philet, Lydie, Macédone, Théoprépide, Amphiloque.. martyrs (+ v. 121)
Philet, sénateur, Lydie son épouse, leurs deux enfants Macédone et Théoprépide, Amphiloque, chef de milice et Chronidas, greffier, martyrs en Illyrie sous Hadrien mais le récit de leurs vies est peu digne de foi.



Saint Robert de Salzbourg (+ 718)

ou Rupert.
Il appartenait à la famille royale mérovingienne, ce pourquoi il fut choisi comme évêque de Worms en Rhénanie. Quand il en fut chassé, il partit évangéliser la Bavière et fonda le monastère Saint Pierre de Salzbourg, ville dont il devint l'évêque et en reste le patron.
Un internaute nous communique:
"(Du Germanique: «Hrod»: «Gloire» et «Berht»: «Illustre»)
C'est le père spirituel de l'Autriche. Rupert était abbé de Salzbourg; il évangélisa le peuple, mais il prêta un grand respect à la culture autochtone. C'est sous l'impulsion des moines de Rupert que le développement minier de la région prit son essor. Saint Rupert est ordinairement représenté avec un baril de sel, pour rappeler l'impulsion qu'il a donné à l'exploitation de sel de la région."

Autre biographie:
(Saint dont la biographie présente de nombreuses lacunes et dont les détails sont contestés). Selon certains auteurs, il descendrait des rois mérovingiens, et selon d’autres qu’il serait d’ascendance irlandaise. Il serait un contemporain du roi Childebert III. Moine bénédictin et évêque de Worms, Le duc de Bavière Théodon II lui aurait demandé d’évangéliser cette contrée, où il aurait aussi fondé plusieurs abbayes et églises, dont celle de Saltzbourg, dont il aurait été l’évêque et où il aurait été inhumé (+ vers 717) Toujours selon la légende, il aurait financé ses fondations en grande partie grâce au commerce relié à l’extraction du sel, ce qui en fait le patron des négociants de ce cristal.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rupert_de_Salzbourg



Saint Romule abbé (+ 730)
Il était abbé du monastère de Saint-Baudile près de Nîmes quand les Sarrasins envahirent le sud de la France en 720. Il s'enfuit avec sa communauté et fixa son monastère à Saissy-les-Bois dans le Nivernais où il est honoré.



Saint Suairlech (+ 750)
Il fut le premier évêque de For dans le Westmeath irlandais de 735 à sa mort, dans les environs de 750.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Westmeath



Saint Zanitas et ses huit compagnons groupe de martyrs perses (+ 326)
Zanitas et ses huit compagnons martyrs, les saints Habib, Lazare, Marès, Marotas, Sembeth, Sabas et Narsès, et bien d’autres martyrs perses qui souffrirent pour la foi, jusqu’à la mort, à l’époque du roi Chahpuhr ou Sapor II. Le roi voulait alors défendre le culte mazdéique, religion dualiste où Ahura-Mazda est le principe du bien.



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (18 baramhät/maggäbit) : Isidore de Péluse (+433), martyr (Église copte)

Luthériens : Maître Eckhart (+1327), mystique à Strasbourg et à Cologne

Maronites : Matrone de Thessalonique (IVe s.), martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Matrone de Thessalonique, martyre
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars27.html

Les saints du jour (vendredi 26 mars)

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Larissa et ses compagnes, martyres en Crimée (4ème s.)
ou Lara, Martyre grecque du IVème siècle, elle fut brûlée vive avec d'autres chrétiens dans leur église, en plein culte par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes.
Sainte Larissa, l'une d'un groupe de martyrs en Crimée au 4e siècle.
source: Calendriers (autres saints dans les calendriers) Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle.
http://www.liturgiecatholique.fr/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Larissa_(sainte)



Saint Alfwold (+ 1058)
Moine de Winchester, il fut élu évêque de Sherborne en 1045. Il eut une grande dévotion pour les saints Cuthbert et Swithun dont il propagea le culte.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Winchester_(Angleterre)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_de_Winchester
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/837/Saint-Cuthbert.html



Saints Baronce et Dizier ermites (+ v. 700)
Après quelques années de mariage, Baronce se retira dans l’abbaye de Saint-Cyran non loin de Nevers ou de Lorney près de Bourges. Désirant devenir ermite, il se rendit en Italie à Montalbano en Toscane. En compagnie d'un autre moine, Dizier, il mena une vie érémitique d'une extrême austérité. Bien que cachés, ils attirèrent des disciples qui les considérèrent comme des saints, même de leur vivant.
À Montalbano en Toscane, au VIIe siècle, les saints Baront et Dizier, ermites.
http://www.abbaye-saint-cyran.com/



Saint Basile le Jeune Ermite en Bithynie (+ 952)
Il renonça aux richesses du monde en allant mener une vie ascétique dans une région montagneuse de l'Asie Mineure. Pris pour un espion, il fut arrêté par les fonctionnaires impériaux. Lors de son interrogatoire, il dévoila les moeurs dépravés du juge. Libéré, il resta à Constantinople chez un ami qui l'hébergea. Il n'en continua pas moins à reprocher à ses contemporains, comme à l'empereur de Byzance, leurs moeurs corrompues. Ses funérailles attirèrent une foule immense de fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bithynie

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basile_le_Jeune



Saint Bercaire abbé de Hautvilliers (+ 685)
Bercaire est un disciple de saint Nivard, archevêque de Reims.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/8073/Saint-Nivard.html

En Champagne, l’an 685, saint Bercaire, premier abbé de Hautvilliers et de Montier-en-Der, qui fut violemment frappé d’un poignard par un moine de très mauvaise conduite le jour de la Cène du Seigneur et qui s’en alla au ciel le jour de la Résurrection. (martyrologe romain - 26 mars)
Il se retira dans l'abbaye de Luxeuil alors gouvernée par saint Valbert. Son humilité et sa fidélité le firent distinguer. Il fonda au diocèse de Châlons-sur-Marne les monastères de Puisye ou Moutierender pour les hommes et celui de Pellemoutier pour les femmes. Mais il devint victime de son zèle pour le salut des âmes. Le moine Daguin indigné d'une correction qu'il lui avait faite alla pendant la nuit le percer d'un couteau... (Il mourut le 27 ou 28 mars 696, sa fête est marquée dans les martyrologes au 16 octobre, jour d'une translation de ses reliques.)
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints ..., Volume 16 Par Alban Butler, Godescard abbé)http://books.google.fr/books?id=RigPAAAAQAAJ&printsec=frontcover

A Moutiers en Der se trouve une abbaye de l'ordre de Saint Benoît, fondée en 673 par saint Bercaire, premier abbé de Hautvilliers, sous le roi Childeric II qui céda le lieu où le monastère a été bâti. Outre cette abbaye d'hommes, saint Bercaire en fonda une autre pour des filles sur la même rivière de Voire, à une lieue de la première...
(source: Bibliothèque sacrée ou dictionnaire universelle historique...)
http://books.google.fr/books?id=vbVIAAAAMAAJ&printsec=frontcover

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Berchaire_(abb%C3%A9)



Saint Bertilon (+ 888)

Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

Il était abbé de l'abbaye de Saint Bénigne de Dijon qu'il releva des ruines causées par les barons de Charles Martel. Il ne put accomplir cette complète restauration car les Normands s'en emparèrent et massacrèrent saint Bertilon et plusieurs de ses moines restés avec lui au pied des autels de l'abbatiale.
Une prière à Saint-Bertilon permet de guérir d’une extinction de voix.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-B%C3%A9nigne_de_Dijon



Saint Castule Martyr à Rome (3ème s.)
Il appartenait au palais impérial. Parce qu’il hébergeait chez lui des chrétiens, il fut condamné à être enterré dans une fosse et enseveli vivant par la terre qu’on jeta sur lui. On découvrira sa tombe en 1672, où son nom fut gravé dans le cimetière de la via labicana de Rome.



Saints Emmanuel, Sabin, Codrat et Théodose martyrs en Anatolie (+ v. 304)
Au calendrier orthodoxe: Codrat, Théodose, Emmanuel et 40 autres Martyrs.
Sous la conduite de l'évêque Codrat ou Quadrat, martyrs sous l'empereur Dioclétien.
En Anatolie, les saints martyrs Emmanuel, Sabin, Codrat et Théodose.



Saint Etienne de Triglia (9ème s.)
Higoumène en Bithynie, il fut condamné à l'exil par l'empereur au temps de la persécution iconoclaste qui voulait supprimer le culte des Saintes Images.



Saint Eutyche d'Alexandrie (+ 356)
et ses compagnons. Eutyche était sous-diacre à Alexandrie et fut condamné aux travaux forcés dans les mines, en raison de son opposition à l'arianisme. Il y périt d'épuisement. Ses quatre compagnons furent flagellés pour avoir sympathisé avec lui.



Saint Félix de Trèves (+ v. 400)
Il fut sacré évêque de Trèves par saint Martin de Tours qui était son ami. Mais comme cette consécration s'était faite avec l'accord d'un empereur usurpateur, saint Ambroise et le Saint-Siège en discutèrent la légalité et non pas la validité. Par souci de pacification, saint Félix préféra abdiquer plutôt que d'être à l'origine de quelque querelle que ce soit. Ses contemporains, dont saint Sulpice-Sévère, firent l'éloge de ses vertus.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Martin_de_Tours
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Tr%C3%A8ves



Saint Gabriel Pour les Eglises d'Orient

Les Eglises d'Orient célèbrent la synaxe de l'archange Gabriel, "serviteur du mystère ineffable, surnaturel et divin de l'Incarnation du Christ". L'Eglise romaine d'Occident réunit les puissances angéliques Michel, Raphaël et Gabriel en une seule commémoration, le 29 septembre.

icône de l'archange Gabriel provenant de Novgorod.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars26.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_(archange)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Archange



Saint Jean de Dalyatha moine mystique syro-oriental (8ème s.)
appelé aussi Sabas ou le 'vieillard', né au 7e siècle près de Mossoul, moine au monastère de Mar Yozadaq puis ermite près du Mont Ararat, il fut un grand mystique méditant sur la relation entre la création et le créateur en contemplant celle-ci. Ses enseignements à ses disciples portent sur la charité et l'amour. La date de sa mort au 8e siècle n'est pas connue.
"Jean de Dalyatha fait partie des plus grands mystiques de l’histoire de la chrétienté. L’Église assyrienne le fête le quatième dimanche de carême. Il se retira dans la solitude sur la montagne Dalyatha, proche du mont Ararat où il vécu dans la contemplation de la création."
(diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/Mars?&mois=5&annee=2008

Lecture

Mes yeux ont été brûlés par ta beauté et, devant moi, la terre sur laquelle j’avançais s’est dévoilée ; mon intelligence est stupéfaite par la merveille qui est en toi et moi, désormais, je me reconnais comme quelqu’un qui n’est pas. Dans mes os une flamme s’est allumée et des ruisseaux ont jailli pour baigner tout mon corps de peur que je ne me consume.
Ô fournaise purificatrice, où l’Artificier a purifié sa créature ! Ô habit de lumière, toi qui nous as dépouillés de notre volonté pour que nous nous en revêtions, maintenant, dans le feu ! Seigneur, laisse-moi donner à tes enfants ce qui est saint, je ne le donne pas aux chiens. Gloire à toi ! Que tes pensées sont admirables ! Heureux ceux qui t’aiment, parce qu’ils sont resplendissants de ta beauté et le don que tu leur fais c’est toi même. Voilà la résurrection anticipée de ceux qui sont morts en Christ

Jean de Dalyatha, Lettres

A voir: Jean de Dalyatha, moine, sur le site du Monastère de Bose.
http://www.monasterodibose.it/index.php/content/view/976/657/lang,fr/

A lire:
- "Jean de Dalyatha, Les Homélies I-XV"
http://www.oeuvre-orient.fr/article.php3?id_article=81
Ce volume est la première oeuvre syriaque, présentée en sa langue originale, le syriaque, et en sa traduction française. Il contient les 15 premières homélies de Jean de Dalyatha.

- L'Enseignement spirituel de Jean de Dalyatha, mystique syro-oriental du VIIIe siècle de Robert Beulay.
http://www.laprocure.com/livres/robert-beulay/l-enseignement-spirituel-jean-dalyatha-mystique-syro-oriental-viiie-siecle_9782701011912.html



Saint Ludger Premier évêque de Münster (+ 809)

Originaire d'Utrecht, il fut étudiant à York pour suivre les leçons du célèbre Alcuin. Des bagarres ayant éclaté entre Anglais et Frisons, il revint à Utrecht et fut alors le disciple de saint Grégoire d'Utrecht. Missionnaire en Frise et en Saxe à la demande de Charlemagne, mais avec d'autres moyens et d'autres méthodes que l'empereur, il y fonda un monastère qui fut à l'origine de la dénomination de sa ville épiscopale : Münster en Westphalie (Allemagne). On raconte cet épisode de sa vie. Convoqué par Charlemagne, il disait son bréviaire en attendant son tour d'audience. Quand il fut appelé, il répondit :"Attendez, je n'ai pas fini la prière de None. - Evêque, lui dit Charlemagne quand il entra, ce n'est pas respectueux de m'avoir fait attendre - Dieu n'est-il pas au dessus de votre majesté ? - C'est vrai" lui répondit alors Charlemagne.

Autre biographie:
Fils de Thiadgrin et de Liafburge, un couple de nobles de la Frise. En 753, il entend un prêche de Saint-Boniface qui lui fait une très forte impression. Il part donc étudier à Utrecht sous la direction de Saint-Grégoire puis à York, en Angleterre, sous la direction du diacre Saint-Alcuin. Il retourne ensuite dans les Flandres en tant que missionnaire et consacre les années suivantes aux activités missionnaires et à la fondation d’abbayes et d’églises. Il refuse l’évêché de Trève, qu’on veut lui offrir. Au cours d’un pèlerinage au Mont-Cassin, il prend l’habit bénédictin et demeure trois ans sous cette règle, mais sans faire profession. Charlemagne, informé de ses mérites, lui demande d’évangéliser d’abord la Frise orientale, puis le nord-ouest de la Saxe, contrées dans lesquelles il fonde plusieurs monastères et églises. Enfin, en 804, il est nommé évêque de Munster. Il possède le don de prophétie et prédit les invasions normandes qui ravageront la France (743-809).

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/26/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ludger
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%BCnster



Bienheureuse Madeleine-Catherine Morano religieuse de l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice (+ 1908)
Née en 1847 dans les environs de Turin, elle rejoint l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice, fondé par Sainte Marie-Dominique Mazzarello qui la rencontre et la forme. Elle est envoyée en Sicile où elle est supérieure de plusieurs établissements et enseigne le catéchisme dans de nombreuses paroisses. Béatifiée le 5 novembre 1994
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1153/Sainte-Marie-Dominique-Mazzarello.html

- homélie de Jean-Paul II (en italien) lors de sa visite pastorale à Catane et Syracuse.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1994/documents/hf_jp-ii_hom_19941105_beatificazione-morano_it.html

À Catane en Sicile, l’an 1908, la bienheureuse Madeleine-Catherine Morano, vierge, de l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice, qui se dévoua à faire le catéchisme, parcourant cette région de long en large sans arrêt.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Dominique_Mazzarello
Filles de Marie Auxiliatrice:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sal%C3%A9sien



Saints Montan et Maxime Martyrs à Sirmium
Saint Montan et sainte Maxime, deux époux martyrisés en Pannonie; ils furent précipités en mer par des païens pour avoir témoigné de leur foi en Jésus-Christ.
Voir sur le martyrologe du site du Vatican:
SS. Montano e Massima
A Sirmio, in Pannonia, ricordo dei SS. martiri Montano, presbitero, e Massima, sua moglie, che per aver testimoniato la loro fede in Cristo Signore furono precipitati in mare dagli infedeli.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/009.html#marzo

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sirmium
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pannonie



Saint Pierre de Sébaste Evêque en Arménie (+ 391)
Evêque en Arménie, issu d'une étonnante famille de saints: non seulement il était le frère de saint Basile de Grand et de saint Grégoire de Nysse, sa soeur fut sainte Théosobie, il était aussi le fils de saint Basile l'ancien et de sainte Emilienne et petit-fils de sainte Macrine. Elevé au siège de Sébaste, il donna les preuves de la plus ardente charité et d'une grande fidélité théologique, en particulier lors du concile œcuménique de 392 à Constantinople.
À Sébaste en Arménie, vers 391, saint Pierre, évêque, frère cadet de saint Basile le Grand, qui fut un défenseur de la foi orthodoxe contre les ariens.



Bienheureux Pierre Marginet (+ 1435)

Monastère de Poblet

Il était cistercien à Poblet, non loin de Tarragone en Espagne. Un beau jour, il quitta l'abbaye, apostasia, se fit chef d'un groupe de brigands et commit de nombreux coups de mains plus ou moins avouables. Repenti après quelques années, il s'en retourna dans son monastère qui l'accueillit. Pierre passa le reste de sa vie en faisant pénitence et repentance.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Poblet



Saint Pons (+ 1087)
Il fut abbé du monastère de Saint-Andon, près de Villeneuve lès Avignon. C'est là qu'il mourut et que se trouvent ses reliques qui continuent d'être honorées par les fidèles.



Saint Sicaire Évêque de Lyon (+ vers 435)
Sicaire ou Sicarius, évêque de Lyon et confesseur.
Voir aussi le site de l'Eglise catholique dans le Rhône et le Roannais.
http://lyon.catholique.fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Lyon



Saint Sincheal (5ème s.)
Disciple de saint Patrick, il fonda une école et un monastère à Killeigh où il gouverna jusqu'à cent cinquante moines.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Patrick



Les Églises font mémoire...

Anglicans: Harriet Monsell di Clewer (+1883), fondatrice de la communauté de saint-Jean-Baptiste

Coptes et Ethiopiens (17 baramhät/maggäbit) : Lazare, ami de Jésus (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Ludger (+809), évangélisateur et évêque de Westphalie ; Karl Schlau (+1919), témoin de la foi jusqu’au sang en Lettonie

Maronites : Gabriel, archange

Orthodoxes et gréco-catholiques : Synaxe de l’archange Gabriel ; Montan et Maxima de Sirmium (+ env. 304), martyrs (Église roumaine)

Syro-orientaux : Jean de Dalyatha, moine (Église de Chaldée et d’Assyrie)

Les saints du jour (jeudi 25 Mars)

Publié le 24/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Les saints du jour (jeudi 25 Mars)
L'ANNONCIATION DU SEIGNEUR
L'annonciation à la Vierge Marie
La scène nous est bien connue. Dieu propose et attend une réponse. Ce sera "Qu'il me soit fait selon ta parole." Elle devient la Mère de Dieu et du Sauveur avant de devenir, au pied de la croix, la Mère de l'Eglise. Cette fête est d'abord la fête de l'Incarnation puisque Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira ce minuscule embryon jusqu'à la Croix et la Résurrection, jusqu'à la Gloire de Dieu.
NB: Lorsque, comme en 2005, le 25 mars est le Vendredi saint, la fête de l'annonciation est célébrée le premier jour hors fête, c'est-à-dire le lundi qui suit la semaine de Pâques, le 4 avril.
En 2008, le 25 mars coïncide avec le mardi de Pâques. D’un point de vue liturgique, la semaine qui suit la fête de Pâques ne fait qu’un avec la fête elle-même. Pour cette raison, la fête de l’Annonciation est reportée au 31 mars.

Lecture

Aujourd’hui est révélé le mystère qui est de toute éternité ; le Fils de Dieu devient Fils de l’homme ; en prenant part à ce qui est d’en bas, il nous rend participants des réalités les plus hautes. Adam au commencement fut menteur : il chercha à se faire Dieu, mais n’y réussit pas. A présent, c’est Dieu qui se fait homme pour diviniser Adam.
Que se réjouisse la création et qu’elle exulte la nature : l’archange plein de crainte se tient devant la Vierge, et par sa salutation : « Réjouis-toi ! » il apporte l’annonce joyeuse que notre malheur est fini.
Ô Dieu, toi qui t’es fait homme par ta miséricordieuse compassion, gloire à toi !

Orthros, Liturgie orthodoxe


Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/03/25.php#angelus
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/25/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-25.htm#annonciation
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars25.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Annonciation
http://www.dammarilys.com/comm/myriam.html



Saint Baronce (+ 700)
Après quelques années de mariage, il se retira dans l'abbaye de Saint-Cyran non loin de Nevers. Mais comme saint Dizier, il préféra la vie érémitique. Bien que cachés, ils attirèrent des disciples qui les considérèrent comme des saints, même de leur vivant.
http://www.abbaye-saint-cyran.com/



Saint Dismas le Bon Larron qui, en Croix, reconnut Jésus comme le Messie (1er s.)

Le Bon Larron dit Saint Dismas.

Il confessa le Christ sur la croix et, pour cela, il est le premier saint canonisé, "Tu seras avec moi dans le paradis", lui dit le Christ avant de mourir. S'ajoute à ce passage de l'Evangile, une belle légende qui mérite d'être contée. Elle date des tout-premiers temps de l'Eglise. Lors de la fuite en Egypte, deux brigands dévalisèrent la Sainte Famille de son argent et de son âne, mais Dismas intervint et les leur fit restituer, parce que c'étaient des pauvres gens sur la route de l'exil. L'Enfant-Jésus l'en remercia lui promettant qu'il lui revaudrait çà à l'occasion. Dismas continua à être un larron, mais Jésus ne l'oublia pas à la dernière minute.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_bon_larron



Sainte Dula (4ème s.)
Elle était l'esclave d'un soldat païen à Nicomédie en Asie Mineure. Il jugeait qu'il avait tous les droits sur elle. Il voulut la violer. Défendant sa chasteté, elle fut tuée par son maître.



Bienheureux Émilien Kovc prêtre ukrainien martyr (+ 1944)
Omeljan Kovc (1884-1944) prêtre ukrainien martyr au camp de concentration de Majdanek béatifié le 27 juin 2001 par Jean-Paul II à Lviv

- homélie en français
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010627_ucraina-beat_fr.html

- biographie en italienhttp://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/ns_lit_doc_20010627_kovc_it.html

Au camp de concentration de Majdanek, près de Lublin en Pologne, l’an 1944, le bienheureux Émilien Kove, prêtre de Lvov en Ukraine et martyr, qui y fut déporté au cours de la seconde guerre mondiale et y perdit la vie pour avoir lutté pour la foi.



Bienheureux Évrard moine en Suisse (+ 1078)
Fils d'Eppo, comte de Nellenbourg et de la pieuse Hedwige, il était proche parent du pape Léon IX. Il eut six fils avec son épouse Itte dont plusieurs furent moines... Il fonda un couvent à Schaffhouse où il finit ses jours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Schaffhouse
(source: Vie des pères, des martyrs et des principaux saints, pages 506 et sq)
http://books.google.fr/books?id=CyoPAAAAQAAJ&printsec=frontcover

À Schaffhouse en Suisse, l’an 1078, le bienheureux Évrard, comte de Nellenbourg, qui embrassa la vie monastique, ainsi que son épouse Itta, dans le monastère de Tous les Saints qu’il avait fait construire.



Bienheureux Herman de Zahringen (+ 1074)
Il était margrave ou marquis, de Zähringen, près de Fribourg en Brisgau. Il quitta ses richesses et son rang, pour devenir moine de Cluny.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fribourg-en-Brisgau
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cluny



Saint Hermeland Abbé d'Indre (+ 718)

ou Hermeland ou Herblain. Confesseur. Issu d'une famille noble de Noyon dans la Picardie, il fut élevé à la cour du roi Clotaire III. Puis il entra à l'abbaye de Saint Wandrille. Mis à la tête d'une douzaine de moines, il fonda un foyer de prière dans l'île d'Indre, sur la Loire, non loin de Nantes. Cette île a été submergée par les modifications du cours du fleuve. Une localité conserve cependant sa mémoire : Saint-Herblain-44800
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Herblain

Autre biographie:
Natif de Noyon, Hermeland travaille d’abord comme échanson royal à la cour de Clotaire III, puis se retire à Fontenelle où il devient moine sous la direction de Saint-Lambert. Après avoir été ordonné prêtre, il est envoyé (avec 12 autres moines) sur l’île d’Aindre, dans l’estuaire de la Loire, pour y fonder une nouvelle abbaye (+ vers 720) Lire sa biographie détaillée sur le site de la commune de Saint Jean de Boiseau .
http://boiseau.free.fr/dossiers/personnages/SaintHermelandpdf.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hermeland_d%27Indre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Wandrille_de_Fontenelle



Saint Humbert Moine à Laon puis à l'abbaye de Maroilles (+ 680)

Maquette de l'abbaye de Maroilles.

Moine de l'abbaye de Laon, dans l'Aisne. Sa noble famille pensait qu'il ferait ainsi une bonne carrière dans l'Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d'héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l'un et l'autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu'au jour où saint Amand l'emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L'abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bien contnete de trouver sa fortune. Et c'est là qu'il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.

Autre biographie:
Fils d’une famille de la noblesse de Picardie. Placé au monastère de Laon pour y être éduqué, puis il est élevé au sacerdoce. Lorsque ses parents décèdent, il rentre chez lui pour s’occuper de la succession et fait la connaissance de Saint Saint-Amand, qu’il décide de suivre dans son pèlerinage en Italie. De retour, il se retire au monastère de Marolles (près de Cambrai) qui vient d’être fondé par le comte Rodobert. Selon certaines sources, il aurait été l’abbé de ce monastère (+ 680).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maroilles_(Nord)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Maroilles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Vincent_de_Laon



Bienheureuse Ida (+ 1250)
Originaire de la région de Liège, elle y fut d'abord bénédictine au monastère de Saint-Léonard, puis, première abbesse du monastère cistercien d'Argensolles dans le diocèse de Soissons.



Bienheureux Jacques Bird martyr en Angleterre (+ 1592)
Né à Winchester et élevé dans la foi protestante, il rejoint l'Église catholique à l'âge de 19 ans. Il va au collège de Douai mais rentre en Angleterre où il refuse de prononcer le serment de suprématie et est martyrisé dans sa ville natale. Il a été béatifié en 1929.
À Winchester, en Angleterre, l’an 1592, le bienheureux Jacques Bird, martyr. Sous la reine Élisabeth Ière, jeune homme de dix-neuf ans récemment devenu catholique, il refusa de participer à la liturgie anglicane et fut condamné aux supplices du gibet.



Sainte Kennocha (+ 1007)
ou Kyle. Religieuse écossaise, elle était très honorée dans la région de Glasgow. On commence à l'oublier, d'autant que sa vie ne présente que peu d'originalités : elle vécut intégralement le don qu'elle avait fait d'elle-même en entrant dans son monastère.

Autre biographie:
Fille unique d’une riche famille écossaise, elle renonce aux biens matériels pour devenir religieuse au couvent de Fife (+ 1007) Elle est particulièrement vénérée dans la région de Glasgow où elle a la réputation d’accomplir des miracles.



Le Centurion (1er s.)
Il reconnut la divinité du Christ au moment de sa mort sur la croix et, pour cette raison, il aurait été condamné à trouver la mort dans un obscur cachot.



Sainte Lucie Filippini Fondatrice de l'Institut des Maîtresses pieuses (+ 1732)

Née en Toscane, elle rejoindra une de ses amies pour fonder un institut destiné à la formation des jeunes institutrices. Sa vie de dévouement au service de l'Eglise et d'attention aux autres l'ont fait canoniser en 1930.

Autre biographie:
Jeune orpheline native de Corneto, en Toscane. Elle s’illustre très jeune en attirant à elle de nombreuses personnes à qui elle explique le catéchisme. Remarquée par le Cardinal Barbarigo, il la fait conduire dans un couvent de clarisses pour y être instruite. Plus tard, elle s’associe à la bienheureuse Rose Venerini pour former des maîtresses d’école à Montefiascone. Elle consacre la majeure partie de sa vie à fonder des écoles pour les jeunes filles et à œuvrer pour l’amélioration du statut de la femme (1672-1732).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucia_Filippini
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Venerini



Sainte Marguerite Clitherow Martyre à York, en Angleterre (+ 1586)
Peu après son mariage, elle se convertit au catholicisme. Emprisonnée, puis relâchée deux ans plus tard, elle abrite des prêtres chez elle. Arrêtée de nouveau, elle est condamnée à mort et exécutée quelques jours après.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
25 mars au martyrologe romain: À York en Angleterre, l’an 1586, sainte Marguerite Clitherow, martyre. Avec l’accord de son mari, demeuré protestant, elle adhéra à la foi catholique, dans laquelle elle éleva aussi ses enfants, et veilla à cacher chez elle les prêtres recherchés. Emprisonnée plusieurs fois pour cela sous la reine Élisabeth Ière, elle refusa de plaider sa cause, pour éviter que ses amis, ses domestiques et ses propres enfants ne soient contraints à témoigner contre elle. Cela lui valut la peine forte et dure d’être écrasée par un poids lourd jusqu’à ce que mort s’en suive.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureuse Marie Alphonsine Danil Ghattas co-fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Rosaire (+ 1927)

Née à Jérusalem le 4 octobre 1843, elle est décédée le 25 mars 1927, béatifiée le 22 novembre 2009.
"Mère Sultaneh Ghattas est née au sein d'une famille pieuse et laborieuse de Jérusalem, une famille où l'on travaillait et priait ensemble. Dès sa prime jeunesse, Sultaneh a senti que Dieu l'appelait à se dépasser et à embrasser la vie religieuse... et entra dans la congrégation des Sœurs de Saint Joseph de l'Apparition. Après ses premiers vœux, sa supérieure lui confia la mission d'enseigner le catéchisme à l'école des sœurs à Bethléem. Sœur Marie-Alphonsine était une catéchiste hors pair, une éducatrice humble et un apôtre infatigable... Elle fut gratifiée de visions répétées de Notre-Dame, lui demandant de fonder pour les filles de son pays une congrégation qui prendrait le nom de 'sœurs du Rosaire'"... De sa famille, elle "a retiré une piété profonde, une grande foi dans la Providence et une confiance entière et filiale dans la Vierge. Mais elle s'est surtout distinguée par deux vertus spéciales: l'amour du silence et de la vie cachée d'une part, l'amour de la croix et du sacrifice d'autre part."
'Amante de la Sainte Vierge et confidente du Ciel' - Homélie de S.B. le Patriarche Fouad Twal
http://www.lpj.org/index.php?option=com_content&view=article&id=287%3Aqamante-de-la-sainte-vierge-et-confidente-du-cielq&catid=35%3Ahomelies&Itemid=68&lang=fr

La congrégation du Rosaire:
"Ouvrir des écoles pour les jeunes filles qui sont le fondement du progrès de la famille et de son succès.
Ne pas frustrer les villages et les lieux lointains des villes, de l'éducation de la jeune fille et de son enrichissement de principes vrais, ainsi que la formation de la mère chrétienne.
Pourvoir à ce besoin urgent de fonder une congrégation religieuse pour combler ce vide."
http://www.rosary-cong.com/french.htm

La célébration de la béatification sur le site du Patriarcat Latin de Jérusalem
Après la récitation de l’angélus au Vatican, le Pape a rappelé qu’aujourd’hui 22 novembre 2009 à Nazareth avait lieu la béatification de sœur Marie-Alphonsine Danil Ghattas, née à Jérusalem en 1843 dans une famille chrétienne de dix-neuf enfants. "Le mérite lui revient -a dit le Saint-Père- d’avoir fondé une congrégation formée seulement de femmes du lieu dans le but d’un enseignement religieux, pour vaincre l’analphabétisme et élever la condition des femmes de cette époque sur la terre où Jésus lui-même en a exalté la dignité... La béatification de cette belle figure de femme est d’un réconfort particulier pour la communauté catholique en Terre Sainte et une invitation à toujours se confier, avec une ferme espérance, à la divine providence et à la protection maternelle de Marie". (source: Béatification à Jérusalem - VIS 091123 220)
http://www.lpj.org/index.php

Mère Marie Alphonsine Danil Ghattas, première bienheureuse de Terre Sainte.
"La Congrégation des sœurs du Rosaire est une institution éducative en premier lieu mais elle s’engage dans d’autres domaines sociaux, comme le travail dans les hôpitaux, les dispensaires, les asiles de vieillards, les orphelinats et l'hôtellerie pour les pèlerins."
(Radio Vatican)
http://www.radiovaticana.org/FR1/Articolo.asp?c=315268



Sainte Matrone martyre à Thessalonique (+ v. 304)
Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.
À Thessalonique en Macédoine, peut-être au début du IVe siècle, sainte Matrone, martyre. Servante d’une femme juive, elle adorait le Christ en secret. Surprise par sa maîtresse, qui lui fit endurer de multiples tourments, elle reçut finalement de si rudes coups de bâton qu’elle rendit à Dieu son âme innocente, en confessant le Christ.



Saint Monas évêque de Milan (4ème s.)
À Milan, au début du IVe siècle, saint Monas, évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Milan#IVe_si.C3.A8cle



Saint Nicodème de Mammola Confesseur (+ 990)
Disciple de saint Fantin, il vécut au nord de la Calabre où brillait alors le monachisme italo-grec. Il alla s'établir dans une grotte du Monte-Cellerano. En raison des menaces des Sarrasins, il fut contraint de disperser sa communauté et retourna à la vie solitaire à Mammola, toujours en Calabre. Là encore, il fut rejoint par de nombreux disciples qui l'entourèrent quand il rendit son âme à Dieu.
À Mammola en Calabre, l’an 990, saint Nicodème, ermite, qui fut un maître de vie monastique par l’austérité de sa vie et ses vertus.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/8020/Saint-Fantin-le-Thaumaturge.html



Saint Pelage (4ème s.)
Il subit l'exil en Arabie pour avoir défendu l'orthodoxie de la foi aux côtés de saint Basile le Grand.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_P%C3%A9lage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Basile_le_Grand



Saint Placide Riccardi Moine bénédictin (+ 1915)
Originaire de Trevi, en Ombrie, il entra chez les bénédictins de Rome en 1866, à l'âge de 22 ans. Confesseur et aumônier d'un monastère de moniales, puis de l'abbaye de Farfa, dans les monts Sabins au nord de Rome, il s'y dévoua pour y accueillir les nombreux pèlerins. Ce qui lui valut le surnom d'apôtre des Sabins. Il mourut à l'abbaye Saint Paul de Rome le 25 mars 1915. Il a été reconnu bienheureux en 1954.
À Rome, à Saint-Paul-hors-les-murs sur la voie d’Ostie, en 1915, le bienheureux Placide Riccardi, prêtre de l’Ordre de Saint-Benoît. Malgré les fièvres continues, les maladies, la paralysie dont il fut atteint, il s’attacha infatigablement à l’observance de la Règle et à la prière et il enseigna aux autres moines à faire de même.



Saint Procope Abbé de Sazava (+ 1053)

Monastère de Sázava

Originaire de Bohème et prêtre marié, il quitta sa famille, avec son accord et vécut ensuite dans une grotte isolée, dans les environs de Prague, accueillant les pauvres. Peu à peu sur les bords du fleuve Sazava, un monastère se forma autour de lui qui devint l'un des centres de la restauration de la liturgie orthodoxe. Dix ans plus tard, l'influence liturgique latine dispersa les moines, le pape saint Grégoire VII ayant refusé de les soutenir. Saint Procope est célébré le 4 juillet dans l'Église romaine latine.
25 mars au martyrologe romain: Au monastère de Sazava en Bohême, l’an 1053, saint Procope, abbé. Après avoir été chanoine de Prague et prêtre, il chercha à vivre en ermite, puis, devant l’affluence de disciples, il fonda en ce lieu un monastère qu’il dirigea, et célébra les louages divines selon le rite grec et en langue slave.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Procope_de_S%C3%A1zava



Saint Quirin de Tegernsée(+ 269)
Martyr à Rome. Il fut victime de la persécution de l'empereur Claude II. Son corps fut jeté dans le Tibre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quirin



Saint Richard de Pontoise martyr (+ 1179)
Richard de Pontoise ou de Paris, enfant, prétendu martyr des juifs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontoise



Bienheureux Thomas de Costacciaro Moine et ermite camaldule (+ 1337)
Moine et ermite camaldule, qui, à partir de 1270, a passé sa vie dans la solitude, s'alimentant d'eau et de plantes et priant sans cesse. Il est le saint patron de Costacciaro dans le diocèse de Gubbio en Italie.
Près de Costecciaro en Ombrie, l’an 1337, le bienheureux Thomas, ermite, qui pendant soixante-cinq ans mena un vie de solitaire et enseigna à d’autres à la mener.
http://www.comunecostacciaro.it/



Saint Tykhon Patriarche de Moscou et de toute la Russie (+ 1925)

Dieu lui confia la charge de l'Eglise Russe dans une période troublée. Il avait suivi le cours des études ecclésiastiques. Son caractère affable et son humilité le firent consacrer évêque à trente-deux ans. D'abord envoyé en Amérique du Nord, il y déploya un grand zèle missionnaire. Evêque de Yaroslav au moment où éclata la Révolution, il fut élu patriarche par le Saint Synode qui rétablissait le patriarcat après sa disparition pendant deux siècles, aboli par Pierre le Grand. Il sut aider son peuple durant cette période où tant de profanations, d'arrestations et d'assassinats ravagèrent l'Eglise. Il prêcha toujours le pardon et la réconciliation, même au moment du schisme de 'l'Eglise vivante'. Arrêté puis libéré, il défendit l'Eglise jusqu'à sa fin prononçant alors ces paroles: "La nuit sera longue, obscure, obscure".
"Homme d’une profonde compassion Tykhon (1865-1925) opta pour la vie monastique. Il fut consacré évêque de Lublin à l’âge de trente-deux ans. Pourvu d’une grande aptitude au dialogue avec les catholiques et les protestants, il projeta des chemins d’unité, qu’il parviendra presque à réaliser avec les anglicans.
Tykhon devint en 1917 métropolite de Moscou et présida le concile de l’Église russe, qui rétablit le titre de patriarche, le conférant à Tykhon lui-même. Bien qu’à l’écart de la politique, il réconforta ses fidèles, membres d’une Église vouée au martyre. Le chemin du patriarche fut un long calvaire."
(source: diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/Octobre

"Le 7 avril (25 mars selon le calendrier julien), le jour de la fête de l'Annonciation, l'Eglise orthodoxe russe commémore la fin de la vie terrestre du patriarche Tikhon de Moscou, décédé ce même jour en 1925 après avoir connu les persécutions et l'emprisonnement. Le patriarche Tikhon a été canonisé comme confesseur de la foi au concile des évêques de l'Eglise orthodoxe russe le 9 octobre 1989."
(Mémoire de saint Tikhon, patriarche de Moscou et confesseur de la foi)

A lire: Bernard Le Caro. Véritable Orthodoxie ou arbitraire?
http://www.diocesedegeneve.net/index.php?option=com_content&task=view&id=96&Itemid=41

"L’Eglise n’a pas été faite pour que ceux qui s’y rassemblent se séparent, mais pour que ceux qui sont séparés s’unissent"

S. Jean Chrysostome

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars25bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tikhon_de_Moscou
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarcat_de_Moscou_et_de_toute_la_Russie



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Annonciation de notre Seigneur à la bienheureuse Vierge Marie

Catholiques d’occident : Annonciation du Seigneur (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (16 baramhät/maggäbit) : Michel Ier (+767) 46e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Juste (IIe s.), patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Annonciation à Marie de la naissance du Seigneur ; Ernest le Pieux (+1675), duc de Saxe

Maronites : Annonciation de la Vierge

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Evangélisation de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie ; Basile de Poiana Märului (+1767), hésycaste (Église roumaine)

Syro-occidentaux : Annonciation à la Mère de Dieu

Syro-orientaux : Annonciation du Seigneur à la Mère de Dieu (Églises chaldéenne et malabar)

Vieux catholiques : Annonciation à Marie

Les saints du jour (mercredi 24 Mars)

Publié le 23/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Catherine de Suède Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena (+ 1381)

Elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Elevée dans un couvent, elle en sort pour épouser sagement le jeune noble qu'on lui destine, Edgar Lydersson qui est un invalide et qu'elle soigna avec un grand dévouement. D'accord avec lui, en 1350, pour le jubilé, elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. A plusieurs reprises, des prétendants enthousiastes tentent de l'enlever. Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l'ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l'abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines et pour la canonisation de sa mère qui n'aura lieu qu'en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.
Les femmes qui craignent d’accoucher prématurément adressent des prières à Sainte-Catherine de Suède.


Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/22/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_de_Su%C3%A8de
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-22.htm



Saint Aldemar Diacre à l'abbaye du mont Cassin (10ème s.)
D'abord moine au Mont-Cassin, il fut plus tard nommé abbé de Saint-Laurent de Capoue. Il fonda ensuite plusieurs autres monastères dans le diocèse de Chieti qu'il évangélisa. Il est considéré comme un grand ami des animaux, au même titre que saint François.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont-Cassin

Autre biographie:
Moine du Mont-Cassin, prêtre et confesseur au monastère de Capoue, maison fondée par la princesse Aloara. Lorsqu’éclate un conflit entre la princesse et l’abbé supérieur d’Aldemar, celui-ci décide de partir. Quelque temps après, il fonde le monastère de Bocchignano, dans les Abruzzes, qui devient la maison-mère de plusieurs autres maisons (+ vers 1080).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Capoue



Saint Artémon, Evêque de Seleucie

Saint Artémon naquit dans une famille noble de la ville de Séleucie. en Pisidie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pisidie
Lorsqu'au cours de ses missions, le Saint Apôtre Paul fit halte dans cette cité pour y prêcher la Bonne Nouvelle, Artémon s'attacha à lui de tout son cur et, négligeant toute attache et toute autre préoccupation, il décida de se joindre aux disciples de l'Apôtre. Comme Paul s'embarquait pour Chypre (Actes 13:4), il le suivit et endura avec lui de nombreux périls, en vue d'annoncer à tous les hommes le Salut. Quand l'Apôtre fut mis en prison et enchaîné, il fut enchaîné avec lui, et c'est avec joie qu'il souffrit avec lui persécutions et flagellations, complétant en son corps ce qui manquait à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ (cf. Col. 1:24). Quand il eut atteint la pleine stature de la plénitude du Christ, il fut désigné par l'Apôtre comme Evêque de sa patrie, Séleucie. Le bienheureux Artémon fut dès lors le protecteur des veuves, le père des orphelins, le havre de salut pour tous ceux qui étaient en péril, le médecin des âmes et des corps, le toit des sans-toit, se faisant tout polir toits, à l'exemple de son maître Saint Paul (cf. 1 Cor. 9:22). Il prenait un soin tout particulier pour l'éducation de son clergé, et célébrait chaque jour la Sainte Liturgie devant son troupeau spirituel rassemblé. Il avait en effet convaincu ses fidèles que les fêtes elles-mêmes sont sans joie pour ceux qui ne se soucient pas de leur âme; mais pour les amis de la vertu, il est normal que chaque jour devienne une fête et comme un dimanche ininterrompu.
Ayant ainsi orné son Eglise de ses vertus et de ses Enseignements Apostoliques, Saint Artémon remit son âme au Seigneur dans un âge très avancé, recevant pour récompense de ses labeurs les biens éternels et le Royaume des cieux, préparés par Dieu pour Ses Saints depuis la création du monde.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars24.html



Saint Bernulf (9ème s.)
Martyr à Asti dans le Piémont lors de l'invasion des Sarrasins. Il est le patron de la ville de Mondovi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asti
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondovi_(Italie)



Bienheureuse Berthe (+ 1163)
Née à Florence dans la famille des Alberti, elle entra au monastère bénédictin de Vallombreuse à Florence. Envoyée comme abbesse à Cavriglia, c'est de là qu'elle s'en fut vers le ciel.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alberti_(famille)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Vallombrosa
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cavriglia



Saint Caimin (+ 653)
Irlandais, il se fit reclus dans l'île d'Inis Cealtra. Mais sa réputation de sainteté lui attira beaucoup de disciples et il dut fonder un monastère dans l'île des Sept-Eglises. Nous avons encore aujourd'hui les fragments d'un psautier qu'il aurait copié de sa main. SAINT CAIRLON (6ème s.) Une vie admirable, puisqu'il fut ressuscité par le saint abbé irlandais Dagée qui se mit plus tard sous sa direction spirituelle.



Saint Denys et ses compagnons martyrs, Timolaüs, Romulus, Paësis et Alexandre (+ 303)
Les saints martyrs Timolaus, Denis, sous-diacre, Pauside, Romulus, Alexandre et un autre Alexandre ne voulaient pas qu'on ignore le fait qu'ils étaient disciples de Jésus-Christ et, volontairement, durant la persécution de Dioclétien, ils se présentèrent les mains liées, devant le préfet Urbain, à Césarée de Palestine, en criant qu’ils étaient chrétiens. Le préfet les fit mettre en prison, où ils furent rejoints par deux autres chrétiens : Agapios et un autre Denis. Le même jour ils eurent la tête tranchée et par leur mort, ils méritèrent la couronne de vie.



Bienheureux Didace (+ 1801)
ou Diego.
Originaire de Cadiz, il rejoint les Capucins à Séville et, devenu prêtre, il parcourt l'Espagne pour prêcher, en particulier l'Andalousie dont il est appelé l'apôtre. Il passait de longues heures au confessional pour réconcilier avec Dieu les pécheurs qui avaient été transformés par sa parole et par la grâce. Il a été béatifié en 1894.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Didace



Saint Donard (+ 500)

Le Slieve Donard vu depuis St. John's Point, County Down

ou Domangard. Irlandais, contemporain de saint Patrick, il vécut en ermite sur une montagne qui prit son nom, Slieve-Donard.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Slieve_Donard



Sainte Hildelite, Abbesse de Barking (+ 720)
Comme cette princesse anglaise ne trouvait point de couvents pour femmes, car ils y étaient inexistants dans son pays à cette époque, elle passa la Manche pour se faire moniale en France. Le roi des Anglais ayant donné de quoi bâtir un monastère à sa soeur Ethelburge, saint Hildelite revint en Angleterre pour y entrer et elle y succéda à Ethelburge comme abbesse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barking



Bienheureux Jean de Bâton prêtre et moine (+ 1290)
Né au début du XIIe siècle, près de Fabriano, il part étudier à Bologne. Blessé à la jambe, il boîte et utilise une canne, ce qui lui vaut son surnom. Vers 1230, il rejoint le monastère bénédictin fondé par saint Sylvestre et y vit le reste de sa vie terrestre dans une petite cellule avec humilité et discrétion. Il est réputé pour ses conseils éclairés. Il meurt le 24 mars 1290 et est enterré dans l'église de Fabriano où il repose toujours. Culte approuvé par Clément XIV en 1772.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabriano

À Fabriano dans les Marches en 1290, le bienheureux Jean de Bâton, prêtre et moine, qui se plaça sous la conduite de saint Silvestre, abbé.



Saint Latin de Brescia (+ 115)
Flavius Latin succéda à saint Viateur comme évêque de Brescia en Italie du Nord, de 84 à sa mort qui eut lieu dans la prison où il était torturé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brescia



Saint Macartin (+ 505)

Cathédrale Saint-Macartin d’Enniskillen

L'un des innombrables compagnons de saint Patrick qui l'aurait consacré évêque de Clogher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Macartin_d%27Enniskillen
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Macartan_de_Clogher



Bienheureuse Marie Karlowska Fondatrice des Soeurs du Bon Pasteur (+ 1935)

Née en 1865, à Kartowo en Pologne, elle eut dès sa jeunesse une grande dévotion au Sacré-Coeur de Jésus. Elle se sentait devoir être l'instrument de l'annonce de l'Evangile et, pour cela, elle s'occupait des pauvres, des malades et des jeunes femmes de sa région. Jean Paul II l'a surnommée: "Un bon Samaritain." Elle fonda l'Institut des Soeurs du Bon Pasteur et s'établit en Poméranie, à Plock. Elle répétait souvent: "Rendre le Christ plus visible que nous-mêmes."
Béatifiée le 6 juin 1997 à Zakopane (Pologne) par Jean Paul II.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plock



Saint Parthenios (+ 1657)
Patriarche de Constantinople. Il fut accusé d'avoir préparé un soulèvement contre l'Empire Ottoman avec le prince de Valachie. En fait, il lui demandait une aide financière. Dans le même temps, il fut dénoncé par les Tatares, parce qu'il était honoré chez les Cosaques du Sud de la Russie. Il fut condamné à être pendu publiquement par le Grand Vizir de Constantinople, malgré les preuves d'innocence qu'il lui apportait.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople#Depuis_la_chute_de_l.27empire_byzantin



Saint Pigmène (+ 362)
Ami de Ste-Viviane, Prêtre romain, il fut jeté dans le Tibre sous l'empereur Julien l'Apostat.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Viviane



Saint Second martyr en Maurétanie (?)
Romule et Second (ou Secundus) auraient été des frères martyrisés en Afrique proconsulaire. "En 212, Scapula, proconsul de Carthage, envoie à la mort par le glaive et par le feu un grand nombre de chrétiens, non seulement dans l'Afrique Proconsulaire mais encore dans la Numidie et la Maurétanie." (diocèse de Tunis)
En Maurétanie, saint Secondule, qui souffrit pour la foi au Christ.



Saint Sévère évêque en Sicile (+ 814)

La Via Crociferi à Catane, avec ses églises baroques.

À Catane en Sicile, l’an 814, saint Sévère, évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catane



Saints Timolaus et ses compagnons martyrs à Césarée de Palestine (+ 303)
Eusèbe cite leurs noms: Timolaus, Agape, Pauside, Romulus, deux Denis et deux Alexandre.
À Césarée de Palestine, en 303, les saints martyrs Timolaus, Denis, sous-diacre, Pauside, Romulus, Alexandre et un autre Alexandre; durant la persécution de Dioclétien, ils se présentèrent les mains liées, devant le préfet Urbain, en criant qu’ils étaient chrétiens. Le préfet les fit mettre en prison, où ils furent rejoints par deux autres chrétiens: Agapios et un autre Denis. Le même jour ils eurent la tête tranchée et méritèrent la couronne de vie.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Walter Hilton di Thurgarton (+1396), chanoine augustin, mystique ; Oscar Romero, archevêque de San Salvador, martyr (Voir ci-dessous)

Coptes et Ethiopiens (15 baramhät/maggaäbit) : Sara de la Thébaïde (IV-Ve s.), recluse (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Veit Dietrich (+1549), théologien à Nuremberg

Maronites : Artémon de Séleucie (Ier s.), évêque

Orthodoxes et gréco-catholiques : Vigile de l’Evangélisation de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie ; Artémon, évêque de Séleucie ; Alexis de Goloseevo (+1917), moine (Église ukrainienne)

Vieux catholiques : Gabriel, archange



OSCAR ARNULFO ROMERO (1917-1980) pasteur et martyr

Romero dans une peinture mural de l'Université de Droit du Salvador.

San Salvador, 24 mars 1980 : à 18h30, au cours de l’eucharistie qu’il est en train de célébrer, Oscar Romero, archevêque de la capitale, s’effondre, tué par un sicaire.
Né à Ciudad Barrios, d’une famille de sang mêlé, il avait mûri sa vocation presbytérale après avoir pratiqué le travail de menuisier dans le bourg où il avait grandi.
Pendant la seconde guerre mondiale, il fit ses études à Rome, puis rentra dans sa patrie, où lui furent confiées des charges de toujours plus grande responsabilité dans l’Église du Salvador.
A la mort de l’archevêque Luis Cháver y Gonzales, grand défenseur des pauvres et des opprimés, l’archidiocèse du Salvador était déchiré par de profondes divisions : Romero fut désigné comme successeur de Cháver, pour la satisfaction générale des secteurs conservateurs de la société, qui le considéraient porteur d’une spiritualité inoffensive et désincarnée.
Mais dans la dramatique situation politique et sociale de son pays, monseigneur Romero se mit à dénoncer avec force les injustices et les violences subies par les paysans et les pauvres du Salvador, en confrontant courageusement la réalité quotidienne avec l’Évangile et ses exigences.
Promoteur du dialogue et de la réconciliation au sein de l’Église et du pays, durant les trois années de son épiscopat dans la capitale, sa popularité s’accrût considérablement ; mais avec la faveur des pauvres, il s’attira aussi l’hostilité des puissants et d’une partie de la hiérarchie catholique dans son pays.
Fidèle à sa devise épiscopale : « sentir avec l’Église », Romero se sacrifia jusqu’au don de sa vie pour promouvoir une profonde conversion du corps ecclésial, unique voie capable d’habiliter l’Église elle-même à dénoncer la face obscure du monde.

Lecture

Dieu en Christ vit tout proche de nous. Et le Christ nous a donné un précepte : « J’avais faim et tu m’as donné à manger ». Là où se trouve un affamé, le Christ est tout proche de nous. « J’avais soif et tu m’as donné à boire » : quand quelqu’un frappe à ta porte et te demande de l’eau, c’est le Christ, si tu le regardes avec foi. Et du malade qui mendie une visite, Christ te dit : « J’étais infirme et tu es venu me visiter ».
Et le Christ est dans celui qui est incarcéré. Que de gens aujourd’hui ont honte de se porter témoins pour des personnes innocentes ! Quelle peur a été semée dans notre peuple quand les amis trahissent leurs amis dès qu’ils les voient tomber en disgrâce !
Si nous étions conscients que c’est le Christ l’homme dans le besoin, l’homme qu’on torture, l’homme qu’on met en prison, l’homme que l’on tue, lui dans chaque figure humaine indignement piétinée le long de nos routes, nous découvririons ce Christ piétiné comme une pièce d’or qu’on recueille avec soin, qu’on baise et nous n’aurions certainement pas honte de lui.

Oscar Arnulfo Romero, paroles prononcées le 16 mars 1980



PAUL–IRENÉE COUTURIER (1881-1953)prêtre et témoin de l’œcuménisme
En 1953, s’éteint à Lyon Paul-Irénée Couturier, prêtre catholique, dont la vie est un témoignage incontestable et sincère de cet oecuménisme auquel, grâce à lui aussi, l’Église catholique s’ouvrira au cours de Vatican II.
Paul Couturier était né à Lyon en 1881. Après une solide formation scientifique, il entra au séminaire et fut ordonné prêtre. A 39 ans, il fit une expérience déterminante : mû par le désir de soulager les souffrances des immigrés russes dans le pays lyonnais, il en connut la vie et la foi, et se convainquit de la profonde unité qui existait déjà avec les chrétiens d’Orient.
Il approfondit sa connaissance du christianisme orthodoxe et arriva à Chevetogne, où il fut profondément touché par les écrits du cardinal Mercier et de dom Lambert Beaudoin. C’est ainsi qu’il donna vie à ce qui allait devenir la « Semaine de prière pour l’unité des chrétiens », dans la conviction que le cœur de l’œcuménisme était la prière même de Jésus : « Que tous soient un ».
Paul Couturier fut aussi à l’origine du Groupe des Dombes, né pour promouvoir une meilleure connaissance entre catholiques et protestants français. Il constitua un impressionnant réseau de rapports épistolaires : moyen pour lui de tisser la trame indispensable d’amitié et d’estime entre chrétiens et de poser les fondements des grands dialogues oecuméniques.
A sa mort, les messages de condoléances adressés à l’évêque de Lyon de la part de toutes les Églises chrétiennes témoignèrent de la reconnaissance unanime pour l’engagement évangélique d’un homme qui avait su donner une âme à l’œcuménisme .

Lecture

Chaque génération est appelée à se poser de nouveau la question : que faites-vous pour guérir le corps brisé du Christ ? Depuis bien longtemps, depuis des siècles, la charité, lien de l’unité, s’est effilochée. L’unité a été brisée, les chrétiens ont été séparés par la blessure du péché. Et les divisions persistent parce que la charité, dans les cœurs , est encore froide.
La charité retrouvera sa flamme, sa flamme de chaleur lumineuse, dans la douleur, dans l’humilité, dans la pénitence, dans la prière, dans la supplication, dans l’ardeur et dans la persévérance de la prière. La prière, comme dit Kierkegaard, est un combat avec Dieu en qui on triomphe grâce à la force même de Dieu.

Paul-Irénéé Couturier, Opuscules

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Couturier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des_Dombes

Les saints du jour (mardi 23 Mars)

Publié le 22/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Alphonse Turibe de Mogrovejo Archevêque de Lima (+ 1606)

Turibio de Mongrovejo fut un grand bienfaiteur des indiens du Pérou, qui avaient fort à souffrir de la cupidité des Espagnols qui avaient conquis leur pays.
Originaire de Mayorga en Espagne, il fut nommé, par le roi Philippe II, archevêque de Lima, un diocèse grand comme la moitié de la France. Il visita trois fois ses fidèles chrétiens d'origine indienne. Cela durait chaque fois sept ans.
Il lutta contre les autorités royales, ouvrit un séminaire, fit prendre conscience aux chercheurs d'or qu'ils ne devaient pas les traiter comme des esclaves. Doux, patient, habile, d'un courage indomptable, il transforma l'état des choses au Pérou, rendant à tous leur dignité d'hommes.

Lire aussi: Une vie donnée pour le Christ
http://www.inxl6.org/article1921.php

Autre biographie:
Fils de Dom Luis Alfonso de Mogrovejo et de Dona Ana de Robles y Moran, un riche couple de Toribio, en Espagne. Turibe étudie à Valladolid, puis à l’Université de Salamanque où il devient par la suite professeur de droit. En 1571, même s’il est toujours laïc, le roi Philippe II lui offre de devenir juge en chef de la cour ecclésiastique de l’Inquisition à Grenade. Puis, en 1580, il est sélectionné pour faire partie d’une mission d’évangélisation des peuples du Pérou. Il refuse d’abord, prétextant qu’il ne peut faire partie d’une telle mission en tant que laïc. Il est donc ordonné prêtre, puis consacré évêque, et enfin envoyé à Lima où il débarque en 1581. Il s’intègre très bien aux peuples et les traite avec respect, ce qui lui permet de leur enseigner plus facilement la religion chrétienne. Il fonde de nombreuses églises, monastères et hôpitaux, de même qu’un des premiers séminaires sur le sol américain. Il tombe malade alors qu’il se trouve à Pacasmayo et décède peu de temps après (1538-1606).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/03/23.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lima



Bienheureuse Annonciade Cocchetti (+ 1882)
Née en 1800 dans la province de Brescia au nord de l'Italie, dans une riche famille, elle fut orpheline très tôt et fut élevée par sa grand-mère qui la confia aux religieuses ursulines. Quand les religieuses furent supprimées, elle reçut son instruction par des cours particuliers. Mais dès ce moment, elle entendit un appel intérieur pour se mettre au service des jeunes filles abandonnées.
Etablie à Milan, à la mort de sa grand-mère, elle rejoignit une directrice d'école qui menait également une vie religieuse dans le monde. A 40 ans, elle fonda les religieuses de Sainte Dorothée pour réaliser l'appel qu'elle avait entendu.
Durant les 40 années suivantes et jusqu'à sa mort, elle fut un modèle de patience et de charité.



Saint Basile (+ 1600)
L'Eglise russe fait mémoire de saint Basile, originaire de Yaroslav en Russie. Il s'en fut travailler chez un négociant en Sibérie du nord à Mangazéa. Son maître était cupide et brutal, Basile honnête et laborieux. Il aimait rendre service aux pauvres et aux malades. Injustement accusé de vol, il fut tué par son patron et jeté dans un marécage. Cinquante ans plus tard, son corps revint à la surface, intact, et saint Basile, depuis, est honoré comme un saint martyr de l'honnêteté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mangaze%C3%AFa



Saint Benoît de Campanie Ermite en Campanie (+ v. 550)
Il était contemporain de saint Benoît du Mont-Cassin et lui-même ermite en Campanie. Il fut miraculeusement sauvé de la mort, alors que Totila le Goth l'avait condamné à mourir brûlé vif.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Campanie



Saint Ethelwald (+ 699)
Moine de Ripon, il succéda à saint Cuthbert comme ermite dans l'île de Frane où il vécut douze ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Cuthbert



Saint Eusèbe (+ 600)
Il souscrivit au quatrième concile de Paris selon saint Grégoire de Tours. Devenu évêque de Saint-Paul-Trois-Chateaux dans le sud de la France, il fut un bon pasteur célèbre par sa charité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Paul-Trois-Chateaux



Saint Félix du Mont-Cassin (+ 1000)
Moine bénédictin au Mont-Cassin. De nombreux miracles ont été rapportés sur sa tombe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont-Cassin



Saint Gautier premier abbé du monastère de Pontoise (+ v. 1035)
Il est sans doute le même que celui fêté le 8 avril que les diocèses d'Ile de France célèbrent le 4 mai.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6792/Saint-Gautier.html

À Pontoise près de Paris, vers 1035, saint Gautier, premier abbé du monastère de ce lieu. Sacrifiant son amour de la solitude, il accepta cette charge, enseigna aux moines par son exemple la discipline régulière et chercha à détruire les mœurs simoniaques dans le clergé.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontoise#.C3.89difices_religieux



Saint Joseph Oriol Prêtre catalan (+ 1702)
Grâce à l'aide charitable de quelques prêtres, il put, malgré ses origines modestes, poursuivre ses études, conquérir le grade de docteur en théologie et recevoir le sacerdoce. Affecté à une paroisse de Barcelone, il vécut pauvrement dans une mansarde, partageant son temps entre le ministère du sacrement de pénitence et le dévouement auprès des plus démunis. Il fut canonisé en 1909.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Oriol



Saint Liberat (+ 484)
et sa famille, martyrs. Médecin en Afrique, il fut emprisonné avec sa femme et ses enfants. Tous résistèrent aux pressions des juges et les hérétiques ariens les condamnèrent à l'exil.



Saint Luc (+ 1802)
Il est né à Andrinople en Grèce et, dans sa jeunesse, fut un garçon coursier pour un riche négociant. Il se prit de querelle avec un client turc au point de s'être battu avec lui. Il risquait la prison et y échappa en se convertissant à l'Islam. Une fois revenu à la raison, saint Luc revint au Christ et partit au Mont-Athos pour s'y cacher et pour expier sa faute. Bien des années plus tard, malgré son âge, son froc de moine et sa barbe, il fut reconnu dans les rues de Mytilène. Arrêté, il fut condamné à être pendu puis jeté à la mer.



Saint Marbett (+ 1120)
Prêtre et martyr. Il vivait dans le Tyrol, non loin de Bregenz. C'est là qu'il donna à Dieu le témoignage de sa foi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bregenz



Bienheureux Méthode-Dominique Trcka prêtre rédemptoriste et martyr en Slovaquie (+ 1959)
"Metod Dominik Trcka plaça toute son existence au service de la cause de l'Evangile et du salut de ses frères, arrivant jusqu'au sacrifice suprême de sa vie. En tant que Supérieur de la Communauté rédemptoriste de Stropkov, en Slovaquie orientale, il accomplit une activité missionnaire fervente dans les trois éparchies de Presov, Uzhorod et Krizevci. Lors de l'avènement du régime communiste, il fut déporté, comme les autres rédemptoristes, dans un camp de concentration. Là, toujours soutenu par la prière, il affronta avec force et détermination les peines et les humiliations qui lui étaient imposées à cause de l'Evangile. Son calvaire prit fin dans la prison de Leopoldov, où, en raison des privations et des maladies, il s'éteignit après avoir pardonné à ses bourreaux."
"Le bienheureux Metod Dominik Trcka, accomplit son travail missionnaire comme Supérieur de la maison de Michalovce et Visiteur apostolique des Sœurs basiliennes à Presov et à Uzhorod, devenant le point de référence de nombreuses personnes en ce qui concerne la vie spirituelle et les initiatives apostoliques. Lors de l'avènement du régime communiste, le Père Trcka fut incarcéré, interrogé à plusieurs reprises, jugé et condamné à douze ans de prison. En raison des privations et des violences subies en prison, il s'éteignit dans sa cellule, en offrant un témoignage héroïque de fidélité à l'Évangile, de solidarité avec son peuple et d'amour pour la tradition du christianisme de rite oriental."
Béatifié le 4 décembre 2001

- homélie de Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20011104_beatification_fr.html

- discours aux pèlerins le 5 novembre 2001.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2001/november/documents/hf_jp-ii_spe_20011105_beatificazione_fr.html

À Léopoldina en Slovaquie, l’an 1959, la passion du bienheureux Méthode-Dominique Trcka, prêtre rédemptoriste et martyr, dont le pèlerinage sur terre, au temps où le régime communiste persécutait l’Église, s’acheva par un glorieux martyre.



Saint Nicon (+ 251)

Né à Naples, il était encore païen quand il entra dans l'armée. Voulant partir plus tard à Constantinople, il rencontra le saint évêque Théodose de Cyzique qui lui conféra le baptême et en fit même un évêque. Il retourna sur ses pas et vint en Sicile où il fut arrêté et massacré avec ses disciples, durant la persécution de Dèce.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars23.html



Saint Nicon de Kiev (+ 1088)
L'Eglise russe joint à la fête du saint martyr Nicon, un autre saint Nicon, moine des Grottes de Kiev, disciple de saint Antoine, qui mena une vie hésychaste exemplaire.



Saint Othon ermite à Ariano (+ v. 1120)
Il est le saint patron de la ville d'Ariano (près de Bénévent en Italie). Selon la tradition de cette ville, il serait né à Rome vers 1040 et descendrait d'une famille noble. Soldat romain, il aurait été fait prisonnier et aurait été libéré par une intervention attribuée à Saint Léonard de Noblat. Pendant une cinquantaine d'années, il parcourt divers sanctuaires dans le monde et c'est sans doute pendant cette période qu'il prend l'habit bénédictin. Arrivé à Ariano vers 1117, il se retire comme ermite.
À Ariano, près de Bénévent en Campanie, vers 1120, saint Othon, ermite.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/53/Saint-Leonard.html



Saint Pachome de Nerekhta (+ 1384)
Il fonda le monastère de la Sainte Trinité près de la bourgade de ce nom dans la région de Kostroma en Russie. Il y vécut de nombreuses années dans l'ascèse et la prière.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nerekhta



Sainte Philotée (+ 1430)
Son biographie dit de cette jeune fille d'un village proche de Nuremberg en Allemagne :"Elle était pauvre, elle était belle, mais sa vie en Dieu était encore plus belle et plus riche." C'est tout ce que l'on sait d'une humble fille qui, dans sa campagne, vécut l'Evangile jusqu'à la sainteté.



Bienheureux Pierre prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin (14ème s.)
Originaire de Gubbio en Ombrie, il fut général de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin qui l'ont inscrit à leur martyrologe après sa mort à Gubbio en Ombrie. Son culte fut confirmé par le pape Pie IX.
À Gubbio en Ombrie, vers 1306, le bienheureux Pierre, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin.



Bienheureux Pierre Higgins dominicain martyr en Irlande (+ 1642)
Peadar Ó Huiggin, né près de Dublin, ordonné prêtre dominicain en 1627 en Espagne où il avait étudié la théologie. De retour en Irlande en 1630 il devient prieur du monastère de Naas. En 1641, lors de la rébellion contre les britanniques, il accueille les sans-abris, essaye de calmer la violence et de sauver des vies. Arrêté en 1642, il est emmené à Dublin et comme il refusait de renier sa foi il est tué le 23 mars.

Au bourg de Naas près de Dublin, en 1642, le bienheureux Pierre Higgins, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Sous le roi Charles Ier, à cause de sa fidélité à l’Église romaine, il fut pendu sans jugement.



Sainte Rafqa Ar-Rayes moniale de l'Ordre libanais maronite (+ 1914)

Sainte Rebecca de Himlaya, Rafqa Pietra Choboq Ar-Rayès (1832 - 1914)
Rafqa Al-Rayès est née à Himlaya au Liban. Orpheline, maltraitée par une belle-mère acariâtre, elle attendit d'avoir atteint ses vingt et un ans pour entrer dans la vie religieuse et devenir enseignante dans un institut que venait de fonder le P. Gemayel.. En 1860, elle vécut le massacre des chrétiens dans la montagne. Quand le jeune institut fut dissous, elle choisit d'entrer dans l'Ordre Baladite, religieuses maronites libanaises. Elle mourut aveugle et percluse, ayant offert à Dieu le sacrifice de sa vie devant tant de sacrifices dans son peuple.
"un modèle à suivre dans la dévotion au Saint Sacrement"
"Rafqa Ar-Rayes était libanaise et aimait sa patrie, le Liban. Elle était maronite et aimait son Eglise maronite. Elle était fille de l'Ordre Libanais maronite et aimait son Ordre."
Biographie (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010610_rafqa-choboq_fr.html

"Puisse sainte Rafqa veiller sur ceux qui connaissent la souffrance, en particulier sur les peuples du Moyen-Orient affrontés à la spirale destructrice et stérile de la violence!"

Homélie du pape Jean-Paul II pour la canonisation de 5 bienheureux.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010610_canonizzazione_fr.html
Homélie de sa béatitude le cardinal Mar Moussa 1er Daoud, préfet de la congrégation pour les Eglises orientales, le 11 juin 2001.
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/orientchurch/interventi/rc_con_corient_doc_20010611_homelie-moussa-daoud_fr.html
Béatification le 17 novembre 1985, canonisation le 10 juin 2001.

Voir aussi:
Visite pastorale au Liban, Regina Coeli, Dimanche 11 Mai 1997
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/1997/documents/hf_jp-ii_reg_19970511_fr.html
Rafqa (Rebecca) ar Rayez (1832.1914) Liban religieuse maronite béatifiée en 1985
[url]http://jeanpaul2.cef.fr/enseignement/beatification_rz.html#r[/url]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rafqa_Pietra_Choboq_Ar-Ray%C3%A8s



Sainte Rebecca (?)
Epouse d'Isaac, mère de Jacob et d'Esaü
Voir lettre aux romains, chap.9 et dans le livre de la Genèse.
http://www.intratext.com/IXT/FRA0016/_PTB.HTM#65
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rebecca_(Bible)



Saint Victorien Martyr en Tunisie (+ 484)

Saint Victorien de Carthage. Vitrail de l'église Saint-Joseph.
Jatibonico y Arroyo Blanco. Île de Cuba. XIXe.

Hunéric, roi des Vandales d'Afrique, demanda à Victorien le gouverneur de Carthage d'emprisonner les chrétiens qui n'embrasseraient pas l'arianisme, à commencer par lui-même. Il refusa. La réponse de Hunéric fut de le mettre à mort ainsi que 4 riches commerçants.

Autre biographie:
Riche catholique de la ville d’Adrumète, il est nommé proconsul par Huneric, le fils et successeur de Genseric, roi des Vandales ariens. À cette époque, après un bref répit, les chrétiens sont de nouveau persécutés et on demande à Victorien de renier sa foi, ce qu’il refuse catégoriquement. Il est donc arrêté puis subit le martyr en compagnie de quatre autres riches marchands (+ 484)
Saint-Victorien est invoqué pour favoriser la cicatrisation des égratignures.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/23/index.html



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Turibe de Mongrovejo (+1606), évêque (calendrier romain)

Coptes et Ethiopiens (14 baramhät/maggäbit) : Eugène, Agathodore et Elpide de Cherson (IVe s.), évêques et martyrs (Église copte-orthodoxe) ; Denis (+264) patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Wolfgang von Anhalt (+1566), protecteur de la Réforme

Maronites : Nicon (+251), martyr ; Rebecca ar-Rayyes (+1914), moniale

Orthodoxes et gréco-catholiques : Nicon de Sicile et 199 compagnons, moines et martyrs ; Jean Chachuleli (X-XIe s.), moine (Église géorgienne)

Les saints du jour (lundi 22 Mars)

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Léa Dame romaine, disciple de saint Jérôme (+ 384)

Elle faisait partie de ces nobles dames romaines admiratrices de saint Jérôme. Admirative, elle écoutait les leçons d'Ecriture Sainte qu'il donnait à Rome. Devenue veuve, elle distribua ses biens aux pauvres et entra dans un monastère romain dont elle devint la supérieure. Saint Jérôme lui consacrera une lettre dithyrambique. Et c'est tout ce que nous savons d'elle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_L%C3%A9a



Saint Avit Soldat dans les armées d'Alaric (+ 518)
Il fut fait prisonnier durant la bataille de Vouillé et conduit à Paris par les soldats de Clovis. A sa libération, il prit l'habit monastique dans le Poitou puis mena une vie de solitaire en Périgord et à Ruffec.



Saint Basile d'Ancyre (+ 362)
Martyr. Prêtre d'Ancyre (actuellement Ankara), il est arrêté sous l'empereur Julien l'Apostat qui prétendait rétablir le paganisme dans son empire. Un long procès s'en suivit. Au milieu des tortures, Basile loue le Seigneur et refuse de sacrifier à la déesse Hécate. Il en donne le remords à ceux qui avant lui avaient renié le Christ pour sauver leur vie. L'empereur Julien l'interroge en personne; Basile lui reproche son apostasie. On ordonne qu'il soit découpé en lanières. Saint Basile en jette une à la figure de l'empereur. Il est alors totalement écorché vif et meurt de ses blessures.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basile_d%27Ancyre



Saint Bienvenu Scotivoli évêque d'Osimo (+ 1282)
Il était archidiacre d’Ancône, sa ville natale, quand il fut nommé, par Urbain IV, évêque d’Osimo en Italie. Tout le monde y était gibelin, c’est-à-dire pro-germanique lorsqu’il prit possession de son siège. Tels furent son prestige et son savoir-faire qu’à Osimo tous devinrent guelfes, c’est-à-dire partisans du pape. Ce fut sans doute pour donner sa réussite en exemple que le pape Martin IV le canonisera très vite, deux ans à peine après sa mort. Sa dévotion envers saint François d'Assise lui faisait entreprendre des réformes dans son diocèse, selon l'esprit franciscain et selon la plus grande pauvreté.
À Osimo dans les Marches, en 1282, saint Bienvenu Scotivoli, évêque. Nommé à ce siège par le pape Urbain IV, il établit la paix entre les citoyens et, dans l’esprit des Frères Mineurs, il voulut quitter ce monde sur la terre nue.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Osimo



Saintes Callinique et Basilisse martyres en Galatie (3ème s.)
Callinique et Basilisse, martyres en Galatie, riches dames d'Asie mineure, visitaient et aidaient les martyrs emprisonnés; Callinique est parfois présentée, au masculin, comme domestique de Basilisse.
En Galatie, les saints martyrs Callinique et Basilisse.



Bienheureux Clemens August Graf von Galen évêque de Münster (+ 1946)

Clemens August von Galen naquit le 16 mars 1878 dans le château de Dinklage dans la région de l'Oldenburg, aux alentours de Münster. Il ... fut ordonné prêtre en 1904... L'un des plus grands changements de sa vie fut son transfert à Berlin. Pendant 23 ans, il dut affronter la difficile période de la Première Guerre mondiale et les désordres de la République de Weimar et leurs lourdes conséquences sociales... Le deuxième changement encore plus important de sa vie fut sa nomination inattendue comme Evêque de Münster, à l'automne 1933... L'Evêque Clemens August Comte von Galen fut l'un des plus célèbres représentants de l'opposition de l'Eglise contre l'injuste régime national-socialiste...
(source: Homélie du Cardinal José Saraiva Martins - messe et béatification en la Basilique Vaticane le 9 octobre 2005)http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/csaints/documents/rc_con_csaints_doc_20051009_beatif-von-galen_fr.html
- Images de la célébration
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/photogallery/2005/index_20051009.html
- Sermon de l'évêque et Cardinal de Münster, Clemens August comte von Galen, le dimanche 3 août 1941 dans l'église de St Lambert, à Münster.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/vongalen/#_Toc117131214

- Clemens August, Comte de Galen est un modèle de courage chrétien; son témoignage sans peur, et son opposition inflexible vis-à-vis de l’injustice et devant le caractère inhumain de la dictature national-socialiste, trouvèrent leur force dans sa foi profonde.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clemens_August_von_Galen
http://www.inxl6.org/article2653.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_catholique_d%27Allemagne_face_au_nazisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%BCnster



Sainte Darerca (5ème s.)
Une tradition voudrait qu'elle soit la sœur de saint Patrick, qu'elle eut quinze fils dont plusieurs devinrent de saints évêques. Ne retenons d'elle que son nom qui, en gaëlique, signifie "constante et ferme dans l'amour."



Saint Diogène (+ 390)
Grec d'origine, il fut envoyé en Gaule par le Pape saint Sirice. Consacré évêque par saint Nicaise de Reims, il évangélisa l'Artois, jusqu'au jour où des Vandales l'égorgèrent alors qu'il priait dans son église d'Arras.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nicaise
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arras



Bienheureux Elkom (+ 1336)
Abbé du monastère de Lidlom dans la Frise, il fut assassiné par des frères convers qu'il avait exhortés à se corriger et qui se mirent dans une telle colère qu'ils accomplirent ce geste meurtrier.



Saint Epaphrodite Evêque de Philippes (1er s.)
Saint Paul le mentionne dans sa lettre aux Philippiens (Philippiens 2. 25) ce qui nous conduit à y voir le premier évêque de cette ville de Macedoine.
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ph/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Philippiens/chapitre/2



Saint Euthyme (+ 1814)
Originaire de Iassi en Moldavie, il se laissa enjoler par la vie mondaine de Bucarest. Les mauvaises fréquentations l'entrainèrent bien bas, mais il voulut se reprendre et, pour cette raison, s'en fut à Constantinople. Au service d'un diplomate turc, il renia sa foi chrétienne et se fit circoncire. Quand il voulut revenir à la foi chrétienne, le prêtre, par crainte des représailles, refusa et toute tentative pour rejoindre la communauté chrétienne fut vaine. Rejeté par les siens et fuyant les Turcs, il demanda asile à l'ambassade russe où il était connu et c'est ainsi qu'il put gagner le Mont-Athos où il résida plusieurs années. Mais il voulait, par son martyre, rendre le témoignage que sa vie n'avait pas permis. Il s'entraina même à tendre la nuque pour l'exécution. Il s'embarqua pour Constantinople, se fit reconnaître comme chrétien, fut arrêté et exécuté par décapitation.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Moldavie



Saint Failbe (+ 680)
Irlandais, frère de saint Finan, abbé d'Iona, il porte un nom courant puisque plus de vingt autres saints, écossais ou irlandais, le portent comme lui.



Bienheureux François Chartier prêtre du diocèse d'Angers martyr de la Révolution française (+ 1794)
Né le 6 juin 1752 à Marigné, Maine-et-Loire - martyrisé à Angers le 22 mars 1794. Il a été béatifié par Jean-Paul II, le 19 février 1984 parmi les quatre-vingt-dix-huit compagnons du père Guillaume Repin.
À Angers, en 1794, le bienheureux François Chartier, prêtre et martyr, guillotiné sous la Révolution française, pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé.



Bienheureux Marian Gorecki prêtre et martyr (+ 1940)
Ce prêtre polonais était tout particulièrement attentif à la formation chrétienne des jeunes de Gdansk. Quand l'armée allemande envahit la Pologne, en septembre 1939, il fut arrêté dès le premier jour et déporté au camp de Strutthof où il fut fusillé le 22 mars 1940. Il avait 37 ans. Il a été béatifié en 1999.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gdansk
http://fr.wikipedia.org/wiki/Struthof



Saint Nicolas Owen Frère convers jésuite en Angleterre (+ 1606)
Il construisait des cachettes pour les prêtres persécutés. Il ne s'écarta pas de l'Église romaine au moment où c'était une cause de mort. Emprisonné et torturé par deux fois, il fut écartelé la troisième fois pour avoir refusé de donner des renseignements au sujet de la conspiration des Poudres où les catholiques étaient accusés d'avoir voulu faire sauter le Parlement de Londres et tuer le roi Jacques Ier, en 1605.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conspiration_des_poudres

Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html
À Londres, en 1606, saint Nicolas Owen, religieux de la Compagnie de Jésus et martyr. Charpentier et maçon de métier, il fabriqua pendant trente-six ans des cachettes pour y loger des prêtres. Trois fois emprisonné, la dernière fois, sous le roi Jacques Ier, parce qu’il se livra lui-même pour empêcher les poursuivants de saisir des prêtres, il fut alors détenu à la Tour de Londres, torturé pour livrer des prêtres, et enfin écartelé par le supplice du chevalet.

Voir aussi:
http://www.jesuites.com/histoire/saints/edmondcampion.htm



Saint Octavien (+ 484)
et plusieurs milliers de martyrs à Carthage. Même si le nombre des personnes semble élevé, nous connaissons, à notre époque, des massacres semblables. Saint Octavien était diacre et il anima cette communauté jusqu'au moment du martyre. D'autres traditions ne parlent que de quelques dizaines de martyrs.



Saint Paul-Serge Evêque de Narbonne (3ème s.)
chrétien romain, premier évêque de Narbonne au IIIème siècle (en même temps que saint Trophime d'Arles, saint Aphrodise de Béziers et saint Saturnin de Toulouse).
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/330/Saint-Trophime.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6690/Saint-Aphrodise.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/24/Saint-Saturnin.html

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars22.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_de_Narbonne
http://vppyr.free.fr/pages_saints/vpp_st_paul_serge.htm



Sainte Renelde et ses compagnons martyrs (+ v. 680)

ou Reinelde
La vierge Renelde était fille de sainte Amelberg et soeur de sainte Gudule. Elle prit le voile à Saintes, Belgique. Elle fut mise à mort avec deux clercs par les Huns qui ravageaient la région. (source: 10 000 saints Ed. Brepols)
Renelde est invoquée pour certains maux, plaies qui ne se guérissent pas. On prenait de l'eau dans une prairie de ses parents pour faire des soins, des compresses. Il y a tous les ans une procession à Saintes en Belgique (entre Halle et Enghien) en son honneur.
Des internautes nous écrivent:
"L'eau de la fontaine est essentiellement utilisée dans les maladie des Yeux.
La procession et le Tour Sainte Renelde sont classés au patrimoine mondial immatériel de l'humanité et serait la plus vieille manifestation de ce style en Belgique"
"La procession de Ste Renelde à Saintes en Belgique n'est pas classée au patrimoine mondial de l'humanité mais bien au patrimoine oral et immatériel de la communauté française de Belgique. Ce tour est composé de cavaliers 150 à 200, même les musiciens sont à cheval, et du char (XVII), tiré par 4 chevaux brabançons, portant les reliques de la sainte sur 28km."
Elle était de Condé en Picardie quand vinrent les Barbares Frisons qui se jetèrent sur le petit village et le détruisirent. Après leur passage, les habitants rentrant dans leur village, découvrirent Saint Gondulphe dont la tête avait été percée de clous et saint Grimoal et sainte Reinelde qui avaient été décapités.
- Un internaute nous signale:
"sainte Ernelle est fêté à Villécloye (petit village meusien) où des pélerins viennent la prier."
- "La chapelle Ste-Ernelle date de 1874 : lieu de pèlerinage en juillet, elle est construite à l'emplacement de l'ancienne localité de Cloye, disparue en 1636. Cet endroit est arrosé par la source Ste-Ernelle, qui aurait des vertus thérapeutiques."
(source: Conseil Régional des Notaires de Lorraine).
http://www.chambre-meurthe-moselle.notaires.fr/meuse/circuit2.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saintes_(Belgique)



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (13 baramhät/maggäbit) : Les 40 martyrs de Sébaste (+320)

Luthériens : August Schreiber (+1903), missionnaire à Sumatra

Maronites : Serge Paul (Ier s.), disciple de l’apôtre Paul et évêque de Narbonne

Orthodoxes et gréco-catholiques : Basile d’Ancyre (+ env. 362), hiéromartyr

Vieux catholiques : Nicolas de Flüe (+1487), confesseur