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Nom du blog :
jubilatedeo
Description du blog :
Catéchèse catholique -Messe du jour (commentaire et homélie) -Les Saints du jour (leurs vies)
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
28.05.2007
Dernière mise à jour :
17.12.2010

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Les saints du jour (Dimanche 11 Avril)

Publié le 10/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Stanislas Evêque de Cracovie, martyr (+ 1079)

Martyr. "Sois et glorifie Dieu" s'exclama son père à sa naissance, d'où l'origine de son nom. Celui qui le porta devait glorifier Dieu par toute sa vie. Après ses études à Cracovie et à Gniezno, il part durant sept années pour les compléter chez les bénédictins de Saint-Germain-des Prés à Paris. Il noue ainsi des liens particuliers entre l'Eglise de Pologne et l'Eglise de France. C'est à Paris qu'il découvre la réforme de Cluny qui germait à peine. De retour en Pologne, il devient le prédicateur infatigable de cette réforme. A 36 ans, il est élu évêque de Cracovie. Il aime ses prêtres et, chaque année, il tient à rendre visite à chacun d'eux. Soucieux de la foi de l'Eglise de Pologne, alors à peine centenaire, il n'hésite pas à rappeler à l'ordre le roi Boleslas dit le Cruel, débauché sans vergogne. L'évêque l'excommunie et lui interdit l'entrée dans les églises tant qu'il ne se sera pas repenti. Cela lui vaudra le martyre. Le roi en personne l'égorge au pied de l'autel alors qu'il célébrait la messe. Ainsi glorife-t-il Dieu une dernière fois. Il est le patron de la Pologne.

lettre du pape Jean-Paul II à l’archidiocèse de Cracovie et à l'Eglise qui est en Pologne, à l'occasion du 750 anniversaire de la canonisation de saint Stanislas.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/2003/documents/hf_jp-ii_let_20030508_arcivescovo-cracovia_fr.html

Autre biographie:
St-Stanislas Szczepanowsky Fils d’un couple de chrétiens polonais appartenant à la noblesse, Stanislas effectue des études à Gnesen puis à Paris. Lorsque ses parents décèdent, il distribue l’héritage aux pauvres et devient prêtre à Czembocz. Il devient ensuite chanoine puis vicaire général à la cathédrale de Cracovie, avant d’accepter (de mauvaise grâce) la charge d’évêque. Il dénonce vivement les mœurs légères du clergé et des notables, s’attirant leur hostilité. Il va même jusqu’à excommunier le roi Boleslas II (dit « le cruel ») pour ses débauches. Ce dernier est tellement furieux qu’un jour, alors que l’évêque est en train de célébrer la messe dans la chapelle Saint-Michel, des soldats (envoyés par le roi) font brusquement irruption dans le but de l’assassiner ; mais pris de remord, ils suspendent leur geste. Le roi s’avance alors et porte lui-même le coup mortel. Certaines sources mentionnent que le roi se serait ensuite retiré comme moine pour expier sa faute alors que d’autres prétendent qu’il aurait terminé sa vie comme fugitif en Hongrie (1030-1079).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/11.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Stanislas
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/07/index.html
http://www.amourinfini.ca/cal/fran/05-07.htm#stan



Saint Airy (+ 672)

La basilique actuelle d'extérieur de Saint Martin de Tours

ou Agéric. Confesseur. Abbé de l'abbaye Saint Martin de Tours, nous connaissons son existence par saint Ouen qui le mentionne dans sa vie de saint Eloi. Mais nous n'en savons pas plus.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Martin_de_Tours



Bienheureux Ange de Chivasso Confesseur (+ 1495)
Il était Piémontais et voulut suivre saint François dans la pauvreté. Les habitants de Coni (Cuneo) en Italie lui vouèrent une telle vénération qu'ils obtinrent que le Pape Benoît XIV approuve le culte qu'ils lui rendaient déjà, sans autre forme de procès
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuneo



Saint Antipas de Pergame (1er s.)


Antipas de Pergame est un personnage du 1er siècle, vénéré comme saint par les églises catholique et orthodoxe. Evêque de Pergame, Il a été martyrisé sous Domitien, vers 83. La tradition relate qu'il aurait été brûlé vif dans un taureau d'airain. Saint Jean, dans l'Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l'ange de l'Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n'as point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort, chez vous où Satan habite."
(Apoc. 2. 12 et 13)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril11.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antipas_de_Pergame



Saint Callinique de Cernica Moine roumain (+ 1868)
Confesseur.
Après des études dans une école gréco-roumaine de Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un pèlerinage à l'Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l'insurrection de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans son monastère. Il fit tout son possible pour les nourrir et les soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut jusqu'à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il accepta d'être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des églises et rendit au clergé son dynamisme, car il occupait ses journées à ses charges pastorales, l'encourageant dans une vie spirituelle inspirée de son idéal monastique.

Autre biographie:
CALLINIQUE DI CERNICA (1787-1868) moine et pasteur
En 1868 s’éteint au monastère où il a longtemps été higoumène Callinique di Cernica, évêque de Rimnicul Valcea, en Roumanie.
Constantin Antonescou, tel est son nom de baptême, était né à Bucarest en 1787 ; il avait reçu une excellente formation académique et spirituelle dans les meilleurs collèges de la ville. Destiné à une brillante carrière, Constantin prit, à 20 ans, la décision de se retirer dans le monastère de Cernica, qu’il avait souvent visité comme enfant.
Il prit en religion le nom de Callinique ; bien vite, il se montra un homme humble, amoureux de la prière et doué d’une authentique spiritualité. Pour cette raison, il fut chargé d’importantes missions pour la communauté, eut l’occasion de connaître les grands monastères moldaves de l’époque et fut nommé, à 26 ans seulement, confesseur et père spirituel de son propre monastère, dont, à trente ans à peine, il devint l’higoumène.
Durant les trente et une années de son higouménat, le monastère de Cernica connut une époque d’extraordinaire vitalité : Callinique y mena sa communauté sur les traces des enseignements de Basile le Grand, le père qui lui était le plus cher. Devenu évêque de Rimnicul Valcea en 1850, Callinique s’employa à dissiper une situation ecclésiale en décadence et réussit en peu d’années dans une entreprise qui semblait désespérée. De retour à Cernica, car il se sentait très affaibli désormais, il vécut dans l’attente de la rencontre définitive avec le Seigneur qui avait été le cœur de toute sa vie. Callinique est le saint le plus aimé de l’Église orthodoxe roumaine.

Lecture

Je n’ai jamais accumulé ni or ni argent. Je n’ai voulu avoir rien de superflu : ni vêtements, ni quelque propriété que ce fut.
Je ne laisse rien, ni pour ma sépulture, ni pour qu’on fasse mémoire de moi : on verra ainsi que c’est Dieu en qui j’ai cru.
Je crois, en effet, que de ne rien laisser à distribuer à ma mort plaira à Dieu plus que si, après mon départ, on distribuait grâce à moi aumône sur aumône.

(Callinique, Testament spirituel)

Prière

Porteur de Dieu, Callinique notre père, guide et parure des moines et gloire des évêques, toi qui as secouru ceux qui étaient dans le besoin et qui as fait des prodiges, par la force de ton ascèse tu as montré le visage de la sainteté, et maintenant tu trouves ta joie avec les anges. Prie avec eux le Dieu miséricordieux, qu’il nous accorde la paix et sa grande miséricorde.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A2mnicu_V%C3%A2lcea#Personnages_en_relation_avec_ce_lieu



Saint Domnion Martyr à Salone (+ 304)

L'église de Solin (Salone)

On rapporte qu’il fut mis à mort dans la persécution de Dioclétien à Salone en Dalmatie avec les saints Philocalus, Achaicus et Palotinus. Il pourrait être identifié avec celui, martyr à Thessalonique, qui est commémoré chez les Grecs le 1er octobre.
Une vieille légende dit qu'il aurait été un des 70 disciples du Christ et que, envoyé par saint Pierre pour évangéliser la Dalmatie, il y aurait subi le martyre comme évêque de Salone.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salone



Sainte Gemma Galgani Laïque italienne (+ 1903)

Fille d’un modeste pharmacien de la Toscane. Orpheline de sa mère à 9 ans et de son père à 18, elle doit prendre en charge l’éducation de ses frères et sœurs. À 20 ans, alors qu’elle est atteinte de la tuberculose, elle obtient la grâce d’une guérison miraculeuse à la suite des prières qu’elle avait adressées à Saint-Gabriel de la Mère des Douleurs. Elle souhaite ensuite devenir religieuse mais elle est malheureusement rejetée par plusieurs ordres. Elle est finalement recueillie par la famille Giannini, chez qui elle passe les dernières années de sa vie, marquées par de nombreux épisodes d’extases. Elle aurait même reçu les stigmates du Christ (1878-1903) Sainte-Gemma Galgani est invoquée pour se débarrasser d’un problème de bégaiement.

Autre biographie:
Une vie d'holocauste, de prodiges et de douleurs, tel est le résumé du court passage de cette vierge de Lucques en Italie. Gemma naquit le 12 mars 1878, à Camigliana, en Italie. Sa mère tuberculeuse pressentant sa fin s'efforçait de diriger ses enfants vers Dieu. À peine âgée de trois ans, la petite Gemma était demi-pensionnaire à l'école ; aussi, dès l'âge de cinq ans la fillette savait lire l'office de la Sainte Vierge et y mettait tout son cœur. Dieu marqua cette enfant de prédilection du sceau de sa croix ; dès ses huit ans, elle perdit sa chère mère.
À cet âge, son plus ardent désir était de communier, mais la coutume ne le permettait pas. Voyant qu'elle dépérissait à vue d'œil, son confesseur lui donna une autorisation spéciale et c'est avec joie qu'elle put s'approcher de la Sainte Table. A partir de ce moment, Gemma prit la résolution de se tenir toujours en présence de Dieu.
La tuberculose dont moururent sa mère, son frère et son père avait déjà atteint Gemma dès l'âge de vingt ans. Orpheline, elle fut placée dans une famille amie où elle fut traitée comme une fille de la maison, et où elle pouvait mener dans le monde une vie cachée dans le Christ. Un premier vendredi du mois de mars 1899, après plusieurs neuvaines à Saint Gabriel de l'Addolorata, ce Saint lui apparut et la guérit miraculeusement. Délivrée de son mal, Gemma tient à réaliser le grand désir de sa vie : devenir religieuse passioniste. Hélas ! ses démarches sont repoussées. Le 8 juin 1899, Gemma Galgani reçoit les stigmates. La voie de sa sanctification se dessine de plus en plus clairement. "Apprends à souffrir, car la souffrance apprend à aimer," lui dit Jésus la veille de la fête du Sacré-Cœur. En même temps que les ravissements la faisaient vivre dans un état d'union extatique, la souffrance ne la quittait pas. Gemma participait aux douleurs du Christ ; elle connut sa sueur de sang, son couronnement d'épines et ses stigmates. Le démon la harcelait, la rouait de coups ; Gemma souffrait tout en esprit de réparation. Au cours de la dernière maladie qui la terrassa, elle apprit d'une manière surnaturelle qu'avant de voir s'ouvrir le ciel, il lui faudrait passer encore par un déchirant calvaire en expiation des péchés commis dans le sacerdoce. Les tourments qu'elle endura pendant plusieurs mois furent indicibles, mais sa patience ne faiblit point ; elle s'offrait continuellement en victime d'holocauste.

Tiré de la Vie des Saints, par Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 61-62; et de W. Schamoni,
édition 1955, p. 305

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gemma_Galgani
http://www.stgemma.com/fr_index.html
http://www.gemma-galgani.org/
http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio110.htm
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fsantagemma.altervista.org%2Fepisodi.html



Saint Georges Gervase Martyr, bénédictin en Angleterre (+ 1608)
Originaire du Sussex, il fut mousse à l'âge de 12 ans, puis matelot dans l'équipage du corsaire anglais Francis Drake qui détruisit la flotte espagnole dans le port de Cadix en 1587 et prit part à la victoire sur l'Invincible Armada espagnole l'année suivante. A 24 ans, Georges rejoint son frère qui vit dans les Flandres. Il entre alors au séminaire anglais de Douai à l'époque de la persécution royale contre les catholiques. Bénédictin, il part en mission en Angleterre et c'est là qu'il est arrêté et condamné à mort en tant que prêtre catholique. Il fut exécuté à Tyburn, martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Drake



Sainte Godeberte (+ 695)

Cloitre de la cathédrale de Noyon

Vierge. Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils devaient obtenir l'accord du roi. Ce jour-là saint Eloi était présent et donna son anneau à Godeberte, la consacrant à Dieu pour toute sa vie. Le roi Clovis II donna à sainte Godeberte un palais à Noyon. Elle en fit un monastère où elle vécut le reste de sa vie y opérant bien des miracles dès son vivant même.

Autre biographie:
Fille d’un couple de nobles pieux de la région d’Amiens, Godeberte refuse le mariage que lui proposent ses parents et préfère s’engager dans la vie religieuse. Elle reçoit le voile de Saint-Éloi, l’évêque de Noyon ; ce dernier lui fait aussi l’honneur de rédiger une règle pour le couvent qu’elle fonde (grâce à un don qu’elle reçoit du roi Clovis II) et dont elle devient la première abbesse (vers 640 – vers 690).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Noyonhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Noyon



Saint Guthlac (+ 714)

Il vécut d'abord comme un véritable bandit en Angleterre. Mais il laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu'il dépouillait. A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit ermite dans un îlot de l'estuaire du Wash. Les oiseaux venaient l'entourer et chanter pour lui. Il s'y livra à de grandes austérités et, sur son tombeau, s'édifia l'abbaye de Crowland.

Autre biographie:
Jeune homme de la famille royale des Guthlacingas, il s’engage comme soldat dans l’armée d’Ethelred, roi de la Mercie. À 24 ans, il décide de devenir moine et entre à l’abbaye de Repton. Au bout de deux ans, estimant que ses conditions de vie sont encore trop douces, il décide de partir s’installer comme ermite en un lieu insalubre sur les bords de la rivière Welland, et où il passe le reste de sa vie, recevant régulièrement la visite de notables ou d’ecclésiastiques qui sollicitent ses conseils. Après sa mort, plusieurs miracles sont rapportés sur son tombeau et son culte se répand à toute la contrée. Quelques années plus tard, l’abbaye de Crowland est fondée sur les lieux de son ermitage (vers 673 -+ 714).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Guthlac
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.umilta.net%2Fguthlac.html



Saint Isaac Confesseur (+ 550)
Pour fuir les persécutions qui sévissaient dans son pays, la Syrie, il ira jusqu'à se réfugier à Spolète en Italie. Il y sera bien accueilli puisque sa mémoire s'y conserve encore avec beaucoup de vénération.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Spol%C3%A8te

À Spolète en Ombrie, vers 500, saint Isaac, moine, venu de Syrie, fondateur du monastère de Monteluco, dont le pape saint Grégoire le Grand a rappelé les vertus.
Martyrologe romain



Saint Jacques de Jelezny-bor Confesseur (+ 1442)
Né dans une famille de boïards galiciens, il entra tout d'abord au monastère de saint Serge de Radonège, la Trinité-Saint-Serge, non loin de Moscou, puis il s'éloigna dans la solitude de la forêt de Jelezny-Bor où il fonda le monastère de Saint-Jean-Baptiste. Dévasté par les Tatares, il le restaura tout en venant en aide à la population qui avait grandement souffert de cette invasion.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1447/Saint+Serge+de+Radon%E8ge.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bo%C3%AFard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_de_Radon%C3%A8ge



Saint Limin (+ v. 260)
Saint Limin, est l'un des 6200 martyrs qui, selon la tradition la plus généralement admise, trouvèrent la mort dans la capitale des Arvernes, massacrés par le chef barbare Chrocus, roi des Alamans, sous le règne de Gallien aux environs de 260.
(source diocèse de Clermont-Ferrand)
http://catholique-clermont.cef.fr/

Un internaute nous écrit:
Saint Limin est le patron de Thuret (63260) et est fêté le 1er dimanche de mai.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thuret_(Puy-de-D%C3%B4me)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chrocus



Saint Pharmuthe Ermite en Arménie (IVe siècle)
Pas d'information complémentaire.



Bienheureuse Sanchie (+ 1229)
Sanctia, Sanchia, Sancia.

Igreja de Santa Cruz - Coimbra -

Fille du roi Sanche Ier du Portugal, soeur des bienheureuses Thérèse et Mafalde, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanche_Ier_de_Portugal
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coimbra



Les Églises font mémoire...

Anglicans : George Augustus Selwyn, premier évêque de Nouvelle Zélande (Voir bas de page)

Catholiques d’occident : Stanislas (+1489), évêque et martyr (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (3 barmüdah/miyazya) : Michel V (+1146), 71e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_V

Luthériens : Matthäus Apelles von Löwenstern (+1648), poète en Silésie

Maronites : Antipas de Pergame (IIe s.), martyr ; Gemma Galgani (+1903)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Antipas, évêque de Pergame, hiéromartyr ; Callinique di Cernica, moine (Église roumaine)

Syro-orientaux : Léon le Grand (+ 461), pape (Église malabar)
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_le_Grand



UN GRAND MIRACLE ACCORDÉ PAR DIEU SEULEMENT A L'EGLISE ORTHODOXE
LA SAINTE LUMIERE A JERUSALEM

Tous les Orthodoxes connaissent l'existence de la cérémonie pascale pendant laquelle le Prêtre allume son cierge à la lampe à huile du Sanctuaire et en chantant le cantique "Venez, recevez la lumière" il distribue la lumière pascale aux fidèles.
Cette cérémonie religieuse se passe à Jérusalern dans l'Eglise Orthodoxe de la Résurrection, où se trouve le St. Sépulcre d'une façon telle qu'elle bouleverse les âmes des Chrétiens.
Le Samedi Saint, à midi, le Patriarche Orthodoxe de Jérusalem, ou un autre Archevêque Orthodoxe, entre dans le Saint Sépulcre, il récite des prières spéciales et attend. L'attente est tantôt longue, tantôt courte. Dans l'Eglise, qui est dans l'obscrité, la foule des fidèles répète continuellement à haute voix: "Seigneur aie pitié" (Kyrie Eleison). A un certain moment la Sainte Lumière jaillit du fond du Saint Sépulcre d'une façon surnaturelle, miraculeuse et allume la petite lampe à huile qui s'y trouve.
L'Archevêque après avoir lu certaines prières allume les deux faisceaux de 33 cierges qu'il tient et ensuite il distribue la Sainte Lumière aux milliers de fîdèles qui la reçoivent avec grande émotion, au bruit des carillons de cloches, des acclamations, dans un enthousiasme effréné.
La Sainte Lumière n'est pas seulement distribuée par l'Archevêque, mais elle agit aussi toute seule. Elle apparaît en dehors du St Sépulcre ayant une lueur d'une nuance totalement différente de la lumière naturelle. Elle étincelle, elle court comme un éclair, vole comme une colombe autour du baldaquin du St Sépulchre et allume les lampes à huile qui pendent éteintes devant le baldaquin. Elle tourbillonne d'un bout à l'autre de l'Eglise de la Résurrection, elle va à certaines de ses chapelles, comme par exemple celle du Calvaire, qui se trouve au-dessus du baldaquin du St. Sépulchre et allume leurs lampes à huile. Elle allume aussi quelques cierges que tiennent certains chrétiens. En effet il y a des pélerins très pieux qui, chaque fois qu'ils ont assisté à cette cérémonie, ont vu leurs cierges s'allumer tous seuls !
Cette lumière divine présente aussi quelques particularités : Dès son apparition elle a une nuance bleuâtre et ne fait pas de brûlure. Aux premiers instants de son apparition on peut lui faire toucher le visage, la bouche ou les mains sans aucun mal. Cela est une preuve de sa provenance divine et surnaturelle. Il faut noter aussi qu'elle apparait seulement par l'invocation d'un Archevêque Orthodoxe. Chaque fois que des prélats hétérodoxes ont essayé de la faire paraître, ils ont échoué.
Une fois que les Arméniens ont payé les Turcs, qui occupaient les Lieux Saints, pour donner la permission à leur Patriarche d'entrer dans le Saint Sépulchre, alors que le Patriarche Orthodoxe, plein de tristesse se tenait avec son troupeau à la sortie de l'Eglise, près de la colonne, gauche, la Sainte Lumière a fendu cette colonne d'où elle a jailli près du Patriarche Orthodoxe. Un Muezin Musulman nommé Tounom, qui avait vu l'évènement miraculeux, a immédiatement abandonné l'Islam et devint Chrétient Orthodoxe et subit le martyre. (Cet évènement eut lieu en 1549, sous le Sultan Mourat IV, quand Sophronios Il était Patriarche de Jérusalem).
Il est à noter que la colonne fendue existe encore. Elle date du XIIe s. et les fidèles orthodoxes la baisent en entrant dans l'Eglise à l'endroit de la fissure, qui est noircie.
L'apparition de la Sainte Lumière est un évènement qui a lieu chaque année devant des milliers de témoins visuels. Personne ne peut le contester. Par contre cet évènement miraculeux peut fortifier ceux qui ont une foi faible. Il y a des cas récents très émouvants de quelques Juifs qui ont cru au Christ après avoir vu la Sainte Lumière et qui disaient à leurs compatriotes : "Qu'attendez-vous encore le Messie ? Le Messie est venu."

Cette vie de Saints est tirée du :
"Triode de Carême", Diaconie Apostolique 1993
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/fetemobile/lumiere.html



GEORGE AUGUSTUS SELWYN (1809-1878) pasteur
En 1878, meurt dans la ville de Lichfield, en Angleterre, George Augustus Selwyn, premier évêque de la Nouvelle Zélande.
Après ses études à Cambridge, George fut ordonné curé de Windsor et, en 1841, malgré son très jeune âge, il fut nommé premier évêque de la Nouvelle Zélande. Vingt sept années durant, il parcourut en tous sens son diocèse, s’aventurant, dans des conditions invraisemblables, jusqu’à atteindre presque toutes les îles de la Mélanésie. Suivant son intuition, qui anticipait sur les principes de déontologie que nous considérons aujourd’hui comme fondamentaux dans le domaine de l’œcuménisme, Selwyn évita toujours d’entrer en concurrence avec les missions d’autres Églises, pour empêcher que ceux qui annonçaient l’Évangile, quelle que soit leur confession, puissent entraver le libre cours de la parole de Dieu.
S’étant trouvé à vivre une période de grandes discussions entre la population maori et les forces coloniales, Selwyn défendit les droits des indigènes, même si, en raison de ses origines britanniques, il ne parvint, de son vivant, à se faire pleinement accueillir par eux.
Au terme de son ministère, toutefois, il sera reconnu par les générations suivantes de néozélandais comme père non seulement de leur Église, mais aussi de la Nouvelle Zélande dans la multiplicité de ses ethnies.
La largeur de se vues fit de lui un des principaux promoteurs des Conférences de Lambeth, qui réunissent, aujourd’hui encore, tous les évêques anglicans du monde pour discuter des problèmes des Églises qui leur sont confiées.
Peut-être incompris dans ses intentions et ses méthodes, Selwyn fut rappelé en Angleterre, dans le diocèse de Lichfield, où il vécut les dix dernières années de son ministère épiscopal.

Lecture

En pays de mission, aux yeux de tous le schisme est un mal. C’est pourquoi nous nous sommes donné comme règle de ne jamais fournir de raisons de controverse chez les indigènes. Si un territoire a été en premier lieu rejoint et occupé par d’autres organismes religieux, nous évitons d’y entrer. Et je peux en parler par l’expérience mûrie depuis un observatoire qui recouvre presque la moitié du Pacifique sud : partout où cette loi religieuse a été adoptée, l’Évangile poursuit librement sa course et il exprime toute sa force.
Mais, me demanderez-vous, comment pourra-t-on maintenir la vérité de la doctrine si nous tolérons toute sorte d’erreurs en pays de mission sans mettre une sauvegarde à la pureté de la foi ? Je réponds que, comme l’eau qui court se purifie elle-même, ainsi, à mon avis, l’agir des chrétiens finit aussi par corriger, avec le temps, même leurs erreurs.

(George Augustus Selwy, Sermon prêché à Cambridge)

Les saints du jour (samedi 10 Avril)

Publié le 09/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Fulbert Evêque de Chartres (+ 1028)

Confesseur. Nous connaissons l'origine germanique de son nom : "Fulc" peuple et "Bert" brillant. Tel fut bien l'évêque carnute, à la fois musicien, savant et hagiographe. On ne sait d'où il vient, mais on sait que Gerbert fut son maître à l'école de Reims. Gerbert devint pape sous le nom de Sylvestre II. Celui qui est le "pape de l'an mille" le fait venir à Rome.
Précepteur du fils du roi Hugues Capet, il fonde à Chartres une école appelée à une grande notoriété. On n'y apprend pas seulement la théologie, mais encore la géométrie, la médecine, la philosophie. Nombreux et fidèles seront ses disciples.
Le roi le fait nommer évêque de Chartres en 1006. Il sera un évêque consciencieux et intègre, soucieux de l'indépendance de l'Eglise, mais aussi de paix et de concorde dans le respect des personnes. C'est ainsi qu'il cherche à réconcilier le comte de Blois avec le roi de France.
En 1020, la cathédrale de Chartres disparaît dans les flammes. Fulbert se démène pour financer la construction d'une nouvelle basilique. La crypte en subsiste encore. Ses dons musicaux furent mis au service de la liturgie et au service du culte marial qu'il contribua à développer, Notre-Dame était souveraine à Chartres.
Le diocèse de Chartres a organisé, en 2006, de grandes fêtes en l’honneur de Fulbert, pour le millénaire de son épiscopat.

Autre biographie:
Fils d’une modeste famille italienne, il part étudier à l’abbaye bénédictine de Reims, en France. Lorsque son ancien maître Gerbert est nommé pape (sous le nom de Sylvestre II), il invite Fulbert à le suivre à Rome. Après le décès de Sylvestre II, Fulbert revient en France. Nommé chanoine à la cathédrale de Chartres, il dirige également son école, qui devient si réputée qu’elle attire les meilleurs esprits de toute l’Europe. Il succède ensuite à Roger comme évêque de chartres, et sa renommée se répand bientôt dans toute la France. Lorsque la cathédrale est ravagée par un incendie, il consacre toutes ses énergies à la reconstruire, aidé par des personnages importants tels que le roi d’Angleterre, entre autres. Fulbert est également l’auteur de plusieurs écrits (sermons, hymnes, lettres) dont certains ont été conservés jusqu’à nos jours (+ 1029).

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-10.htm#fulbert
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fulbert_de_Chartres



Saint Antoine Neyrot Dominicain à Florence (+ 1460)
Martyr. Antoine Neyrot naquit à Rivoli dans le Piémont. Entré chez les dominicains de Florence, il eut pour frères au couvent de Saint Marc, saint Antonin et le célèbre Fra Angelico. Mais sa ferveur n'était pas bien grande et il obtint de partir en Sicile où il n'avait que faire sinon que de quitter Florence. Au retour de ce voyage, sur le bateau qui le ramenait à Naples, il fut pris en otage par des corsaires qui l'emmenèrent à Tunis. Pour ne pas devenir esclave, il devint musulman. et contracta mariage. Mais ni l'Islam ni son épouse ne le rendirent heureux. Ayant apprit la mort de saint Antonin qu'il vénérait, il retourna à Jésus-Christ, renvoya sa femme, reprit l'habit dominicain et fut arrêté comme renégat. Condamné à être décapité, il vit la foule se jeter sur lui tandis qu'il attendait à genoux l'exécution. Il fut tué, lardé de coups de couteau, puis son corps fut traîné dans les rues.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Couvent_San_Marco



Saint Apollonius prêtre et martyr (?)
Prêtre et martyr à Alexandrie, avec cinq de ses compagnons sous l'empereur Dèce.



Saint Badème (+ 380)
Riche noble persan, il fonde et dirige un monastère. Durant la persécution de Sapor II, lui et sept de ses moines sont arrêtés puis jetés dans une prison où ils subissent de mauvais traitements pendant plus de quatre mois. À la même période, Narsan, un prince chrétien de la cour de Perse est également emprisonné; mais incapable de supporter les tortures, il renie sa foi. Sapor, qui veut le mettre à l’épreuve, lui promet de le libérer à condition qu’il accepte d’exécuter Badème de ses propres mains. Terrorisé à l’idée d’être martyrisé à nouveau, Narsan accepte et exécute Badème avec une épée.



Saint Bede le jeune moine bénédictin (+ 883)

Vue de Subiaco et de la Rocca abbaziale

Après quinze années passées comme officier à la cour de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve, il choisit de se mettre au service du Seigneur dans le monastère bénédictin de Gavello en Vénétie, le restant de sa vie, refusant plusieurs évêchés. Ses reliques furent transférées à Subiaco au XIXème siècle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gavello
http://fr.wikipedia.org/wiki/Subiaco



Bienheureux Boniface Zukowski prêtre franciscain conventuel et martyr (+ 1942)
Né à Baran-Rapa, dans la province de Vilnius, il fut d'abord ouvrier agricole puis à seize ans, il entra dans l’Ordre des Frères Mineurs Conventuels, à Niepokalanów où il passa toute sa vie religieuse. Il s'y dévoua par la parole imprimée. Arrêté par la Gestapo, avec six autres frères(*), il fut déporté au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) , et c'est là qu'il mourut victime, en raison de son sacerdoce, du régime nazi et des sévices de la déportation.

(*) Antoninus Bajewski, Pius Bartosik, Innocent Guz, Achille Puchala, Herman Stepien, Timothy Troianowski.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conventuels
http://www.ofmconv.org/



Saint Démos martyr en Turquie (+ 1763)
ou Démocrite. Pêcheur de profession, il était employé au service d’un Turc qui possédait un vivier près de Smyrne. Entré en querelle avec son patron, il fut accusé par lui d’avoir renié la foi musulmane. Mais saint Démos continua d’affirmer sa foi en Jésus-Christ. Jeté en prison, il eut les pieds serrés dans un étau. Soumis à plusieurs interrogatoires, il persévéra dans sa fidélité et finalement fut décapité.



Saint Ezéchiel Fils de Buzi, prêtre de Jérusalem, Ancien Testament (5ème s. av JC.)

Le prophète Ézéchiel, par Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine.

Quelques années avant la chûte de Jérusalem, il fut emmené en captivité à Babylone où il exerça la plus grande partie de son ministère prophétique. Comme prêtre, il montra un grand zèle pour le Temple et la Loi. Comme prophète, il centra sa prédication sur le renouvellement intérieur du coeur. "Je leur donnerai, dit le Seigneur, un seul coeur et je mettrai en eux un esprit nouveau. J'extirperai de leur corps le coeur de pierre et je leur donnerai un coeur de chair. Ils seront mon Peuple et je serai leur Dieu." (Ezéchiel 11. 19 et 20)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ez%C3%A9chiel
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27%C3%89z%C3%A9chiel
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet23.html



Saint Gajan diacre et martyr (4ème s.)
Le diacre Gajan (Gaïan) fut martyrisé en Dacie (Roumanie) vraisemblablement au début du 4e siècle durant la persécution de l'empereur Dioclétien (284-305)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dacie



Saint Grégoire V Patriarche de Constantinople (+ 1821)
Né au sein d'une famille pauvre dans le Péloponnèse en Grèce, il devint moine et compléta ses études théologique à Patmos. Pendant douze ans, il fut évêque de Smyrne qui était encore l'une des métropoles de l'hellénisme en Asie Mineure. Elu patriarche de Constantinople, il fit reconstruire la résidence patriarcale du Phanar. Il fonda une imprimerie pour éditer des livres en langue vulgaire afin de réveiller la culture et la vie spirituelle du peuple grec. Plusieurs évêques, qu'il avait blamés pour leur conduite, le dénoncèrent au sultan et il fut exilé au monastère d'Iviron au Mont-Athos. Rappelé au patriarcat en 1806, il fut contraint une fois encore de démissionner deux ans après et de nouveau se retira à la Sainte Montagne. Lors de l'insurrection générale des Grecs dans le Péloponnèse en 1831, il chercha à éviter les massacres, mais beaucoup de notables grecs furent exécutés à Constantinople. Lui-même fut arrêté et pendu au portail d'entrée du Patriarcat où son corps resta ainsi trois jours durant. Des juifs l'achetèrent et le traînèrent dans les rues avant de le jeter à la mer où il fut recueilli par un navire grec sous pavillon russe. Déposée à Odessa, sa dépouille a été ramenée à Athènes en 1871 où il est désormais l'objet d'un pèlerinage fervent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_V_de_Constantinople



Saint Jacques Et ses compagnons, martyrs en Perse à la fin des persécutions de Sapor II (+ 380)
Après sept mois d'emprisonnement, le chef des mages les soumit à de cruelles tortures. On leur versa dans les narines du vinaigre mêlé de moutarde. Après avoir été roués de coups, on les suspendit, nus, pendant la nuit glaciale dans un endroit découvert. Au matin, comme ils refusaient toujours de sacrifier au soleil et au feu, ils furent décapités.



Saint Macaire l'Arménien Moine à Gand (+ 1042)
L'église Saint-Nicolas à Gand, peinture du XIXe siècle.

Arménien de naissance, il gouverna son Eglise avec une grande charité et une profonde humilité. Puis il s'en fut pèlerin en Terre Sainte, évangélisa la Bavière et les Flandres. Il meurt à Gand sur le chemin du retour.

Autre biographie:
St-Macaire d'Antioche Fils d’une famille chrétienne d’origine arménienne, il est instruit par l’archevêque d’Antioche, à qui il succède lorsque ce dernier décède. Peu sensible aux honneurs de sa charge, il préfère la solitude et décide de partir en pèlerinage vers la Palestine. Là, il tente de convertir des Sarrasins peu enclins à l’écouter, et qui le jettent en prison, chargé d’une lourde pierre pendue au cou. Cependant, Macaire réussit à miraculeusement s’échapper sans subir aucun dommage. Il décide alors de partir vers l’Ouest et, traversant plusieurs provinces d’France, arrive dans les Flandres puis s’arrête finalement à Gand, où il est accueilli par Érembold et ses moines, à Saint-Bavon. Au bout de quelques mois, il souhaite repartir vers l’Est, mais en est empêché par la peste, qui le saisit violement et dont il décède peu de temps après (+ 1012) On demande à Saint-Macaire d’Antioche d’intervenir pour faire ouvrir une porte bloquée.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gand



Sainte Madeleine de Canossa Fondatrice des Filles et des Fils de la Charité (+ 1855)

Née à Vérone, elle renonça spontanément aux richesses de son patrimoine pour suivre le Christ. Elle essaya par deux fois d'entrer au carmel mais n'y put rester. Chassée jusqu'à Venise par les troubles de la guerre, elle visita les hôpitaux et découvrit sa vocation. Revenue à Vérone, elle y fonda, avec quelques compagnes, l'Institut des Filles de la Charité, destiné à l'enseignement du catéchisme et au soin des malades. Elle fonda également les Fils de la Charité, pour promouvoir l’éducation chrétienne des enfants. Elle mourut à Vérone en 1835.
Béatifiée en 1941 à Rome par Pie XII et canonisée le 2 octobre 1988 par Jean-Paul II.

"Efforcez-vous de conserver fidèlement le patrimoine spirituel qui vous a été transmis par votre fondatrice, sainte Madeleine de Canossa, qui aima intensément le Christ crucifié, et qui s'inspira toujours de Lui pour accomplir un apostolat courageux en faveur de ses frères dans le besoin. En utilisant toutes les énergies à sa disposition, elle alla en effet à la rencontre des formes de pauvreté propres à son époque: de la pauvreté économique et morale, à la pauvreté culturelle et au manque de moyens pour soigner les maladies. Suivez son exemple et poursuivez cette mission qui demeure encore valable aujourd'hui, bien que les conditions sociales dans lesquelles nous vivons aient changé.
Sainte Madeleine de Canossa vous a proposé, à vous ses filles spirituelles, un idéal de vie consacrée fondé sur l'humilité. Que le style missionnaire - aimait-elle répéter - soit 'humble, étranger aux moyens puissants et au savoir de l'homme' et que l'action apostolique n'ait qu'une seule finalité: 'pour Dieu seul et pour sa gloire'. Tout doit se dérouler également dans des conditions de coexistence 'totalement commune', alimentées par cette 'charité très parfaite' qui se traduit en 'amour universel et commun'."

(discours du pape Jean-Paul II aux membres du chapitre général de la congrégation des Filles de la charité canossiennes, le 16 février 2002)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/february/documents/hf_jp-ii_spe_20020216_canossiane_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Madeleine_de_Canossa
http://www.fdcc.org/franc/canossiane/canossiennes.htm



Bienheureux Marc Fantucci Frère mineur (+ 1479)

Plaisance

Originaire de Bologne, il y étudia le droit et entra chez les Frères Mineurs en 1430. Il assuma diverses charges dans son Ordre et prêcha en Italie et en Dalmatie. En raison de sa charge, il visita les communautés franciscaines en Autriche, en Pologne et en Orient. Il mourut à Plaisance en Émilie, célèbre pour sa piété, sa prudence et sa prédication. Son culte fit approuvé en 1868.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Plaisance



Saint Michel des Saints Supérieur des Trinitaires (+ 1625)

Il est né à Vich, en Catalogne (Espagne), le 29 septembre 1591. Cet enfant de bénédiction méprisa le monde avant de le connaître et dès sa plus tendre jeunesse, il fait le voeu de chasteté perpétuelle.
A l'âge de six ans, pressé du désir de marcher sur les traces des Saints, il courut se cacher dans une caverne. Il s'y livrait à de pieuses méditations sur les souffrances de Notre-Seigneur, lorsqu'il fut découvert et obligé à revenir chez lui. En rentrant sous le toit paternel, Michel ne diminua en rien la sévérité du genre de vie qu'il s'était proposé de suivre. Il jeûnait trois fois la semaine, couchait sur des sarments, n'avait qu'une pierre pour oreiller et prenait fréquemment la discipline. Ses mortifications étaient si rigoureuses qu'on a peine à comprendre comment un âge aussi tendre a pu les supporter.
Michel n'avait que douze ans lorsqu'il prit la ferme résolution d'embrasser l'état religieux. Il se rendit à Barcelone et se présenta chez les Trinitaires qui l'admirent au noviciat. Dès qu'il eut atteint l'âge fixé par les canons de l'Église, il fit ses voeux, le 30 septembre 1607.
Peu de mois après, il apprit que le bienheureux Jean-Baptiste de la Conception venait d'entreprendre la réforme de l'Ordre de la Sainte Trinité. Il se hâta d'aller se joindre aux fervents religieux qui secondaient le zélé réformateur. Il se distingua bientôt par son ardeur à pratiquer la Règle primitive de l'institut que les réformés observaient dans toute sa rigueur.
Sa fidélité aux moindres observances était si grande que jamais on ne put le trouver en défaut sur aucun point de la Règle. Il ne possédait qu'une seule tunique, ne buvait jamais de vin et passait quelquefois une semaine entière sans prendre aucune nourriture. Il donnait très peu de temps au sommeil, et passait le reste de la nuit dans la contemplation des choses célestes.
On a écrit qu'il passait des heures et des heures agenouillé devant le Saint Sacrement à la chapelle et qu'il fut souvent favorisé d'extases et de visions célestes pendant qu'il célébrait les saints mystères. Mais quelles que soient les consolations célestes que Saint Michel des Saints goûta dans les exercices de piété, il savait s'en arracher pour remplir les devoirs imposés par la charité. Il passait un temps considérable au confessionnal, dévoué tout entier au service des âmes.
Aux yeux de tous, de son vivant même, il a paru être un véritable Saint. On l'appelait: la fleur des Saints, d'où provient sans doute le nom de Michel des Saints que lui connaît la postérité. Son mérite le fit choisir par deux fois pour gouverner des maisons de son Ordre. Il est mort âgé de trente-trois ans, le 10 avril 1625.
D'après les Petits Bollandistes, Paris, 1874, tome VIII, p. 61-63

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trinitaires
http://trinitairesdefrance.free.fr/



Saint Pallade Évêque d'auxerre (+ vers 658)

Abbaye Saint-Germain

Abbé du monastère de Saint-Germain, il fut choisi pour succéder à l’évêque saint Didier, participa à de nombreux conciles régionaux et s’employa à restaurer la discipline ecclésiastique dans son Église. Il est connu pour la construction de monastères de religieux et de religieuses.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Germain_d%27Auxerre
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_d%27Auxerre



Saint Paterne d'Abdinghof Reclus à Paderborn (+ 1058)
Ecossais, il était un des premiers moines de l'abbaye bénédictine d'Abdinghof, à Paderborn en Allemagne, fondée par saint Meinwerck. Ensuite, il devint ermite. Il mourut en refusant de quitter sa cellule lors d'un incendie du monastère. Saint Marien Scot visita l'endroit quinze jours après le sinistre. Paterne était très éstimé par saint Pierre Damien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paderborn



Six Mille Martyrs (+ 1615)
Dans le désert de David de Garesja, en Géorgie, se trouvaient douze monastères. En 1615, le Shah de Perse, Abbas Ier, dévasta la Géorgie y massacrant un grand nombre de chrétiens. Au matin de Pâques, voyant la procession des moines autour de l'église de la Résurrection du Christ, il ordonna de tous les massacrer également, détruisant ces monastères qui, durant près de mille ans, avaient constitué l'un des plus grand foyer de la culture spirituelle de la Géorgie.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril10.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orgie_%28pays%29#Chr.C3.A9tient.C3.A9
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbas_Ier_le_Grand



Saint Terence et ses compagnons martyrs en Afrique(3ème s.)
Térence, Africain, Maxime, Pompée, Alexandre, Théodore et quarante compagnons.
Le gouverneur de Carthage en Afrique appliquait avec rigueur les édits de persécution de l'empereur Dèce. Saint Térence et ses compagnons restèrent fermes dans leur foi. Furieux, il voulut les vaincre par la souffrance et l'humiliation. Il les fit dépouiller de tous leurs vêtements et traîner ainsi jusqu'au temple d'Hercule. Devant leur constance, il voulut les convaincre par le fouet et les verges qui leur déchirèrent le corps. Puis ils furent décapités les uns après les autres.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : William Law, prêtre, auteur spirituel; Voir ci-dessous
Guillaume d’Ockham (+1347), frère, philosophe, maître en matière de foi

Coptes et Ethiopiens (2 barmudah/miyazya) : Christophe (+ env. 250), martyr (Église copte)

Luthériens : Thomas von Westen (+1727), évangélisateur en Laponie

Maronites : Miracle de la Croix à Beyrouth

Orthodoxes et gréco-catholiques : Térence, Africanus, Maxime, Pompée et 36 compagnons (+ env. 251), martyrs ; Jean Mangleli (+1751), évêque (Église géorgienne)

Vieux catholiques : Ezéchiel (VIe s. av. J.-C.), prophète



WILLIAM LAW (1686-1761) prêtre
L’Église d’Angleterre fait aujourd’hui mémoire du prêtre William Law, animateur d’un profond renouveau spirituel en Angleterre aux XVIII et XIX è siècles.
Natif de Kings Cliffe, dans le Northamptonshire, William fréquenta l’Emmanuel College de Cambridge, dont il devint fellow après avoir reçu l’ordination diaconale. Sa brillante carrière universitaire et ecclésiastique fut pourtant interrompue par l’évolution politique du monde anglais. Il se refusa en effet de prêter serment au nouveau roi George 1er qui, à son avis et pour beaucoup, avait usurpé la couronne royale à Jacques II.
Privé de sa fellowship, William consentit à se soumettre pleinement aux conséquences de son intégrité morale ; ordonné prêtre, il s’adonna, le reste de sa vie, au renouveau de la vie spirituelle de ses paroissiens. Ses enseignements sur la prière et la vie spirituelle atteignirent de vastes secteurs de l’Église de l’époque, grâce surtout à ses ouvrages, Un appel sérieux à une vie de prière et de sainteté et L’esprit d’amour. Les frères Wesley d’abord, puis une bonne partie de ceux qui appartenaient au Mouvement d’Oxford, le siècle suivant, s’inspireront abondamment de l’enseignement et du témoignage évangélique de William Law.
De retour dans son bourg natal en 1740, il y passa ses vingt dernières années à se donner totalement aux pauvres. Il mourut le 10 avril 1761.

Lecture

Dieu a toujours été et sera toujours la volonté même tournée vers toute bonté. C’est pourquoi, comme il est sûr qu’il est le Créateur, autrement dit il est sans aucun doute celui qui bénit toute réalité créée, et il ne peut faire autrement que bénir, donner le bien et le bonheur.
C’est là le fondement et l’origine de l’esprit d’amour dans la créature ; il consiste dans la volonté d’accomplir toute sorte de bien, et tu ne pourras dire que tu possèdes l’esprit d’amour tant que tu n’auras pas cette volonté de donner tout bien en tout temps et en toute occasion.
L’esprit d’amour ne sera pas en toi tant qu’il ne sera pas devenu l’esprit qui anime ta vie, tant que tu n’auras pas appris à vivre librement, de bon gré et en toutes choses selon un tel esprit.

(William Law, L’Esprit d’amour)

Prière

Dieu tout-puissant, toi qui as appelé ton serviteur William Law à une vie de prière et de sainteté, accorde-nous avec ton esprit d’amour et par une prière persévérante de pouvoir trouver le chemin qui mène à te connaître pour être en mesure de parvenir ainsi au discernement de tes mystères.
Par Jésus Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Law

Les saints du jour (vendredi 09 Avril)

Publié le 08/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Maxime d'Alexandrie Evêque d'Alexandrie (+ 288)
Prêtre, il gouverna le patriarcat de 251 à 264, pendant l'exil du patriarche saint Denis auquel il succéda en 265. Evêque d'Alexandrie, il favorisa la célèbre école théologique de cette ville. Il communiqua aux Eglises d'Egypte les décisions du concile d'Ephèse sur la Maternité divine de Marie, en vue de préserver la foi catholique. C'est ainsi qu'il dût chasser d'Égypte l'hérétique Paul de Samosate. (martyrologe romain)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_patriarches_pr%C3%A9chalc%C3%A9doniens_d%27Alexandrie



Saint Acace Evêque et confesseur (5ème s.)
Evêque et confesseur. Il était évêque d'Amida en Mésopotamie (Irak). En 419, l'empereur Théodose II l'envoie en ambassade auprès du roi des Perses. Le premier fruit de cette ambassade sera la réunion, par le catholicos nestorien, d'un concile des Eglises perses. En 421, la guerre éclate entre les deux empires. 7000 Perses sont faits prisonniers par les Byzantins. Ces prisonniers meurent de faim car leur nombre est trop grand. L'évêque Acace vend les vases sacrés de son église pour payer leur rançon et les libère. Beaucoup en deviendront chrétiens. Reconnaissant, le roi de Perse, Bahram V, cesse de persécuter les chrétiens nestoriens de son empire. C'est encore Acace qui lui sera envoyé pour négocier la paix en 422.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amida

Autre biographie:
Évêque d'Amida, en Mésopotamie. Il se distingue particulièrement pour avoir fait fondre la plupart des objets précieux de son église afin de payer une rançon pour faire libérer de nombreux prisonniers de guerre. Fortement impressionné par ce geste, le roi de Perse Bahram V ordonne l’arrêt des persécutions contre les chrétiens dans son royaume.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vahram_V



Bienheureux Antoine Pavoni Inquisiteur dominicain, martyr (+ 1374)
Martyr. D'une noble famille piémontaise, il entre à quinze ans chez les dominicains. A trente-neuf ans, il est nommé inquisiteur général pour le Piémont et est envoyé pour convertir les hérétiques vaudois et réconforter la foi des catholiques. Furieux du succès de sa prédication, certains Vaudois décident de le supprimer. Il le sait, mais continue son oeuvre. La veille de sa mort, il passe la nuit en prière, célèbre la messe et prêche le matin. A la sortie, sept personnes le poignardent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisiteur



Sainte Casilda (+ 1007)

Sainte Casilda de Tolède par Francisco de Zurbarán.

Vierge. Elle était la fille du prince de Tolède qui était de race Maure. Bien que n'étant pas encore chrétienne, elle allait soutenir et nourrir les chrétiens qui mouraient de faim dans les prisons. Elle obtint de son père de quitter Tolède pour Burgos et elle put ainsi se faire baptiser. Elle y passa le reste de ses jours.

Autre biographie:
Ste-Casilde de Briviesca Fille du roi (Maure) de Tolède qui voue une haine farouche aux chrétiens. Elle rend visite secrètement aux prisonniers chrétiens et les réconforte, ce qui provoque la colère de son père. Elle s’enfuit donc de la maison familiale, se fait baptiser, et devient ermite près de Burgos (+ vers 1050).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Casilda_de_Tol%C3%A8de



Bienheureuse Célestine Faron (+ 1944)
Jeune religieuse polonaise, elle était entrée à 16 ans chez les Petites Servantes de l'Immaculée Conception. Elle avait offert sa vie pour le retour d'un prêtre qui s'était éloigné de la foi. Dieu l'entendit. Arrêtée en février 1942 par la Gestapo allemande, elle fut déportée à Auschwitz où elle mourut le jour de Pâques 1944, des suites des tortures qu'elle avait courageusement supportées.



Saint Demetrius martyr (4ème s.)

ou Dimitri. Après saint Georges, il est le plus célèbre martyr militaire de l'Orient, d'où son nom de "mégalomartyr". Diacre à Sirmium en Dalmatie, il souffrit le martyre sous Dioclétien. Il est mentionnné dans la liturgie byzantine.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9m%C3%A9trios_de_Thessalonique
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galomartyr



Saint Edèse Martyr (+ 306)
Il vivait à Alexandrie et il s'y distinguait par son érudition dans les sciences profanes et sacrées. Durant la persécution, il réagit avec éclat lorsqu'il apprit les sévices que le gouverneur d'Alexandrie faisait subir aux vierges chrétiennes qui étaient arrêtées. Sa courageuse intervention fut récompensée par la palme du martyre, il fut arrêté par des soldats, soumis à des supplices et enfin jeté dans la mer pour le Christ Jésus.



Saint Eupsyque de Césarée (4ème s.)

Cappadoce et Mont Erciyes

Martyr sous l'empereur Julien l'Apostat. Eupsyque avait fait détruire le temple de la Fortune. L'empereur arrivé au pouvoir ordonna de le décapiter, puis il ordonna aux habitants, en grande majorité chrétiens, de reconstruire le temple. Ce qu'ils firent en construisant une église en l'honneur de saint Eupsyque.

Autre biographie:
Alors qu’il vient de se marier, il est accusé d’avoir organisé la destruction d’un des derniers temples païens de la région de Césarée, en Cappadoce durant la persécution de l’empereur Julien l’Apostat. Avant de partir en campagne pour Antioche, ce dernier ordonne aux chrétiens de rebâtir le temple détruit ; au lieu de cela, ils bâtissent une église et sont condamnés au martyr (+ 362) Saint-Eupsyque est invoqué par les personnes qui ont besoin de trouver les fonds nécessaires pour payer des études.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cappadoce



Saint Gaucher d'Aureil Abbé de Chavagnac (+ 1130)

Les reliques de saint Gaucher et saint Faucher

Confesseur. Originaire de Meulan sur Seine dans les Yvelines, il cherche la solitude. A vingt-deux ans, il pense la trouver dans le pays de Limoges où les chanoines lui donnent une forêt qu'ils possèdent. Des disciples vinrent le retrouver pour se mettre sous sa conduite. On peut citer saint Etienne, fondateur de l'Ordre de Grandmont et saint Lambert, fondateur de l'abbaye de la Couronne près d'Angoulême qui nous ont parlé de lui.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/593/Saint-Etienne-de-Grandmont.html

Autre biographie:
Fondateur et abbé du monastère augustinien deSaint-Jean d’Aureil et abbé du monastère Saint-Étienne de Muret. Il décède des suites d’une chute de cheval (+ 1140)
http://pagesperso-orange.fr/grandmont/Aureil.htm
http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/ambazac/saintetiennedemuret.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aureil
http://www.mairie-aureil.fr/



Saint Hugues de Rouen Evêque de Rouen, de Paris et de Bayeux (+ 730)
Neveu de Charles Martel, cousin de Pépin le Bref, il consacra sa vie au service de l'Eglise d'abord comme abbé de Fontenelle, actuellement abbaye de Saint Wandrille, puis comme évêque de Paris et de Bayeux. Son oncle lui avait donné des biens temporels nombreux. Saint Hugues en tira un grand profit spirituel.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_de_Rouen



Saint Liboire Evêque du Mans (4ème s.)

Saint Liboire du Mans, bas relief de la cathédrale Saint-Liboire de Paderborn (Allemagne)

Liboire (Liborius en latin). Il est le patron de la cathédrale de Paderborn en Allemagne où se trouvent ses reliques depuis 836.
(Paderborn : les fêtes de la Saint Liboire - site du diocèse du Mans)
http://dioceselemans.com/index.php?option=com_content&task=archivecategory&year=2005&month=07&module=1

Voir aussi l'homélie de Jean-Paul II à la paroisse San Liborio de Rome le 17 janvier 1999
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1999/documents/hf_jp-ii_hom_19990117_fr.html

Sur le site "université de Napierville" au Canada, on peut lire:
http://www.udenap.org/groupe_de_pages_05/st_liboire.htm

"St Liboire est toujours représenté avec la mitre et la crosse avec, dans la main gauche, les Évangiles sur lesquelles sont posés trois petits cailloux.
Une incantation du haut moyen-âge en explique le symbolisme:

Saint Liboire, ô mon bon père
Intercède pour que nous n'ayons
Ni crise ni cailloux.

Saint Liboire est donc un saint guérisseur des maladies 'de la pierre' et est vénéré dans de nombreuses villes d'eau (comme à Contrexéville, dans les Vosges) pour la guérison des maladies biliaires et des calculs."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Liboire
http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.udenap.org/groupe_de_pages_05/st_liboire.htm&title=[1]



Saint Marcel Evêque de Die (6ème s.)
Confesseur. Il avait participé au ministère pastoral de son frère qui était évêque de Die. Quand celui-ci mourut, les fidèles élirent saint Marcel pour lui succéder. Après avoir été persécuté par Gondioc, roi arien des Burgondes, il réussit à le convertir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Die



Saint Notger Evêque de Liège (+ 1008)

"Tous ses contemporains ont vanté ses vertus, sa droiture, sa justice, son courage, sa charité, sa piété, son esprit de mortification; la plupart lui donnent le titre de saint, et il est certain qu'il ne se rencontre pas une seule tache ni dans son rôle public, ni dans sa vie privée. Il mourut le 10 avril 1008 (cette date n'est plus discutable), après trente-six ans de pontificat et, selon son désir, fut enterré clans une chapelle de l'église Saint-Jean, où l'on a retrouvé son tombeau en 1633. Ses restes sont conservés depuis lors dans la sacristie de cette église."
(source: essai de chronologie, principauté de Liège)
http://perso.infonie.be/liege06/04quatrea.htm


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notger_de_Li%C3%A8ge
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Principaut%C3%A9_de_Li%C3%A8ge



Saints RAPHAËL, NICOLAS et IRENE (XVe siècle)

Saint Raphaël vécut au XVe siècle, au temps de la prise de Constantinople. Originaire de l'île d'Ithaque, il fut nommé Georges au Saint Baptême et reçut une brillante éducation, tant chrétienne que profane. Devenu moine sous le nom de Raphaël, il fut ordonné Prêtre et honoré du titre d'archimandrite et protosyncelle. En considération de ses capacités, il fut envoyé en mission par le Patriarcat OEcuménique en France, dans la ville de Morlaix (2). C'est là qu'il se lia d'amitié avec le Diacre Nicolas, lequel devint son collaborateur et fils spirituel. Lors de la prise de Constantinople (1453), ils se réfugièrent en Macédoine, puis quand les Turcs envahirent la Thrace (1454), ils s'embarquèrent pour l'île de Mytilène (Lesbos), et s'établirent à Thermie, dans le Monastère de la Mère de Dieu, qui s'élevait alors sur l'emplacement où l'on trouva les reliques. Le Grand Jeudi 1463, les Turcs investirent le Monastère et, saisissant l'Higoumène Raphaël, ils lui firent subir d'horribles supplices.

Autre biographie:
Raphaël, Nicolas et Irène de Mytilène sont des saints martyrs orthodoxes dont les restes ont été découverts par des fouilles en 1959 et 1960 dans l'île de Lesbos (Lesvos) ou Mytilène en Grèce après être restés dans l'oubli plusieurs siècles.
Raphaël, Georgios Laskaridis, prêtre et higoumène du monastère de Karyes près du village de Thermi et Nicolas,originaire de Thessalonique, moine de ce monastère, furent cruellement martyrisés par les Turcs entre le jeudi saint et le mardi de Pâques (9 avril 1463), avec une fillette de douze ans, Irène, la fille de Basile, le maire de Thermi qui fut torturée et brûlée devant ses parents.
Ces saints sont réputés accomplir des miracles dans le monde entier. Le monastère édifié à l'emplacement de leurs tombeaux, à Thermi, est devenu lieu de pèlerinage.
Ils sont fêtés le 9 avril et le mardi de Pâques.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril09.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl,_Nicolas_et_Ir%C3%A8ne_de_Mytil%C3%A8ne



Saint Thomas de Tolentino martyr franciscain (+ 1321)
et ses compagnons missionnaires et martyrs en Inde : saint Jacques de Padoue, et les bienheureux Pierre de Sienne et Dimitrios de Tbilissi en Géorgie. Tous quatre étaient franciscains.
Prêtre de l’Ordre des Mineurs, il se rendit comme missionnaire franciscain tout d'abord en Arménie, puis en Perse. En route pour Ceylan et la Chine, il est arrêté à Tana dans les Indes orientales avec ses trois frères. Ils furent décapités par les musulmans de la région. Culte approuvé en 1894.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jourdain_de_S%C3%A9verac



Bienheureux Ubald d'Adimari servite de Marie (+ 1315)
Illustre Florentin, réputé pour sa brutalité et sa vie licencieuse il est converti par saint Philippe Benizi qui l'admet chez les Servites de Marie. Il se retire alors au Monte Senario en Toscane où il passe le reste de sa vie en pénitent modèle.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1722/Saint-Philippe-Benizi.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Monte_Senario
http://www.servidimaria.org/fr/



Saint Vadim Martyr (+ 376)
Il vivait en Perse avec sept autres moines, ses disciples. Le roi Chahpurhr II ou Sapor décida une persécution contre les chrétiens et ils furent tous arrêtés, puis torturés cruellement. Un autre prisonnier chrétien, le prince Nersan, devant ces tortures, préféra l'apostasie pour garder sa vie. Il obtint sa liberté à condition de faire disparaître Vadim. Nersan s'en vint à la prison, mais tremblant d'émotion, il ne put décapiter saint Vadim d'un seul coup. Alors il le frappa par tout le corps, le déchiquetant dans une atroce douleur que saint Vadim supporta avec patience et cherchant à convertir Nersan : "Pourquoi faut-il que tu sois mon bourreau ?"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chahpuhr_II



Sainte Waudru Abbesse à Mons (+ 686)

(Waldetrudis en latin)
Saint Christophe et saint François d'Assise entourant sainte Waudru et ses filles, bas-relief de la collégiale Sainte-Waudru de Mons.

Une famille assez étonnante. Avec son époux, ils connurent la paix et le bonheur. L'Eglise reconnaît son mari comme un saint, saint Vincent. Leur fils également, il s'appelle saint Landry et pour ne pas être en reste leurs deux filles s'appellent sainte Madelberte et sainte Adeltrude. D'ailleurs, les trois enfants étant entrés au couvent, les parents firent de même. Saint Vincent à l'abbaye d'Haumont dans le nord de la France et sainte Waudru fonda le monastère de Chateaulieu sur une colline où s'éleva plus tard la ville de Mons.

Voir aussi Collégiale Sainte Waudru et sa vie.
http://www.waudru.be/fr/learn/0301.htm
http://www.waudru.be/fr/learn/030101.htm

Le Conservateur de la Collégiale Sainte-Waudru et de son Trésor (Mons - Belgique) nous signale:

Notons que saint Vincent, après un passage à Hautmont, a fondé une communauté autour de laquelle s'est construite la ville de Soignies.

"Sur un tableau conservé en la collégiale Sainte-Waudru à Mons, tableau daté de 1577 et qui représente le 'parentage de sainte Waudru', ses enfants (Aldetrude, Madelberte, Landry et Dentelin) sont représentés et on peut lire: 'Saincte Aldetrud Vierge fille de Sainct Vinchien et Waultrud, abbesse du Monastère de maulboeuge, sa feste ce celebre le xxviii javier Patronesse des sourds, boyteux, aveugles et captifs'. Le tableau ayant été souvent restauré au fil des années, l’inscription est livrée dans son état actuel et avec ses fautes..."

Le 4e enfant de sainte Waudru, saint Dentelin, décédé en bas âge est représenté au berceau sur ce tableau.

Autre biographie:
Fille de Saint-Walbert et de Sainte-Bertille, et sœur de Sainte-Aldegonde. Elle épouse le comte Madelgaire de Hainault (l’un des vassaux du roi de France Dagobert) et ensemble ils ont quatre enfants (qui deviendront également des saints : Landeric, Dentelin, Aldetrude et Madelberte). Elle réussit à convaincre son époux de devenir moine; il acquiesce à sa demande et fonde l’abbaye de Haumont, près de Maubeuge, où il se retire en prenant le nom de Vincent. Quelques années après il décède; Waltrude décide alors de prendre le voile, qu’elle reçoit des mains de Saint-Aubert, en 656. Elle fait don de tous ses biens et se retire en un lieu près de Châteaulieu (près de Mons). Sa réputation attirant de nombreuses disciples, elle décide de leur fonder un couvent, sans cependant le diriger (626 - vers 686).
http://www.waudru.be/

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/09/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Waudru
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Sainte-Waudru_de_Mons
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ducasse_de_Mons



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Dietrich Bonhoeffer, pasteur luthérien, martyr
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dietrich_Bonhoeffer

Catholiques d’occident : Cyrille de Jérusalem (+ 386/387), évêque et docteur de l’Église (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (1 barmudah/miyazya) : Sylvain de Saint-Macaire (IVe s.) , moine (Église copte)

Luthériens : Dietrich Bonhoeffer, témoin jusqu’au sang à Berlin

Maronites : Epaphras (1er s.), disciple de l’apôtre Paul

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eupsyque de Césarée (+362), martyr

Les saints du jour (jeudi 08 Avril)

Publié le 07/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Gautier Abbé de Saint-Martin de Pontoise (+ 1099)

Confesseur. Ce Picard entra au monastère de Rebais dans la Brie champenoise. Il n'était encore que novice quand il ouvrit la porte à un manant qui moisissait dans la prison de l'abbaye. "Donne à qui te demande", répondit-il au Père abbé qui s'en étonnait. Douze ans plus tard, il reçut du roi la charge de l'abbaye de Saint Germain devenue Saint Martin de Pontoise. Il ne sut pas, là non plus, résister aux demandes raisonnables de ses moines. Mais il quitta en cachette le monastère pour reprendre "la dernière place" selon l'Evangile. Il cherchait la solitude. Il alla ainsi se cacher au milieu des neuf cents moines de Cluny, mais, reconnu un beau jour, ses moines le ramenèrent à Pontoise. Il se retira dans un îlot sur la Loire près de Tours. Là encore, il fut reconnu par un pèlerin et ses moines le ramenèrent à la raison et à la maison. Il partit pour Rome afin que le Pape accepte sa démission. Grégoire VII donna au saint homme sa bénédiction et le renvoya à Pontoise avec défense de quitter désormais son poste. Il obéit.
Un internaute nous précise que Saint Gautier est né à Andainville dans la Somme (80140) non loin de la chapelle qui porte son nom.

Les diocèses d'Ile de France le célèbrent le 4 mai.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6792/Saint-Gautier.html

Tombeau de saint Gautier

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/08/index.html



Sainte Julie Billiart Fondatrice de l'Institut des Soeurs de Notre-Dame (+ 1816)

Vierge. A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades.
A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents.
Paralysée à 22 ans, elle fonda, malgré cela, la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame pour l'enseignement et l'éducation des jeunes filles pauvres. Des difficultés avec les autorités diocésaines l'obligèrent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur.
Site de l'Eglise catholique en Oise.
http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/Ste-julie-billiart/ste-julie-billiart.htm

Autre biographie:
Sixième des sept enfants d’une famille d’agriculteurs (Jean-François Billiart et Marie-Louise-Antoinette Debraine) de la région de Beauvais, dans l’Oise. Peu instruite, elle connaît toutefois son catéchisme par cœur dès l’âge de 7 ans. À 14 ans, elle fait le vœu de chasteté et décide de se dévouer aux pauvres. À 22 ans, son père est assassiné sous ses yeux. Le choc de cet événement la rend paralytique pendant 22 ans. Le 1er juin 1804, elle est miraculeusement guérie et elle peut reprendre son travail auprès des pauvres, aidée par un groupe d’amies, qui s’organisent bientôt sous le nom de Congrégation des Sœurs de Notre-Dame (qui deviendra plus tard l’Institut de Notre-Dame), qui a pour vocation de favoriser l’éducation des jeunes filles. Au moment de son décès, la congrégation compte déjà 15 maisons (1751-1816).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julie_Billiart
http://www.ndnamur.be/juliebilliart/



Saint Agabus Prophète (1er s.)
Il annonça qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre et, inspiré par l’Esprit, prédit à saint Paul, par une action symbolique, les tourments qui l’attendaient de la part des païens.
Livre des Actes des Apôtres - Chapitre 11
27 En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
28 L'un d'eux, nommé Agabus, se mit à parler sous l'action de l'Esprit ; il annonça qu'il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle se produisit effectivement sous le règne de l'empereur Claude.
(source: Aelf)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ac/Livre-des-Actes-des-Apeotres/chapitre/11
Livre des Actes des Apôtres - Chapitre 21
10 Comme nous restions là plusieurs jours, un prophète nommé Agabus descendit de Judée.
11 Il vint vers nous, prit la ceinture de Paul, s'attacha les mains et les pieds, et dit: «Voici ce que dit l'Esprit Saint : L'homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs l'attacheront comme cela à Jérusalem et le livreront aux mains des païens.»
(source: Aelf)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ac/Livre-des-Actes-des-Apeotres/chapitre/21



Saint Amance évêque (+ 449)

Côme, Jean-Baptiste Camille Corot,1834

Évêque de Côme en Lombardie, il y édifia la basilique des saints Apôtres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4me_%28Italie%29
http://www.comune.como.it/navigation/home/como.jsp



Bienheureux Auguste Czartoryski prêtre salésien (+ 1893)

Le 25 avril 2004, le pape Jean-Paul II a béatifié sur la place Saint-Pierre de Rome le salésien Auguste Czartoryski.
"l’événement décisif fut la rencontre de don Bosco..."
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040425_czartoryski_fr.html
Homélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20040425_beatifications_fr.html
Grandes figures salésiennes : Le prince Auguste Czartoryski
http://www.salesien.com/bosco/czartoryski.htm
Sur son image de première messe, il avait écrit: «Un jour dans tes parvis en vaut plus que mille autres. Heureux les habitants de ta maison: ils pourront te chanter sans fin» (Ps 88, 11 et 5).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Czartoryski




Bienheureux Clément d'Osimo Supérieur général des Ermites de Saint-Augustin (+ 1291)
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui gouverna et développa efficacement l’Ordre. Supérieur général de son Ordre il en rédigera les Constitutions qui furent approuvées par Rome en 1287. Il meurt à Orveto en Toscane. Son culte fut approuvé en 1572.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Augustin#Les_Ermites_de_saint_Augustin

Voir aussi:
Quelques autres Saints et quelques fêtes de l’Ordre des Augustins
http://www.osabel.be/FR/heiligen_l.php?id=11



Bienheureuse Constance Mère de sainte Elisabeth de Portugal (+ 1300)
C'est elle qui est "la bonne Constance" du Paradis de Dante. Elle fut reine d'Aragon. Sa charité et sa foi profonde lui méritèrent d'être la mère de sainte Elisabeth du Portugal.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1599.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_de_Hohenstaufen
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth_de_Portugal



Saint Denys d'Alexandrie Evêque (+ 265)
Il connut l'impitoyable persécution de l'empereur Dèce et il fut très affecté par les nombreuses apostasies. Bien qu'il soit resté caché dans sa maison, il fut arrêté à son tour, mais délivré par une troupe de paysans chrétiens qui attaquèrent ses gardes durant un transfert. Quand la paix revint, il eut à défendre l'unité de l'Eglise attaquée par le schisme de Novatien qui refusait le pardon à ceux qui, faibles, avaient apostasié et pour lesquels il était miséricordieux. Il connut, après un temps de paix, la persécution de l'empereur Valérien. Il fut exilé, mais lorsque l'empereur, lui-même, fut fait prisonnier par les Perses, la situation redevint paisible. Il eut de nombreux échanges épistolaires avec le Pape saint Denys de Rome quant à la divinité de Jésus-Christ. Les Eglises d'Orient mentionnent tout particulièrement ses disciples diacres les saints Faustus, Gaïus, Eusèbe et Chairemon.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_d%27Alexandrie



Saint Denys de Corinthe Evêque (+ 180)
Confesseur. Selon l'historien Eusèbe, il exerça une large influence par ses lettres adressées à diverses Eglises, où il exhortait à la paix, à l'unité et à la fidélité à l'Evangile.



Bienheureux Dominique du Très Saint Sacrement religieux trinitaire (+ 1927)
Religieux trinitaire, espagnol, il fit vœu de "faire toujours ce qu'il trouvera de plus parfait". Il veilla de toutes ses forces à faire progresser le salut des âmes et à étendre la gloire de la Trinité. Il fut béatifié à Rome en 1983 par Jean Paul II.

A lire: Dominique Iturrate Zubero (1901-1927), Dominique du Très-Saint-Sacrement, était basque et fut religieux trinitaire. Trois témoins de la gloire de Dieu. Homélie pour la béatification de Jacques Cusmano, Dominique Iturrate Zubero et Jérémie Stoica.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12330088



Saints Hérodion, Agabos, Rufus, Phlégon et Hermas disciples de saint Pierre et de saint Paul (1er s.)
Saint Hérodion ou Rhodion, parent de saint Paul (Rom. 16. 11), accompagna saint Pierre dans ses voyages missionnaires (Actes 21.11). Saint Agabos faisait partie des Soixante-Dix disciples du Seigneur et vint de Jérusalem à Antioche pour rencontrer saint Pierre et saint Paul (Actes 11.28). Saint Phlégon est aussi mentionné par saint Paul (Rom 16.11). La tradition veut que saint Rufus soit le fils de Simon de Cyrène. Saint Paul dit de lui: "Saluez Rufus, cet élu dans le Seigneur, et sa mère qui est aussi la mienne." (Rom. 16.13)
La légende se chargea de compléter le peu que nous disent les Actes des Apôtres.



Saint Jean le Navigateur Martyr (+ 1669)
Martyr. Il fut enivré par des musulmans au point qu'il fut circoncis. Revenu à lui au bout de quelques jours, il jeta le turban pour affirmer qu'il ne voulait pas renier le Christ. Mis en prison, il fut condamné à être brûlé vif.



Bienheureux Julien de Saint-Augustin confesseur de l'ordre des Frères-Mineurs (+ 1606)
Originaire de Medinaceli en Castille, il fut d'abord repoussé puis, après plusieurs essais de vie religieuse, il fut enfin accepté chez les Frères Mineurs et, tenu pour fou pour Dieu à cause de sa recherche excessive de pénitence, il prêcha le Christ davantage par l’exemple de ses vertus que par ses discours.
Fêté à Alcala en Espagne, il est célèbre par son humilité, son innocence et l'austérité de sa vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Medinaceli



Saint Niphont de Novgorod Confesseur (+ 1156)

Laure des Grottes de Kiev

Confesseur. Il fut tout d'abord moine à la Laure des Grottes de Kiev puis sacré évêque de Novgorod. Lors de l'attaque de sa ville épiscopale par les armées de Kiev, il obtint la paix. Il s'opposa au prince Olgovitch qui contractait un mariage contraire aux lois de l'Eglise comme il s'opposa à la nomination du métropolite de Kiev qui n'avait pas la bénédiction du patriarche de Constantinople, ce qui lui valut d'être déposé et obligé de retourner au monastère des Grottes. Quelques années plus tard, il fut rétabli sur le siège de Novgorod et mourut à Kiev durant un voyage qu'il avait entrepris pour saluer le métropolite que la patriarcat de Constantinople avait nommé. A l'époque l'Eglise russe n'était pas encore autocéphale.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril08.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Novgorod



Saint Redemptus (+ 586)

Evêque de Ferentino près de Rome en Italie. Il est connu par la description de sa sainteté qu'en fit son ami le pape saint Grégoire le grand.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferentino
http://www.comune.ferentino.fr.it/


Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Françoise Romaine (+ 1440), religieuse (calendrier ambrosien)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Romaine

Coptes et Ethiopiens (30 baramhät/maggäbit) : Gabriel, archange (Église copte)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_(archange)

Luthériens : Martin Chemnitz (+1586), théologien en Basse Saxe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Chemnitz

Maronites : Le Second Concile de Nicée (787)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuxi%C3%A8me_concile_de_Nic%C3%A9e

Orthodoxes et gréco-catholiques : Hérodion, Agabe, Rufus, Asyncrit et Phlégon (1er s.), apôtres ; Irénée (IVe s.), évêque de Sirmium, hiéromartyr (Église serbe)

Syriens d’occident : Yazdandhot d’Erbril (IVe s.)

Les saints du jour (mercredi 07 Avril)

Publié le 06/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Jean-Baptiste de La Salle Fondateur des Frères des Ecoles Chrétiennes (+ 1719)

Confesseur.
Né à Reims dans une famille bourgeoise, il est chanoine à 16 ans au chapitre de la cathédrale. Son avenir est assuré. Il est jeune séminariste quand il doit prendre en charge ses six frères et soeurs plus jeunes, à la mort de ses parents. A cause de ces responsabilités familiales, il hésite à poursuivre jusqu'au sacerdoce. Poussé par son père spirituel, il accepta de devenir prêtre à 27 ans. L'éducation de la jeunesse le passionne. Il ouvre des écoles gratuites pour les petites filles puis pour les petits garçons. Pour les éduquer, il fonde une congrégation : les Frères des Ecoles chrétiennes. Pour s'y consacrer, il renonce à sa charge de chanoine qui lui assurait des ressources et distribue aux pauvres sa part d'héritage. Le bon bourgeois rémois partagera désormais la pauvreté de ses frères. Malgré les procès que lui font les maîtres d'écoles pour concurrence illicite, malgré les contradictions à l'intérieur même de son Ordre, saint Jean-Baptiste poursuit son oeuvre, inventant une spiritualité et une pédagogie nouvelles. C'est ainsi que l'apprentissage de la lecture se fait dans ses écoles, non sur le latin, mais sur le français !
Au milieu des tribulations, l'oeuvre s'étend à travers la France et, aujourd'hui encore, à travers le monde. Il meurt un Vendredi Saint, lui dont le coeur, des années durant, avait été transpercé par les trahisons et les calomnies. Le Pape Pie XII l'a déclaré "patron de tous les éducateurs chrétiens."

Voir aussi le site Internet des Lasalliens en France et sur le site du diocèse de Reims.
http://www.lasalle-fec.org/
http://catholique-reims.cef.fr/st-jean-bapt.htm

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-15.htm#salle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_de_La_Salle
http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=189
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_des_%C3%89coles_chr%C3%A9tiennes



Saint Aibert (+ 1140)

monastère de Saint-Crespin

Confesseur. Natif d'un village près de Tournai, il reçut une bonne éducation chrétienne de ses parents. Il s'attache à un saint ermite et le suivit dans sa prière et ses austérités. Entré dans un monastère, il continua cette mortification continuelle jusqu'au jour où l'évêque de Cambrai l'ordonna prêtre. Il lui demanda plus spécialement le ministère sacerdotal des sacrements de Pénitence et de l'Eucharistie. Il devint ainsi le soutien de nombreux prêtres, évêques et religieux. Il mourut le jour de Pâques.

Autre biographie:
Originaire de Tournai, en Belgique, il entre au monastère bénédictin de Saint-Crespin où il passe près de 23 ans, avant de se retirer comme ermite.

Les Vestiges de l'église abbatiale
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Crespin
http://www.crespin.fr/articles.php?lng=fr&pg=95



Saint Aphrate (4ème s.)
Confesseur. Fils de persans convertis, il affermit beaucoup de chrétiens dans la foi en la divinité du Verbe. Il avait établi son ermitage d'abord près d'Edesse en Mésopotamie, puis sur les bords de l'Oronte à Antioche. Son austérité et ses dons prophétiques imposèrent le respect aux représentants de l'empereur. Ce pourquoi il ne fut jamais persécuté.

Autre biographie:
APHRAATE LE SAGE PERSAN (IVe s.) moine
L’Église maronite fait en ce jour mémoire d’Aphraate le sage persan, première figure emblématique des Églises syriaques, dont les enseignements ont été transmis comme exemple à la postérité.
Aphraate naquit à la fin du IIIe siècle, vraisemblablement aux alentours de Ninive-Mossoul, actuellement en Irak. Si son nom semble trahir une origine païenne, sa connaissance des Écrituress et son exégèse n’en sont pas moins hautement influencées par les méthodes juives.
Fils d’une Église à la frontière entre le christianisme et le judaïsme, il vécut la séparation et le conflit entre l’Église et la synagogue avec une sérénité relative et des accents polémiques, mais non sans douceur.
Aphraate fut un « fils du Pacte », un homme engagé à rester dans le célibat pour témoigner de la réunification eschatologique de l’homme, que le Christ, le premier solitaire, dont s’inspiraient les fils du Pacte, a inaugurée dans sa propre personne. Aphraate demeura sans doute près du monastère de Mar Mattai ; selon certains, il fut aussi supérieur des moines, puis évêque.
Etranger aux controverses christologiques qui tenaillaient l’Occident, Aphraate vécut en disciple des Écritures, selon sa propre définition, et eut soin de transmettre par écrit ses enseignements sur la vie spirituelle et sur le rapport entre christianisme et judaïsme dans ses Démonstrations, l’unique oeuvre qui nous soit parvenue de lui. De ces pages d’Aphraate, écrites selon un style sapientiel, on sent poindre le goût pour la beauté et la douceur spirituelles, qui sera la caractéristique du christianisme syriaque.

Lecture

Aime, mon aimé, la condition dans laquelle demeurent les fils de la chair. Il est juste pour l’homme de s’humilier soi-même ; la condition d’Adam est poussière de la terre.
Ton Seigneur a établi pour lui un commandement à observer ; s’il l’observe, son Seigneur fera parvenir à la condition la plus élevée celui qui fut condamné.
Adam s’exalta et fut humilié et il retourna à la poussière, à sa condition première. Notre Sauveur dans sa très haute magnificence, s’humilia et fut exalté et il fut élevé à sa condition première et sa gloire en fut accrue et tout lui fut soumis.
C’est pourquoi, mon aimé, à l’homme qui aime Dieu, il convient et il est juste d’aimer l’humilité et de demeurer dans sa condition d’humilité. Puisque si sa racine est plantée en terre, ses fruits montent devant le Seigneur de toute grandeur.

(Aphraate le sage persan, Démonstrations, 9,14).



Saint Calliope Martyr à Pompeiopolis (Cilicie) (4ème s.)

Il appartenait à une famille sénatoriale et refusa de participer aux orgies du préfet impérial pour honorer les dieux. Il fut arrêté et connut alors les lanières garnies de plomb et le chevalet au-dessus d'un feu ardent. Comme il restait fidèle au Christ, il fut condamné à être crucifié la tête en bas, au jour anniversaire de la mort du Christ, le Vendredi-Saint.

Autre biographie:
Fils d’un sénateur de la pamphylie, il est élevé dans la foi chrétienne par sa mère Théoclie. Lorsque survient la persécution de Dioclétien, il se réfugie en Cilicie. Refusant de participer aux orgies du préfet des lieux, il est arrêté et conduit devant le gouverneur, qui lui propose sa fille en mariage, ce qu’il refuse aussi. Il est alors soumis au martyr puis emprisonné. Lorsqu’elle est mise au courant de la situation de son fils, Théoclie distribue ses richesses, libère ses esclaves et lui rend visite. Le lendemain matin, il est condamné à être crucifié (+ vers 303).

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril07.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soles_(Cilicie)



Bienheureux Chrétien (?)
ou Christian. On ne connaît rien ni de sa naissance, ni de sa famille, ni même de sa vie. L'on sait seulement qu'une confrérie de Douai s'était placée sous son patronage prétendant qu'il était boulanger. Il serait oublié si les souvenirs populaires n'avaient pas conservé sa mémoire. Ses reliques se trouvaient dans l'église Saint Aubin de Douai.



Saint Clotaire moine (7ème s.)
Clothaire, Clotarius,
vénéré à Vitry en Perthois en Champagne.
Ses reliques reposaient au monastère Saint Jacques près de Vitry le François 51300, Marne, où se trouvait une chapelle dédiée à saint Clotaire et à saint Eloi.
http://lamop.univ-paris1.fr/baudin/monasteres/citeaux/stjacques/texte_stjacques.htm

Diocèse de Châlons-en-Champagne.
http://catholique-chalons-en-champagne.cef.fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitry_le_Fran%C3%A7ois



Saint Daniel de Pereslav (+ 1540)
Confesseur. Jeune encore, il avait une grande admiration pour saint Syméon le Stylite. Il noua une corde autour de ses reins, serrée au point d'en devenir malade. A dix-sept ans, il devint moine au monastère de Saint Paphnuce de Borovsk. Plus tard, il fonda un monastère dédié à la Sainte Trinité pour les personnes âgées ou souffrantes, adoptant avec discernement un réglement allégé, en particulier pour les labeurs corporels, mais insistant sur l'obéissance et la prière continuelle. Il ne voulut d'ailleurs en être l'higoumène que lorsqu'il fut âgé lui-même.



Bienheureux Edouard Oldcorne martyr (+ 1606)
Né en 1561 à York, fit des études de médecine, quitta l'Angleterre pour étudier en France puis alla au séminaire à Rome.
En 1588, il prit le risque de rentrer en Angleterre avec un petit groupe de prêtres.
En 1589 Edouard est envoyé à Hindlip Hall près de Worcester. Il y reste 18 ans risquant sa vie pour aider les gens, les convertir ou les ramener à la foi catholique.
En 1591 la reine Elizabeth proclame que tous les prêtres étant des espions doivent être expulsés en Espagne.
Des prêtres y compris le père Edouard Oldcorne continuèrent à parcourir le pays pour dire la messe dans la clandestinité.
Arrêté en 1606, il fut à tort accusé d'être complice du complot des Poudres contre le Parlement. Amené à Londres, il a été torturé pendant 5 jours...
Il a été exécuté le 7 avril 1606 juste à l'extérieur de Worcester.
Béatifié par le Pape Pie IX le 15 décembre 1929.

Voir aussi Collège du bienheureux Edward Oldcorne - Worcester.
http://www.blessededward.org.uk/components/com_docman/dl2.php?archive=0&file=VHV0b3JfR3JvdXBfTWFydHlycy5wZGY=



Saint Georges de Mytilène Evêque de Mytilène (+ 821)
Confesseur. Entré jeune dans un monastère de la région de la côte occidentale de l'Asie Mineure, il se retira sur l'île de Mytilène et fut élu bientôt évêque. Venu auprès du patriarche saint Nicéphore, il connut la tempête de la persécution iconoclaste, soumis aux verges et exilé. Il mourut ainsi dans une île de Propontide.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mytil%C3%A8ne



Saint Gilbert (+ 888)

Le palais abbatial de Luxeuil.

ou Gibart. Martyr avec ses religieux de l'abbaye de Luxeuil. Ils furent mis à mort par les barbares pour avoir refusé de renier leur foi chrétienne et leur idéal monastique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Luxeuil



Saint Goran ermite (6ème s.)
ou Woranus.
vécut à Bodwin en Cornouailles où plusieurs églises lui sont dédiées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornouailles



Saint Hégésippe Ecrivain chrétien en Palestine (+ 180)
Confesseur. Venu à Rome à l'époque du Pape Anicet, il y demeura jusqu'au pontificat du pape Eleuthère. Pendant son séjour, il composa une "Histoire de l'Eglise" depuis la Passion du Christ jusqu'à son temps.

Autre biographie:
Juif converti et disciple des Apôtres, il émigre à Rome. Durant le voyage, il tient une sorte de journal détaillé, dans lequel il inscrit tout ce qu’il observe ainsi que ses impressions. Ce document (intitulé « Mémoires ») constitue un témoignage précieux de la vie de cette époque, et c’est pourquoi Saint-Hégésippe est considéré comme un historien de l'Église (+ vers 180).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9g%C3%A9sippe



Saint Henri Walpole prêtre et martyr (+ 1595)
et le bienheureux Alexandre Rawlings.
Henri était originaire du Norfolk anglais; il fit ses études à Cambridge. Converti au catholicisme, il étudia ensuite au collège anglais de Rome et entra dans la compagnie de Jésus en 1584. Ordonné prêtre, il revint à York. Sous la reine Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, le bienheureux Alexandre Rawlings et lui, furent arrrêtés, subirent des tortures, et enfin conduits au gibet, où ils achevèrent leur martyre par la corde et le fer. Béatifié en 1929, il fut canonisé en 1970 avec les quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureux Hermann-Joseph Prémontré (+ 1241)

Confesseur.
Né de parents pauvres, il entra chez les Prémontrés de Steinfeld en Rhénanie. Ceux-ci l'envoyèrent d'abord faire des études en Frise. Devenu sacristain, il en profitait pour passer ses journées en prière dans l'église. Ordonné prêtre, il fut l'aumônier de plusieurs couvents de religieuses contemplatives pour lesquelles il composa divers traités de piété et même, à la lumière de ses expériences mystiques, un commentaire du "Cantique des Cantiques". Il sortait peu. Il pensait tellement à Dieu qu'il ignorait ce qui se passait hors de son couvent, mais son coeur était comme un vaste hôpital où venaient se refaire les âmes en difficultés qui y trouvaient un tendre accueil et un refuge assuré.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/07/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-07.htm#hermann
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9montr%C3%A9s



Bienheureuse Josaphata Micheline Hordashevska
fondatrice de la Congrégation des Soeurs Servantes de Marie Immaculée (+ 1919)
Originaire de Lviv en Ukraine, elle devint religieuse à 18 ans. Cofondatrice avec le Père Kyrylo Seletsky de la première Congrégation féminine de rite byzantin-ukrainien les Sœurs Servantes de Marie Immaculée, elle se consacre au soin des malades, aux catéchismes, à l'entretien des églises pauvres. En se remémorant chaque jour la passion du Christ, sœur Josaphata trouve la force de supporter en paix de nombreux problèmes. Atteinte d'un cancer des os qui la fait terriblement souffrir, elle meurt à 49 ans. Sa tombe se trouve à Rome dans la Maison Généralice de sa congrégation. Elle a été béatifiée en juin 2001 à Lviv par Jean-Paul II.



Bienheureuse Marie-Assunta Pallotta Franciscaine, missionnaire de Marie (+ 1905)
Née le 20 août 1878. Sa vie était remplie de dur travail et de prière. En 1898 elle entre au couvent de Sœurs Franciscaines Missionnaires de Marie. Missionnaire en Chine, en 1905, elle meurt du typhus.
Béatifiée le 7 novembre 1954.
Les célébrations du centenaire de sa mort ont eu lieu les 6 et 7 avril 2005 à Rome et à Croce.

Voir le site internet des Franciscaines Missionnaires de Marie.
http://www.fmm.org/fra/cap2c_des.fra.htm

« … Je demande au Seigneur la grâce de faire connaître au monde la pureté d'intention qui consiste à tout faire par amour pour Dieu même les actions les plus ordinaires … »



Bienheureux Ralph Ashley martyr (+ 1606)
Anglais, il a servi au collège de Douai puis à Valladolid, Espagne. Il rejoint la Société de Jésus en 1590 et retourne en Angleterre en 1598.
Il est arrêté avec le père Edward Oldcorne en 1604 comme complice d'un présumé complot contre le Parlement. Torturé, écartelé, il meurt le 7 avril 1606.
Béatifié par le Pape Pie IX le 15 décembre 1929.
Voir aussi saints et martyrs, The Royal English College, Valladolid.
http://www.valladolid.org/college_martyrs.htm
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10228/Bienheureux-Edouard-Oldcorne.html



Saint Sabas de Kalymnos (+ 1948)
Confesseur. Originaire de Thrace orientale, il désirait rejoindre la vie monastique, malgré ses parents qui lui firent tenir leur petit magasin. Un beau jour, il partit en cachette jusqu'au skite de Sainte-Anne au Mont-Athos. Lors d'un pèlerinage en Terre Sainte, quinze ans plus tard, il se fixa au monastère Saint-Georges de Choziba près du Jourdain afin de s'adonner à l'hésychia. Devant les menaces des musulmans qui pillaient les lieux occupés par les chrétiens, il retourna en Grèce en 1916 puis à l'Athos. Appelé par le métropolite d'Egine, il se rendit près de lui et resta à son service jusqu'à sa mort et se retira dans l'île de Kalymnos, enseignant les fidèles et les enfants, secourant les veuves et les pauvres. Totalement étranger aux soucis financiers, il avait pour principe de ne pas laisser d'argent passer la nuit sous son toit et le distribuait aussitôt. Simple, humble, effacé, il a livré cette parole dans un de ses rares écrits: "Le moine est celui qui souffre et pleure sur ses propres péchés et qui ne se soucie pas de remarquer ceux des autres."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kalymnos
http://www.kalymnos-isl.gr/fr/



Saints Théodore, Irénée, Sérapion et Ammonius martyrs (+ 310)
Théodore, évêque de Pentapole en Lybie, Irénée, son diacre, Sérapion et Ammonius, lecteurs, eurent la langue coupée au temps de l'empereur Gallien. Bien qu'ils n'en soient pas mort, il sont considérés comme martyrs.



Sainte Ursuline (Bienheureuse) Vierge à Parme (+ 1140)
Jeune fille de Parme en Italie, suite à des visions surnaturelles, se deplaçant entre Rome et Avignon, elle a exhorté le pape Boniface IX, successeur d'Urbain VI, et l'antipape Clément VII à faire cesser le schisme papal.



Les Églises font mémoire...

Arméniens : Annonciation (cf.25 mars)

Catholiques d’occident : Jean-Baptiste de la Salle (+1719), prêtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (29 baramhät/maggäbit) : Annonciation glorieuse-Conception du Seigneur

Luthériens : Albrecht Dürer (+1528), peintre à Nuremberg ; Johann Heinrich Wichern (+1881), fondateur des Missions à l’intérieur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albrecht_D%C3%BCrer

Maronites : Aphraate, moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Calliope de Pompéiopolis (+304), martyr ; Georges (+821), évêque de Mélitène ; Mort de Tikhon (+1925), patriarche de Moscou (Église russe) ; Justin Popovic (+1979), higoumène (Église serbe) ; Parthénios de Kiev(+1855), moine ( Église ukrainienne)

Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie ainsi que les moines du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui l’Evangélisation de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie.

Les saints du jour (mardi 06 Avril)

Publié le 05/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Célestin Ier Pape (43 ème) de 422 à 432 (+ 432)

Il avait grand souci des responsabilités de sa charge et nous le voyons intervenir auprès des Eglises de Gaule, d'Afrique et de Provence. Il soutint Cyrille d'Alexandrie dans son opposition à Nestorius et condamna le patriarche de Constantinople. Le concile d'Ephèse marquera l'affaiblissement de Rome devant Alexandrie. Mais le pape saint Célestin fera toujours rappel de l'autorité romaine en matière doctrinale.

Autre biographie:
À la mort du Pape saint Boniface, on élut à l'unanimité Célestin, romain de naissance et proche parent de l'empereur Valentinien. Le nouveau Pontife gouverna l'Église pendant dix ans avec une sollicitude et une prudence admirables.
« Ma vigilance pastorale, écrivait-il, n'est point bornée par les lieux ; elle s'étend à tous les pays où l'on adore Jésus-Christ. » En exerçant cette vigilance, il avait surtout à cœur le salut des âmes :
« Accordez l'absolution, écrivait-il à quelques évêques, à tous ceux qui la demanderont sincèrement à l'article de la mort : la contrition dépend moins du temps que du cœur. » Mais ce qui mit en relief le zèle et l'autorité du grand Pontife, ce fut la manière dont il combattit l'hérésie de Nestorius, patriarche de Constantinople. Ce malheureux, voyant sa doctrine condamnée par les orientaux, se tourna vers l'Occident, et il écrivit à Rome deux lettres où il déguisait ses sentiments sous des expressions captieuses. Célestin, prévenu en même temps par saint Cyrille d'Alexandrie, assembla un concile à Rome ; on y examina les écrits de Nestorius, et on condamna ses blasphèmes contre l'unité de personne en Jésus-Christ. Le Pape nomma Cyrille son commissaire en Orient, et il le revêtit de toute son autorité pour agir en son nom. L'hérésiarque refusant de se soumettre, on convoqua le concile d'Éphèse. Cette assemblée, présidée par les légats de Célestin, à la tête desquels se trouvait Cyrille, excommunia Nestorius et le déposa. Une autre question s'éleva dans les Gaules : quelques-uns y attaquaient la doctrine de saint Augustin sur la nécessité de la grâce. Le Pape prit la défense du grand évêque d'Hippone, dans une lettre écrite aux évêques de ce pays.
« Nos prédécesseurs, disait-il, l'ont toujours regardé comme un des plus grands Docteurs de l'Église ; sa mémoire ne pourra plus être flétrie par les clameurs de quelques-uns. Il suffit de savoir et de croire que l'enseignement traditionnel des Apôtres attribue à la grâce de Jésus-Christ aussi bien le commencement que la fin de nos œuvres. Nul catholique ne peut s'écarter de cette règle. »
Pour étouffer dans la Grande-Bretagne les semences du pélagianisme, il chargea saint Germain, évêque d'Auxerre, et saint Loup, évêque de Troyes, de préserver ce pays du danger qui le menaçait. Ce fut aussi Célestin qui envoya saint Pallade prêcher l'Évangile aux Scots, et saint Patrice, aux Irlandais. Après un règne de dix ans, ce grand Pape mourut le 1er août 432. L'église Sainte-Praxède possède une partie de ses reliques.

Frères des Écoles Chrétiennes 1932, Vie des Saints, p. 151-152


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_Ier



Saint Eutyches (+ 565)
Patriarche de Constantinople. Il voulait devenir moine, mais il comprit que sa vocation était surtout l'édification de l'Eglise. Prêtre à trente ans, nous le trouvons dans un concile local avec les évêques orthodoxes pour réfuter les thèses hérétiques de Théodore de Mopsueste et de Théodoret de Cyr qui, bien que morts, exerçaient encore une grande influence. Le patriarche Ménas le prépara pour être son successeur. Devenu patriarche, il s'attira les foudres de l'empereur Justinien qui, sous la pression d'évêques jaloux, le condamna à un exil de quinze années. Il s'endormit en paix à Constantinople, quatre ans après son retour sur le trône patriarcal.

voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril06.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople#Patriarches_de_Constantinople_.28depuis_381.29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Justin_II



Sainte Galla veuve à Rome (6ème s.)
Fille du consul Symmaque, après la mort de son mari, elle demeura auprès de la basilique de Saint-Pierre, pendant de nombreuses années, occupée à la prière, aux aumônes, aux jeûnes et aux autres oeuvres saintes. Le pape saint Grégoire le Grand a décrit sa vie et son trépas à Rome au VIe siècle.



Saint Gennard (+ 720)

Vue partielle de l'abbaye de Flay

Confesseur. Il fut longtemps à la cour du roi Clotaire III où il se lia d'amitié avec saint Ansbert qui devint par la suite évêque de Rouen. Ensemble, ils décidèrent d'entrer à l'abbaye de Fontenelle fondée par saint Wandrille et où ils rencontrèrent saint Ouen qui décida de leur donner le sacerdoce. Lorsque saint Ansbert fut élevé à l'épiscopat, il demanda à saint Gennard de l'aider dans son ministère pastoral, ce qu'il fit jusqu'à la mort de saint Ansbert. Il se retira alors à l'abbaye de Flay dans le diocèse de Beauvais. C'est là qu'il entra dans la béatitude éternelle.

Voir aussi:
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/598/Saint-Ansbert.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Germer-de-Fly
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Wandrille_de_Fontenelle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_de_Beauvais



Saint Grégoire le Sinaïte Confesseur (+ 1346)

Monastère Sainte-Catherine

Né dans une famille aisée non loin de Smyrne, il fut capturé avec d'autres chrétiens par les Turcs Seljoucides qui ravageaient alors toute l'Asie Mineure. Ayant réussi à payer leur rançon grâce à des chrétiens amis, ils furent libérés et saint Grégoire se rendit à Chypre, puis au Sinaï pour y trouver la solitude qui rapproche de la présence de Dieu. La jalousie s'installant entre les moines, il préféra quitter le monastère de Sainte Catherine plutôt que de briser l'unité. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il trouva une grotte pour se retirer dans l'île de Crète. Il préféra finalement le Mont-Athos au monastère de Philotheou, où il put pratiquer l'hésychia et la prière contemplative. Ses écrits spirituels forment d'ailleurs une partie fondamentale de la "Philocalie". De nouvelles invasions des Turcs le mirent dans l'obligation de quitter quelque temps la Sainte Montagne. Durant les dernières années de sa vie de nombreux disciples rayonnèrent sa spiritualité. Ils étaient Grecs, Bulgares, Serbes, Roumains. Ils s'appelaient saint Cyprien de Kiev et saint Euthyme de Tirnovo. On peut dire que saint Grégoire le Sinaïte est la source de ce vaste mouvement hésychaste que Byzance allait bientôt léguer au monde slave comme son héritage le plus précieux.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_8215.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_5294.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9sychasme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Sainte-Catherine_du_Sina%C3%AF



Saint Guillaume Eskill Abbé à Eskill, au Danemark (+ 1202)

Confesseur. Il reçut son éducation et ses connaissances auprès de son oncle qui était abbé de l'abbaye de Saint Germain des Prés à Paris et qui en fit un chanoine de Sainte Geneviève de Paris. Ce chapitre canonial connaissait de graves désordres et le pape Eugène III, lors de son passage à Paris, décida de donner une communauté plus édifiante à l'Eglise Sainte Geneviève en y établissant les religieux de l'abbaye de Saint Victor. Saint Guillaume décida alors d'y entrer. A la demande du roi du Danemark, inspirée par l'évêque de Roskild, lui-même ancien élève de l'Université de Paris et avec l'accord de l'abbé de Sainte Geneviève, il s'en fut au Danemark et devint abbé de l'abbaye Saint Thomas d'Eskill dans le Seeland où il rétablit une authentique vie monastique. C'est là qu'il s'endormit en paix après quarante années dans la charge abbatiale.

Autre biographie:
Fils d’une riche famille, il est éduqué par les moines de Saint-Germain-des-prés, à Paris, sous la direction de son oncle Hugues. Ordonné prêtre, il officie comme chanoine à l’Église Sainte-Geneviève. Mais détesté par ses collègues (plutôt laxistes) pour son austérité excessive, il doit démissionner et part se retirer à Épinay, dans la banlieue parisienne. En 1148, le Pape Eugène III, qui effectue une visite à Paris, constate la légèreté des chanoines de Sainte-Geneviève et les remplace par des hommes plus sérieux, qui sont bientôt rejoints par Guillaume. Vers 1170, il est invité à se rendre au Danemark pour réformer les monastères du diocèse de Roskilde. En 1194, il effectue à Rome un pèlerinage en faveur d’Ingeburge, la sœur du roi du Danemark (qui vient d’être répudiée par son époux Philippe-Auguste, roi de France) mais décède peu de temps après son retour. Il est aussi le fondateur et l’abbé de Ebelhold (1125-1203) Sainte-Guillaume d’Eskill est invoqué pour enrayer la chute des cheveux.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Paris
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-06.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/William_of_%C3%86belholt



Saint Irénée de Sirmium évêque et martyr (+ v. 305)
Evêque de Sirmium, aujourd'hui Mitrovica, au temps de l’empereur Maximien , sous le préfet Probus, il endura des tortures, subit une longue et pénible détention et fut enfin décapité à Sirmium en Pannonie - l'actuelle Hongrie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sirmium



Saint Méthode (+ 885)

Icône de Cyrille et Méthode

Les Eglises d'Orient font mémoire séparée de saint Cyrille et de saint Méthode, "Egal aux Apôtres et Illuminateur des Slaves" qu'ils célèbrent également au jour de leur mémoire commune avec son frère saint Cyrille, le 11 mai.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrille_et_M%C3%A9thode



Bienheureux Michel Rua, premier successeur de saint Jean Bosco (+ 1910)
Prêtre à Turin dans le Piémont, il succéda à saint Jean Bosco à la tête de la Société de Saint-François de Sales, à laquelle il donna une merveilleuse extension.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michele_Rua
http://www.don-bosco.net/index.php/regard-sur-les-salesiens/342-naissance-dune-congregation



Saint Notker le Bègue Ecolâtre de Saint-Gall (+ 912)

Atelier de Saint-Gall, Xe siècle

Confesseur. Moine de Saint-Gall en Suisse, il fut surnommé "le Bègue", et mit ses talents poétiques et musicaux en composant de nombreuses séquences liturgiques, malgré ce défaut et peut-être à cause de lui.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notker_le_B%C3%A8gue
http://www.musicologie.org/Biographies/n/notker_le_begue.html



Saint Paul le Bao Tinh (+ 1857)
Originaire du Tonkin, il fut jeté en prison et torturé pour sa foi chrétienne alors qu'il n'était encore que séminariste. Libéré, il fut ordonné prêtre, il fut de nouveau arrêté et condamné à être décapité. Nous avons de lui un recueil d'homélies et de catéchèse. On estime qu'entre 1857 et 1862, cent quinze prêtres vietnamiens, cent religieuses vietnamiennes et plus de cinq mille fidèles furent martyrisés et quarante mille au moins furent exilés en raison de leur foi ou moururent de faim dans la jungle.



Saint Philarète Moine basilien en Sicile (+ 1070)
Moine du monastère basilien de Saint-Élie, à Aulinas en Calabre, il était adonné tout entier à l’oraison.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basiliens

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Calabre



Bienheureuse Pierina Morosini vierge martyre (+ 1957)
Né(e) à Fiobbio di Albino (Bergame) (Italie) le 07.01.1931 Retourné(e) à Dieu le 04.04.1957 Béatifié(e) le 04.10.1987 par Jean-Paul II à Rome Réf. dans l'Osservatore Romano: 1987 n.41 Réf. dans la Documentation catholique: 1987 p.983 Ouvrière à la filature. Dirige l'AC des enfants. Agressée à son retour de l'usine, elle meurt la tête fracassée par une pierre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierina_Morosini



Saint Pierre de Vérone prêtre dominicain martyr (+ 1252)

Saint Pierre de Vérone (Pedro Berruguete - 1493)

Issu d'une famille cathare de Lombardie, il entra chez les dominicains de Bologne où il avait suivi les cours de la célèbre Université. Il voulut combattre les erreurs au milieu desquelles il avait vécu sa jeunesse. Il fut l'un des plus redoutables inquisiteurs. Il s'appuyait sur les confréries mariales pour mieux encadrer la masse des fidèles. Son œuvre à Milan comme à Florence fut immense et il s'attira nombre d'inimitiés. Un jour qu'il se rendait de Côme à Milan, il fut attaqué par un certain Carino qui le tua d'un coup de faucille dans le crâne et l'acheva en lui enfonçant son épée dans le cou. Plus tard, Carino qui avait réussi à s'enfuir de la prison, entra chez les dominicains, saisi de repentir et demanda à y expier sa faute. Il devait d'ailleurs mourir lui-même en odeur de sainteté. Deux ans après sa mort, Pierre de Vérone était canonisé pour exalter ce héros de la lutte contre l'hérésie.

Autre biographie:
St-Pierre de Vérone Fils d’un hérétique Cathare de Vérone, il est éduqué dans une école catholique puis à l’Université de Bologne. Après avoir entendu un sermon de Saint-Dominique, il embrasse la religion et reçoit son habit dominicain des mains de Saint-Dominique lui-même, à l’âge de 16 ans. Ordonné prêtre, il œuvre à combattre l’hérésie Cathare et en 1234, le Pape Grégoire IX le nomme Inquisiteur de la Lombardie et effectue des missions d’évangélisation dans diverses régions de l’Italie avant d’être assassiné par des Cathares sur une route de la région de Milan

Voir aussi:
Pierre de Vérone sur le site de la province des dominicains du Canada
http://www.dominicains.ca/Histoire/Figures/verone.htm

et sur le site de l'Ordre des Prêcheurs.
http://curia.op.org/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=107-pierre-de-verone-saint&catid=57-saints&Itemid=62

Près de Milan, en 1252, la passion de saint Pierre de Vérone, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Né de parents nobles mais manichéens, il embrassa, encore enfant, la foi catholique et reçut, adolescent, l’habit des frères prêcheurs des mains de saint Dominique. Il mit ensuite toute son ardeur à réfuter les hérésies et, frappé au crâne par des conjurés sur la route de Côme à Milan, il écrivit de son sang le début du Credo.
Martyrologe romain

La Mort de Saint Pierre de Vérone par Gentile da Fabriano

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_V%C3%A9rone
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/april/documents/hf_jp-ii_spe_20020411_message-card-martini_fr.html



Saint Prudence Confesseur (+ 861)
Originaire d'Espagne, il abandonna son nom de Galando pour prendre celui d'un de ses compatriotes, le poète chrétien du 4ème siècle, Prudence. Comme lui, il fut un bon écrivain et un auteur fécond. Chapelain de l'empereur Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne, il publiera un recueil des plus beaux passages des Psaumes à l'intention de la deuxième femme de l'empereur. Cette anthologie sera, durant tout le Moyen Age, le bréviaire des moines itinérants. Devenu évêque de Troyes, il publie un petit code de dogme et de morale, les "precepta" que tous ses prêtres devaient savoir par coeur. S'étant placé au premier rang de l'épiscopat des Gaules, il défendit la doctrine augustinienne de la Grâce, polémiquant avec l'orthodoxe Scot Erigène tout autant qu'avec les hérétiques. Ce qui survit de nos jours encore, c'est sa "Chronique" où l'on trouve de nombreux détails sur les affaires ecclésiastiques, civiles et militaires. Cette chronique des événements importants est marquée de son amour pour Dieu et pour les hommes.

Autre biographie:
Natif des marches de l’Espagne, il est d’abord baptisé « Galindo » par ses parents. Encore jeune, il émigre en France pour échapper aux persécutions des sarrasins, et devient étudiant à l’école Palatine (c’est à cette époque qu’il décide de changer son nom pour Prudence). Ses études terminées, il demeure à la cour où il occupe diverses charges. Vers le milieu de sa vie, il quitte son emploi civil pour se consacrer à la vie religieuse, et vers 843, il est nommé évêque de Troyes. Théologien, historien et poète, il est surtout reconnu pour ses nombreux écrits (+ 861).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prudence_de_Troyes



Saint Vinebaud Confesseur (+ 623)
D'origine romaine, il naquit à Nogent-sur-Seine et vécut ses premières années près de Troyes. Moine, il fut abbé du monastère de Saint Loup et, selon son biographe un peu trop expansif, il échangea sa vie de misère contre le séjour des bienheureux.

Autre biographie:
St-Winebaud Fils d’une famille gallo-romaine, il naît à Nogent-sur-Seine. Après ses années d’études, il s’installe comme ermite près de Troye, et s’astreint à une discipline très sévère. Il acquiert bientôt une renommée et est appelé par Gallomagnus, l’évêque de Troye, qui le nomme abbé pour succéder à Auderic. En 614, il intervient auprès du roi Clotaire II pour qu’il fasse libérer Saint-Loup, l’évêque de Sens, qui avait été injustement emprisonné à la suite d’une calomnie. Il rentre ensuite à son monastère où il poursuit sa vie de pénitent (+ vers 620).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Martin-de-Bossenay#Histoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nogent-sur-Seine



Bienheureux Zéphyrin Agostini prêtre fondateur des Ursulines Filles de Marie Immaculée (+ 1896)
prêtre fondateur des Ursulines Filles de Marie Immaculée pour l'éducation de la jeunesse défavorisée.
"Il y a 150 ans (le 1er novembre 1856), la petite 'semence' de la famille religieuse des Sœurs Ursulines, Filles de Marie Immaculée (F.M.I), était jetée par la divine Providence dans le terrain de la paroisse des Saints Nazaro et Celso, à Vérone (Italie). Par la grâce du Seigneur et le zèle infatigable du curé, le bienheureux Zefirino Agostini, ainsi que par la générosité de quelques jeunes filles de l’Oratoire marial, cette semence initiale s’est peu à peu transformée en une petite plante, puis un grand arbre, qui déploie actuellement ses racines bien au-delà de l’Italie.
Les Ursulines Filles de Marie Immaculée sont nées suite à un projet du bienheureux don Zefirino Agostini (1813 - 1896), lequel était très soucieux de répondre aux besoins de son peuple, en particulier des jeunes filles du quartier de 'Veronetta', vaste territoire très peuplé, caractérisé par une forte immigration de familles en quête de travail."
(source: Église catholique romaine à Genève)
http://www.cath-ge.ch/shared/pdf/CP/CP2006_03.pdf

Zéphyrin ou Zephirin Agostini (1813-1896) Béatifié le 25 octobre 1998 par Jean-Paul II (homélie en italien )
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1998/documents/hf_jp-ii_hom_25101998_beat_it.html



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Pierre de Vérone (+1252), prêtre et martyr (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (28 baramhät/maggäbit) : Constantin (+337), empereur (Église copte)

Luthériens : Notker le Bègue (+912), moine et hymnographe à Saint Gall

Maronites : Eutychius, patriarche de Constantinople ; Grégoire le Sinaïte (+1347), moine (Église grecque) ; Irénée de Sirmium (IVe s.), évêque et martyr (Église roumaine)

Vieux catholiques : Notker le Bègue, moine

Les saints du jour (lundi 05 Avril)

Publié le 04/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Irène Martyre à Thessalonique, avec ses soeurs Agapé et Chiona (+ 304)
Vierge. Ce n'était qu'une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d'autres, elle s'enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C'est là qu'elle fut arrêtée. Le juge lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa et fut brûlée vive.



Saint Albert de Montecorvino évêque de Montecorvino (+ 1127)
D'origine normande, il s'installa à Montecorvino dans les Pouilles et il en devint évêque. Il voua toute sa vie à la prière continuelle et au service des pauvres. Devenu aveugle, il obtint un coadjuteur qui le traita avec mépris et même avec cruauté. Il fit alors preuve d'une patience héroïque.



Bienheureuse Catherine Thomas (+ 1574)

Mosaïque extérieur d'une maison à Valldemosa.

Vierge. Elle connut une enfance douloureuse dans l'île de Majorque. Orpheline très tôt, elle fut recueillie par un oncle brutal qui la fit devenir bergère. Il la battait pour un rien, tournant sa piété en ridicule et la traitant d'hypocrite, laissant les autres domestiques la brutaliser à l'exemple de leur maître. Quand elle put enfin partir à l'âge de seize ans, elle entra chez les chanoinesses de Saint Augustin. Elle y connut la joie de la vie conventuelle et de la vie contemplative, mais, très tôt, une longue maladie la crucifia à nouveau. Malgré ses infirmités, elle resta patiente et beaucoup venaient trouver auprès d'elle réconfort et lumière.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Thomas



Saint Georges Martyr (+ 1801)
Originaire d'Asie Mineure, il connut tout d'abord une vie déréglée et se livrait à l'ivrognerie pour le plus grand malheur de sa femme et de ses enfants. Sous l'empire de la boisson, il renia le Christ et coiffa le turban musulman. Revenu au Christ, il s'enfuit dans l'île de Samos, mais, arrêté, il resta tout autant ivrogne et se laissa circoncire. Placé comme gardien d'une mosquée, il resta un an dans cette situation, puis à nouveau confessa le Christ. Constatant qu'il n'était ni fou ni pris de boisson, le juge lui fit entraver les pieds dans des étaux de bois. Saint Georges ne revint plus sur sa décision et il fut décapité.



Saint Gérard de Corbie Confesseur (+ 1095)
ou Géraud.
Né à Corbie en Picardie, il est cellerier à l'abbaye de cette ville, mais, parce qu'il est atteint de migraines continuelles, il s'en va de pèlerinage en pèlerinage dans l'espoir que saint Michel au Monte Gargano ou saint Benoît au Mont-Cassin ou bien d'autres, l'en délivrent. Plus tard, guéri, il continuera ses pérégrinations, en Terre Sainte, à Paris pour vénérer saint Denis, à Tours pour prier saint Martin. Désormais il est sans cesse sur les routes avec deux autres religieux. Ils n'arrêtent jamais leurs voyages jusqu'au jour où ils croisent à Poitiers le duc d'Aquitaine qui leur offre une immense forêt entre Dordogne et Garonne. Ils décident d'arrêter leur vie de pèlerins et s'établissent en fondant le monastère de la Grande-Sauve (en latin : Magna Silva - grande forêt)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_La_Sauve-Majeure
où ils mènent une vie religieuse exemplaire et paisible. De cette abbaye, naîtra une importante congrégation bénédictine.

"Il naquit à Corbie vers 1025. II devint moine dans l'abbaye de cette ville puis fut élu abbé de Saint-Vincent de Laon. Les difficultés qu'il rencontra dans le gouvernement de ce monastère le portèrent à le quitter. Il effectua divers pèlerinages et vint s'établir près de Bordeaux dans l'Entre-Deux-Mers, au milieu de la forêt de la Grande-Sauve. II y fonda une communauté, le 28 octobre 1079, qui donna naissance à un important monastère. Le concile de Bordeaux, en 1080, reconnut cette maison qui ne tarda pas à prendre une grande expansion à travers la France, en Espagne et en Angleterre. Lors du premier chapitre général (28 octobre 1094) il y avait déjà dix monastères groupés autour de celui de la Sauve. Dans l'Entre-Deux-Mers même, Gérard et ses compagnons accomplirent une oeuvre considérable, construisant une des plus grandes et des plus belles abbayes du Sud-Ouest, ouvrant à la vie des régions jusque-là arriérées. II mourut le 5 avril 1095. II fut canonisé par le pape Célestin III le 27 avril 1197 : ce fut une des premières canonisations de l'histoire accomplie suivant la procédure établie par la cour romaine. Jusque-là on s'en tenait à la voix populaire. Les reliques de saint Gérard sont aujourd'hui conservées dans l'église paroissiale de La SauveMajeure.
On le fête le 27 avril."
(Source: site internet du diocèse de Bordeaux)
http://catholique-bordeaux.cef.fr/users/site/web/index.php?portlet=Document&page=Root&document_id=180

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corbie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pizou



Sainte Julienne religieuse Augustine (+ 1258)

Julienne de Cornillon (1192-1258)Vierge, religieuse Augustine puis prieure du monastère du Mont-Cornillon au diocèse de Liège. Elle fut appelée, par ses révélations, à développer dans l'Eglise la Fête du Saint-Sacrement ou Fête-Dieu(*). Traitée de fausse visionnaire, elle connut d'abord la persécution des soeurs qui la chassèrent de son couvent. L'évêque la rappela, mais, en 1248, elle en fut encore chassée. Elle se retira auprès des cisterciennes de Salzinnes dans les environs de Namur, puis à Fosses où elle vécut en recluse.

(*) La Fête-Dieu célèbre la présence réelle du Christ dans le Saint-Sacrement de l’Eucharistie. Née au pays de Liège en 1246 à l’initiative de sainte Julienne de Cornillon, elle a été presque aussitôt étendue à l’Église universelle par Jacques de Troyes, ancien Archidiacre de Campine, devenu pape en 1261 sous le nom d’Urbain IV.
source: Eglise catholique de Belgique on-line,
http://www.catho.be/

écouter La Fête-Dieu [Extraits audios]
http://www.catho.be/fileadmin/user_upload/NTCdocument/450_eveche_Namur__7726-1.mp3

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julienne_de_Cornillon



Sainte Marie-Crescence Tertiaire de Saint-François (+ 1744)

ou Anne Höss. Elle vécut à Kaufbeuren sur l’Elbe en Bavière. Tertiaire de Saint-François, elle s’appliqua à communiquer aux autres la ferveur de l’Esprit Saint dont elle brûlait elle-même.
Béatifiée par Léon XIII le 7 octobre 1900 et canonisée le 25 novembre 2001 par le Pape Jean-Paul II.

"Sainte Maria Crescentia Höss est un grand don. Vous devez être orgueilleux de cette femme. Elle est une 'bannière', non seulement pour la ville de Kaufbeuren, mais également pour le diocèse d'Augsburg, pour la province ecclésiale de Munich et Freising et pour toute l'Eglise qui est en Allemagne.
Même si une longue période de temps nous sépare de la nouvelle sainte, elle nous parle de la même façon au début du troisième millénaire.
Chaque jour, des personnes de différentes confessions viennent prier sur sa tombe et lui confient leurs préoccupations. Déjà lorsqu'elle était en vie, Maria Crescentia Höss rappelait aux gens quelqu'un dont nous avons nous-mêmes besoin: l'Esprit Saint!"
(source: site du Vatican - audience aux pélerins réunis pour la canonisation de 4 bienheureux)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2001/november/documents/hf_jp-ii_spe_20011126_canonization_fr.html

Autre biographie:
Huitième des huit enfants de Matthias Höss (un modeste tisserand de Kaufbeuren, en Bavière) et de Lucia Hoermann. Admise au couvent des tertiaires franciscaines sur ordre du maire protestant de l’endroit, elle subit l’hostilité des autres religieuses qui lui reprochent le fait d’être entrée sans dot. À force de patience, de résignation et par sa conduite exemplaire, elle réussit à se faire accepter. Elle devient ensuite maîtresse des novices (de 1726 à 1741), puis supérieure du couvent de 1741 jusqu’à sa mort.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Crescentia_Hoss
http://catalogue.banq.qc.ca/cgi-bin/bestn?id=%255FZjow%252F%25E2%257Dt%252DJQNFwwdX&act=8&auto=0&nov=1&v0=0&t0=seqb%280000104768%29&i0=0&s0=5&v1=0&v2=0&v3=0&v4=0&sy=&ey=&scr=1&x=20&y=9



Martyrs en Maurétanie (+ 459)
À Régies en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alleluia au pupître, eut le gosier percé d’une flèche.



Martyrs en Perse cent-vingt martyrs (+ 344)
Lors du passage du roi des Perses à Séleucie de Mésopotamie, ils furent arrêtés et connurent de cruels tourments. Prêtres, diacres, clercs et vierges consacrées furent d'abord enfermés six mois dans des cachots fétides et obscurs, sans lumière ni soleil. Refusant toujours d'adorer le soleil, ils furent décapités les uns après les autres.

Commémoraison de cent onze hommes et neuf femmes, martyrs en Perse, en 344. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor II résidait, et refusant avec constance de renier le Christ et d’adorer le soleil, ils furent jetés dans les flammes sur l’ordre du roi.



Saint Panaghiotis Martyr (+ 1820)
Ce jeune chrétien était serviteur d'Osman Efendis, le chancelier de Souley-Iman Pacha. Au cours d'une de ses missions, il pénétra même dans la mosquée d'Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses collègues musulmans, profitant de l'absence du maître, le fit entrer une fois encore dans la mosquée d'Omar, connaissant le premier épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panaghiotis fut arrêté. Refusant l'apostasie, il fut entraîné jusqu'à la porte de David. Mis publiquement à nu, pour que la foule s'amuse du spectacle de ses tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l'autre, puis les doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois saint Panghiotis criait :"Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !" Puis il eut la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e_d%27Omar



Sainte Pherbutha martyre à Séleucie (+ v. 342)
Veuve à Séleucie en Perse. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son martyre avec une servante sous le roi Sapor II.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6619/Saint-Simeon.html



Saints Théodora et Didyme Martyrs à Alexandrie en Egypte (+ 304)
Elle voulait rester vierge, ce qui n'était pas l'intention du gouverneur. Celui-ci lui donna trois jours de réflexion avant de la condamner à être enfermée dans une maison de prostitution. Théodora resta inébranlable. Elle y fut enfermée, livrée à la débauche. Un soldat qui avait assisté à l'audience, vint et lui dit: "Je suis le premier." Quand ils furent seuls, il la décida à échanger sa tenue de soldat et son voile de prostituée. Elle put s'enfuir ainsi, mais Didyme le soldat passa en jugement et eut la tête tranchée.
Saint Ambroise, évêque de Milan qui nous rapporte cet épisode affirme que Théodora revint au tribunal pour faire délivrer Didyme, mais elle en partagea le martyre.

Elle était jeune fille à Alexandrie quand elle fut arrêtée comme chrétienne durant la persécution de Dioclétien. Enfermée dans une maison de prostitution, elle convertit le premier homme, Didyme, qui voulut abuser d'elle. C'était un officier qui la fit sortir revêtue d'un uniforme. Quand la supercherie fut découverte, Didyme fut décapité et Théodora brûlée vive.



Saintes Théodora et Théopiste Moniale à Thessalonique (+ 879)
sa fille. Théodora était originaire de l'île d'Egine en Grèce. Elle fut d'abord une épouse attentive et heureuse et une bonne mère de famille qui eut le chagrin de la mort de deux de ses enfants. Devenue veuve, elle entra au monastère de Saint Etienne à Thessalonique, avec sa fille. Mais son amour maternel risquant de devenir un obstacle à sa vie monastique, l'higoumène lui interdit de parler avec sa fille. Elle obéit pendant quinze années. Après avoir été, à son tour, higoumène de Saint Etienne, elle sut s'effacer, tout en servant humblement la communauté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thessalonique



Saint Vincent Ferrier Frère prêcheur (+ 1419)
Confesseur. Né à Valence en Espagne, Vincent entre chez les dominicains à 17 ans. En ce temps là l'Eglise d'Occident était déchirée par le Grand Schisme : un pape à Avignon, un pape à Rome. Maître en théologie, Vincent soutient d'abord les papes d'Avignon. Mais pour que se fasse l'unité, il adjura Benoît XIII, dernier pape avignonnais, de renoncer à sa charge pour que l'Eglise puisse se rassembler autour d'un nouveau Pape. Prédicateur populaire, il sillonne la France, l'Italie et la Suisse. Les foules le suivent. Il les exhorte à se convertir : le retour du Christ est proche, les calamités du temps (la Grande Peste !) l'annoncent. Vincent est, dans l'imagination populaire, "le prédicateur de la fin du monde". Il meurt à Vannes en Bretagne. Partout où il a prêché, les populations, qui le vénéraient déjà de son vivant, l'invoquent après sa mort.

Autre biographie:
Fils d’un couple de nobles très pieux de Valence, son père est anglais (Guillaume Ferrer) et sa une mère est espagnole (Constantia Miguel). À 18 ans, il entre chez les frères dominicains, contre le gré de ses parents. Après de nombreuses années d’études, il devient Docteur en théologie, est ordonné prêtre et est envoyé comme missionnaire dans plusieurs pays d’Europe : France, France, France, France, Pays-Bas, Angleterre, Écosse, France. Il est également le conseiller du roi d’Aragon et du pape Benoît XIII. Au cours de sa vie, il côtoie plusieurs futurs saints : Saint-Bernardin de Sienne, Sainte-Marguerite de Savoie, Sainte-Colette. Il passe les trois dernières années de sa vie en France, en Normandie et en Bretagne, et décède à Vannes, au retour d’un voyage à Nantes où il était allé prêcher (1350-1419) Selon la légende, il avait le don de s’exprimer dans n’importe quelle langue sans même les connaître. Saint-Vincent est le patron des travailleurs de la construction en général, et plus particulièrement des plombiers, des fabricants de briques et des poseurs de revêtements de sol.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/05/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-05.htm#ferrier
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/05.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Ferrier



Les Églises font mémoire...


Catholiques d’occident : Vincent Ferrier (+1419), prêtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (27 baramhät/maggäbit) : Macaire le Grand, moine (Église copte) Voir ci-dessous; Madhane’alam (Le Sauveur du monde), mémoire de la crucifixion (Église éthiopienne)

Luthériens : Christian Scriver (+1693), poète en Saxe ; Pandita Mary Ramabai (+1922), évangélisatrice en Inde

Orthodoxes et gréco-catholiques : Claudien de Corinthe et ses compagnons (+env. 251), martyrs

Vieux catholiques : Isidore de Séville (+env. 636), évêque



MACAIRE LE GRAND (env. 300-390) moine

L’Église copte célèbre aujourd’hui la mémoire de Macaire le Grand, initiateur de la vie monastique dans le désert de Scété.
Avec Antoine, Macaire est sans aucun doute le père du monachisme le plus vénéré en Orient. Né vers l’an 300 dans une famille de conditions modestes, il exerçait la profession de chamélier dans la « vallée de salpêtre », l’actuelle Wadi al-Natrun. Accusé injustement d’avoir déshonoré une jeune fille, il consentit de la garder, tant que son innocence ne fut pas révélée. Alors Macaire s’enfuit dans le désert de Scété, poussant progressivement vers des lieux de solitude toujours plus grande.
Rejoint par ses premiers frères, il parvint à harmoniser la vie communautaire et la vie érémitique, en créant un établissement monastique qui atteignit des proportions étonnantes et qui, aujourd’hui encore, connaît une belle expansion.
Macaire fut homme à conjuguer dans sa propre vie une austérité extrême et une grande douceur, rigoureux avec lui-même et plein de miséricorde pour les hommes, jusqu’à se faire transparence de la miséricorde même de Dieu ; c’est auprès de lui qu’Evagre et les moines de Gaza ont puisé leur inspiration pour développer leur enseignement sur le caractère inadmissible de la colère et sur l’importance de la douceur pour tout chrétien, et en particulier pour ceux qui sont appelés à la vie monastique.
Outre Evagre, Macaire connut Antoine le Grand, Palladios et Cassien. C’est surtout grâce à leurs témoignages, en plus des Apophtegmes des pères du désert, que son personnage nous est connu dans toute sa richesse humaine et spirituelle.
Macaire mourut en 390 dans sa retraite de Scété, où il avait toujours vécu, exception faite d’une brève période d’exil à l’époque des persécutions ariennes.

Lecture

Un frère vint trouver abba Macaire et lui dit : « Abba, dis-moi une parole afin que je sois sauvé. » Et le vieillard dit : « Va dans le cimetière et injurie les morts. » Le frère y alla donc, les injuria et leur jeta des pierres ; puis il revint l’annoncer au vieillard . Celui-ci lui dit : « Ne t’ont-ils rien dit ? » Il répondit que non. Le vieillard lui dit : « Retournes-y demain et donne-leur des louanges. » Le frère partit et les loua en disant : « Apôtres, saints et justes » et il revint vers le vieillard et lui dit : « Je les ai complimentés ». Et le vieillard lui dit : « Ne t’ont-ils rien répondu ? » Le frère dit que non. Le vieillard lui dit : « Tu sais quelles insultes tu leur as adressées, sans qu’ils te répondent, et quelles louanges sans qu’ils te parlent : ainsi toi aussi, si tu veux être sauvé, deviens un mort ; et comme les morts, ne compte ni le mépris des hommes ni leurs louanges et tu pourras faire ton salut. »

On disait de abba Macaire le Grand qu’il devint, comme on l’a écrit, un dieu sur la terre. En effet, comme Dieu couvre le monde de sa protection, ainsi abba Macaire couvrait les faiblesses qu’il voyait comme s’il ne les voyait pas, celles qu’il entendait comme s’il ne les avait pas entendues.

(Paroles des Anciens, Apophtegmes des pères du désert)

Prière

Salut, ô grand abba Macaire, lumière du monachisme, tu es devenu un lampadaire d’or qui brille plus que le soleil.
Nous croyons que tu es avec nous, âme, corps et esprit, et que tu es pour nous un consolateur, et un consolateur de nos âmes. Les moines de tous pays louent et bénissent Dieu pour ta venue parmi nous, ô notre saint abba Macaire. C’est pourquoi nous t’implorons en fils de tes prières : demande au Seigneur pour nous qu’il ait pleine miséricorde pour nos âmes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Macaire_le_Grand

Les saints du jour (Dimanche 04 Avril)

Publié le 03/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Isidore de Séville Docteur de l'Eglise (+ 636)

Evêque et confesseur. Son père Severianus avait dû fuir Carthagène devant les Wisigoths qui, non contents d'être des barbares(*), avaient adopté l'hérésie arienne et persécutaient les catholiques. Il se réfugia à Séville. Ses quatre enfants deviendront des saints : Léandre, Florentine, Fulgence et Isidore. A la mort de ses parents, Isidore est encore bien jeune, mais son frère ainé, Léandre, devenu évêque de Séville, l'élève comme un fils. Isidore se nourrit, se gave, des livres dont regorge la bibliothèque fraternelle. En 599, à la mort de Léandre, Isidore lui succède comme évêque de Séville. Il présidera des conciles et travaillera à la conversion des Goths à la vraie foi. Son "Histoire des Goths" nous est très utile car, sans elle, nous ne saurions presque rien des Goths et des Vandales. Tout en gouvernant avec un grand dévouement son diocèse, il écrit sans relâche. Toutes les richesses de la culture classique qui ont enchanté sa jeunesse, il les sent menacées par les invasions barbares. Or ce sont des trésors qui peuvent être utiles pour une meilleure compréhension des Ecritures. Il rédige donc de très nombreux ouvrages, dont le plus connu "les Etymologies" (de l'origine des choses) est une encyclopédie qui transmettra aux siècles suivants l'essentiel de la culture antique. C'est à lui, avant les Arabes, que l'Occident doit sa connaissance d'Aristote. Ce sera une des bases des études en Occident jusqu'à l'époque de la Renaissance. Il occupera le siège épiscopal de Séville durant quarante ans, y fonda de grands collèges et influença les conseils royaux. On le considère aussi comme l'un des initiateurs de la liturgie mozarabe. Il meurt dans sa cathédrale, étendu sur le sol, tout en continuant de parler à l'assistance.
(*) au sens étymologique du terme, c'est à dire parlant une autre langue que le grec.
- Le 18 juin 2008, Benoît XVI a consacré la catéchèse de l'audience générale à Isidore de Séville (560-636), défini en 653 par le concile de Tolède comme "la gloire de l'Eglise catholique". Ami de Grégoire le Grand, Isidore était le frère cadet de saint Léandre, évêque de Séville auquel il succéda, dans une péninsule ibérique dominée par les Wisigoths, encore de confession arienne.
Sous la conduite de son frère, a poursuivi le Saint-Père, Isidore fut rompu aux études, leur demeure disposant d'une riche bibliothèque comprenant des ouvrages philosophiques et chrétiens, d'où "un savoir encyclopédique de la culture classique païenne allant de pair avec une profonde connaissance de la culture chrétienne". Sa vie fut un continuel conflit intérieur, assez semblable à celui vécu par Grégoire le Grand, entre désir de solitude faite de méditation de la Parole et exigence du service des frères dont il avait la charge spirituelle comme évêque.
Ce Docteur de l'Eglise, qui avait connu l'exil dans sa jeunesse, "était plein d'enthousiasme apostolique en contribuant à former un peuple qui retrouvait enfin son unité politique et religieuse grâce à la conversion" au catholicisme du prince Erménegilde. On se saurait sous estimer l'énorme difficulté qu'il y eut à gérer la grave question des rapports avec les hérétiques et avec les juifs, des problèmes très concrets encore de nos jours lorsqu'on voit des situations assez proches de celles de l'Espagne du VI siècle dans certaines régions du monde".
Ce qui était admirable chez saint Isidore, a souligné le Pape, c'était "son attention à ne rien négliger de ce que l'expérience humaine avait pu produire dans l'histoire de son pays comme du monde..., à ne rien perdre de ce qui avait été acquis dans l'antiquité, qu'elle fusse païenne, juive ou chrétienne". Et puis, dans la discussion "des questions théologiques, il sût en percevoir la complexité, proposant souvent des solutions précises regroupant et exprimant la vérité chrétienne". Avec un réalisme de grand pasteur, Isidore de Séville a proposé une synthèse de la vie contemplative et de la vie active à l'exemple du Christ qui "se consacrait le jour à faire des miracles en ville et se retirait en prière de nuit sur une montagne". Il a montré comment aimer Dieu dans la contemplation et comment aimer le prochain dans l'action. "Cette leçon, le grand évêque de Séville, la donne aux chrétiens d'aujourd'hui, appelés à témoigner du Christ en cette aube de millénaire".
Source VIS 080618 (420)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_de_S%C3%A9ville
http://www.inxl6.org/article1884.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/04/index.html



Saints Agathopode et Théodore martyrs à Thessalonique en Macédoine (+ v. 303)
À Thessalonique en Macédoine, vers 303, les saints martyrs Agathopode, diacre, et Théodore, lecteur. Sous l’empereur Maximien, ils confessèrent la foi chrétienne et, pour ce motif, sur l’ordre du préfet Faustin, ils furent jetés à la mer avec une pierre au cou.



Bienheureuse Alèthe de Montbard Mère de Saint Bernard (+ 1105)
Aleth, Alette, Alex, Elisabeth, ou Adèle.
Née vers 1070, elle était la fille du comte de Montbard en Bourgogne. Elle avait épousé, à quinze ans, Técelin, le seigneur de Fontaine, près de Dijon. Ce fut un ménage merveilleux de tendresse et de pureté. Elle donna le jour à six fils et une fille (sainte Ombeline).
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9866/Bienheureuse-Ombeline.html
En raison des absences de son époux, au service du duc de Bourgogne, ce fut d'elle qu'ils reçurent leur éducation et leur foi. L'un de ses fils résume en lui les vertus de sa mère, saint Bernard, né en 1090 à Fontaine-les-Dijon dont l'austérité et la dévotion mariale viennent en droite ligne de l'exemple donné par sa mère.
Ses reliques furent transférées à Clairvaux en 1250.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Al%C3%A8the_(sainte)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montbard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Clairvaux



Saint Ambroise évêque de Milan et docteur de l'Eglise (+ 397)

Anthonis van Dyck, Ambroise et l'empereur Théodose, XVIIe siècle

À Milan, en 397, la mise au tombeau de saint Ambroise, évêque, qui alla le Samedi saint à la rencontre du Christ vainqueur de la mort. Cependant sa mémoire se célèbre le 7 décembre, au jour de son ordination épiscopale.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/07.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec07.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambroise_de_Milan
http://jesusmarie.free.fr/ambroise.html
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/12/07/index.html



Saint Benoît l'Africain Frère lai franciscain (+ 1589)

Confesseur.
Franciscain descendant d'esclaves originaires d'Afrique noire, il naquit en Sicile à San Fratello. Tout d'abord ermite, il rejoignit le couvent franciscain de Palerme où il fut cuisinier et il se consacra au service de son couvent en Sicile, à l'exemple du Christ qui était venu pour servir, selon une parole que saint Benoît aimait à répéter. Ses frères le choisirent un temps comme supérieur puis comme maître des novices. Plus tard, il reviendra humblement à sa charge de cuisinier.

Autre biographie:
St-Benoît Le More Fils de Christopher et de Diana, deux esclaves noirs ramenés d’Afrique en Sicile. Libéré à 18 ans, il demeure néanmoins un employé de ses anciens maîtres et il subit les moqueries de ses compagnons en raison de sa couleur de peau. Quelque temps plus tard, près de Palerme, il fait la connaissance d’un groupe d’ermite franciscains qui produisent sur lui une forte impression. Il se débarrasse alors du si peu qu’il possède et se joint à eux. Sa simplicité et sa joie de vivre deviennent un exemple. À sa mort, le roi d’France Philippe III le fait ensevelir dans une tombe spéciale (1526-1589) Sainte-Benoît le More est invoqué par les ouvriers qui souhaitent faire assouplir des conditions de travail trop pénibles.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/04.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_le_More



Bienheureux François Marto (+ 1919)

Un des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. Il mourut à onze ans d'une courte maladie qu'il supporta avec courage et dévotion.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2011/Notre-Dame-de-Fatima.html
- Homélie de sa sainteté le pape Jean-Paul II pour la béatification des vénérables Jacinthe et François, pastoureaux de Fátima, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Fátima, Samedi 13 mai 2000.
"Je te bénis, Père, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits.
Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu'aux pastoureaux François et Jacinthe.
Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l'humanité!"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima
http://www.fatima.be/
http://www.fatima.be/fr/fatima/pastor/francois.php



Saint Gaétan Catanoso prêtre
fondateur de la Congrégation des Sœurs Véronique de la Sainte Face (+ 1953)

Le Pape Jean-Paul II le béatifia le 4 mai 1987 et Benoît XVI le canonisa le 23 octobre 2005.
"La Messe quotidienne et l'adoration fréquente du Sacrement de l'autel furent l'âme de son sacerdoce: avec une charité pastorale ardente et inlassable, il se consacra à la prédication, à la catéchèse, au ministère des Confessions, aux pauvres, aux malades et à la maturation des vocations sacerdotales. Aux Soeurs véroniques de la Sainte-Face, qu'il fonda, il transmit l'esprit de charité, d'humilité et de sacrifice, qui avait animé toute son existence."
Homélie du Pape Benoît XVI
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2005/documents/hf_ben-xvi_hom_20051023_canonizations_fr.html

Gaetano Catanoso (1879-1963) biographie site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051023_catanoso_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%A9tan_Catanoso
http://www.santiebeati.it/search/jump.cgi?ID=91075



Saint Georges de Maleon Confesseur (6ème s.)
Un saint moine grec épris de Dieu dès sa plus tendre enfance et qui, malgré le nombre des disciples qui venaient à lui, réussit à vivre en présence du Seigneur dans l'ascèse et le silence. Retiré au cap Maléa dans le Péloponnèse, il leur envoyait des lettres pleines de sève spirituelle.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril04.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_Mal%C3%A9e



Bienheureux Guillaume Cuffitelli ermite en Sicile (+ 1404)

Vue de Noto

Né à Noto au Sud-Est de la Sicile en 1309, dans une famille noble, il quitte sa vie à la cour à la suite d'un accident de chasse et abandonnant tout devient ermite et passa cinquante-sept ans dans la solitude et la pauvreté. Il meurt à 95 ans. Il a été béatifié le 9 avril 1537 par le pape Paul III.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Noto_(Italie)



Saint Gwerir prêtre et ermite en Cornouailles (?)
Guier, Goronus ou Guron.
Prêtre et ermite à Bodmin en Cornouailles au VIe ou au IXs siécle suivant les sources.
Saint Petrock vint à son ermitage avec trois de ses disciples et y fonda le monastère de Bodmin lorsque Gwerir partit vers la côte Sud à un endroit qui prit son nom: Gorran.
Il est dit que sa cellule d'ermite fut ensuite occupée par saint Néot.
Une église locale près de Padstow garde son nom. La légende dit que, ayant prié Gwerir dans l'église qui lui était consacrée, le roi du Wessex, Alfred, obtint miraculeusement d'être guéri.

Voir aussi:
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10095/Saint-Petrock-%2528Perreux%2529.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9895/Saint-Neot.html



Bienheureux Joseph-Benoît Dusmet bénédictin, archevêque de Catane (en Sicile) et cardinal (+ 1894)
Cathédrale Sainte-Agathe de Catane

Né le 15 août 1818, ordonné prêtre de la Congrégation des Bénédictins du Mont-Cassin en 1842, abbé du monastère San Nicola de Catane, il devint archevêque de Catane en Sicile en 1867 puis cardinal. Il a été béatifié le 25 septembre 1988 par Jean-Paul II.

"Né à Palerme le 15 août 1818, Joseph Benoît Dusmet poursuit ses études d'Humanités et de théologie au monastère bénédictin de sa ville natale où il décide de se faire moine. Il prononce ses vœux le 15 août 1840. Puis, il est élu Abbé du monastère bénédictin de Catane en 1858. Enfin, le 22 février 1867, il est nommé évêque de Catane, et créé Cardinal en 1889. Au cours de sa carrière, il fait preuve d'une grande fermeté dans les temps agités de l'Église en Italie. Il se montre soucieux des pauvres et manifeste son dévouement au cours de l'épreuve du choléra et de l'éruption de l'Etna en 1886. L'Ordre bénédictin lui doit, pour une bonne part, la fondation du collège St Anselme à Rome et la préparation de la Confédération bénédictine souhaitée par le Pape Léon XIII. Il meurt à Catane le 4 avril 1894."
(source: figures bénédictines - monastères de Belloc et Urt)
http://www.belloc-urt.org/belloc/figures-benedictines-avril.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Sant%27Agata_(Catane)



Bienheureux Nicolas et François Frères mineurs, martys au Caire (+ 1358)
Nicolas de Montecorpino et François de la Terre de Labour, franciscains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_fr%C3%A8res_mineurs



Sainte Pherboutha (6ème s.)
sa soeur sainte Mekadostha et leur servante, vierges et martyres. Accusées par la reine des Perses d'avoir voulu lui faire boire un breuvage magique, elles furent arrêtées et mises en prison. Les mages, consultés pour délivrer la reine du sortilège des sorcières chrétiennes, décidèrent que la reine et sa suite devait passer entre les corps coupés des jeunes femmes. Attachées par les pieds écartés et suspendues nues entre des piquets, elles furent sciées en long afin de laisser passer la reine au milieu de ce couloir ensanglanté.



Bienheureux Pierre II Evêque de Poitiers (+ 1115)
Confesseur et évêque de Poitiers. Ami de Robert d'Arbrissel, de saint Yves de Chartres et de saint Bernard de Poitiers, il sut résister aux grands de ce monde dont la conduite était scandaleuse. Le roi Philippe Ier, tout autant que le comte de Poitiers, avaient abandonné et répudié leur femme pour en épouser une autre. Saint Pierre condamna l'adultère en public. Le comte fit envahir l'église par ses soldats et, ne pouvant faire rétracter sa condamnation, il fit enfermer l'évêque au château de Chauvigny. C'est là que saint Pierre mourut au bout de deux années, ayant donné le témoignage de sa sainteté.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9279/Saint-Yves-de-Chartres.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6570/Saint-Bernard-de-Tiron.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Poitiers#XIIe_si.C3.A8cle



Saint Platon Fondateur du monastère de Sakkoudion en Bithynie (+ 814)
Confesseur. Il avait abandonné de grands biens et une haute situation pour devenir moine d'abord en Bithynie puis abbé du monastère de Sakkoudion à Constantinople. Lorsque l'empereur Constantin VI répudia sa femme pour épouser une cousine de saint Platon, celui-ci fut un des rares à oser le condamner. Ce qui lui valut quatorze ans de prison et bien d'autres persécutions. Libéré, il se réfugie quelque temps au Studion en reclus. Le patriarche Nicéphore le fait enfermer dans l'île d'Oxeia, dans l'archipel des Princes, parce que Platon n'acceptait pas son élévation trop subite au trône patriarcal. Revenu au monastère de Studion sur ordre de l'empereur Michel Ier, il meurt trois ans plus tard en chantant l'hymne :" Je suis la Résurrection et la Vie".

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Uluda%C4%9F
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bithynie



Saint Théonas (+ 1541)

Monastère de Simonopetra

Métropolite de Thessalonique. Moine-prêtre au monastère du Pantocrator au Mont-Athos, il suit son père spirituel, saint Jacques le Nouveau en Anatolie grecque. Après le martyre de saint Jacques, dont la fête est au 1er novembre, il revint au monastère de SimonoPetra sur la Sainte Montagne. Et c'est de là qu'il fut élu métropolite de Thessalonique, charge qu'il assuma durant 6 années pour la plus grande joie spirituelle des fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_du_Pantocrator
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Simonopetra



Saint Tigernach (Tierry) de Clogher (+ 549)

Cathédrale Saint-Macartan de Clogher

Fils d’un général du nom de Corbre et de Dearfraych, fille d’Eochod, un roi irlandais. Il est baptisé par l’évêque Saint-Conleth de Kildare, en présence de sa grand-mère Sainte-Brigitte. Capturé par des pirates lorsqu’il est enfant, il est donné au roi des Bretons qui le placent au monastère de Rosnat, où il devient moine. À son retour en Irlande, il est nommé abbé de l’abbaye de Clones à Monaghan, puis évêque de Clogher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monaghan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Macartan_de_Clogher
http://en.wikipedia.org/wiki/Roman_Catholic_Diocese_of_Clogher



Saint Zozime (5ème s.)
Confesseur. Il appartenait à un monastère de l'actuelle Jordanie. Et c'est d'après ses dires que l'on a tenté de reconstituer la biographie légendaire de sainte Marie l'Egyptienne.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Isidore (+ env. 636), évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (26 baramhät/maggäbit) : Praxède (IIe s.), vierge (Église
copte)

Luthériens : Ambroise de Milan (+397), évêque et docteur de l’Église ; Martin Luther King, réformateur social aux Etats-Unis d’Amérique (Voir ci-dessous)

Maronites : Agathope et Théodule de Thessalonique (+ env. 303), martyrs ; Anicet (+ env. 175), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Georges du Maléon (IXe s.), moine ; Théodule et Agathope, martyrs ; Joseph l’Hymnographe (+883), moine

Vieux-catholiques : Ambroise, évêque et docteur de l’Église


MARTIN LUTHER KING (1929-1968) pasteur baptiste et martyr

Le 4 avril 1968, dans la petite ville américaine de Memphis, dans le Tennessee, est assassiné Martin Luther King, pasteur baptiste et leader non violent des Noirs américains. C’est la conclusion naturelle d’une vie totalement dépensée au service de l’Évangile et de ses frères.
Martin Luther, fils d’un pasteur baptiste, était né en 1929 à Atlanta. Enfant, il avait appris à connaître la méchanceté de l’homme et les discriminations constantes auxquelles étaient soumis les Américains d’origine africaine.
Doué d’une très grande capacité intellectuelle, mais surtout d’une emprise exceptionnelle sur les foules , King décida de suivre les traces de son père : à la fin de ses études de philosophie et de théologie, il fut ordonné pasteur. Il se trouva engagé dans l’exercice de son ministère précisément au moment où se réorganisait le mouvement pour la libération des noirs d’Amérique : Martin Luther choisit la voie évangélique de la non violence, qui avait été celle de Gandhi, et il se mit à organiser des manifestations pacifiques, conduisant par sa prédication une grande partie de son peuple sur les voies de l’Évangile. En 1964, il reçut le Prix Nobel de la Paix.
Avec l’appui du président Kennedy et de la reconnaissance internationale, il obtint d’importants changements dans la législation américaine. Mais il ne put ni ne voulut éviter les affrontements provoqués par la haine pour sa foi et sa douceur, qui le mèneront au martyre.
Son témoignage humain et chrétien ainsi que son engagement pour la liberté et la fraternité entre les hommes en ont fait une des figures les plus aimées du XXe siècle.

Lecture

Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissées, tout éperon deviendra une plaine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.
Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.
Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans des montagnes de désespoir, un caillou d’espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.
Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour ! »

(Martin Luther King, Discours d’août 1963).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther_King

Les saints du jour (samedi 03 Avril)

Publié le 02/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Richard de Chichester Chancelier de l'université d'Oxford, évêque de Chichester (+ 1253)

Confesseur et évêque de Chichester. Gentleman anglais, né à Wiche dans le Worcestershire, le second fils des châtelains locaux se montre d'abord secourable à ses parents ruinés, en travaillant à la ferme familiale. Devenu adulte, il peut enfin assouvir sa passion des études à Oxford, Paris et Bologne, les trois perles universitaires de l'époque. En 1235, il devient chancelier de l'Université d'Oxford. Il n'a pas 40 ans. Juriste réputé, le voilà conseiller des trois archevêques successifs de Cantorbéry : Edmond, Riche et Boniface de Savoie. Il défend l'indépendance de l'Eglise face au pouvoir royal. Tardivement ordonné prêtre en France, il est d'abord curé de paroisse avant de redevenir chancelier de l'archevêque. Promu évêque de Chichester, chef-lieu du Sussex Occidental, il y restera une décennie, persécuté par Henri III, mais vénéré de ses diocésains.
Richard est le saint patron des cochers (peut-être parce qu'ils conduisait les charrettes et les chariots dans la ferme familiale) et de la Guilde des cochers de Milan.

Autre biographie:
Fils d’un couple de propriétaires terriens appartenant à la petite noblesse anglaise. Très jeune, il fait preuve d’une grande piété. Lorsque ses parents décèdent (alors qu’il est encore jeune), son frère aîné hérite du domaine mais le laisse rapidement tomber en friches. Quelques années plus tard, Richard aide son frère à restaurer la propriété puis, refusant le mariage, part étudier à la nouvelle université d’Oxford. Il se rend ensuite à Paris, pour compléter ses études en théologie, et passe les sept années suivantes à Bologne, où il obtient un doctorat en droit canon. Il est alors âgé de 38 ans, et décide alors de rentrer à Oxford. En 1235, Saint-Edmond (qui est devenu archevêque de Canterbury) le nomme chancelier de l’université puis du diocèse d’Oxford. Plus tard, Richard accompagne Saint-Edmond dans son exil en France et l’assiste jusqu’à ses derniers moments. Il passe les deux années suivantes à Orléans, où il enseigne dans une école dominicaine et est ordonné prêtre. Il rentre en Angleterre en 1243. En 1245, il est nommé évêque de Chichester, après plus de deux années de conflits avec le roi, qui voulait attribuer cette charge à son courtisan Robert Passelewe (1197-1253) Saint-Richard de Chichester est le patron des charretiers. Il est invoqué pour éviter d’être atteint du paludisme.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-03.htm#richard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_de_Chichester
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/03/index.html



Saint Gandolphe de Binasco (Bienheureux) (+ 1260)
Frère mineur contemporain de Saint-François.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Binasco



Bienheureux Jean de Penna prêtre franciscain (+ v. 1270)
Disciple de Saint François d'Assise dès 1213, envoyé en Languedoc avec d'autres moines pour y répandre l'ordre franciscain dans plusieurs monastères. Sa vie est décrite dans les Fioretti de saint François
(Comment frère Jean de la Penna entra dans l'Ordre - chap 46).
http://www.santorosario.net/francais/fioretti.htm

Son culte fut approuvé par le pape Pie VII en 1806. Fêté le 31 octobre au sanctoral des franciscains.
http://www.franciscains-conventuels.fr/historie/premiere.html



Saint Joseph l'Hymnographe (+ 886)

Originaire de Sicile, il s'enfuit avec sa famille en Grèce, dans la Péloponnèse, pour échapper aux invasions arabes. Il avait quinze ans. Il partit alors pour Thessalonique et devint moine au monastère de Latomos. Au temps des persécutions iconoclastes, il fut envoyé à Rome auprès du Pape Grégoire IV pour l'informer de la situation et obtenir l'appui de l'Eglise d'Occident. Capturé en route par des pirates arabes, il fut condamné au carcan. Il ne cessait de chanter sa foi. Le Seigneur vint à son aide. Libéré il put rejoindre Constantinople. C'est durant cette période, qu'il composa des hymnes et des tropaires. Il composa aussi le "Paraclitique" des huit tons musicaux pour les jours de la semaine, pour compléter les hymnes de saint Jean Damascène pour la Résurrection. Il rédigea également des canons et des stichères en l'honneur des saints afin que soient célébrées de dignes cérémonies en leur honneur. Exilé en Crimée pendant huit ans pour avoir blâmé l'union scandaleuse d'un ministre impérial, il continua son oeuvre. De même à son retour quand il fut désigné comme gardien des vases sacrés de l'église de Sainte Sophie de Constantinople.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/215/Saint-Jean-Damascene.html

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril03.html



Saint Joseph Tuan prêtre dominicain martyr (+ 1861)

Né en 1821, martyrisé en 1861, il fut canonisé le 19 juin 1988.
Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html

À An Bai au Tonkin, en 1861, saint Joseph Tuan, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Dénoncé par le fils d’une mourante à qui il avait administré les derniers sacrements, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc.



Saint Louis Scrosoppi prêtre italien, fondateur des Sœurs de la Divine Providence (+ 1884)

Canonisé par le pape Jean-Paul II à Rome le 10 juin 2001.

"Charité! Charité!: cette exclamation jaillit de son cœur au moment de quitter le monde pour le Ciel. Il exerça la charité de façon exemplaire, en particulier à l'égard des jeunes filles orphelines et abandonnées, entraînant un groupe d'éducatrices, avec lesquelles il fonda l'Institut des Sœurs de la Divine Providence.
La charité fut le secret de son apostolat long et inlassable, nourri d'un contact permanent avec le Christ, contemplé et imité dans l'humilité et dans la pauvreté de sa naissance à Bethléem, dans la simplicité de sa vie laborieuse à Nazareth, dans la complète immolation sur le Calvaire, dans le silence éloquent de l'Eucharistie. C'est pourquoi l'Église le présente aux prêtres et aux fidèles comme modèle d'une synthèse profonde et efficace entre la communion avec Dieu et le service aux frères. Le modèle, en d'autres termes, d'une existence vécue en intense communion avec la Très Sainte Trinité."
Homélie du pape Jean-Paul II le 10 juin 2001.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010610_canonizzazione_fr.html

"Sœurs de la Providence engagées dans un généreux service selon le charisme de leur fondateur, saint Louis Scrosoppi."
(Benoît XVI lors de sa visite à la polyclinique san Matteo de Pavie le 22 avril 2007)
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2007/april/documents/hf_ben-xvi_spe_20070422_ospedale-pavia_fr.html

Biographie en italien :
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010610_scrosoppi_it.html



Saint Nicétas de Medikion Higoumène au mont Olympe, successeur de saint Nicéphore (+ 824)
Confesseur. Il n'avait que huit jours quand il perdit sa mère. Son père le consacra à Dieu et, à l'âge de douze ans, il était dejà le lecteur de l'évêque de Césarée de Bithynie. Adolescent, il entra au monastère du Médikion, au Mont-Olympe de Bithynie. Sa vie faite de rigueur et d'humilité conduisit les moines à le choisir comme higoumène. Lors des persécutions iconoclastes, au temps de l'empereur Léon V l'arménien, il se laissa aller à communier avec les hérétiques, après avoir été épuisé par un dur emprisonement. Repenti, il s'enfuit dans un lieu retiré. Mais pour manifester publiquement son revirement, à la demande de Théodore Studite, il revint à Constantinople. Arrêté et interné au cap Akritas, il y fut enfermé six ans dans un cachot, sans lumière, et nourri d'un peu de pain moisi et d'eau croupie. Libéré à la mort de l'empereur, il ne voulut pas reprendre la direction de son monastère et se retira dans un petit domaine de la Corne d'Or, face à Constantinople. Au bout de quelques mois, il mourut, épuisé par les souffrances et ses austérités.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9phore_Ier_de_Constantinople



Saint Pancrace (Premier siècle)
Selon une légende populaire en Grèce, Pancrace serait né à Antioche. Il aurait été consacré évêque de Taormina par Saint-Pierre, avant d’être en Sicile, où il aurait consacré sa vie à prêcher et à opérer des miracles, avant d’être lapidé à mort par des brigands.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pancrace_de_Taormina
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taormine



Saint Paul le Russe (+ 1683)
Martyr. Russe d'origine, il avait été emmené en captivité durant sa jeunesse par les Tatares de Crimée qui le vendirent à un chrétien de Constantinople. Devenu épileptique, il fut conduit par ses proches dans un sanctuaire dédié à la Mère de Dieu, où les malades trouvaient souvent la guérison. En chemin, il fut atteint d'une crise et cria qu'il était musulman. Dégagé de ses proches, il fut emmené par les Turcs qui pensaient libérer un de leurs cooréligionnaires. Quand il revint à la raison, il déclara qu'il n'avait parlé ainsi que sous le coup de sa maladie. Le juge ne le crut pas et, après avoir confessé trois fois qu'il était chrétien, il fut décapité le Vendredi Saint. Sa femme fut attachée à une colonne du palais et battue de verges.



Bienheureux Pierre-Édouard Dankowski prêtre polonais mort au camp de concentration d'Auschwitz (+ 1942)
Prêtre diocésain né à Jordanow le 21 juin 1908, il mourut à Auschwitz le 3 avril 1942. il fut béatifié le 13 juin 1999 par Jean-Paul II lors de son voyage en Pologne.

Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Pierre-Édouard Dankowski, prêtre et martyr. Interné à cause de son ministère, sous le régime nazi qui occupait le pays, il succomba aux tortures, le vendredi de la Passion du Seigneur.



Bienheureux Robert Middleton et Trustan Hunt (+ 1601)
Jésuite originaire du Lancashire, Robert vécut dans la clandestinité en raison des interdictions royales. Arrêté, il fut martyrisé en même temps que le bienheureux Turstan Hunt. Ils furent béatifiés par le pape Jean Paul II en 1987.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-vingt-cinq_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Sixte Ier Pape (7 ème) de 115 à 125 (+ 125)

On ne sait presque rien de lui, sinon qu'il est le sixième successeur de saint Pierre et qu'il mourut martyr après dix années d'épiscopat romain.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sixte_Ier



Saint Ulpien Martyr à Tyr (IIIe siècle)
ou Vulpien.À Tyr en Phénicie, l’an 306, saint Ulpien, martyr. Adolescent, pendant la persécution de Maximin Daia, il fut cousu dans un sac avec un aspic et un chien, puis jeté à la mer.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tyr



Saint Urbice Un des premiers évêques de Clermont-Ferrand (2ème s.)
Il aurait été l'un des premiers évêques de Clermont-Ferrand en Auvergne. Sa biographie nous dit qu'il gouverna cette Eglise avec sagesse et sainteté, jusqu'au jour où il fit une chute pécheresse avec sa femme, alors qu'il devait la regarder comme sa soeur depuis son élévation à l'épiscopat. "Il se rendit plus illustre par les rigueurs de sa pénitence qu'il ne l'avait été précédemment par la pratique d'une piété innocente."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (25 baramhät/maggäbit) : Onésiphore (1er s.), un des 70 disciples (Église copte)

Luthériens : Gerhard Tersteegen, témoin de la foi en Rhénanie
http://en.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Tersteegen

Maronites : Sixte 1er (IIe s.) pape

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Nicetas de Medikion (+824), higoumène et confesseur



GERHARD TERSTEEGEN (1697-1769) témoin
La nuit du 2 au 3 avril 1769, Gerhard Tersteegen, témoin de l’Évangile, meurt dans la solitude, comme il l’a voulu.
Gerhard était né en Rhénanie, à Moers, dans une famille de tradition réformée. À vingt ans, il commença à ressentir une vocation à la vie retirée, aux marges du monde, et très vite il sentit qu’il lui fallait combler le vide qui s’était creusé dans son existence par une vie spirituelle intense.
Influencé par l’enracinement biblique qu’il tenait de sa culture protestante, mais aussi par la lecture des mystiques du Moyen Age, Tersteegen entreprit de mener une expérience de vie qu’il est possible d’assimiler au monachisme par plus d’un aspect. Muni d’une petite règle qui disciplinait son travail de tisserand, l’étude et la prière, il accueillit un ami qui désirait vivre en fraternité avec lui dans le célibat. Tersteegen reconnaissait dans la vie fraternelle une forme de vie cachée en Christ, conforme à l’enseignement néo-testamentaire sur la vie chrétienne.
Avec le temps, son sens affiné du discernement devint un patrimoine qu’il partagea avec un très grand nombre de personnes qui lui écrivaient ou venaient le trouver pour un accompagnement spirituel.
Conscient de l’urgence du réveil religieux qui émergeait désormais dans toute l’Allemagne et aux Pays-Bas, Gerhard consentit de vivre en alternance sa solitude et un service itinérant de prédication. C’est de cette manière qu’il vécut jusqu’à sa mort: il apportait son aide à ceux qui voulaient établir des « maisons de pèlerins », comme il aimait appeler les petits foyers de travail et de prière semblables à celui qu’il avait lui-même créé.
A la pureté évangélique de sa théologie appuyée sur l’expérience et de ses prédications se sont référés Kierkegaard, Bultmann et Barth ; Bonhoeffer, quant à lui, trouvera un grand réconfort dans ses poésies.

Lecture

Tersteegen fait un excellent commentaire de la péricope évangélique des mages : « Les Docteurs de la Loi ont su indiquer le lieu où devait être né le Messie, mais eux sont placidement restés à Jérusalem, sans aller à sa recherche. Malheureusement ! c’est ainsi qu’on peut tout connaître du christianisme, mais sans remuer personne. Ce pouvoir qui remuait ciel et terre, n’en a pas mis un seul en route ».
Tersteegen est toujours incomparable. Je trouve en lui la noblesse d’une véritable piété et une sagesse simple.
Où y a-t-il plus de vérité : dans les trois rois qui s’empressent à la suite d’un vague signe, ou dans les docteurs de la loi qui, gonflés de leur science, sont restés sur place ?

(Soeren Kierkegaard, Journal 3035).

Un jour dit à l’autre jour: “Ma vie est une errance vers la grande éternité”. Ô éternité, si belle, habitue mon coeur à ta réalité ; ma patrie n’est pas de ce monde

(Gerhard Tersteegen).

Les saints du jour (vendredi 02 Avril)

Publié le 01/04/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Bienheureuse Alexandrine Fondatrice du couvent de Foligno, en Ombrie (Italie) (+ 1589)

Façade de la cathédrale de San Feliciano di Foligno

Vierge. Ou Alessandrina, clarisse à Foligno en Italie. Si grande était sa discrétion qu'on ne sait qu'une seule chose d'elle, l'admiration sans borne des soeurs, après sa mort.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foligno



Saint Amphien (+ 305)
ou Apphianos et son frère Edèse. Martyrs à Césarée de Palestine. Les connaissances de saint Amphien étaient aussi étendues qu'étaient grandes ses vertus. Quand on l'interrogeait sur sa condition, ses origines, son domicile, il répondait imperturbablement : "Serviteur du Christ." Le juge le fit suspendre en l'air, par les poignets et envelopper les pieds et les jambes avec des linges imbibés d'huile. Transformé ainsi en torche vivante, il résista à la mort. Il fut alors jeté à la mer avec des pierres attachées aux pieds. Son frère fut condamné aux mines de cuivre de Palestine, travail particulièrement pénible qui équivalait à une lente condamnation à mort.



Sainte Ebba la Jeune Abbesse de Coldingham (+ 870)
Ce village en Ecosse est célèbre pour son ancien monastère double (*). sainte Ebba, abbesse de Coldingham et ses compagnes, martyres. Les Danois ayant envahi l'Ecosse, sainte Ebbe craignit moins pour sa vie que pour sa chasteté et celle de ses religieuses : elle se coupa le nez et la lèvre supérieure. Toutes ses filles eurent le courage de l'imiter. Les barbares reculèrent d'horreur, mais ils mirent le feu au monastère dont toutes les habitantes furent brûlées vives. Ce monastère est resté en service jusqu'en 1560, quand il fut partiellement détruit durant la Réforme écossaise.

(*) Un monastère double est une abbaye abritant dans deux enclos scindés des moines et des nonnes. Les fondations de tels monastères ont été assez nombreuses au Haut Moyen Âge (grossièrement du VIe au IXe siècle) dans la tradition celtique et britannique.
Bien que les moines et les nonnes vivent scindément, ils sont généralement réunis sous l'autorité d'une abbesse, et célèbrent les offices ensemble, réunis dans une chapelle unique. Exceptionnellement, il y a un abbé qui a autorité sur les moines, et une abbesse qui a autorité sur les moniales.
Le premier monastère double est fondé par sainte Brigitte d'Irlande ; les monastères doubles ne sont pas présents dans la tradition latine.

Autre biographie:
Sainte Ebba, fille du roi Ethelfrith de Northumbrie, s'enfuit en Ecosse avec ses frères saint Oswald (9 août) et Oswy, quand leur père fut tué à la bataille en 616 contre le roi saint Edwin (12 octobre). Elle reçut le voile des mains de saint Finan (17 février) à Lindisfarne. Avec l'aide généreuse de ses frères, Ebba fonda le monastère sur la Derwent, appelé Ebchester d'après son nom ("chateau d'Ebba"). Elle fonda aussi le double monastère de Coldingham sur les marches du Berwickshire en Ecosse. La sainte abbesse gouverna les moniales de Coldingham jusqu'à sa mort, calquant son organisation sur celle de Withby.
Lorsque Sainte Etheldreda (23 juin) se sépara du roi Egfrith en 672, elle vint d'abord auprès de sa tante Ebba, où elle vécut jusqu'à ce qu'elle parte fonder l'abbaye d'Ely. En 681, Egfrith visita Coldingham avec sa seconde femme, Ermenburge, qui tomba soudainement malade. Ebba interprêta la maladie comme étant punition de Dieu parce qu'Egfrith avait fait emprisonner saint Wilfrid (12 octobre) et pour le vol par Ermenburge des reliques et reliquaires appartenant à Wilfrid. Ermenburge fut guérie lorsque son mari relacha Wilfrid et qu'elle eut restitué les reliques.
Peut après, un prêtre nommé Adomnan admonesta Ebba pour le relâchement dans sa communauté. Les soeurs passaient leur temps à tisser des fins habits pour s'en revêtir afin d'attirer l'attention. Tant les hommes que les femmes négligeaient la prière et les veilles. Après l'avertissement, la communauté se réforma durant une courte période, mais ensuite revint à ses erreurs - Ebba n'était pas une administratrice compétente.
Bien que son monastère brûla en 686, son nom persista à Ebchester Abbey, Saint Abb's Head (où les ruines d'un fort pourraient marquer l'endroit de son monastère), et dans une rue et une église à Oxford. Ses reliques furent trouvées à la fin du 11ième siècle et partagées entre Durham et Coldingham, qui se trouve à un mile du Coldhingham d'Ebba. Son culte se répandit à cette époque et sa fête était largement célébrée à travers le nord de la Grande-Bretagne (Bénédictins, Farmer, Husenbeth).

Office en anglais à notre Vénérable Mère Ebba (+683), Abbesse de Coldingham :
http://www.orthodoxengland.btinternet.co.uk/servebbo.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coldingham



Sainte Floberde Vierge en Brie (VIIIe siècle)
Flobarde, Frodoberta ou Fledoberta.
Jeune fille qui vivait à Amilly (doyenné du Montargois - diocèse d'Orléans) dans la région de la Brie au 8e sc.
http://www.catholique-orleans.cef.fr/kru86vrdft/index.php?doyenne-du-montargois

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amilly_(Loiret)
http://www.amilly.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brie_(r%C3%A9gion)



Bienheureux François Coll (1812-1875)
Francisco Coll y Guitart.
Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et fondateur des Sœurs dominicaines de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ. Il meurt à Vic en Catalogne.
Béatifié par Jean Paul II, le 29 avril 1979.
Canonisé par Benoît XVI, le 11 octobre 2009.

..."le bienheureux Francisco Coll, né à Gombrèn (Gérone) en Espagne en 1812, était entré dans l’Ordre des Prêcheurs en 1830 et y avait fait sa profession solennelle. À peine ordonné diacre, il fut contraint par la persécution des lois civiles à abandonner son cher couvent de Gérone ; en accord avec ses supérieurs religieux « exclaustrés », il offrit ses services pastoraux à l’évêque de Vic, une fois ordonné prêtre, en 1836. Devenu rapidement un grand évangélisateur du clergé et du peuple, grâce à des exercices spirituels et des missions populaires, il fonda en 1856 la congrégation des Dominicaines de l’Annonciation, pour l’éducation et l’évangélisation des plus nécessiteux, et poursuivit son œuvre de prêcheur infatigable jusqu’à sa mort le 2 avril 1875."
(source: Consistoire pour des canonisations, 21 février 2009)
http://curia.op.org/fr/index.php/nouvelles/39/190

"François Coll, a consacré sa vie à l’éducation des enfants et des jeunes pour qu’ils puissent découvrir la richesse insondable du Christ, l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, qui ne se lasse pas de se tenir à nos cotés et de revigorer notre espérance par sa Parole de vie."
(source: Radio Vaticana - Cinq nouveaux saints pour l'Eglise universelle - 11 octobre 2009)
http://www.radiovaticana.org/

À Vic en Catalogne, l’an 1875, le bienheureux François Coll, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, fondateur des Soeurs dominicaines de l’Annonciation. Chassé du couvent par une loi injuste, il poursuivit néanmoins sa vocation et annonça dans toute la région le nom de Jésus Christ.

Autre biographie:
François Coll y Guitart, fondateur des Dominicaines de l'Anunciata, est né à Gombren (Gérone) le 18 mai 1812, étant le dixième et dernier enfant d'un cardeur de laine. Dans un premier moment de sa vie il se dédia à la formation des enfants en même temps qu'à sa propre formation de séminariste à Vic, où il était entré en 1823. Par une claire inspiration de Dieu il rentra dans l'Ordre des Prêcheurs à Gérone en 1830 où il y demeura jusqu'à la Profession Perpétuelle et où il reçut le diaconat, jusqu'à ce qu'en 1835, la claustration des religieux l'oblige à vivre en dehors du couvent. Mais jamais il ne renonça à sa Profession Dominicaine, au contraire il l'a vécue avec toujours plus d'intensité. Avec le consentement de ses supérieurs, il reçoit le sacrement de l'Ordre avec le "titre de la pauvreté" en 1836 et il fut envoyé au ministère paroissial et ensuite à la prédication itinérante, comme cela correspondait à son Charisme dominicain. Il a pratiqué durant quarante ans une intense prédication dans toute la Catalogne, à travers des missions populaires, soit en groupe, soit en solitaire où il contribua à la rénovation religieuse de la société. Sa prédication fut toujours fidèle à l'Evangile et surmontait largement les circonstances adverses avec grande Foi en la vie éternelle. Nommé directeur de l'Ordre laïc dominicain en 1850, il eut en son pouvoir l'instrument juridique pour pouvoir remédier à un besoin de son époque et de sa région ; la formation chrétienne des jeunes dans les lieux les plus pauvres et délaissés et ainsi il posa les premières fondations de la Congrégation des Soeurs Dominicaines de l'Anunciata en 1856.
Malade depuis 1869 de divers coups durs : comme la cécité et la perte des facultés mentales. Il meurt à Vic (Barcelone) le 2 avril 1875 et là on vénère son corps à la maison Mère de la Congrégation. Il fut béatifié solennellement par Jean -Paul II le 29 mai 1979.
(DOMINICAINES DE L' ANUNCIATA)



Saint François de Paule Ermite, fondateur de l'ordre des Minimes (+ 1507)

Confesseur. Considéré par ses parents comme l'enfant d'un miracle accompli par le Poverello, saint François d'Assise, il en reçut le prénom. François Martotelli est né dans le villa de Paola en Calabre d'où son nom. Tout jeune, il entre chez les Cordeliers (une branche de la famille franciscaine). Il s'y distingue bien vite par des grâces exceptionnelles, comme de se retrouver en deux endroits en même temps. Après un pèlerinage, il se retire dans une grotte à quelque distance du couvent. D'autres solitaires le rejoignent : ils deviendront en 1460, l'Ordre des Minimes, religieux voués à l'humilité superlative. François continue bonnement ses humbles excentricités : on dit qu'il traversa le détroit de Messine en marchant sur la mer. Sur injonction du Pape Sixte IV, il se rend à Plessis-lès-Tours, au chevet du roi de France Louis XI. Après le décès du monarque, le fondateur va rester un quart de siècle à la cour de France. Affectueusement surnommé "le bonhomme" par le peuple qui le vénère, ce simple frère-laïc bénit inlassablement cierges et chapelets. Pourtant il gouverne à merveille la vie spirituelle des prêtres, évêques et rois.

Autre biographie:
À la suite d’un pèlerinage qu’il effectue à Rome alors qu’il est encore très jeune, François décide de devenir ermite. De nombreux disciples décident de se joindre à lui ; il leur écrit donc une règle qui, une fois approuvée, constitue la base des Ermites de Saint-François d’Assise. En 1492, la communauté change de nom pour s’appeler les Frères franciscains de l’Ordre des minimes. Défenseur des pauvres et des opprimés, il est également très présent sur la scène politique grâce à ses missions diplomatiques en France, en France, en Angleterre et en France (1416-1507)
Saint-François de Paule est le patron des marins.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/02/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-02.htm#paule
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/02.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Paule
http://fr.wikipedia.org/wiki/Minimes_(Ordres_religieux)
http://viechretienne.catholique.org/saints/984-st-francois-de-paule
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010402_francesco-paola_fr.html
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/jul-sep/documents/hf_jp-ii_spe_20000703_minimi_fr.html
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/francois-de-paule-saint-anthologie.html



Saint Grégoire de Nicomedie (+ 1240)
Confesseur. Il avait acquis les connaissances humaines par ses études profanes, mais voulut découvrir la clé de la vraie connaissance. Ce pourquoi il se fit moine pour n'avoir dans ses souvenirs que la pensée de Dieu. Accusé d'être un voleur, il préféra quitter le monastère plutôt que de dévoiler l'identité du voleur qui s'était repenti. Puis, toujours pour avancer davantage sur le chemin de la perfection, il rechercha des lieux de plus en plus solitaires. Bien des difficultés surgirent et bien des calomnies. Il les dépassa toutes par sa patience, ne connaissant pas la rancune.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicomedie



Bienheureux Guillaume Apor (+ 1945)

ou Vilmos. Ce prêtre hongrois fut d'abord le "curé des pauvres". Nommé évêque de Gyor en 1945, Vilmos ou Guillaume prit pour devise :"La croix fortifie le faible et rend doux le fort." Durant la guerre, il s'opposa aux lois racistes, défendit les juifs et hébergea clandestinement des réfugiés dans son évéché. Le Vendredi Saint 1945, des soldats russes voulurent enlever une centaine de femmes pour "s'amuser" avec elles. Il s'y opposa et un officier lui tira un coup e révolver dans l'estomac. Epouvantés, les soldats s'enfuirent et Guillaume rendit grâce à Dieu qu'aucune femme n'ait été enlevée. Il mourut le lundi de Pâques.

La tombe de Vilmos Apor à Győr.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Apor
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.katolikus.hu%2Fhun-saints%2Fapor_en.html
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1997%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19971109_en.html



Vénérable Jean-Jacques Olier Fondateur de l'ordre des Sulpiciens (+ 1657)

Disciple de Monsieur Vincent et du Père de Condren, Jean-Jacques Olier (1608-1657) prend part aux « missions » organisées par eux en France. Il constate que cet effort apostolique serait sans lendemain sans une réforme du clergé. Sur le conseil du Père de Condren, il renonce à l'épiscopat qu'on lui offre pour s'orienter vers l'oeuvre des séminaires. En effet, il se sent alors appelé à « porter la contemplation dedans le sacerdoce ».
site des Sulpiciens de la province canadienne
http://www.sulpc.org/hist.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Olier
http://pagesperso-orange.fr/semissy/pssolier.htm



Saint Longis Abbé de la Boisselière dans le Maine (+ v. 653)
Né en Suisse de parents païens, il reçut le baptême en Auvergne. Devenu prêtre, il gagne la région du Mans où il fonde un monastère. Une localité porte encore son nom : Saint Longis-72600.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Longis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_du_Maine

"Ce Saint (*) naquit en Allemagne, de parents nobles, mais idolâtres. Ayant eu le bonheur de connaître la vraie foi, il sortit de son pays, et vint à Clermont en Auvergne, où il reçut le baptême, et fut depuis ordonné prêtre; il passa ensuite dans le Maine. On croit qu'il y fut attiré par la réputation du saint évêque Hadouin. Quelque temps après, il alla visiter les tombeaux des apôtres à Rome, et en rapporta des reliques. De retour dans le Maine, il se batit dans le village de la Boisselière, une cellule et une chapelle qu'il dédia à saint Pierre. Il convertit beaucoup de païens du voisinage. On le persécuta au sujet d'une fille nommée Agneflète, à laquelle il avait donné le voile de religieuse; il fut même obligé d'aller à la cour de Clotaire II pour se justifier. Le Roi reconnut la fausseté des accusations intentées contre Longis, lui donna des marques de son estime, et lui promit sa protection. Le Saint bâtit ensuite un monastère autour de sa chapelle. Il mourut vers l'an 653, âgé d'environ soixante-treize ans.
Sa fête est marquée au 2 Avril et au 13 Janvier.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7929/Saint-Hadouin.html

(*) On le nomme aussi Longils , Itungis , Lourgesil, Lonhison, Languisou; il a aussi plusieurs noms en latin. Il est appelé Launogisilus, Leonegisilus , Lenogesilus, Longisolus , Lonegilus."
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints par Alban Butler)
http://books.google.fr/books?id=CyoPAAAAQAAJ&pg=PA403&lpg=PA403&dq=le+Maine+La+Boisseli%C3%A8re+abb%C3%A9&source=bl&ots=DDy5ExEzeG&sig=7jwIUWxxNetZ_NuGo_1IKiN9IIM&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result

Autre biographie:
Fils d’un couple de riches païens habitant la Suisse, il refuse la religion de ses parents et s’enfuit, à la recherche d’un lieu où il pourra développer sa foi chrétienne. Il s’installe un moment en Auvergne, où il est ordonné prêtre. Puis, après avoir effectué un pèlerinage à Rome, il est invité par Hadoin, l’évêque du Mans, à venir s’installer dans le Maine. Il fonde alors un monastère dans un village nommé à l’époque La Boisselière (aujourd’hui Saint-Longis, près de Mamers, dans le nord-est de la Sarthe). Il évangélise les populations locales et devient le directeur spirituel de Sainte-Agneflète (voir notice à ce jour). Ayant fait grande impression à la cour de Clotaire II (où il avait été convoqué pour s’expliquer sur ses liens avec Agneflète) c’est à lui qu’on demande d’intervenir pour obtenir la guérison du prince Dagobert (le fils de Clotaire), tombé gravement malade (+ 653).



Bienheureux Nicolas Carneckyj évêque et martyr (+ 1959)
Mykola Čarneckyj (1884-1959) a été béatifié le 27 juin 2001 avec 24 compagnons par Jean-Paul II à Lviv en Ukraine lors de son voyage apostolique.
À Kiev en Ukraine, l’an 1959, le bienheureux Nicolas Carneckyj, évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, et martyr. Il exerçait sa mission d’exarque apostolique de Volyn et Pidljashja, lors de la persécution du régime communiste contre la foi. En pasteur fidèle à suivre les traces du Christ, il fut arrêté et incarcéré et, à peine sorti de prison, il quitta ce monde.



Saint Nizier de Lyon Evêque (+ 573)
Confesseur et évêque de Lyon. Dans sa jeunesse, il fut guéri d'une tumeur au visage par l'intercession de saint Martin de Tours. Devenu prêtre, il continua de travailler de ses mains pour n'être à la charge de personne et pouvoir soutenir les pauvres. Son neveu, saint Grégoire de Tours écrivit sa biographie nous décrivant comment il servit durant vingt ans l'Eglise de Lyon, avec une charité toute surnaturelle, s'empressant de pardonner à tous. Lui-même savait reconnaître et regretter sa vivacité parfois fâcheuse. Plusieurs localités de la région se sont mises sous son patronage : Saint Nizier d'Azergues-69870, Saint Nizier le Désert-01320.
Saint-Nizier est invoqué pour soulager les problèmes aux pieds.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril02.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nizier_de_Lyon



Sainte Noflette (+ 638)
ou Agneflète. Fille d’un couple fortuné du Maine, elle refuse le mariage que ses parents veulent lui imposer. Elle rend visite à Saint-Longis (voir notice à ce jour) pour lui demander conseil ; il la reçoit et lui donne le voile des vierges. La présence d’Agneflète dans l’ermitage de Saint-Longis déchaîne les calomnies et les deux sont dénoncés au roi Clotaire, qui les convoque au palais pour entendre leur témoignage. Tandis qu’ils attendent le roi (qui est parti à la chasse), un événement miraculeux se produit qui, porté à la connaissance du roi, le convainc de l’innocence d’Agneflète et de Longis. Le roi leur offre alors sa protection et ils rentrent dans leur monastère. Agneflète s’installe ensuite dans un lieu près de Saint-Côme-de-Vair (aujourd’hui Saint-Cosme-en-Varais, dans le nord de la Sarthe) où elle passe le reste de sa vie.



Saint Urbain Evêque de Langres (+ 375)
Confesseur. Evêque de Langres, il donna, dès son plus jeune âge, les signes précoces de sa sainteté qui firent de lui un évêque accompli et le patron des vignerons dans certaines régions de la Bourgogne, de la Champagne et même de la Lorraine.

Autre biographie:
Sixième évêque de Langres (+ vers 390) Selon une légende, il aurait réussi à échapper à des persécuteurs en se réfugiant dans un champ de vignes et en bénéficiant de la protection des ouvriers qui y travaillaient. Pour cette raison, il est le patron de la plupart des métiers qui touchent la production du vin (fabricants de tonneaux, viticulteurs, sommeliers, etc.). Il est invoqué pour la protection des vignes contre les intempéries (orages, gel, grêle, etc.) et pour aider une personne aux prises avec un problème d’alcoolisme.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Langres
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Langres.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Langres



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’Occident : François de Paule, ermite (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (24 baramhät/maggäbit) : Macaire Ier (+953), 59e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Friedrich von Bodelschwingh (+1910), bienfaiteur en Westphalie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_von_Bodelschwingh_p%C3%A8re

Orthodoxes et gréco-catholiques: Tite le Thaumaturge (IXe s.), higoumène