Saints de Fevrier
Publié le 27/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Romain Abbé du Jura, frère de saint Lupicin (+ 460)
Romain et Lupicin : Deux frères dont les cheminements spirituels et le caractère étaient fort différents, mais bien complémentaires. Plutôt que de s'opposer, ils unirent leurs différences, pour se rejoindre dans un même service de Dieu.
Romain avait trente cinq ans lorsqu'il quitta son Bugey natal, n'emportant avec lui que "la vie des Pères du Désert." Il prit son chemin vers l'Est, traversa de grandes forêts et finit par atteindre la Bienne. Il venait de trouver ce qui lui convenait: de la terre labourable, une fontaine, des arbres et du silence. Il vécut là quelques années comme s'il était dans le désert égyptien de la Thébaïde.
Puis des disciples vinrent à lui, si nombreux qu'il dut leur bâtir deux monastères distants de 12 kilomètres l'un de l'autre. Condat qui deviendra la ville de Saint Claude, et Laucone qui deviendra Saint Lupicin. Son frère en effet vint le rejoindre, mais attendit son veuvage. Romain garda la direction de Condat et confia Laucone à Lupicin.
Romain était indulgent, doux et patient. Lupicin, sévère et intransigeant. Cela composait un heureux mélange. Quand le relâchement s'introduisait à Condat, Lupicin reprenait les choses en main et rétablissait la discipline. Quand les moines de Laucone commençaient à se décourager de trop de rigueur, Romain devenait leur supérieur, les faisant dormir et manger davantage, leur rendant bonne humeur et santé.
La gloire de Dieu, dans les deux cas, y trouvait son compte.
Autre biographie:
St-Romain de Condat … et son fère Saint-Lupicin, fils d’un couple d’Izernore, dans le Jura. Vers l’âge de 35 ans, il décide de s’engager dans la vie solitaire et se place sous la direction de l’abbé Sabin, du monastère d’Ainay, avant de se retirer dans les forêts du mont Jura, et il se fixe en un lieu nommé Condat (terme celtique qui signifie « confluent ») dans une région nommée « pays de Gex ». Il passe là quelques années dans la solitude la plus totale, se nourrissant uniquement de fruits sauvages et buvant l’eau d’une fontaine naturelle. Quelques années plus tard, son frère Lupicin, devenu veuf, vient le rejoindre dans sa retraite. Leur vie exemplaire leur fait acquérir une grande renommée et les disciples commencent à affluer. Ils décident alors de bâtir un monastère qui devient rapidement trop petit. Ils bâtissent alors un second monastère dans un lieu voisin nommé Lauconne. Leur renommée ne fait que s’accroître et ils doivent bâtir plusieurs autres maisons pour accueillir tous les nouveaux disciples, puis une autre à la demande de leur sœur, qui souhaite imiter leur genre de vie (390-463)
Saint-Romain de Condat est le patron des personnes qui souffrent de maladie mentale. Il est invoqué pour guérir ces maladies.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_de_Condat
Bienheureuse Antoinette de Florence Clarisse à Florence (+ 1472)
Elle se maria à quinze ans et devint veuve très jeune encore. Elle se remaria et mais elle connut à nouveau le veuvage. Alors elle décida d'entrer chez les clarisses de sa ville natale, Florence. Elle eut beaucoup à souffrir à cause de l'un de ses fils qui ne cessa de la tourmenter. Mais son père spirituel,
saint Jean de Capistran, la réconfortait et elle reçut de Dieu de grandes consolations.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Capistran
Autre biographie:
Jeune florentine mariée à 15 ans, elle devient veuve, se remarie, mais perd à nouveau son époux, alors qu’elle est encore jeune. Elle décide alors de rejoindre les tertiaires franciscaines d’Aquila, dans les Abruzzes. Elle a pour confesseur Saint-Jean de Capistran, qui lui procure un grand réconfort. Atteinte d’une maladie, elle passe les 15 dernières années de sa vie dans la souffrance.
Bienheureux Carlo Gnocchi prêtre éducateur de la jeunesse durant la deuxième guerre mondiale (+ 1956)
Le 25 octobre 2009, Benoît XVI évoqué la béatification, le matin même à Milan (Italie) de Carlo Gnocchi, un prêtre éducateur de la jeunesse durant la deuxième guerre mondiale. Après avoir été aumônier des Chasseurs alpins pendant la retraite de Russie, où il échappa à la mort, Don Gnocchi se consacra à son œuvre dans une ville en reconstruction. "Il s'attacha à rebâtir l'homme en recueillant orphelins et estropiés pour les soutenir et les former. Totalement consacrés à ses enfants et jeunes, il donna en mourant ses cornées à deux enfants aveugles... Son œuvre s'est poursuivie avec la Fondation Don Carlo Gnocchi, qui est à l'avant garde des soins et des thérapies de réhabilitation". Benoît XVI a salué le Cardinal Tettamanzi, Archevêque de Milan, qui a procédé au rite, et fait sien le slogan de cette journée: Toujours du côté de la vie. (source: VIS 091026 440)
Né près de Milan le 25 octobre 1902, il fut ordonné prêtre en 1925 pour le diocèse d'Ambrosie, puis nommé directeur spirituel de l'institut Gonzaga de Milan des frères des écoles chrétiennes. Quant éclata la guerre, il s'engagea comme aumônier d'abord sur le front gréco-albanais puis avec les troupes alpines dans la campagne de Russie. En janvier 1943, il fut un rescapé miraculé de la défaite italienne. Écoutant les dernières prières des mourants et s'occupant des blessés, il décida de s'engager dans une œuvre charitable à la fin de la guerre et ce fut la Fondation Pro Juventute. Il mourut le 28 février 1956. Son dernière acte prophétique fut de donner la cornée de ses yeux à deux enfants aveugles alors que la transplantation n'était pas encore réglementée en Italie. Il a été déclaré vénérable en décembre 2002 et béatifié le 25 octobre 2009.
Voir aussi: la Fondation Don Carlo Gnocchi (site en italien)
[url] http://www.dongnocchi.it/[/url]
"Après la guerre, je rêvais de me dévouer complètement au travail de charité, n'importe lequel ou plutôt à celui auquel Dieu m'appellerait. J'espérais et je priais le Seigneur pour une seule chose: dédier ma vie au service des pauvres. C'était ma 'carrière', je n'étais sûr d'être digne d'une telle grâce car une telle vie est vraiment un privilège."
Saints Céréal et Pupule, Sérapion et Caïus Martyrs à Alexandrie
Ils répandirent leur sang pour la foi à Alexandrie, sous Numerien.
Le Martyrologe romain ne marque point à quelle époque et dans quelles circonstances. L'Eglise célèbre leur sainte mémoire le 28 février.
(source: Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'Église... par Paul Belouino)
http://books.google.fr/books?lpg=RA1-PA507&dq=saints+cereal+pupule+martyrs&pg=RA1-PA507&id=0hwAAAAAQAAJ&ots=9-UlN_xsCv&output=html_text
Bienheureux Daniel Brottier Prêtre (+ 1936)
Il rêvait de donner sa vie pour l'évangélisation de l'Afrique. Il ne put rester à Saint Louis du Sénégal où il venait d'être nommé, car sa santé était trop fragile.
Il se consacrera à la construction d'une cathédrale du "Souvenir Africain", à Dakar, demandant à tous ceux qui ont été en Afrique de lui payer une ou plusieurs pierres. Quand arrive la guerre de 1914-1918, il est aumônier militaire, risquant sa vie sur le front et dans les tranchées, mais toujours mystérieusement protégé.
Après la guerre, l'évêque de Dakar lui révèlera qu'il l'avait mis sous la protection de sainte Thérèse de Lisieux. Aussi, quand, en 1923, il se voit confier l'Oeuvre des Orphelins Apprentis d'Auteuil (fondée le 19 mars 1866 par l'abbé Louis Roussel), il confie l'oeuvre à sainte Thérèse. La chapelle est la première dédiée à la petite sainte qui vient d'être canonisée. L'oeuvre prend une expansion extraordinaire.
Il meurt d'épuisement l'année où est consacrée la cathédrale du "Souvenir Africain".
Béatifié le 25 novembre 1984.
Voir aussi: Message du pape Jean-Paul II au supérieur général de la Congrégation du Saint-Esprit.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/may/documents/hf_jp-ii_spe_20020524_message-schouver_fr.html
Un internaute nous écrit:
"Daniel Brottier, prêtre missionnaire de la Congrégation des Pères du Saint-Esprit, devenu directeur des orphelins apprentis d'Auteuil en 1923 jusqu'à sa mort en 1936 et ayant, à son arrivée, édifié une chapelle dédiée à la Bienheureuse Thérèse de l'Enfant-Jésus qui sera canonisée en 1925 et mettant l'oeuvre et les enfants sous sa protection."
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Brottier
http://www.fondation-auteuil.org/index.php/Histoire-de-l-oeuvre-et-de-ses-fondateurs.html
Saint Guillaume Firmat Ermite à Laval, puis en Palestine (+ 1103)
Ce tourangeau avait tout pour réussir une vie mondaine. Mais ce n'était pas son projet. Il obtint de ses parents de se retirer dans une vie solitaire. "Mon fils, tu peux disposer de tes biens comme tu l'entendras", lui dit sa mère. Il se retira d'abord dans une forêt voisine de Laval, puis se rendit en Palestine. On le retrouve quelques années plus tard en Bretagne, puis à Mantilly dans l'Orne et c'est un jour qu'il était à Mortain, près d'Avranches, qu'il part tout joyeux et serein vers le ciel.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Firmat
Saint Hilaire Pape (46 ème) de 461 à 468 et confesseur (+ 468)
Il naquit en Sardaigne et nous le trouvons d'abord légat de Pape de Rome, défendant la vraie foi lors du "brigandage d'Ephèse" en 449 où fut rétablie la doctrine d'Eutychès qui niait les deux natures du Christ en l'unité d'une seule personne". Le patriarche saint Flavien est déposé; Hilaire qui a protesté comme légat du Pape, est expulsé par les gardes et doit fuir pour ne pas être arrêté.
Successeur de saint Léon le Grand, il confirma en Occident les conciles de Nicée, Ephèse et Chalcédoine. En Occident son activité est connue dans trois domaines : la lutte contre les hérésies, l'affirmation de l'autorité disciplinaire de Rome et les constructions dans la Ville.
Il construisit plusieurs églises et chapelles dans Rome, soutient l'évêque d'Arles en Gaule et rappelle l'Eglise d'Espagne à une meilleure fidélité à l'Eglise de Rome.
On ne connaît rien de ses relations avec l'Orient chrétien.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilaire_(pape)
Sainte Kyranna Martyre (+ 1751)
Originaire d'un village proche de Thessalonique, elle fut remarquée par un janissaire dévoré d'amour pour elle à cause de sa beauté. Conduite de force devant le juge par son amant déçu, elle fut faussement accusée par lui. Jetée en prison, elle eut à subir les pires affronts et les gardes s'acharnèrent sur elle, au point que les détenus de droit commun se révoltèrent pour la soutenir. Son geôlier, durant les sept jours de tels supplices, la suspendait par les aisselles, ensanglantée. Et c'est ainsi qu'elle rendit son âme à Dieu.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev28.html
Saint Nicolas de Pskov Fol en Christ à l'époque du tsar Ivan le Terrible (+ 1576)
Il vivait sans vêtement dans la ville de Pskov, simulant la folie pour être humblement serviteur du Christ pauvre et dépouillé. Lorsque le tsar vint à Pskov pour la réduire, saint Nicolas lui présenta, non point le sel et le pain, mais de la viande saignante. Ivan le Terrible s'écria indigné :"Je suis chrétien, je ne mange pas de viande pendant le Carême" - "Et le sang des chrétiens, tu le bois bien!" lui répliqua saint Nicolas. Après cet avertissement, le tsar quitta la ville et le bienheureux Nicolas put s'endormir dans la paix du Seigneur, protecteur de la ville.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_de_Pskov
Saint Nymphas et Saint Eubule Confesseurs (1er s.)
Ils étaient les disciples de saint Paul qui les cite, Nymphas dans sa lettre aux Colossiens (chapitre 4, verset 15)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Col/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Colossiens/chapitre/4
et dans sa 2ème lettre à Timothée (2 Tim. 4.21)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/2Tm/Deuxi%C3%A8me+lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+%C3%A0+Timoth%C3%A9e/chapitre/4
Saint Oswald Evêque de Worcester puis d'York (+ 992)
Il servit le Christ comme chanoine de Winchester, puis comme moine de Saint Benoît à Fleury-sur-Loire et revint à Winchester comme évêque puis
archevêque d'York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Archev%C3%AAque_d%27York
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oswald_de_Worcester
Saint Protère Archevêque d'Alexandrie et martyr (+ 457)
Prêtre, il eut à souffrir de Dioscore, son archevêque qui était attaché à l'hérésie monophysite. Après le concile de Chalcédoine, il fut élu lui-même archevêque d'Alexandrie. Mais les partisans de Discore ne désarmaient pas. Alors qu'il officiait le Jeudi-Saint, les hérétiques surgirent dans l'église et l'éventrèrent à coups de roseaux effilés. Ces événements consommèrent la séparation définitive entre orthodoxes et monophysites.
Bienheureux Roger le Fort Fondateur d'un monastère et d'un hôpital (+ 1367)
Originaire de la région de Limoges, il est élevé par son oncle qui est évêque de Toulouse. Il est étudiant à Orléans et il est élu évêque de cette ville, à son grand étonnement. Il se consacre totalement à cette charge apostolique. Nommé ensuite à Limoges, il y fonde un monastère. Nommé enfin à Bourges, il fonde un hôpital. Et c'est là qu'il meurt ayant donné tous ses biens aux pauvres.
Saint Ruellin Confesseur (+ 650)
Disciple de saint Tugdual, il fut désigné par lui pour être son successeur. Il fut un grand évêque, remarquable par la pureté de sa vie, sa science et sa douceur.
Les Églises font mémoire...
Coptes et Ethiopiens (20 amsir/yakkatit) : Pierre II (+ 380), 21e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Gabra Mar’awi et Kefla Maryam (XIV-XV s.), moines (Église éthiopienne)
Luthériens : Martin Bucer, réformateur à Strasbourg et en Angleterre
(Voir ci-dessous)
Maronites : Cyra et Marana de Syrie (+ env. 450), vierges
Orthodoxes et gréco-catholiques : Basile le Confesseur (+ env. 750), compagnon de Procope de la Décapole
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/fetemobile/samedicolybes.html
Vieux Catholiques : Romain et Lupicien (Ve s.) abbés
MARTIN BUCER (1491-1551) témoin
Le 28 février 1551, Martin Bucer, réformateur de l’Église de Strasbourg, meurt exilé à Cambridge.
Il était né en Alsace, à Sélestat, d’une humble famille. Jeune garçon, il faisant preuve de qualités intellectuelles particulières ; mais, étant donné sa pauvreté, l’unique voie possible pour poursuivre des études était d’entrer au couvent, ce qui se produisit en 1506, quand Martin fut accueilli par les dominicains de sa ville natale.
Dix ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent chez les dominicains de Heidelberg pour affiner ses connaissances théologiques ; ce fut dans l’université de cette ville que Bucer fit la connaissance de Martin Luther et fut conquis par la cause réformatrice.
Ayant quitté l’Ordre, Bucer demeura prêtre séculier ; il fut toutefois excommunié quand il épousa Elisabeth Silbereisen. Persécuté pour ses idées luthériennes, il se réfugia à Strasbourg en 1523 ; c’est là qu’il devint le principal protagoniste de la Réforme dans la capitale alsacienne.
Durant les vingt-cinq ans qu’il consacra à la Réforme, Bucer fut un prédicateur convaincu de la nécessité de revenir à l’Évangile dans tous les domaines de la vie ecclésiale. Il organisa le synode local, grâce auquel il tenta ensuite de créer un réseau de petites « communautés chrétiennes » confessantes, qui, selon lui, devaient constituer les unités évangéliques de base de l’Église, suivant le modèle des Actes des Apôtres.
Mais Bucer fut aussi un homme de paix sincère. Il s’employa de toutes les manières à garder dans l’unité les diverses tendances de la Réforme, cherchant à réintégrer les anabaptistes et à parvenir à une entente avec les théologiens romains.
Exilé en 1549 sur l’ordre de Charles Quint, Bucer finit ses jours à Cambridge, où il donna son apport à la révision du Prayer Book anglican.
À sa mort, l’Église de Strasbourg renonça à suivre ses idées, mais adhéra à l’orthodoxie luthérienne.
Lecture
Frères, pour tout ce qui concerne le premier point de notre réforme, à savoir la prédication de la parole de Dieu, nous devons sans cesse rendre grâce au Dieu tout-puissant et éternel pour son immense grâce et sa miséricorde ; car en ces temps qui sont les derniers il a rallumé en nous et à tel point par sa surabondante grâce la lumière de son saint Évangile ; il nous a sauvés et libérés des erreurs et des idolâtries horribles et pernicieuses. Ainsi l’enseignement est aussi tellement enraciné dans la parole de Dieu que nous n’avons pas conscience de quelque erreur en aucun article de foi, mais nous avons prêché, sur le fondement de la sainte Écritures, selon nos capacités, dans la limpidité et la clarté, la pureté de l’Évangile, dès le moment où Dieu nous a portés à cette vraie connaissance.
La question, toutefois, n’est pas seulement que la parole soit prêchée fidèlement, mais surtout que les hommes orientent leur vie en conformité avec elle ; car ce ne sont pas les auditeurs de la Parole, mais ceux qui en vivent qui seront bienheureux. C’est pourquoi le Christ lui-même dit : « Enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé » ; autrement dit, que les gens, par une telle prédication, soient amenés à changer de vie, à se convertir à Dieu de tout leur cœur.
(Martin Bucer, Les carences et les défauts des Églises 2,1)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Bucer
http://www.unpoissondansle.net/rr/9701/index.php?i=8
Publié le 26/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Honorine Vénérée dans les évêchés de Bayeux et de Rouen (4ème s.)
On ne connaît d'elle que les reliques qui furent rapportées de Haute-Normandie jusqu'en Ile-de-France à Conflans-Saint-Honorine. Son culte en Normandie est très ancien et la tradition en fait une martyre gauloise.
Des internautes nous signalent
- la tradition rapporte qu'elle fut martyrisée en l'an 303 lors de la dernière persécution romaine. Sainte Honorine est également patronne des prisonniers.
- Honorine était originaire de la tribu gauloise des Calètes (actuellement pays de Caux). Vers 303, elle fut martyrisée par les Romains à Lillebonne et son corps jeté dans la Seine proche.
Son corps fut recueilli à Graville (actuel quartier du Havre) et y fut enterré.
Pour échapper aux invasions normandes, son corps est amené à Conflans (confluent de la Seine et de l'Oise).
Le 27 février est la date actuellement retenue pour les cérémonies et processions et ce, depuis l'an 1080.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Honorine_de_Graville
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conflans-Sainte-Honorine
Sainte Anne Line Martyre en Angleterre (+ 1601)
martyre anglaise.
D'origine noble et élevée dans la Communion anglicane, elle se convertit au catholicisme, hébergeant souvent des prêtres. En raison de sa fidélité à l'Eglise romaine, elle fut condamnée à être pendue à Tyburn.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
Autre biographie:
Fille d’une noble famille protestante d’Angleterre. Son frère et elle se convertissent au christianisme et sont aussitôt rejetés et déshérités par leurs parents. Anne épouse un autre converti du nom de Roger Line, qui est arrêté pour avoir célébré une messe puis exilé en Flandres où il décède peu de temps après. Suspectée de protéger et d’héberger des prêtres catholiques (dont Saint-Roger Filcock et Saint-Marc Lambert, également fêtés ce jour), elle est arrêtée et condamnée à la pendaison et est exécutée à Tyburn.
Saint Ascelepios et Saint Jacques (5ème s.)
Deux ascètes qui s'étaient retirés dans les déserts de Syrie après avoir mené une vie communautaire dans un bourg voisin. Ils s'enfermèrent chacun séparément dans une maisonnette du village pour y mener une vie solitaire toute consacrée à la contemplation.
Saint Émmanuel de Crémone (+ 1198)
Crémone, la cathédrale.
(Bienheureux) Évêque de
Crémone, en Italie puis moine cistercien à l’abbaye d’Adwerth, aux Pays-Bas.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9mone
Saint Etienne l'Hospitalier (+ 614)
Dignitaire de la cour de
l'empereur Maurice, il se retira pour fonder un asile de vieillards et une hôtellerie pour les étrangers, dans le quartier de la Corne d'Or, au coeur de la capitale Constantinople. Il y pratiqua une intense et joyeuse charité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Ier_(empereur_byzantin)
Saint Gabriel de l'Addolorata Passioniste italien (+ 1862)
Saint Gabriel de Notre-Dame des Sept-Douleurs était originaire d'Assise. A 17 ans, il entra chez les religieux passionnistes. A 24 ans, il offre sa vie à Dieu, tuberculeux et atteint d'une grande souffrance qu'il supporte joyeusement.
Il a été proposé par l'Eglise comme patron des novices et des séminaristes.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_de_l%27Addolorata
http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio111.htm
http://www.sangabriele.org/
Saint Galmier Moine au monastère Saint-Just (+ v. 650)
Saint Gulmier ou Baldomer.
Son nom serait une déformation du nom germanique Waldemar, latinisé en Baldomerus.
Humble forgeron, il fut remarqué par l'abbé de Saint-Just de Lyon "comme de l'or caché sous la cendre". L'archevêque Gandésic l'ordonna sous-diacre et, après sa mort, les miracles fleurirent sur sa tombe.
Sa paroisse natale (42330 Saint-Galmier) prit son nom par la suite.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Galmier
"Saint Galmier (Baldomerus, 27 fécrier) Gulmier, Baldomer, Waldemer.
Serrurier ou forgeron à Auditiacus (Saint Galmier) où Viventius, abbé de Saint-Just, le rencontra et l'emmena dans son monastère de Lyon. Ordonné sous-diacre, il mourut à Saint-Just en 650.
Son tombeau devint un but de pélerinage jusqu'à sa destruction par les huguenots. Cependant, une translation antérieure avait eu lieu au monastère de Savigny près de l'Arbresle... Il est encore l'éponyme de Puy-Saint-Gulmier en Auvergne. Il est le patron des forgerons."
(source: Grand livre des saints culte et iconographie en Occident de Jacques Baudoin)
http://books.google.fr/books id=6Hwa38EjyoAC&pg=PA232&lpg=PA232&dq=saint+gulmier+statue&source=web&ots=LFhSACyFWH&sig=_tKJBse7j9Gwea8Eh0MkPNgrkPM&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result#PPA232,M1
Autre biographie:
Originaire de l’ancienne province française du
Forez , Galmier se rend à Lyon, où il exerce la profession de serrurier. Reconnu pour sa grande simplicité et sa générosité, il consacre la plupart de ses revenus à soulager les pauvres. Il demande ensuite à être admis au monastère de Saint-Just, où l’évêque Gaudry le consacre au sous-diaconat (+ vers 650)
Saint-Galmier est invoqué pour atténuer les traces laissées par des cicatrices ou des tatouages.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Forez
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Galmier_de_Lyon
Saint Gélase (+ 297)
Il était comédien en Syrie, à Mariamne près de Damas. En parodiant la scène du baptême chrétien, il jouait le rôle du néophyte jeté dans l'eau baptismale. C'est alors qu'il se convertit. "Je suis chrétien, prêt à mourir", proclama-t-il devant les spectateurs qui, s'apercevant que la bouffonnerie n'existait plus, le lapidèrent jusqu'à la mort.
Saint George Herbert Martyr (+ 1633)
Le même jour, l’Église d’Angleterre fait mémoire d’un autre grand poète chrétien: George Herbert.
Né en 1593, dans une famille de l’aristocratie, les Pembroke, George se rendit à Cambridge en 1614, où il fit des études jusqu’à devenir fellow du Trinity College. Devenu à vingt-cinq ans seulement orateur public à l’université et membre du Parlement, Herbert semblait destiné à une carrière politique, quand, à la stupeur de tous, il prit la décision de se retirer dans la communauté « monastique » de Little Gidding pour s’y préparer à l’ordination diaconale.
Après son mariage, George fut ordonné prêtre et on lui assigna la paroisse de Bermerton, aux alentours de Salisbury, où il passa le reste de sa brève vie. A Bermerton, il s’appliqua surtout à nourrir la vie spirituelle de ses paroissiens par la récitation quotidienne de l’Office des heures et par la composition de nombre d’hymnes et de poèmes liturgiques.
En dépit de sa mort prématurée, alors qu’il avait à peine quarante ans, il nous a laissé un patrimoine poétique inestimable, qui le situe de droit au nombre des plus grands hymnographes chrétiens. Herbert mourut, ce jour, en 1633.
Lecture
Ô Seigneur, quand mon âme aura trouvé à se cacher sous ton toit, permets qu’en un tel lieu je puisse y faire mon nid ; alors toi, tu seras délivré d’un pécheur et moi du besoin d’espérer et de craindre.
Mais comme tu veux ! sans aucun doute tes voies sont les meilleures.
Exauce ou repousse ton pauvre débiteur : ce ne sera qu’une façon d’accorder mon cœur pour rendre meilleure sa musique.
Que je vole avec les anges ou que je tombe dans la poussière,
les uns comme l’autre sont l’œuvre de tes mains, et là est ma musique ;
ta puissance et ton amour, mon amour et ma foi
font de tout lieu la terre de la rencontre
(George Herbert, The Temper).
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Herbert_(po%C3%A8te)
Saints Julien et Eunus Martyrs en Egypte (+ 250)
Julien était tellement affligé de la goutte qu’il ne pouvait ni marcher ni se tenir debout; lors de la persécution de Dèce, deux serviteurs le portèrent sur une chaise pour le présenter devant le juge. L’un d’eux renia sa foi, mais l’autre, nommé Eunus, persévéra avec son maître à confesser le Christ. Julien et Eunus, placés sur des chameaux, furent promenés par toute la ville, déchirés à coups de fouet, jetés enfin dans un brasier, où ils furent consumés à la vue de tout le peuple.
(source: martyrologe romain)
Saint Léandre Evêque de Séville (+ 599)
Envoyé en mission à Constantinople par le roi wisigoth Herménégilde, il y rencontrera le futur pape saint Grégoire le Grand. Une amitié profonde et durable les unit désormais, comme en témoigne le courrier qu'ils échangèrent et qui est conservé. Devenu archevêque de Séville, il uniformisa la liturgie espagnole, jetant les fondements de ce qui deviendra la liturgie mozarabe. Par sa patience et son souci apostolique, il ramena les Wisigoths à l'unité de l'Eglise. Il fonda l'école épiscopale de Séville, qui eut un grand rayonnement durant plusieurs siècles. L'Eglise d'Espagne le vénère à l'égal d'un Docteur de l'Eglise.
Autre biographie:
Fils du duc d’Andalousie et frère de Saint-Isidore de Séville, de Saint-Fulgence et de Sainte-Florentine, Léandre voit le jour à Carthagène, en Andalousie. Après plusieurs années passées comme moine à Saint-Claude de Léon puis à Séville, il est finalement nommé évêque de cette ville en 579. Impliqué aux côtés du roi Reccarède dans le conflit qui oppose ce dernier au roi Wisigoth Leuvigilde et à son fils Herménégilde, Léandre est exilé à Constantinople. Au cours de ce séjour, il fait la connaissance et devient l’ami de Saint-Grégoire le Grand, futur pape. De retour en Espagne, il devient légat de ce pape et œuvre à convertir les Wisigoths pour les ramener dans la foi de l’Église.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9andre_de_S%C3%A9ville
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/27/index.html
Bienheureux Marc Barkworth Martyr en Angleterre (+ 1601)
père Marc Barkworth, bénédictin, avec le père Roger Filcock, jésuite, il fut traîné dans les rues de Tyburn. Les deux prêtres s'encouragèrent en priant ensemble. Ils arrivèrent juste après l'éxécution d'Anne Line qui avait été la pénitente du père Filcock.
Autre biographie:
Anglais diplômé de l’Université d’Oxford, il se convertit au catholicisme et rejoint l’église de Douai, en France, avant de partir étudier au Collège Anglais de Rome, en Italie, puis à Valladolid, en Espagne. En chemin, Saint-Benoît lui apparaît en vision et lui prédit qu’il deviendra un moine bénédictin et un martyr. Ordonné en 1599, il retourne en Angleterre en compagnie de Saint-Thomas Garnet et œuvre à convertir les protestants. Il est finalement arrêté, condamné à mort et exécuté en compagnie d’Anne Line et de Roger Filcock.
Sainte Marie de Jésus Deluil-Martiny (1884)
Aînée de cinq enfants et fille d'un avocat aisé, elle était aussi l'arrière-petite nièce de la vénérable Anne-Madeleine Rémuzat, apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur.
Dans la continuité de la sœur visitandine Marie du Sacré-Cœur, elle fonda l´Association de la Garde d´Honneur du Sacré Cœur, aujourd´hui appelée Association de la Présence au Christ qui a pour but de trouver des personnes priant devant le Saint Sacrement nuit et jour à tour de rôle.
À cause des troubles politiques en France, elle fonda une nouvelle congrégation en 1873 à Berchem en Belgique appelée la Société des Filles du Sacré Cœur, consacrées à l´adoration du Très Saint Sacrement. Elle mourut assassinée par un anarchiste le 27 février 1884 dans le jardin du monastère de la Servianne près de Marseille qu´elle avait fondé.
Elle fut béatifiée par Jean-Paul II le 22 octobre 1989 à Saint Pierre de Rome. Elle est fêtée à Anvers le 27 février.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_J%C3%A9sus_Deluil-Martiny
http://pagesperso-orange.fr/nouvelle.cite/f-p15-deluil-martiny.htm
Sainte Philippa (+ 1547)
Orpheline très jeune, elle épousa le duc de Lorraine, mais le ménage fut difficile. Bientôt veuve, elle entra chez les religieuses clarisses de
Pont-à-Mousson, où elle vécut dans une grande austérité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-%C3%A0-Mousson
Saint Procope le Décapolite (+ 741)
Originaire de Séleucie, en la Décapole d'Asie Mineure, il devint moine à Constantinople. A l'époque de la persécution iconoclaste menée par l'empereur Léon III l'Isaurien, il eut beaucoup à souffrir. Par l'ascèse et la prière silencieuse, il sut dominer toutes ces tribulations.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev27.html
Bienheureux Roger Filcock (+ 1601)
Roger Filcock (1570-1601)
arrêté en Angleterre pendant sa période probatoire avant d'entrer chez les jésuites. Il a étudié à Reims, puis à Valladolid.
Avec le père Marc Barkworth, bénédictin, il fut traîné dans les rues de Tyburn. Les deux prêtres s'encouragèrent en priant ensemble. Ils arrivèrent juste après l'éxécution d'Anne Line qui avait été la pénitente du père Filcock.
Voir aussi:
- sur le site des Jésuites
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.sjweb.info%2Fjesuits%2FsaintShow.cfm%3FSaintID%3D70
Saint Thalélée Anachorète en Syrie et confesseur
Ermite près de Gabala en Syrie, il vivait dans un tonneau près d'un temple païen et convertit plusieurs pélerins. Il est aussi appelé 'celui qui pleure beaucoup'.
Saint Tite de Kiev (+ 1190)
Moine vertueux, devenu prêtre, il vit monter en son coeur une haine violente contre Evagre, un autre moine. Ils avaient tous deux un caractère obstiné et les autres frères ne purent les réconcilier. Au moment où il sentit la mort s'approcher, il voulut demander pardon à Evagre qui lui refuse cette réconciliation. Evagre mourut alors et saint Tite passa le reste de ses jours dans la pénitence et la charité fraternelle.
Les Églises font mémoire...
Anglicans : George Herbert, prêtre et poète
Coptes et Ethiopiens (19 amsir/yakkatit) : Translation des reliques de Marcien, moine (Église copte-orthodoxe) ; Pierre II (+380), 21e patriarche d’Alexandrie (Église copte catholique)
Luthériens : Patrick Hamilton (+ 1528), témoin de la foi jusqu’au sang en Ecosse
Maronites : Thalalée de Gabala (+ env.460), ermite ; Procope de la Décapole, moine et confesseur ; Cyrille (+869), moine et apôtre des slaves (Église russe et Église serbe)
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Nestor de Pamphylie Evêque de Magydos, en Pamphylie, martyr (+ 251)
Il était évêque de Magydos, dans le sud de l'actuelle Turquie, quand éclata la persécution de Dèce. Nombreux furent alors les chrétiens qui apostasièrent pour sauver leur vie. Craignant que ses fidèles n'en fassent autant, il leur conseilla de fuir et lui-même se laissa arrêter. Conduit devant le gouverneur, il s'entendit condamner :"Puisque tu préfères un homme crucifié à nos divins empereurs, toi aussi tu mourras sur une croix." Et saint Nestor fut crucifié.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pamphylie
Saint Agricole (+ 594)
Fils d’une famille fortunée de Sainte-Reine, il est ami du poète Fortunat. Il est choisi pour succéder à Éolade comme
évêque de Nevers .
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nevers
Saint Alexandre Evêque d'Alexandrie (+ 326)
Evêque d'Alexandrie. Après avoir vainement essayé de ramener à la foi orthodoxe, Arius, l'un de ses prêtres, il convoqua un concile pour condamner l'hérésie naissante.
Secondé par l'un de ses diacres qui deviendra saint Athanase, il fait triompher la vérité lors du concile de Nicée en 325.
Il était plein de miséricorde pour recevoir les "lapsi" ceux qui étaient tombés devant les tortures, avaient quitté l'Eglise et voulaient y revenir une fois la paix revenue. Il refusa les intégrismes soutenus par l'évêque Mélèce de Lycopolis, connut les débuts de l'hérésie arienne où le même évêque soutenait Arius. Saint Alexandre rencontra ainsi bien des difficultés tant devint grande l'extension de l'hérésie, grâce aux chansons populaires qui la traduisaient. Il put voir le concile oecuménique de Nicée et eut la joie d'être soutenu par saint Athanase.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_d%27Alexandrie
Saint Arille Evêque de Nevers (6ème.s)
saint Arige ou Arey ou Are ou Arède. Il succéda à saint Eolade que nous fêtons aussi ce jour. Il fut l'ami de saint Venance Fortunat qui avait remarqué son zèle pour sa charge épiscopale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nevers
Saint Auspice Evêque de Toul (5ème s.)
Evêque de Toul. Les "Centuriateurs" de Magdebourg en parlent avec éloge. Mais n'en disent pas davantage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Toul#Ve.C2.A0si.C3.A8cle
Saint Eolade Evêque de Nevers (+ 580)
Evêque de Nevers, dont nous connaissons l'existence par sa souscription au concile de Lyon de 570. Il fut longtemps célébré à Nevers où une confrérie était établie sous son vocable avant la Révolution française.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nevers
Saint Faustinien évêque (4ème s.)
Evêque de Bologne, il réorganise le diocèse qui avait beaucoup souffert sous les persécutions de l'empereur Dioclétien.
Sainte Irène de Gaza (+490)
Jeune païenne de 14 ans. Un jour, elle est témoin du lynchage de Saint-Porphyre par une foule. Profondément marquée par cette violence, elle intervient et réussit à le sauver, puis elle l’invite à se réfugier chez elle, où il la convertit.
Saint Jean l'Ebéniste (+ 1575)
Il travaillait comme ébéniste au palais du sultan et son atelier se trouvait dans le quartier de
Galata à Constantinople. Humble et charitable, il dépensait tout son salaire pour les pauvres et les abandonnés. Accusé par l'un de ses apprentis d'avoir tenté de le convertir, il fut condamné aux galères. Après quelque temps, il fut transféré à Constantinople, où il fut décapité sur ordre du vizir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Galata
Sainte Mathilde de Spanheim (Bienheureuse) (+ 1154)
Fille d’Eberhard et d’Hiltrude, Mathilde (ou Mechtilde) fait vœu de virginité dès l’âge de treize ans puis et s’installe comme recluse dans une cellule adossée au monastère où réside son frère Bernhelm. Lorsque ce dernier est nommé abbé d’un nouveau monastère fondé sur les terres du comte Étienne de Spanheim, Mathilde est autorisée à le suivre et déménage sa cellule près de la nouvelle maison, où plusieurs jeunes filles viennent bientôt la rejoindre pour se placer sous sa direction.
Bienheureuse Philippa de Gheldre (+ 1547)
Gisant de Philippe de Gueldre par Ligier Richier, situé dans l'église des Cordeliers, à Nancy.
Apparentée à la famille des Bourbons, elle fut orpheline très tôt et fut élevée par l'une de ses tantes. Demandée en mariage par le duc de Lorraine René II, elle forme avec lui un couple très uni. Devenue veuve, elle élève très chrétiennement ses douze enfants, aidant le jeune duc Antoine de Lorraine, son fils, à gouverner ses sujets. Mais dès qu'elle reconnaît qu'il n'a plus besoin d'elle, elle sait se retirer, entre chez les clarisses de Pont-à-Mousson et là, pendant vingt-sept ans, y mènera une vie religieuse exemplaire.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Gueldre
Sainte Photine ou Svetlana (1er s.)
Ce sont les Grecs qui nous disent ainsi le nom de la Samaritaine qui rencontra Jésus au puits de Jacob et dont saint Jean (chapitre 4. versets 4 à 42) nous parle lorsqu'elle reçut la révélation de la grâce, "source jaillissante en vie éternelle." Selon une tradition, elle serait partie à Carthage où elle mourut, oubliée, dans une prison avec l'un de ses fils.
Selon une autre tradition, elle serait restée en Galilée où l'un de ses fils officier romain, Victor, chargé de persécuter les chrétiens, multipliait au contraire les conversions. Beaucoup d'entre eux furent condamnés à mort et exécutés avec elle et lui. Ce dernier sert à "donner un patron" au prénom Hector, pour lequel il n'existe aucun saint.
Il est peut-être utile de rappeler l'étymologie grecque "photos", la lumière et donc son équivalent latin, "lux, lucis", la lumière, comme Lucie.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev26.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Photine_la_Samaritaine
Saint Porphyre de Gaza Evêque de Gaza, en Palestine (+ 420)
Evêque et confesseur.
Originaire de Thessalonique, il se rend en Egypte où, durant cinq ans, il mène une austère vie d'ermite dans le désert de Scété. Il vient alors en Palestine dans le désert, et, miné par une tumeur au foie, il s'en fut à Jérusalem pour y mourir. Nous connaissons alors quelle fut sa vie par un moine, Marc le diacre, qui nous en donna quelques aperçus. Mais Dieu en voulait autrement. Porphyre reçoit la vision du Christ crucifié avec le bon larron et il retrouve la santé. Ne voulant pas quitter la ville sainte où se trouve la croix, il devient cordonnier pour gagner sa vie. Ordonné prêtre, il obtient d'être l'un des gardiens de la vraie croix et, peu de temps après, il est choisi comme évêque de Gaza où sa charité et ses dons de thaumaturge transforment la ville païenne en une ville chrétienne.
Autre biographie:
Fils d’un couple fortuné de Thessalonique (Grèce), Porphyre décide de quitter sa famille pour émigrer Égypte, où il réside durant 5 ans, au monastère de Scété. Il décide ensuite de partir pour la Palestine, où il s’installe pour cinq autres années comme ermite dans une caverne inhospitalière située non loin du Jourdain. Ses conditions de vie provoquent une grave maladie qui l’oblige à quitter sa retraite pour se rendre à Jérusalem. Ordonné prêtre à l’âge de 40 ans, il est finalement nommé évêque de Gaza trois ans plus tard (353-420)
On adresse des prières à Saint-Porphyre pour avoir la force de soulever ou de déplacer des objets lourds et encombrants.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Porphyre_de_Gaza
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/26/index.html
Bienheureux Robert Drury (+ v. 1606)
Robert Drury (1567 - 26 février 1606/07) ordonné prêtre à Valladolid en Espagne en 1592, il retourna en Angleterre en 1593 comme missionnaire. Il survécut en signant un acte d'allégeance à la reine Elizabeth mais en spécifiant que le Pape était successeur de saint Pierre. Cette déclaration a été signée par plusieurs membres du clergé catholique et satisfaisait Elizabeth. Le roi James qui lui succéda, insista pour avoir une autre déclaration mentionnant que le Pape était hérétique. Robert Drury refusa de signer, fut arrêté et condamné à mort. Il fut pendu à Tyburn et plus tard déclaré martyr par l'Eglise (martyrologe du Vatican).
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/009.html
Saint Victor Ermite et confesseur (6ème s.)
Arcis-sur-Aube, près de Troyes en Champagne.
Quelques siècles plus tard, saint Bernard en fera un bref éloge dans l'un de ses sermons :"Comme saint Victor, mettons un frein à notre langue et à notre humeur. Dormons peu et prions beaucoup."
Autre biographie:
Né à Troye, en Champagne, il est ordonné diacre et prêtre alors qu’il est encore très jeune. Il s’adonne pendant quelque temps à la prédication mais préfère la solitude et part s’installer dans un petit ermitage à
Arcis-sur-Aube, dans la région de Troyes (VIe siècle). Selon la légende, sa renommée de sainteté étant parvenue jusqu’au roi, celui-ci vint le visiter dans son ermitage, mais Victor, n’ayant que de l’eau à offrir au roi, fit un signe de croix sur son modeste pichet, qui aussitôt se trouva rempli d’un excellent vin.
http://www.arcis-sur-aube.com/
Les Églises font mémoire...
Coptes et Ethiopiens (18 amsir/yakkatit) : Mélèce (+ 381), patriarche d’Antioche (Église copte)
Luthériens : Mathilde de Magdebourg (+ env. 1283), mystique en Saxe
Maronites : Porphyre de Gaza (+ 420) ; Alexandre (+ 344), évêque d’Alexandrie
Orthodoxes et Gréco-catholiques : Porphyre, évêque de Gaza ; Simeon le Myroblite (+ 1196), père de Sava (Église serbe)
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Avertin et le bienheureux Roméo Pèlerins (+ 1380)
Deux religieux carmes au monastère de Limoges, l'un comme prêtre, l'autre, Roméo, comme frère convers. Ils se rendaient en Terre Sainte quand la peste les fit mourir à Lucques en Toscane. On fit de belles funérailles aux pieux pèlerins, on les plaça sur les autels, on leur composa une biographie merveilleuse : ils étaient venus de si loin, pour aller auprès du tombeau du Christ. L'on ignore pourquoi l'un est saint et l'autre seulement bienheureux.
Shakespaere, Delacroix et Gounod ont maintenu une certaine ferveur autour de l'un d'entre eux.
http://www.ville-saint-avertin.fr/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienheureux_Rom%C3%A9o
http://fr.wikipedia.org/wiki/Limoges#.C3.89difices_religieux
Sainte Adeltrude Nièce de sainte Aldégonde (+ 696)
fille de sainte Waudru.(1)
(1)Une famille assez étonnante. Avec son époux, ils connurent la paix et le bonheur. L'Eglise reconnaît son mari comme un saint, saint Vincent. Leur fils également, il s'appelle saint Landry et pour ne pas être en reste leurs deux filles s'appellent sainte Madelberte et sainte Adeltrude. D'ailleurs, les trois enfants étant entrés au couvent, les parents firent de même. Saint Vincent à l'abbaye d'Haumont dans le nord de la France et sainte Waudru fonda le monastère de Chateaulieu sur une colline où s'éleva plus tard la ville de Mons.
voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aldetrude
Saint Alexandre le Romain Martyr (3ème s.)
Il était légionnaire à Rome quand il fut arrêté pour avoir refusé d'offrir l'encens et un sacrifice à Jupiter. Suspendu par les doigts, il fut d'abord cruellement battu. Puis pendant quarante jours de marche, il fut conduit à Drizipara, subissant de cruels tourments en cours de route. C'est là qu'il fut décapité.
Saint Callisto (Calixte) Caravario martyr (+ 1930)
Mgr LOUIS VERSIGLIA et DON CALLIXTE CARAVARIO.
Né en 1903 près de Turin, entré en 1918 chez les salésiens. Il arrive en Chine en 1925, ordonné prêtre à Shanghai en 1929. Le 25 février 1930 il est massacré avec son évêque Luigi Versiglia à Li-Thaul-Tseul.
Béatifié le 15 mai 1983 à Rome par le pape Jean-Paul II (homélie), il a été canonisé avec les martyrs de Chine, durant le jubilé le 1 octobre 2000.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.net%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1983%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19830515_due-beatificazioni_it.html
"2 membres de la Société Salésienne de S. Jean Bosco vinrent s'ajouter à la foule nombreuse des Martyrs énumérés ci-dessus. Ce sont: le Bienheureux Louis Versiglia, évêque, et le Bienheureux Callixte Caravario, prêtre.
Ils furent massacrés ensemble le 25 février 1930 à Li-Thaul-Tseul."
(source site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html
fêté le 13 novembre qui est la date à laquelle les salésiens fêtent les membres et bienfaiteurs de la famille salésienne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Callisto_Caravario
Saint Gerland Evêque et confesseur (+ 1101)
Evêque et confesseur.
Il était originaire de Besançon, mais, pour des raisons familiales, il partit en Sicile pour l'affranchir des Arabes. Robert Guiscard, le chef normand, en fit un évêque à Catane. Mais l'ambiance morale de la ville ne plaisant pas à saint Gerland, il préféra devenir évêque
d'Agrigente, au coeur de l'île. Il y fut soutenu par le Pape Urbain II qui l'encourageait à remettre en activité une Eglise très malmenée par la présence sarrasine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agrigente
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerland_d%27Agrigente
Saint Luigi Versiglia Martyr (+ 1930)
Premier missionnaire salésien envoyé en Chine, il fut aussi le premier évêque de Shiu Chow, où il créa un séminaire, un orphelinat et un asile de viellards. Attaqué par des milices communistes, il est fusillé en haine de la foi et pour avoir tenté de protéger les jeunes filles du convoi qui l'accompagnaient.
Béatifié le 15 mai 1983 à Rome par le pape Jean-Paul II, il a été canonisé avec les martyrs de Chine, durant le jubilé le 1 octobre 2000.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.net%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1983%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19830515_due-beatificazioni_it.html
"2 membres de la Société Salésienne de S. Jean Bosco vinrent s'ajouter à la foule nombreuse des Martyrs énumérés ci-dessus. Ce sont: le Bienheureux Louis Versiglia, évêque, et le Bienheureux Callixte Caravario, prêtre.
Ils furent massacrés ensemble le 25 février 1930 à Li-Thaul-Tseul."
(source site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html
fêté le 13 novembre qui est la date à laquelle les salésiens fêtent les membres et bienfaiteurs de la famille salésienne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Luigi_Versiglia
http://www.donbosco-torino.it/fra/page6.html
Saint Paphnuce Confesseur (4ème s.)
Confesseur. Contemporain de
saint Antoine le Grand, il vécut quatre-vingt ans dans le désert en ne portant qu'un seul et simple vêtement, n'ayant aucun logement. Il se soumit à cette rude ascèse et à bien d'autres pour ne vivre que selon la Volonté de Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_le_Grand
Saint Réginos Martyr dans l'île de Skopelos en Grèce (+ 362)
Il se distingua en 343, au concile de Sardique (actuellement Sofia en Bulgarie) où fut précisée la vraie foi en la divinité du Fils de Dieu fait homme.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev25.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skopelos
Saint Robert d'Arbrissel Moine, fondateur de Fontevraud (+ 1116)
Robert d'Arbrissel, sur une fresque du XIXe siècle.
Confesseur. Parcourant la Bretagne, le Maine et l'Anjou, ce prêtre cultivé et austère entraîna à sa suite une foule de disciples qu'il regroupa d'abord dans la forêt de Craon, puis il fonda l'abbaye de Fontevrault dans le Val de Loire. Il plaça son Ordre monastique sous le vocable de Notre-Dame du Calvaire. A sa mort, l'Ordre comptait une cinquantaine de maisons.
Autre biographie:
En 1116, meurt en France Robert d’Arbrissel, ermite, prédicateur itinérant et fondateur de l’Ordre de Fontevraud.
Né à Arbrissel, en Bretagne, dans le diocèse de Rennes, vers la moitié du XIè siècle, Robert a pleinement pris part aux contradictions envers l’Évangile qui caractérisaient l’Église de son époque. Mais, s’étant rendu à Paris pour y étudier, il fut marqué par les exigences de réforme qui se profilaient dans l’Église et commença alors un authentique chemin de conversion
De retour dans son diocèse, son changement ne fut guère apprécié ; il fut contraint d’aller vivre en solitude.
Théologien érudit, doué d’une éloquence peu ordinaire, il vécut un temps de désert durant lequel se rassemblèrent autour de lui de nombreux disciples. On comptait surtout parmi eux les exclus de la société et de l’Église, comme les lépreux ou les femmes de curés qui avaient été abandonnées au début de la réforme grégorienne.
Robert commença ainsi son ministère de prédicateur itinérant, traînant à sa suite une foule d’hommes et de femmes de toute condition, qui consentirent de se faire pauvres pour le Christ.
En 1101, Robert, tenu pour fou par bien des évêques et par les puissants de son temps, jugea opportun de donner à ses disciples une demeure permanente, qu’il établit dans la forêt de Fontevraud ; là, il répartit la nouvelle communauté en quatre groupes : les femmes, les moines, les pénitents et les lépreux.
L’ordre mixte qui en ressortit fut à prédominance féminin : les hommes avaient charge de veiller à la protection des femmes, mais c’est à ces dernières qu’était confiée la direction des communautés.
Robert passa les dernières années de sa vie à prêcher, prenant la défense de quiconque était victime d’abus et de spoliation.
Lecture
Robert fit appeler l’archevêque de Bourges et lui dit : « Seigneur, tu es mon cher père, mon archevêque. Tu sais combien je t’ai toujours aimé et obéi. Tu sais aussi combien c’est par amour pour toi que je suis venu m’établir dans cette région. Je désire te manifester la volonté de mon cœur . Je ne désire être enseveli ni à Bethléem, ni à Jérusalem, ni à Cluny. Je ne désire d’autre lieu que le cimetière de Fontevraud. Mais je ne te demande pas du tout d’être enseveli au monastère ou dans les cloîtres, mais au milieu des pauvres, mes frères, dans le cimetière. En effet, c’est là que sont ensevelis mes bons prêtres, mes séminaristes, mes amis laïcs et mes saintes vierges. Là reposent mes pauvres lépreux, là tous les compagnons de mon pèlerinage terrestre, ceux qui m’ont suivi pour l’amour de Dieu, tous ceux qui avec moi ont supporté les privations et les fatigues, les misères et les calamités, se séparant de tout leur bien pour entendre ma prédication. Si je suis enseveli dans ce lieu, les vivants l’en aimeront davantage et ils viendront y invoquer la miséricorde du Seigneur (Extrait : Vie de Robert d’Arbrissel).
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_d%27Arbrissel
Bienheureux Sébastien d'Apparizio Frère mineur au Mexique (+ 1600)
Confesseur.
Sébastien d'Apparizio était né en Galice, d'abord berger, puis placé comme domestique chez une riche veuve. Quand elle lui fit des avances contraires à la vertu, il s'enfuit et s'embarqua pour le Mexique. Il est entreprenant comme tant de colons de cette époque. Il se lance dans la culture, le transport des marchandises, l'ouverture des routes. Il rend ainsi grand service à la région. Mais il n'oublie pas les pauvres et il consacre sa fortune à soulager les malheureux. A 70 ans, il entre chez les Frères Mineurs (franciscains) de Mexico. Pendant vingt-six ans, vieillard, il exercera humblement l'emploi de quêteur.
"La parole est vivante lorsque ce sont les actions qui parlent. Nous sommes pleins de paroles et vides d’actions. Que les paroles se taisent et que les actions parlent."
Sanctoral franciscain
Saint Taraise Patriarche de Constantinople (+ 806)
Evêque et confesseur. Haut-fonctionnaire sous les empereurs iconoclastes (briseurs d'images), saint Taraise fut choisi par l'impératrice Irène, car elle voulait mettre cet homme de valeur à la tête de l'Eglise pour qu'il obtienne le rétablissement du culte des saintes icônes. Le laïc Taraise reçoit alors les ordres sacrés et devient patriarche de Constantinople en 784. Trois ans plus tard, le second concile de Nicée qu'il préside, rétablit en effet ce culte. Après cette victoire, saint Taraise pratique une politique de réconciliation pour ramener la paix dans l'Eglise, ce qui le fit accuser de laxisme par beaucoup d'évêques.
Autre biographie:
Secrétaire d’état puis consul à la cour de l’empereur Constantin et de sa mère l’impératrice Irène. Au départ de Paul III, il est choisi pour lui succéder comme patriarche de Constantinople. Malgré sa position, Taraise adopte un mode de vie très austère et distribue aux pauvres tous les biens auxquels il a accès. Lorsque Constantin répudie son épouse Marie pour épouser sa servante Théodote, Taraise refuse de donner sa bénédiction. En représailles, Constantin le soumet à l’isolement et interdit à quiconque de s’en approcher et de lui adresser la parole. Mais la famille royale étant frappée de plusieurs malheurs, il recouvre sa liberté de mouvement mais tombe malade puis décède peu de temps après.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taraise_de_Constantinople
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/saint-taraise-patriarche-de.html
Saint Toribio Romo prêtre mexicain (+ 1928)
Né en 1900 à Sainte Anne de Guadalupe dans le diocèse de Guadalajara, il fut assassiné le 25 février 1928.
A voir aussi:
Toribio Romo González (1900-1928)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santotoribioromo.com%2Fbiografia.htm
Biographie site du Vatican
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20000521_romo-gonzalez_sp.html
Homélie du pape Jean-Paul II pour la canonisation de 27 saints le 21 mai 2000 en anglais.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_20000521_canonizations_en.html
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toribio_Romo_Gonz%C3%A1lez
Sainte Walburge Abbesse, fille de saint Richard, roi des Saxons (+ 779)
Statue et reliquaire de sainte Walburge à l'église Saint-Pierre de Munich
Vierge. Fille du roi Richard d'Angleterre, elle fut élevée dans un austère monastère du Dorset en Angleterre. Envoyée en Germanie, à la demande de saint Boniface. Elle devint abbesse du monastère d'Heidenheim, où elle donna l'exemple de la sainteté par son silence et une vie mortifiée. Elle gouverna aussi le monastère masculin voisin à la mort de saint Winibald.
Autre biographie:
Originaire du Davonshire, en Angleterre, Walburge est la fille du roi Richard. Entrée comme religieuse au monastère de Wimbourne, elle décide de rejoindre ses deux frères, Saint-Willibald et Saint-Winebald, qui avaient accompagné Saint-Boniface dans sa mission d’évangélisation des Germains. Là, elle fonde le monastère mixte d'Heidenheim, dont elle devient l’abbesse pour les religieuses, tandis que son frère Winebald occupe la charge d’abbé des moines (710-779)
Sainte-Walburge est la patronne des navigateurs, des marins et des moissonneurs. Elle est invoquée pour guérir les morsurses, le chancre mou et les maux de gorge.
Reliquaire de Sainte Walburge dans le cloître de Meschede, en Westphalie.
Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.bistum-eichstaett.de%2Fabtei-st-walburg%2Ffs_englisch.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walburge
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Sainte-Walburge_de_Bruges
Les Églises font mémoire...
Coptes et Ethiopiens (17 amsir/ yakkatit) : Mennas d’al-Asmunayn (VIIe s.), moine et martyr (Église copte)
Luthériens : Walburge (+ 779), abbesse en France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walburge
Maronites : Félix III (+ 492), pape
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_III
Orthodoxes et gréco-catholiques : Taraise (+ 806), archevêque de Constantinople ; Alexis (+ 1378), métropolite de Russie (Église russe) ; Prochore le Géorgien (+ 1066), moine (Église géorgienne).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taraise_de_Constantinople
Publié le 23/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Jean-Baptiste Nativité de saint Jean-Baptiste (1er s.)
Saint Jean Baptiste par Léonard de Vinci (1513-1516)
L'ange Gabriel dit à Marie au jour de l'Annonciation :" Voici qu'Elisabeth, ta parente, en est à son sixième mois." Trois mois plus tard, l'Eglise fête donc la naissance de Jean-Baptiste, le précurseur du Messie. Parce qu'un doute l'avait saisi, lors de l'annonce de l'ange, sur la fécondité tardive de sa femme, Zacharie, l'époux d'Elisabeth, avait perdu l'usage de la parole. La naissance de Jean lui délie sa langue afin qu'elle proclame " Son nom est Jean." Nom qui signifie, Dieu fait grâce. A Jean, Jésus rendra ce témoignage :" Parmi les enfants des femmes, il n'en est pas un de plus grand que Jean-Baptiste." Dès avant sa naissance, Jean avait reconnu le Christ et tressailli d'allégresse en sa présence. Plus tard, il le baptisera et guidera vers lui ses meilleurs disciples, s'effaçant pour lui laisser la place "Voilà ma joie, elle est maintenant parfaite. Il faut qu'il grandisse et que je diminue."
La saint Jean-Baptiste est aussi la fête nationale de la province canadienne du Québec.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev24.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jean-Baptiste
Bienheureuse Isabelle de France religieuse clarisse, soeur de Saint Louis (+ 1270)
Statue d'Isabelle de France sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez
Fêtée au propre de France le 22 février et que Paris fête le 24 février...
Ce n'est pas une princesse de légende. Nous avons d'elle le portrait vivant qu'a écrit l'une de ses dames d'honneur, Agnès d'Harcourt, qui deviendra par la suite abbesse de Longchamp. Dès son plus jeune âge, cette soeur du roi saint Louis fut attirée par les choses célestes. Elle était gracieuse et belle en sa jeunesse, mais de santé chétive. Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres. Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II, malgré les instances du Pape. Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa vie dans une petite maisonnette, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame." Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans prononcer pour autant des voeux de religion.
Fêtée au propre de France le 22 février et que Paris fête le 24 février...
Soeur du roi saint Louis, elle resta à la cour tant que vécut sa mère Blanche de Castille. Elle y tint son rang avec simplicité mais aussi avec dignité. Elle s'occupait surtout des pauvres, des malades et des lépreux. Puis elle fonda le monastère des religieuses clarisses "Notre-Dame de l'humilité", sur la plaine de Longchamp, grâce à l'appui royal.
Saint Bonaventure rédigea la règle de ces moniales. Isabelle resta simple laïque, habitant à côté du monastère dans la piété, l'austérité et la prière.
À Longchamp aux environs de Paris, en 1270, la bienheureuse Isabelle, vierge. Soeur du roi saint Louis, elle refusa des noces princières, méprisa les délices du monde et fonda un couvent de Soeurs Mineures, avec lesquelles elle vécut pour Dieu dans l’humilité et la pauvreté.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1513/Saint-Bonaventure.html
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_de_France_(1225-1270)
Sainte Adèle de Normandie (+ 1137)
Née en 1062, fille cadette de Guillaume le Conquérant, elle épousa en 1080 Etienne-Henri, comte de Blois, de Chartres et de Meaux, qui fut tué le 13 juillet 1102. Elle s'impliqua dans la vie politique et dota généreusement de nombreuses abbayes et églises.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A8le_d%27Angleterre
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_II_de_Blois
Saint Bétton (+ vers 918)
Moine bénédictin de l'abbaye Sainte-Colombe de Sens, il devint évêque d'Auxerre.
"...un des supérieurs de l'abbaye s'appelait Betton et devint par la suite évêque d'Auxerre..."
(source: Marchais-Beton, diocèse d'Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/eglises/marchais.htm
Liste des évêques d'Auxerre: Betton 915-918
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19
"Betton se distingua par la pureté de sa vie, et les écrivains des derniers siècles l’ont mis au rang des saints, bien que l’Église n’ait point adopté son culte comme authentique et légitime."
(source: les personnages célèbres - Auxerre historique)
http://auxerre.historique.free.fr/Personnages/eveques/saint_betton.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_d%27Auxerre
Saint Erasme Confesseur (+ 1160)
Laure des Grottes de Kiev.
Confesseur. Il était moine à la laure des Grottes de Kiev. Il mena longtemps une vie monastique relâchée, jusqu'au jour où il se repentit saintement.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_des_Grottes_de_Kiev
Saint Ethelbert Roi du Kent (+ 616)
Statue de Ethelbert de Kent à l'intérieur de la cathédrale de Rochester.
Confesseur. Il fut le premier roi chrétien de Kent. Il était marié avec Berthe la fille du roi des Francs. Il écouta avec bienveillance les paroles de saint Augustin de Canterbury, un des moines qu'avait envoyés le pape saint Grégoire de Rome. Il se convertit et fut baptisé par saint Augustin lui-même qui revenait d'Arles en Provence où il avait reçu la consécration épiscopale. Saint Ethelbert fit bâtir la première cathédrale Saint Paul de Londres.
Entraînez les autres avec vous. Qu’ils soient vos compagnons sur la route qui mène à Dieu. Que celui qui, dans son cœur, a déjà entendu l’appel de l’amour divin en tire pour son prochain une parole d’encouragement.
Saint Grégoire le Grand
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ethelbert_de_Kent
http://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_de_Kent
Saint Flavien Martyr à Carthage (+ 259)
et ses compagnons martyrs à Carthage. Ils étaient disciples de saint Cyprien et appartenaient presque tous au clergé. Ils furent rendus responsables de désordres provoqués dans la ville et pour cette raison mis à mort.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Flavien_de_Carthage
Sainte Ida de Hohenfels (Bienheureuse) (+ 1195)
Épouse d’Eberhard, le comte de Spanheim. Devenue veuve, elle entre au monastère des bénédictines de Eibingen, en Allemagne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Sainte-Hildegarde_d%27Eibingen
Saint Léobard moine (+ 618)
moine irlandais de Bangor, disciple de saint Colomban, il rejoignit le monastère de Luxeuil en Bourgogne, et devint en l'an 600 le premier higoumène du monastère de Marmoutier en Alsace.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_L%C3%A9obard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marmoutier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Marmoutier_(Alsace)
Saint Létard (Lethard) (+ vers 597)
Prêtre, puis évêque de Senlis. Il devient l’aumônier de la reine Berthe, fille unique du roi Caribert et épouse du roi de Kent et joue un rôle important dans la conversion du roi Ethelbert et prépare la mission de Saint-Augustin.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9tard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Berthe_de_Kent
Bienheureuse Maria Girbes En Espagne (+ 1893)
Espagnole d'origine, Maria Josefa Naval Girbès avait pressenti, bien avant le concile de Vatican II, le rôle des laïcs dans l'Eglise. Elle mena dans sa paroisse une intense activité apostolique et charitable, créant un atelier de broderie pour les jeunes filles qui à cette occasion trouvent près d'elle une formation humaine et spirituelle. Elle mourut durant l'épidémie de choléra où elle se dévoua auprès des malades.
Saint Modeste Evêque de Trèves (+ 480)
Confesseur.
On ne commence à parler de lui qu'à la fin du 9ème siècle. L'auteur en fait un évêque de Trêves en Rhénanie quand Clovis devint roi des Francs.
Saint-Modeste est invoqué pour guérir la rougeole.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tr%C3%A8ves
Saint Montan et ses compagnons, martyrs à Carthage (+ 259)
martyrs à Carthage sous Valérien avec Lucien, Julien, Victoric, Flavien, Julien, Victor, Primole, Renus et Donatien.
Ils étaient disciples de saint Cyprien et appartenaient presque tous au clergé. Ils furent rendus responsables de désordres provoqués dans la ville et pour cette raison mis à mort.
Saint Prétextat Evêque de Rouen, martyr (+ 586)
Concile de Paris : saint Prétextat et Chilpéric Ier.
Chroniques françaises. Guillaume Crétin. XVIe.
Martyr. Comme évêque de Rouen, il défend vigoureusement les droits de l'Eglise et dénonce les agissements de la cour royale, en particulier ceux de la reine Frédégonde. Il est violemment persécuté et, compromis avec la cour, le synode des évêques le condamne à sept ans d'exil. De retour sur son siège épiscopal, il adjure de nouveau Frédégonde de changer de vie. Celle-ci, furieuse de son retour et de son ascendant, le fait assassiner pendant qu'il prie au pied de l'autel.
Confesseur et évêque de Rouen. Il vivait à une époque trouble et cruelle marquée par Brunehaut et Frédégonde qui n'hésitaient pas à assassiner qui ne leur convenait pas. Il fut souvent accusé, mais la vérité eut toujours raison des calomnies. Son rôle épiscopal fut des plus importants et les fidèles avaient grande confiance en lui.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9textat_de_Rouen
Autre biographie:
Évêque de Rouen. Impliqué dans les intrigues de la cour durant la période des violentes querelles familiales qui déchiraient les fils de Clotaire, il est accusé de rébellion et condamné à s’exiler et s’installe donc sur une petite île au large de Coutances, en Normandie. Présent au concile de Mâcon, il retrouve sa charge d’évêque, mais ne cesse d’exercer des pressions pour ramener la paix à la cour, ce qui lui vaut d’être assassiné sur ordre de la reine Frédégonde.
Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/14/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9textat_de_Rouen
Saint Serge Martyr à Césarée de Cappadoce (+ 304)
Il voulait vivre en paix avec Dieu et pour cela s'était fait moine et solitaire non loin de la ville. Ce qui ne l'empêcha pas d'être arrêté pour sa foi, torturé et décapité. Ses reliques se trouveraient désormais en Andalousie.
Bienheureux Thomas-Marie Fusco fondateur de l'Institut des Filles de la Charité du Très Précieux Sang (+ 1891)Béatifié le 7 octobre 2001 (en même temps que Alphonse-Marie Fusco, son contemporain qui n'est pas de la même famille)
"La singulière vitalité de la foi, attestée par l'Évangile d'aujourd'hui, apparaît également dans la vie et dans l'activité de dom Tommaso Maria Fusco, fondateur de l'Institut des Filles de la Charité du Très Précieux Sang. En vertu de la foi il sut vivre, dans le monde, la réalité du Royaume de Dieu d'une façon toute particulière. Parmi ses prières, l'une d'entre elles lui était particulièrement chère: 'Je crois en toi, mon Dieu; fais croître ma foi'. Telle est précisément la requête que les Apôtres adressent à Jésus dans l'Évangile d'aujourd'hui (cf. Lc 17, 6). Le bienheureux Tommaso Maria avait en effet compris que la foi est avant tout un don, une grâce. Personne ne peut la conquérir ou la gagner tout seul. On peut seulement la demander, l'implorer d'En-haut. C'est pourquoi, illuminés par le précieux enseignement du nouveau bienheureux, ne nous lassons jamais d'invoquer le don de la foi, car 'le juste vivra par sa fidélité' (Ha 2, 4)."
Homélie du pape Jean-Paul II .
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20011007_beatification_fr.html
À Pagani en Campanie, l’an 1891, le bienheureux Thomas-Marie Fusco, prêtre, qui prit le plus grand soin des pauvres et des malades et fonda l’Institut des Soeurs de la Charité du Précieux Sang, dans le but de s’adonner à diverses oeuvres sociales, en particulier auprès des jeunes et des pauvres.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Filles_de_la_Charit%C3%A9_du_Tr%C3%A8s_Pr%C3%A9cieux_Sang
Saint Vartan Martyr (1er s.)
Il aurait été envoyé à la cour du roi arménien Sanadrouk, où il aurait rencontré l'apôtre saint Jude. Mais Sanadrouk fit mettre à mort saint Jude quand il entendit parler de son prosélytisme. Vartan se retira aux sources de l'Euphrate et, après quelques années de vie solitaire, où il fut rejoint par quelques disciples, il revint près de Sanadrouk pour le convertir. Ce sont les trois fils du roi qui tuèrent Vartan et ses compagnons comme coupables d'avoir exercé leur prosélytisme dans le royaume.
Les Églises font mémoire...
Catholiques d’occident : Matthias, apôtre (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (16 amsir/yakkatit) : Elisabeth, mère de Jean Baptiste, (Église copte) ; Michel al Buhayri (+ 1923), moine (Église copte-orthodoxe) ; Kidana Mehrat (Pacte de Miséricorde ; Église éthiopienne)
Luthériens : Matthias, apôtre ; Johann Christoph Blumhardt (+ 1880), témoin de la foi dans le Württemberg
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FJohann_Blumhardt
Orthodoxes et gréco-catholiques : Premier et second recouvrement de la tête du saint Prophète et Précurseur, Jean Baptiste (452) ; Dimitri Vologda (+ 1392), moine (Église russe) ; Georges de Kratovo (+ 1515), néomartyr (Église serbe)
Syro-occidentaux : Matthieu, évangéliste
Syro-orientaux : Matthias, apôtre (Église malabar)
Vieux catholiques : Matthias, apôtre.
Saint Matthias, Apôtre (1er s.)
Artus Wolffort. Flandres. XVIe.
Judas vient de se pendre. Il lui faut un successeur pour compléter le chiffre de 12 apôtres choisis par le Maître pour marquer les 12 tribus d'Israël. Parmi les témoins de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus, le conseil présente deux candicats possibles. Saint Matthias est choisi par Dieu lui-même, le maître du sort et de l'existence. Il suivait Jésus depuis le baptême du Jourdain. On en fait l'évangélisateur de l'Ethiopie, d'autres le font mourir martyr en Judée.
14 mai, Fête Locale
9 août, Fête pour les églises d'Orient
Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/24/index.html
KIDANA MEHRAT
Le 16 du mois de yakkatit, mais également le 16 de chaque mois de l’année, les chrétiens d’Ethiopie font mémoire du Kidana Mehrat, du « pacte de miséricorde » que Jésus, selon une très ancienne tradition, aurait conclu avec sa mère, en lui promettant de sauver tous ceux qui auraient recours à son intercession.
Le Kidana Mehrat est l’une des fêtes les plus importantes de l’année liturgique éthiopienne. Il souligne la forte accentuation mariale de la spiritualité populaire des Églises orientales. Toutefois, au coeur de la célébration qui a lieu aujourd’hui dans toute l’Ethiopie, il faut surtout voir l’affirmation de la miséricorde de Dieu révélée à travers Jésus Christ, dont la Vierge n’est qu’une humble servante. Le Kidana Mehrat est alors plus que jamais une fête où l’on annonce ce qui constitue le coeur même de l’Évangile.
Prière
Salut à toi, Pacte de Miséricorde, mon espérance, toi qui rend justes les pécheurs et qui cherches la seule brebis qui s’est égarée loin des quatre vingt dix-neuf autres.
Salut à toi, Pacte de Miséricorde, colonne que le Seigneur a érigée, pour que tu sois le signe de salut pour tous les pécheurs, sois la force de notre amour !
Salut à toi, Pacte de Miséricorde, couronne d’or de tout ce qui est bonté ; tu es le trésor du pauvre et sa richesse dans le ciel.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_%C3%A9thiopienne_orthodoxe
FRANCISCA NUNEZ DE CARBAJAL (1590) martyre juive
En 1590, dans la ville de Mexico, Francisca Nunez de Carbajal est brûlée vive.
Francisca, qui appartenait à la célèbre famille des Carbajal, conversos mexicains d’origine portugaise – on comptait parmi eux d’illustres politiciens dans les colonies américaines-, avait été dénoncée parce qu’elle persévérait à professer sa foi juive.
Devant son ferme refus d’abjurer la religion de ses pères, Francisca fut jetée en prison et soumise à des tortures pendant plus de trois ans, avant d’être envoyée au bûcher sur la place publique.
L’un après l’autre, tous les membres de la famille Carbajal subirent le sort Francisca, jusqu’au moment où, le 26 mars 1601, l’honneur de mourir pour sa foi dans le Dieu d’Israël reviendra à Mariana, la dernière sœur de Francisca.
Lecture
Mais comment puis-je chanter en ce monde si vide pour moi ?
Comment puis-je jouer d’un instrument avec les mains que voici toute tordues ?
Où se trouvent mes morts ? Je les cherche, mon Dieu, même dans le fumier,
dans chaque tas de cendres... Oh, dites-moi où vous êtes.
Criez de chaque morceau de terre, de sous chaque pierre,
criez de la poussière, des flammes, de la fumée
c’est votre sang, votre lymphe, la moëlle de vos os,
c’est votre chair, c’est votre vie ! Criez ! Criez fort !
(Yitzhak Katzenelson, Le chant du peuple juif massacré).
Publié le 23/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Alexandre l'Acemête Confesseur (4ème s.)
Il naquit dans une île de la mer Egée en Grèce. Sa formation littéraire à Constantinople en fit un grand lettré. Devenu militaire, il fut gouverneur du Prétoire. Après quatre années de service, il se retira au désert comme le prophète Elie, d'abord en Mésopotamie. Les disciples affluèrent et il répartit ses moines en quatre groupes : grecs, romains, syriens et égyptiens. Il leur donna pour règle de se succéder jour et nuit dans l'église pour chanter sans cesse l'office liturgique dans la langue qui était la leur. Puis, il vint à Constantinople où il fut le fondateur du célèbre monastère des Acémètes (ceux qui ne dorment pas mais se relaient pour la prière perpétuelle) dont s'inspirèrent beaucoup d'autres monastères en Orient.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_l%27Ac%C3%A9m%C3%A8te
Saint Boswell Abbé de Melrose en Angleterre (+ v. 661)
ou Boisil.
Moine disciple Saint Aidan de Lindisfarne. Devenu abbé, il fut bibliste. Il avait le don de prophétie et était réputé pour sa faculté à prêcher et il forma les saints Cuthbert et Herbert. Il mourut de la peste.
Il donna son nom à la ville de St Boswell's en Ecosse.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scottish_Borders
Saint Damien Confesseur (+ 1280)
Monastère d'Esphigmenou
Confesseur. Entré au monastère d'Esphigmenou sur la Sainte Montagne de l'Athos, il s'adonna à la prière continuelle sous la direction d'un père spirituel pour éviter les pièges de sa volonté propre. Ses combats sont restés secrets, mais sa sainteté fut vite reconnue.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_d%27Esphigmenou
http://www.esphigmenou.com/
http://www.esphigmenoumonastery.com/
Saint Félix de Brescia Évêque de Brescia (+ vers 650)
Vingtième évêque de Brescia dans le Nord de l'Italie, il fut un ardent opposant aux ariens lombards qui niaient la nature divine du Christ et à d'autres hérétiques. Il gouverna ce diocèse pendant plus de 40 ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brescia
Saint Florent de Séville Évêque vénéré à Séville (+ 485)
ou Florentius. Evêque martyr très vénéré dans la région de Séville en Espagne.
Saint Jean le Moissonneur Confesseur (11ème s.)
Confesseur. Originaire de Calabre. Elevé par sa mère captive dans une famille arabe de Palerme, il se convertit à la foi en Jésus-Christ à l'âge de 14 ans.
Bienheureuse Joséphine Vannini (+ 1911)
Fondatrice avec le bienheureux Louis Tezza de l'Institut des Filles de Saint-Camille.
Béatifiée le 16 octobre 1994
"Elle naquit à Rome, en Italie, le 7 juillet 1859. Orpheline de père et de mère, elle fut éduquée par les Filles de la Charité jusqu'à l’âge de 21 ans.
A Rome, au cours d'une retraite, elle connut le Père Louis Tezza - à cette époque Procurateur Général des Pères Camilliens - qui comprit ses rares qualités et l'invita à collaborer à la fondation de I’Institut qu'il projetait
Femme forte et d'une profonde vie intérieure, elle sut incarner la vocation évangélique et camillienne, qui la rendit capable de se donner totalement au prochain atteint par la maladie.
Elle mourut le 23 février 1911 à Rome"
(source: la famille camillienne)
http://famille.camillienne.free.fr/temoins_vannini.html
Saint Lazare le Confesseur (+ 827)
Confesseur.
Ce moine peignait des icônes à Constantinople, alors que régnait Théophile, un iconoclaste forcené qui le fit jeter dans un cloaque. Saint Lazare s'en tira et se remit à peindre. L'empereur lui fit alors brûler la paume des mains. Mais l'impératrice Théodora le cacha dans une église, le soigna et le guérit. Devenue régente, elle mit fin à cette persécution et chargea saint Lazare d'aller annoncer la nouvelle au pape de Rome. Saint Lazare serait mort durant ce voyage, dans un naufrage, on ne sait si ce fut à l'aller ou au retour.
Autre biographie:
Moine originaire du Caucase émigré à Constantinople. Dans son monastère, il consacre tous ses temps libres à la peinture, et notamment à restaurer les peintures qui étaient systématiquement détruites par les iconoclastes, soutenus par l’empereur Théophile. Lazare est arrêté, torturé, et on lui mutile particulièrement les mains. L’empereur décédé, le culte des images saintes est rétabli par son successeur (Michel III), et Lazare est libéré, et il se fait même octroyer une charge d’ambassadeur à Rome (+ vers 867)
Saint-Lazare le Peintre est invoqué pour soulager les douleurs causées par des brûlures.
Sainte Marthe Vierge et Martyre (+ 252)
Vierge et martyre. Elle vivait à
Astorga au temps de l'empereur Dèce. Le gouverneur la remarqua parmi les chrétiens arrêtés pour leur foi. Il fut conquis par sa beauté de cette très jeune fille et voulut la faire renoncer à Jésus-Christ. Comme il ne parvenait pas à la soumettre par la douceur, il eut recours à la violence. Il commanda que la vierge soit totalement dépouillée de ses vêtements devant la foule hostile et la fit battre de bâtons noueux. Elle persista dans sa décision. Le gouverneur la fit décapiter.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Astorga
Saint Méraut Abbé de Vendôme (IXe siècle)
ou Mérald. Moine de
Saint-Evroult d'Ouche en Normandie, il devint abbé à Vendôme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vroult_d%27Ouche
Sainte Mildburge Abbesse de Wenlock, fille du roi Merewald d'Anglie (+ 722)
Vierge. Issue d'une famille princière d'Angleterre, elle prit le voile avec ses deux soeurs au monastère de Wenlock dont elle devint abbesse et où elle fut comblée par Dieu de faveurs mystiques.
Saint Polycarpe Evêque de Smyrne (+ 167)
Evêque et martyr.
Dans sa jeunesse, il connut l'apôtre saint Jean dont il est devenu le disciple. Evêque de Smyrne, il transmettra la tradition johannique au jeune Irénée, le futur évêque de Lyon. Lorsqu'éclate la persécution commandée par Marc-Aurèle, l'empereur-philosophe, saint Polycarpe est très âgé. Il est plein de noblesse devant le proconsul :"Voilà bientôt quatre-vingt six ans que je sers le Christ, et il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je outrager mon roi et mon sauveur ?" Il est alors brûlé vif, "comme un pain dans le four" selon son expression.
Saint-Polycarpe est invoqué pour soulager les douleurs aux oreilles.
Lecture
Polycarpe, les yeux levés au ciel, dit : « Dieu tout-puissant Seigneur, Père de ton Fils Jésus Christ aimé et béni, grâce à qui nous avons reçu la joie de te connaître, sois béni pour m’avoir jugé digne en ce jour et à cette heure de prendre place au nombre des martyrs, de boire au calice de ton Christ pour la résurrection à la vie éternelle de mon âme et de mon corps dans l’incorruptibilité de l’Esprit saint. Que parmi eux je sois accueilli aujourd’hui en ta présence comme un sacrifice qui te soit agréable, de même que toi, le Dieu de vérité qui ne connaît pas le mensonge, tu l’as d’avance disposé, manifesté et accompli. Pour cela, par dessus tout, je te loue, je te bénis, je te rends gloire par l’intermédiaire de ton grand prêtre éternel et céleste, ton Fils bien-aimé Jésus Christ. A toi la gloire, avec lui et avec l’Esprit saint, maintenant et pour les siècles à venir. Amen ! »
(Martyre de Polycarpe 14)
Seigneur Dieu tout puissant, Père de Jésus Christ ton enfant bien-aimé, de qui nous avons reçu connaissance de ton nom, Toi, le Dieu des anges, des puissances et de toute la création, ainsi que de la race des justes qui vivent en ta présence, je Te bénis de m’avoir jugé digne de ce jour et de cette heure afin de me faire prendre part au nombre de tes témoins, et de participer au calice de ton Christ pour la résurrection de la vie éternelle de l’âme et du corps.
Paroles de saint Polycarpe au moment de sa mort.
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/23.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev23.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Polycarpe_de_Smyrne
http://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/5524/TM.htm#
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2010/01/26/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-26.htm#polycarpe
Bienheureuse Raphaëlle Ybarra Mère de famille nombreuse à Bilbao (+ 1900)
A Bilbao, au pays basque. Une mère de famille nombreuse qui trouva encore le temps de se dévouer aux jeunes filles malades et abandonnées.
Sainte Romaine Sur les bords du Tibre, à Rome (+ 324)
Sainte Romaine aurait vécu au 4ème siècle et mourut, sur les bords du Tibre, à Rome, vers 324. Ce prénom peut aussi se rattacher à saint Romain. Ils sont plusieurs à porter ce nom :
- saint Romain du Jura + 460 (28 février) qui fonda le monastère de Saint-Romain-de-la-Roche.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_721.html
- saint Romain de Subiaco + 560 (22 mai) moine en Italie.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_10030.html
- saint Romain de Rouen + 639 (23 octobre) qui se dévoua pour les prisonniers.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_8708.html
- saint Romain du Mans + 385 (24 novembre) qui s'en fut évangéliser le bordelais et la région de Blaye.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9360.html
Saint Sérène Martyr à Sirmium (+ 307)
ou Cerneuf.
Il était jardinier en Pannonie, l'actuelle Hongrie. Dénoncé comme chrétien par une femme dont il avait repoussé les avances, il fut décapité. Ses reliques furent apportées en Auvergne quelque temps après et sa mémoire fut longtemps conservée à Billom.
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9r%C3%A8ne
Autre biographie:
Moine grec, ermite en
Pannonie (ancienne région située en partie sur la Hongrie et la Croatie actuelles), qui vit de la culture de son jardin potager. Un jour (durant la période des persécutions de Dioclétien), il fait une remarque à l’épouse d’un garde impérial, ce dont elle se plaint à son mari. Sérène est arrêté, jugé et acquitté. Mais comme on découvre alors qu’il est chrétien, il est condamné à être décapité (+ vers 303)
Saint-Sérène le Jardinier est invoqué pour protéger les femmes contre les maladies, en général.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pannonie
Saint Véterin Confesseur (4ème s.)
Disciple de saint Martin, il libéra l
'Anjou de l'idolâtrie en y apportant l'Evangile.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anjou
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9t%C3%A9rin
Saint Willigise Evêque et confesseur (+ 1011)
Originaire de la Saxe, il fut chapelain de l'empereur Othon II, puis archevêque de Mayence. Il prit un soin particulier à faire élire des évêques de grande qualité et de grande sainteté.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Willigis
Les Églises font mémoire...
Anglicans : Polycarpe, évêque de Smyrne, martyr
Catholiques d’occident : Polycarpe, évêque et martyr (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (15 amsir/yakkatit) : Paphnuce (IVe s.), moine (Église copte)
Luthériens : Polycarpe, évêque et martyr en Asie Mineure
Maronites : Polycarpe, martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Polycarpe, évêque de Smyrne, hiéromartyr ; Jean Petrizi (XIe-XIIe s.), Église géorgienne
Vieux Catholiques : Polycarpe, évêque et martyr
Publié le 21/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Bienheureuse Isabelle de France religieuse clarisse, soeur de Saint Louis (+ 1270)
Statue d'Isabelle de France sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez.
Vierge. Ce n'est pas une princesse de légende. Nous avons d'elle le portrait vivant qu'a écrit l'une de ses dames d'honneur, Agnès d'Harcourt, qui deviendra par la suite abbesse de Longchamp. Dès son plus jeune âge, cette soeur du roi saint Louis fut attirée par les choses célestes. Elle était gracieuse et belle en sa jeunesse, mais de santé chétive. Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres. Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II, malgré les instances du Pape. Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa vie dans une petite maisonnette, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame." Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans prononcer pour autant des voeux de religion.
Fêtée au propre de France le 22 février et que Paris fête le 24 février...
Soeur du roi saint Louis, elle resta à la cour tant que vécut sa mère Blanche de Castille. Elle y tint son rang avec simplicité mais aussi avec dignité. Elle s'occupait surtout des pauvres, des malades et des lépreux. Puis elle fonda le monastère des religieuses clarisses "Notre-Dame de l'humilité", sur la plaine de Longchamp, grâce à l'appui royal. (http://mapage.noos.fr/hubert.demory/longchamp.htm)
Saint Bonaventure rédigea la règle de ces moniales. Isabelle resta simple laïque, habitant à côté du monastère dans la piété, l'austérité et la prière.
Sainte-Isabelle de France est invoquée pour éviter aux enfants de périr étouffés dans leur berceau.
Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090222&id=13343&fd=0
Saint Abyle d’Alexandrie (+ 97)
Deuxième évêque d’Alexandrie, successeur de Saint-Marc.
(Selon d’autres sources, il aurait été le troisième évêque, après Saint-Aniane.)
Saint Athanase de Pavlopétrion Confesseur en Bithynie (+ 826)
Sa richesse familiale lui permettait de posséder le bonheur selon la sagesse des hommes. Il préféra quitter sa famille à Constantinople pour de retirer loin des vanités du monde. A l'époque de la persécution contre les Saintes Images, il fut le défenseur de la vraie foi et, pour cela, il subit la flagellation, l'exil et la prison, écrivant d'ailleurs à saint Théodore le Studite pour le soutenir. Il fut libéré à l'avènement de l'empereur Michel II. Saint Théodore le Studite adressa à ses moines une catéchèse sur la vie de saint Athanase, après sa mort subite. Cet éloge est encore lu dans de nombreux monastères orientaux.
Saint Baradate d'Antioche Confesseur (+ 460)
Par amour de Dieu, il s'enferma dans une cage où il ne pouvait se tenir que courbé. Son historien, Théodoret de Cyr, nous dit que de nombreux philosophes venaient le consulter. Son évêque lui ayant ordonné de cesser cette pénitence, il accepta d'abandonner ce mode de vie et il resta constamment debout, les mains tendues vers le ciel, couvert d'une tunique de peau où il n'avait laissé qu'une petite ouverture pour le nez, afin de respirer, et pour la bouche, pour se nourrir de l'Eucharistie.
Chaire de Saint Pierre
Cette fête désigne la charge apostolique de l'Apôtre et sa mission dans l'Eglise. Le Siège apostolique était ainsi célébré jadis le 18 janvier à Rome et le 22 février à Antioche où les disciples du Christ reçurent le nom de chrétiens. La liturgie de Vatican II a regroupé ces deux dates.
Autre biographie:
Le 22 février, à Rome, on a pris très tôt l’habitude d’honorer la mémoire des défunts et de prendre son repas près de leurs tombes, autour de la « cathèdre » vide qui leur était réservée : ce rituel indiquait la foi en leur présence au milieu de leurs familles.
En 354 déjà, la Depositio martyrum, le plus ancien calendrier de l’Église de Rome, atteste que cette fête païenne est remplacée par la mémoire de la chaire de Pierre, c’est-à-dire du commencement de son épiscopat romain.
Plus tard, on célébra deux mémoires de la chaire de Pierre, l’une la 18 janvier, particulière à la Gaule, qui commémore le début du service épiscopal de Pierre à Rome, et l’autre le 22 février, mémoire de son ministère à Antioche.
Par la fête de ce jour, actuellement célébrée seulement dans l’Église catholique, on a voulu garder pour Pierre, comme on l’a fait aussi pour Paul, une seconde mémoire qui en rappelle la mission spécifique dans l’Église.
La commémoration de l’épiscopat romain de l’apôtre est ainsi l’occasion, d’une part, de souligner le fondement apostolique de l’Église de Rome et, de l’autre, son service de présidence dans la charité que la tradition la plus ancienne a reconnu à Pierre et à ses successeurs, que ceux-ci soient l’ensemble des évêques, selon l’interprétation actuelle de l’orthodoxie, ou qu’ils soient plutôt les seuls évêques de Rome, selon l’exégèse de l’Écritures qui prévaut en Occident.
Lecture
Le fondement de toute primauté dans l’Église est le Christ.
Toute primauté dans l’humanité rachetée, avant tout de l’évêque dans l’église locale, mais aussi du métropolite au milieu de ses évêques, du patriarche au milieu de ses métropolites, et enfin du premier évêque, celui de Rome dans la pentarchie aux temps où l’Église était indivise, n’est qu’une pauvre image, qui a toujours besoin d’être purifiée, du primat du Seigneur-Amour. Primat de service, jusqu’au témoignage du sang et de la mort, si cela s’impose.
(Olivier Clément, Rome autrement).
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/22.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaire_de_saint_pierre
Bienheureux Jacques Carvalho Martyr (+ 1624)
ou Didace Carvalho, jésuite portugais, martyrisé à Sendai au Japon avec une soixantaine de compagnons chrétiens japonais.
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9suite
A lire aussi: 1924, Troisième Centenaire du martyre du Bienheureux Didace Carvalho
(sur le site internet des Missions Etrangères de Paris)
http://www.mepasie.org/?q=archives-des-missions-etrangeres-de-paris
Saint Jean le Saxon (+895)
Moine français invité par le roi Alfred d’Angleterre pour restaurer la foi dans les monastères après les dévastations danoises. Il est ensuite nommé abbé d’Athelingay. Il meurt assassiné par deux de ses moines, ce qui lui fait mériter le titre de martyr.
Sainte Marguerite de Cortone Pénitente laïque italienne (+ 1297)
Elle avait vingt-huit ans et était mère d'un petit garçon quand elle perdit son amant, le comte de Montepulciano en Italie. Elle le trouva assassiné au pied d'un arbre. Elle retourna chez son père, un pauvre paysan de Toscane qui l'accueillit avec amour. Elle voulait rentrer dans un couvent de Cortone, mais on la refusa parce qu'elle était trop belle et pas encore assez vieille. Elle décida de racheter ses errements par une pénitence publique, se promenant dans les rues, montrée par un ânier qui, dans les rues de la ville, criait son passé. Elle logeait dans une cabane chez des gens riches qui la lui avaient donnée au fond de leur jardin tandis que les Frères Mineurs se chargeaient de son fils. Admise dans le tiers-ordre franciscain, elle y vécut vingt-trois ans, gratifiée par Dieu de nombreuses faveurs mystiques.
Sainte-Marguerite de Cortone est la patronne des prostituées repenties. Elle est invoquée pour avoir la force de lutter contre les tentations.
Autre biographie:
Le 22 février 1297, Marguerite de Cortone, tertiaire franciscaine, achève son séjour sur la terre.
Née en 1247 à Laviano, sur le lac Trasimène, Marguerite resta vite orpheline de mère. Mal à l’aise avec sa marâtre, elle s’enfuit à seize ans à peine, dans le château du comte Arsène de Montepulciano, avec lequel elle vécut dix années durant. Quand l’homme qu’elle aimait trouva précocement la mort au cours d’une partie de chasse, Marguerite fut repoussée par sa propre famille comme par celle d’Arsène. Abandonnée de tous, avec un enfant à élever, qu’elle avait eu de sa relation avec le noble toscan, la jeune femme fut accueillie par deux nobles dames de Cortone, qui l’adressèrent aux frères mineurs : c’est là qu’elle passera une grande partie de sa vie.
Avec l’aide des franciscains, Marguerite marqua à son tour leur spiritualité avec beaucoup de profondeur, en menant une vie de grande austérité et de totale disponibilité aux plus humbles. Sa grande charité et la mystique qu’elle vouait à la passion du Christ, où elle puisait la force d’aimer, firent de Marguerite l’inspiratrice d’innombrables initiatives en faveur des pauvres et des malades : elle ne se lassa jamais de chercher en eux le visage de son Seigneur.
Elle s’éteignit à l’âge de cinquante ans dans une petite cellule de la grotte qui surplombe Cortone, déçue par les décisions prises par les chapitres franciscains qui s’éloignaient désormais de la rigueur des commencements, mais considérée par tous comme un modèle de vie évangélique.
Lecture
Le Seigneur, dans une vision, lui dit : « Que me demandes-tu, Marguerite, ma martyre ? ». « Mon Seigneur, pourquoi m’appelles-tu martyre, quand je n’ai encore rien souffert d’insupportable pour toi ? ». Le Seigneur lui répondit : « Ton martyre est la crainte que tu as de me perdre et de m’offenser moi, ton Créateur ; mais moi je te dis que tu es la lumière nouvelle que je donne à ce monde pour l’illuminer ». A ces mots l’humble Marguerite s’exclama : « Que descende sur moi, Seigneur, ta miséricorde, pour que je ne sois pas ténèbre en ce monde, mais fais que je resplendisse de ta lumière, toi qui es ma lumière ». Et le Seigneur d’ajouter : « Ne serait-ce pas vrai, ma fille, que par amour pour moi tu t’es privée de toute joie sur la terre ? Et que par amour pour moi tu es prête à faire face à toutes les souffrances ? Ne gardes-tu pas au fond de ton cœur, par amour pour moi, tous les pauvres du monde ? » (fr. Giunta Bevignati, Histoire de Marguerite de Cortone 10,16).
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Cortone
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F09653b.htm
Saint Maximien Evêque et confesseur (+ 556)
Il bâtit plusieurs églises dans sa ville épiscopale de Ravenne, notamment la basilique Saint Vital qu'il consacra en présence de l'empereur Justinien et de l'impératrice Théodora.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Saint-Vital_de_Ravenne
Saint Papias Evêque en Phrygie (+ 163)
Evêque et martyr. Disciple de saint Polycarpe de Smyrne et de saint Ignace d'Antioche, il était évêque de Hiérapolis. Il écrivit beaucoup et dans ce qui reste des fragments de son livre intitulé "Les discours du Seigneur", nous avons des renseignements précieux concernant les auteurs des quatre évangiles.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Papias_d%27Hi%C3%A9rapolis
http://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/5524/TM.htm#
Saint Paschase Evêque et confesseur (+ 310)
Evêque et confesseur. Il dirigea le diocèse de Vienne en Dauphiné, renommé pour sa droiture et son érudition.
Saint Télesphore Pape (8 ème) de 125 à 136 et martyr (+ 136)
Originaire de la Grande Grèce, il nous est peu connu. Il aurait décrété que le "Gloria" soit chanté à la messe de la nuit de Noël. Selon la Tradition rapportée par saint Irénée et Eusèbe, il fut le premier pape, après saint Pierre, à avoir été martyrisé. Les Eglises d'Orient le fêtent le 22 février. Sa mémoire est célébrée le 5 janvier dans l'Eglise catholique romaine.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lesphore_(pape)
Saint Thalassa et saint Limnée, confesseurs (5ème s.)
Théodoret de Cyr, dans "l'histoire des moines de Syrie", nous décrit la vie de ces deux vénérables Pères du Désert qui vécurent dans le plus grand silence, chacun enfermé dans un enclos, ne parlant à leurs visiteurs que rarement et au travers d'une étroite fenêtre, mais parlant sans cesse à Dieu, les bras tournés vers le ciel.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev22.html
Saint Vartan et ses compagnons martyrs, morts à la bataille d'Aravair contre les Perses (+ 451)
Faits prisonniers, ils furent massacrés au nombre de mille trente-sept par l'armée du shah de Perse le 2 juin 451 parce qu'ils refusèrent de se convertir à la religion du dieu soleil et de Zarathoustra. L'Eglise catholique romaine en fait mémoire le 2 juin.
Les Églises font mémoire ...
Catholiques d’occident : Chaire de saint Pierre, apôtre
Coptes et Ethiopiens (14 amsir/yakkatit) : Sévère d’Antioche (+ 538), évêque (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Bartholomäus Ziegenbalg (+ 1719), évangélisateur en Inde
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FBartholomaeus_Ziegenbalg
Maronites : Recouvrement des reliques des saints martyrs dans le quartier d’Eugène à Constantinople (395-408) ; recouvrement des reliques d’Innocent de Irkoutsk (1805 ; Église russe)
Syro-occidentaux : Chaire de Pierre à Antioche
Publié le 20/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Pierre Damien Evêque d'Ostie, docteur de l'Eglise (+ 1072)
Confesseur et Docteur de l'Eglise.
Il est originaire de Ravenne. Dernier enfant d'une famille pauvre, orphelin très jeune, souvent maltraité, il connut la faim dans son enfance. Tout en gardant les porcs, il étudie et cet écrivain-né est aidé par son frère Damien qui lui donne la possibilité de faire de brillantes études, ce pourquoi il prendra son nom. Très doué, il est d'abord enseignant, rhéteur riche et prestigieux. La rencontre de deux ermites l'amène dans un petit ermitage fondé selon l'idéal de saint Romuald. Il s'y voue à la prière, à l'ascèse, à l'étude des Saintes Ecritures, à la contemplation, à la prédication aussi. Son monastère lui demande d'être un maître en exégèse en même temps qu'il est un maître de la vie spirituelle. Nommé prieur à Font-Avellane, il est en relation avec les grands monastères de son époque, comme Cluny ou le Mont-Cassin. L'Eglise connaît une période difficile où bien des clercs, prêtres et moines, mènent une vie débauchée, en tous cas relâchée. En 1057, il est nommé cardinal-évêque d'Ostie et chargé de mission à Milan, Cluny, Francfort, etc ... Il soutient les papes dans leur action réformatrice, mais Léon IX est obligé de le tenir à l'écart à cause de bien des évêques. Plus tard, les papes suivants lui donneront d'importantes missions officielles de conciliation et de réforme. Ses écrits spirituels, ouvrages, lettres et sermons ont fait de lui un docteur de l'Eglise.
Héritiers de Pierre Damien
Cité du Vatican, 1 décembre 2008. Le Saint-Père a reçu ce matin le recteur, les professeurs, les étudiants et le personnel de l'Université de Parme (Italie). Dans son discours, il a parlé de la leçon que nous a laissé saint Pierre Damien (1007-1072) qui a fait une partie de ses études à Parme et qui fut un réformateur de son temps. Il a dit aussi que ceux qui font des études universitaires "doivent être sensibles au patrimoine spirituel de saint Pierre Damien..., de son heureuse synthèse entre la vie d'ermite et l'activité ecclésiale, du rapport harmonieux entre les deux aspects fondamentaux de l'existence humaine que sont la solitude et la communion... Les nouvelles générations -a-t-il ajouté- sont aujourd'hui fortement exposées à un double risque dû principalement à la diffusion des nouvelles technologies informatiques: d'une part, le danger de voir de plus en plus se réduire sa capacité de concentration et d'application mentale sur le plan personnel, d'autre part, celui de s'isoler individuellement dans une réalité toujours plus virtuelle. C'est ainsi que la dimension sociale éclate en mille morceaux, pendant que la dimension personnelle se replie sur elle-même et tend à se fermer à toute relation constructive avec les autres".
Après avoir rappelé que le Cardinal Pierre Damien "fut un des grands réformateurs de l'Eglise d'après l'an 1000", le Pape a souligné que "toute véritable réforme doit surtout être spirituelle et morale, et doit venir de notre conscience... Si nous voulons d'un meilleur environnement humain en qualité et efficacité, il faut, avant tout, que chacun commence par se réformer lui-même, en corrigeant ce qui peut nuire au bien commun ou, en quelque sorte, lui faire barrage... L'objectif de l'œuvre réformatrice de saint Pierre Damien et de ses contemporains était de faire en sorte que l'Eglise devienne plus libre, avant tout sur le plan spirituel, mais aussi sur le plan historique. De la même façon, une réforme universitaire n'est valable que si elle se confronte à la liberté : la liberté d'enseignement, la liberté de recherche, la liberté de l'institution académique au regard des pouvoirs économiques et politiques. Cela ne signifie pas l'isolement de l'université par rapport à la société, ni qu'elle doive être sa propre référence, ni, non plus, la poursuite d'intérêts privés en profitant des ressources publiques... Selon l'Evangile et la tradition de l'Eglise, est vraiment libre toute personne, communauté ou institution qui répond pleinement à sa nature et à sa vocation".
(source: VIS 081201)
A lire aussi André Cantin, Saint Pierre Damien (1007-1072)
Autrefois - aujourd’hui, Editions du Cerf, 2006.
http://lyon.catholique.fr/?Saint-Pierre-Damien
Benoît XVI a évoqué le 9 septembre 2009 saint Pierre Damien (Ravenne 1007- Faenza 1072), un moine qui soutint ardemment la réforme de l'Eglise engagée au XI siècle par la papauté. Orphelin jeune, il fut adopté par son frère aîné, qui lui assura une solide formation juridique et littéraire. D'abord enseignant, il rédigea ensuite plusieurs ouvrages avant d'être appelé à l'idéal monastique, devenant moine. A l'ermitage de Fonte Avellana, dédié à la Ste.Croix, il s'intéressera au mystère chrétien par excellence, auquel il consacrera grand part de son oeuvre. Pierre Damien écrira que "nous devons toujours voir dans la Croix l'acte d'amour suprême de Dieu envers l'homme, source de son salut".
Pour soutenir la réforme de la vie érémitique, saint Pierre Damien rédigea une règle réaffirmant l'esprit de rigueur de ce qu'il "était pour lui la perfection de la vie chrétienne, le sommet de toutes les formes de vie, car le religieux, enfin libéré des obligations du monde et de son propre moi, reçoit les prémices du Saint Esprit, car son âme s'unit au céleste époux... Ceci vaut aussi aujourd'hui pour nous, qui ne sommes pas ermites et moines, car il faut savoir rester en silence pour entendre en nous la voix de Dieu...et apprendre dans la prière et la méditation la Parole de Dieu et le chemin de vie". Pour ce théologien médiéval, a ajouté Benoît XVI, "la communion avec le Christ crée l'unité de l'amour entre les chrétiens... Pierre Damien a développé une forte théologie de l'Eglise communion...où le service de chacun devient expression de l'universalité... Son image idéale de l'Eglise ne correspondait certes pas à la réalité de l'époque. Mais il ne craint pas de dénoncer la corruption du clergé et du monde monastique, et en particulier la pratique du pouvoir de conférer l'investiture aux offices ecclésiaux". Contre cet abus, il abandonna le cloître en 1057 pour accepter le cardinalat, "entrant ainsi en collaboration directe avec les Papes, dans une phase difficile de la réforme de l'Eglise. Dans cette charge, il entreprit de nombreux voyages et des missions avant de revenir dix ans plus tard à la vie religieuse, continuant toutefois à servir la papauté. Il mourut au retour d'une mission de réconciliation entre l'archevêque de Ravenne et Rome".
Saint Pierre Damien, a conclu le Saint-Père, fut en tout un "moine", vivant selon des principes d'austérité que l'on pourrait considérer de nos jours comme excessifs. "Il oeuvra afin que la vie religieuse propose une témoignage vivant du primat de Dieu et un appel à la sanctification de tous, loin de tout compromis mondain. Il s'investit totalement, avec grande cohérence et grande sévérité, dans la réforme grégorienne, plaçant toutes ses forces, physiques comme spirituelles, au service du Christ et de l'Eglise".
(source: VIS 090909 470)
Mémoire de saint Pierre Damien, évêque d’Ostie et docteur de l’Église. Entré dans le désert de Font-Avellane, il se fit la promoteur ardent de la vie religieuse et, à une époque difficile de réforme de l’Église, il rappela avec force les moines à la sainteté de la contemplation, les clercs à une vie sans reproche, le peuple à la communion avec le Siège apostolique. Il mourut à Faenza, en Romagne, le 22 février 1072.
Saint Pierre Damien (à droite) avec Sainte Anne et Sainte Elisabeth.
Lecture
Qui donnera à mes yeux une source pour pleurer ? Couvrez-vous d’un voile de larmes, ô mes pupilles : malheur à moi, je suis tombé !
Les gouttes de la mer, le sable du lido, n’ont d’égal que la multitude de mes péchés : plus nombreux que les étoiles et que les gouttes de pluie, ils pèsent plus que les montagnes.
Je suis indigne de voir de mes yeux le ciel, je ne mérite pas de prononcer de mes lèvres le nom de Dieu.
Je m’efforce à pleurer mais mon cœur reste de pierre. Je persiste dans la prière, mais mon esprit se perd n’importe où. Je cherche la lumière et voici que les ténèbres de mon esprit pervers me rejoignent.
Je pleure ma pauvre âme blessée à mort : toi, qui par ta mort as réduit à néant l’empire de la mort, ressuscite-la !
Par tes entrailles de miséricorde je te supplie : libère-moi des rêts du péché. Je mérite le mépris : prodigue-moi ton pardon, ô source de piété.
Rends-moi toujours obéissant à tes commandements, et conduis-moi vers la vie du ciel, toi qui, avec le Père et l’Esprit saint dispose toute chose dans nos vies.
(Pierre Damien, Poèmes)
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/21.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/23/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Damien
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=7257
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-23.htm
[url]https://www.zenit.org/article-14789?l=french[/url]
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/septuagesime/045.htm
Saint Didace Pelletier frère franciscain canadien (+ 1699)
Didace Pelletier, Récollet (1657-1699) frère franciscain canadien né à Ste-Anne de Beaupré, bon charpentier et bâtisseur d'églises, homme de foi et de grande piété.
(diocèse d'Edmundston - Les saints de chez nous)
http://www.diocese-edmundston.ca/fr/docs/saint_frere_didace_pelletier.pdf
Sa fête au calendrier liturgique de la famille franciscaine est fixée au 21 février.
(les Franciscains du Canada)
http://www.ofm-canada.org/fra/franciscains/figures/didace_pelletier.htm
Saint Eustathe d'Antioche Patriarche d'Antioche (+ 338)
Evêque et confesseur.
Originaire d’Asie Mineure, il fut d’abord consacré évêque de Bérée (Alep) puis transféré à Antioche la Grande. Il prit une part active au concile oecuménique de Nicée. Les partisans de l’arianisme réussirent à le faire déposer sous de faux témoignage, le faisant accuser d’une liaison coupable où il aurait eu un enfant. L’empereur Constantin et sainte Hélène l’envoyèrent en exil en Thrace où il mourut peu après. Son innocence ne fut reconnue que quelques années plus tard lorsque cette femme confessa avoir agi sous la pression de plusieurs évêques partisans de l’arianisme.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev21.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustathe_d%27Antioche
Saint Félix Evêque et confesseur (+ 128)
Comme
évêque de Metz pendant quarante-deux ans "il possédait toutes les vertus épiscopales", selon le propre de ce diocèse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Metz
Saint Georges d'Amastris Moine et évêque (+ 805)
Evêque et confesseur.
Il vécut en Paphlagonie, région du nord de l'Asie Mineure où il fut évêque d'Amastris. Il eut à souffrir de l'invasion des Russes encore païens. Il composa un grand nombre d'hymnes et de tropaires dont certains sont encore chantés aujourd'hui.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_d%27Amastris
Saint Germain Abbé (618-670)
Crosse de Saint Germain.
abbé (*) et saint Renoald son prieur, assassinés alors qu'ils reprochaient ses pillages et ses massacres au duc d'Alsace, qui fut le père de sainte Odile. De nombreux miracles perpétuèrent leur mémoire et les diocèse de Bâle et de Strasbourg les mirent au propres de leur liturgie.
(*)
un internaute nous signale:
Saint Germain était à la tête de
l'abbaye de Moutier-Grandval (en allemand Münster-Granfelden). Il s'agit de la ville de Moutier et du village de Grandval, localités situées dans le Jura bernois, région de Suisse francophone.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Moutier-Grandval
Autre biographie:
Fils d’un riche sénateur de Trèves, il distribue toute sa fortune aux pauvres et se place sous la conduite de Saint-Arnould, l’évêque de Metz, en compagnie de son frère Numérien. Ils entrent ensuite tous deux au monastère de Remiremont (qui vient d’être fondé par Saint-Romaric) mais décident finalement de rejoindre le monastère de Luxeuil. Saint-Walbert, l’abbé de cette maison, est invité par le duc Gondoin à fonder un nouveau monastère (qui deviendra Granfeld) et il choisit Germain pour être son abbé. Cependant, au décès de Gondoin, son successeur Boniface, hostile aux habitants de la vallée (les sujets du monastère) dépêche des mercenaires allemands qui ravagent le monastère et ses occupants. Germain périt sous les coups, malgré l’interposition de Randoald, qui est intervenu pour tenter de soustraire à la profanation les reliques et les livres du monastère.
Voir aussi:
http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye%20de%20Moutier-Grandval.html
http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F12011.php
Saint Gombert Evêque et confesseur d'origine franque (+ 675)
ou Gondelbert. Il quitta son siège épiscopal de Sens, au grand regret de ses fidèles, pour se retirer dans une solitude des Vosges où il fonda le monastère de Senones.
Autre biographie:
Évêque de Sens. Épuisé par les conséquences des querelles fratricides de la famille royale (suscitées par les intrigues de Frénégonde et de Brunehilde), il part se retirer dans les Vosges et obtient de Childéric II, roi d’Austrasie, un territoire assez vaste pour y fonder
une abbaye bénédictine qui prendra le nom de Senones.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Pierre_de_Senones
Voir aussi:
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=cmer1&NUMBER=1&GRP=0&REQ=%28%28senones%29%20%3aLOCA%2cPLOC%2cINSEE%20%20ET%20%20%28%28abbaye%29%20%3aDENO%2cPARN%2cREMA%2cACTU%2cPDEN%2cMHPP%20%29%29&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous
Sainte Irène Vierge (+ 379)
Elle était la soeur du Pape
saint Damase qui écrivit pour elle son livre sur la Virginité. Il composa pour elle son épitaphe pleine de la tendresse d'un frère: "Chez elle la vertu avait devancé les années. Je souffre de perdre en toi le charme de ma vie."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Damase_Ier
Saint Jean de Constantinople Confesseur et patriarche de Contantinople (+ 577)
Originaire d'Antioche, il fut d'abord rhéteur et avocat, puis envoyé à Constantinople comme représentant du patriarcat d'Antioche où il se distingua pour sa science juridique. A la suite de la déposition d'Eutychès, il fut élu patriarche et il rédigea un recueil des Saints Canons de l'Eglise (lois ecclésiastiques).
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_III_le_Scholastique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople
Bienheureuse Maria Enrica Dominici (+ 1894)
Anna Catarina Dominici, en religion, Maria Enrica, supérieure à Turin des Sœurs de Saint-Anne de la Providence.
Béatifiée le 7 mai 1978 par le pape Paul VI.
Homélie de Paul VI
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2F74.125.77.132%2Fsearch%3Fq%3Dcache%3AgUcw9rJqWqkJ%3Awww.campchabad.com%2Fholy_father%2Fpaul_vi%2Fhomilies%2F1978%2Fdocuments%2Fhf_p-vi_hom_19780507_it.html%2Bhttp%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fpaul_vi%2Fhomilies%2F1978%2Fdocuments%2Fhf_p-vi_hom_19780507_it.html%26hl%3Dfr%26ct%3Dclnk%26cd%3D1%26gl%3Dfr
Ses derniers mots:
"je recommande l'humilité... et l'humilité"
Saint Noël Pinot Prêtre et martyr à Angers (+ 1794)
Il est né à Angers et fut curé de Louroux-Béconnais. Pendant la Révolution française, il refusa de prêter le serment de la Constitution civile du clergé et poursuivit son ministère malgré les interdictions. Traqué, il fut arrêté durant la célébration de la messe clandestine qu'il célébrait peu avant minuit dans une grange de ferme. Ses bourreaux le feront monter sur l'échafaud et guillotiner avec les vêtements liturgiques qu'il portait lors de son arrestation. Ce fut sa dernière messe sur terre..
Vitrail Le Louroux-Béconnais
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl_Pinot
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clerg%C3%A9_r%C3%A9fractaire
Saint Patère Évêque de Brescia (+ 604)
Moine romain, ami et disciple de saint Grégoire le Grand, nommé évêque de Brescia en Lombardie, il a écrit sur des questions bibliques.
"Patère, Paterius, disciple et intime ami de saint Grégoire le Grand, dans le 6e siècle, fut notaire de l'Eglise romaine, et ensuite évêque de Brescia , suivant quelques savants. Cet écrivain ecclésiastique est principalement connu par un Commentaire sur l'Ecriture sainte tiré des ouvrages de saint Grégoire."
(source: Dictionnaire historique, ou histoire abrégée de hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talens, leurs vertus, leurs erreurs or leurs crimes, depuis le commencement du monde jusqu'a nos jours par François-Xavier Feller)
http://books.google.fr/books?id=X2EMAAAAYAAJ&lpg=PA195&ots=erLtO9NMH4&dq=saint%20Pat%C3%A8re%20%C3%A9v%C3%AAque%20de%20brescia&pg=PA195&output=text
Saint Pépin de Landen Maire du palais d'Austrasie sous Clotaire II et Dagobert I (+ 640)
Confesseur.
Duc de Brabant, maire du palais sous Clotaire II et Dagobert, il était fidèle à son roi qui lui accordait toute sa confiance. Dans la corruption des plaisirs de son époque, il sut faire les nécessaires remontrances à son souverain. Ce "conducteur des rois", comme il fut surnommé, laissa un tel souvenir de sainteté qu'il fut considéré comme un saint bien qu'il n'ait été ni moine, ni prêtre, ni évêque, ni ermite. Par sa fille sainte Begge, il est l'ancêtre de Charlemagne.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9pin_de_Landen
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/21/index.html
Saint Pierre Mavimène Martyr (+ 734)
Ayant dit à des musulmans qui étaient venus à son chevet lors d'une maladie :"Quiconque n'embrasse pas la foi catholique est damné comme l'est le faux prophète Mahomet," ceux-ci le mirent à mort.
Saint Timothée Confesseur (+ 795)
Il se fit moine très jeune au Mont-Olympe, en Bythinie, région nord ouest de l'Asie Mineure. Il reçut la grâce de l'impassibilité, "l'apatheia", ayant imprimé en son coeur l'image de Notre Seigneur Jésus-Christ en qui il trouva le repos éternel après avoir défendu le culte des Saintes Images.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Uluda%C4%9F
Saints Vérule, Secondin, Sirice, Felix, Servule, Saturnin martyrs en Afrique (5ème s.)
Vérule, Secondin, Sirice, Felix, Servule, Saturnin, Fortunat et leurs seize compagnons, martyrs à Adrumète (ancienne ville d'Afrique, aujourd'hui Hamametha - Tunisie) probablement durant la persécution des Vandales.
Saint Zacharie Confesseur et patriarche de Jérusalem (+ 614)
Comme prêtre, il était le gardien des vases sacrés de la ville de Constantinople jusqu'au jour où il fut élu patriarche de Jérusalem. Il connut l'invasion de la ville Sainte par les Perses en mai 614. Il tenta vainement d'empêcher le pillage des Lieux Saints et, plutôt que d'abandonner la Sainte Croix en des mains sacrilèges, il fut exilé en Perse en serrant dans ses bras cette précieuse relique. Après la défaite des Perses par l'empereur Honorius, il revint à Jérusalem et procéda de ses propres mains à l'exaltation triomphale du Saint Bois, le 14 septembre 629. Nous commémorons cette fête chaque année à cette date dans nos calendriers d'Orient et d'Occident.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_J%C3%A9rusalem
Les Églises font mémoire...
Catholiques d’occident : Pierre Damien, évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Hilaire de Poitiers (+ 367), évêque (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (13 amsir/Yakkatit) : Serge d’Atripe (IIIe-IVe s.), martyr (Église copte)
Luthériens : Lars Levi Laestadius (+ 1861), témoin de la foi en Laponie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lars_Levi_Laestadius
Maronites : Eustache (+ 337), patriarche d’Antioche et martyr
Orthodoxes et Gréco-catholiques : Timothée des Symboles (+ 795), moine ; Eustache, patriarche d’Antioche ; Sava II (+ 1271), archevêque des serbes (Église serbe)
Vieux Catholiques : Germain, abbé et Randoald (+ 675), moine, martyrs
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Sainte Aimée Nièce de sainte Claire d'Assise (+ 1252)
Vierge.
Elle appartenait à une famille très distinguée d'Assise, celle des Offreduccio comme sainte Claire sa tante et son oncle, frère Rufin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle était mondaine, très mondaine, jusqu'au jour où, visitant sa tante au couvent de Saint-Damien, elle décida de devenir religieuse. A partir de ce moment, elle pratiqua l'austérité au point que ses jours en furent abrégés.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aim%C3%A9e_d%27Assise
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-16873007.html
Saint Bessarion Confesseur (4ème s.)
Initié à la vie monastique par saint Antoine le Grand, puis par saint Macaire, il mena une vie errante dans le désert de Scété. On dit qu'en plein hiver il se deshabilla totalement pour vêtir des pauvres qui grelottaient de froid. Un officier le voyant ainsi lui demanda qui l'avait dépouillé; il montra son évangile en répondant: "C'est lui." La tradition lui attribue de nombreux miracles, marchant sur les eaux ou arrêtant le soleil pour permettre à un vieillard de rejoindre sa maison. Comme un moine lui demandait qu'elle devait être la règle d'une vie: "Garde le silence et ne te mesure pas toi-même." répondit-il.
Saint Bolcan de Derkan (+ 480)
ou Olcan. Baptisé par saint Patrick qui l'envoya étudier en Gaule. Il fut nommé évêque de Derkan (Irlande du Nord) où il développa une école remarquable, une des mieux équipées de l'île.
Saint Colgan de Clonmacnoise (+ 796)
la tour ronde de Clonmacnoise
Coelchu, Colchu Colga ou Colgu, frère de sainte Foila, surnommé 'le sage' et 'le chef scribe', abbé de
l'école monastique de Clonmacnoise, comté d'Offaly en Irlande, très érudit spécialiste de saint Paul et ami du bienheureux Alcuin de l'abbaye de Saint Martin de Tours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clonmacnoise
Saints Corneille et Bassien Martyrs (+ 1570)
Corneille était higoumène du monastère des Grottes de Pskov en Russie. Il se livra à une intense activité missionnaire vers la Lettonie voisine. Craignant des invasions, il fit fortifier son monastère. Ivan le Terrible crut à une sédition et fit abattre sans jugement saint Corneille et saint Bassien.
Saint Eleuthère Ami de saint Médard de Noyon*(+ 531)
Evêque et confesseur. Il était comte de Tournai. Il en devint l'évêque, sacré par saint Rémi. Son apostolat s'étendit à la Flandre et à la Picardie, pour détourner les Francs de leurs coutumes païennes.
*
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_M%C3%A9dard
Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/20/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eleuth%C3%A8re_de_Tournai
http://stmaterne.blogspot.com/2007/02/saint-eleuthre-de-tournai-et-son-credo.html
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/saint-eleuthre-de-tournai-discours-sur.html
Saint Eucher d'Orléans Evêque d'Orléans (+ 738)
Evêque et confesseur.
Depuis sept ans, il vivait heureux à l'abbaye de Jumièges en Normandie, quand ses concitoyens obtinrent de Charles Martel qu'il leur fut donné comme évêque. Il fit mine de ne rien savoir et ne bougea point. Charles Martel lui écrivit qu'il le ferait transporter à Orléns par ses soldats, s'il tardait à se mettre en route. Eucher dut s'incliner et quitta Jumièges les larmes aux yeux. Tout alla bien jusqu'à la bataille de Poitiers (732). Estimant que ses soldats avaient sauvé l'Eglise de l'Islam, Charles décida de s'indemniser en s'emparant des vases d'or servant au culte. Tous les évêques se turent, tant ils avaient peur, et seul Eucher protesta. Destitué et exilé à Cologne, cette riche Eglise, déjà trop taxée, le reçut en héros, le logea dans un palais et l'invita à présider les grandes cérémonies liturgiques. Charles Martel se fâcha devant ce centre d'opposition. Il envoya le gouverneur de Liège pour sequestrer saint Eucher. Robert de Liège se laissa convaincre par saint Eucher qui lui demanda de redevenir moine à Saint-Trond comme jadis à Jumièges dont il avait toujours le "vague-à-l'âme."
Saint-Eucher est invoqué pour trouver des matériaux pour se chauffer.
"Devance toujours et en tous lieux de ta céleste lumière les fils suppliants des Francs. Qu’ils voient ce qu’il faut faire pour établir ton Règne en ce monde. Que pour une telle tâche, leur charité et leur courage aillent en s'affermissant."
Ancienne prière, dite des Francs
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eucher_d%27Orl%C3%A9ans
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Orl%C3%A9ans
Bienheureuse Jacinthe (Hyacinthe) Marto (+ 1920)
Un des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. Elle mourut à dix ans d'une maladie qu'elle supporta avec patience et dévotion à la Vierge Marie.
"Je te bénis, Père, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits.
Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu'aux pastoureaux François et Jacinthe.
Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l'humanité!"
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima
http://www.fatima.be/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Secrets_de_F%C3%A1tima
http://theologie-caen.cef.fr/Les-secrets-Fatima
Saint Jean de Gorze Abbé de Gorze (+ 974)
Bénédictin, devenu abbé de Gorze et réformateur de son Ordre.
Originaire de Vandières, près de Metz, il avait quelques propriétés et vivait sur ses terres. Au retour d'un pèlerinage à Rome, il restaura l'abbaye de Gorze et s'y fit moine bénédictin. L'empereur germanique Othon 1er, qui avait grande estime pour lui, lui confia une ambassade auprès du calife de Cordoue, Abd-el-Rahman. Devenu abbé de Gorze, il réforma plusieurs abbayes bénédictines voisines. Il mourut le 7 mars 974.
L'Eglise de Metz le célèbre le 23 mai avec tous les saints du diocèse.
Il est au 20 février au martyrologe romain: "À Gorze en Lorraine, le bienheureux Jean de Vandières, abbé, qui restaura l’abbaye de ce lieu en lui donnant tous ses biens, en y introduisant la réforme et en voulant être le dernier du monastère et le serviteur de tous."
Un internaute nous signale: "Vandières est une paroisse du diocèse de Nancy, la fête du bienheureux Jean est célébrée dans tout le diocèse comme mémoire obligatoire le 26 février."
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Gorze
http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye3%20-%20mutations2.html
Juda Maccabée (-160 av JC.)
Fils de Mattathias, chef des Juifs.
"Le fils de Mattathias, Juda, appelé Maccabée, se leva à sa place; tous ses frères et les partisans de son père lui prêtèrent secours et combattirent pour Israël avec joie."
(Premier livre des Maccabées, ou des Martyrs d’Israël, 3, 1)
source: site internet du diocèse de Quimper et Léon.
http://catholique-quimper.cef.fr/documents_a_telecharger/archives/le-calendrier-sybillin/archives/archives-fevrier
"Hanoucca la fête de la dédicace et des lumières commémore la purification et la redédicace du deuxiéme temple par Juda Maccabée. Le 25 kislev ouvre une période de 8 jours de grande illumination (chaque jour, une bougie d'un chandelier est allumée)."
source: site internet du diocèse de Coutances.
http://catholique-coutances.cef.fr/mouvements/bereshit/
36 Judas Maccabée et ses frères déclarèrent: «Voilà nos ennemis écrasés, montons purifier le sanctuaire et en faire la consécration.»
59 Judas Maccabée décida, avec ses frères et toute l'assemblée d'Israël, que l'anniversaire de la consécration de l'autel serait célébré pendant huit jours chaque année à cette date, dans la joie et l'allégresse.
Bible de la liturgie
- AELF - Premier Livre des Martyrs d'Israël - Chapitre 4
http://aelf.org/bible-liturgie/1M/Premier+Livre+des+Martyrs+d%27Isra%C3%ABl/chapitre/4
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Juda_Maccab%C3%A9e
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livres_des_Maccab%C3%A9es
Saint Léon Confesseur (+ 787)
Ce chrétien de Ravenne renonça à son riche héritage pour se mettre au service du Christ et de l'Eglise. Il devint évêque de Catane en Sicile, libérant son Eglise de l'idolâtrie qui s'y maintenait. Energique et tranchant en ce qui concerne la Foi, il était débordant d'amour et de compassion pour les pauvres. Sa réussite le fit appeler à la cour de Byzance qui voulait voir son pouvoir de guérison.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev20.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catane
Sainte Mildrède Vierge (7ème s.)
A la suite de l'assassinat de ses deux neveux par le roi du Kent en Angleterre, elle et sa soeur reçurent des indemnités qu'elles employèrent à fonder le monastère de Minstrey
en l'île de Thanet en Angleterre. dont Mildrède fut abbesse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Thanet
Saint Sadoth Evêque de Ctésiphon, en Perse (+ 342)
et ses compagnons.
Nommé évêque de Ctésiphon, en Perse, en 341, il est arrêté un an plus tard et comparaît devant le roi des Perses qui fait aussi saisir cent vingt-huit membres de son Eglise, des prêtres, des moines et des vierges consacrées. Enchaînés, torturés, tous refusent d'apostasier. Sur le lieu de leur supplice, ils chantent et louent le Seigneur, jusqu'à la mort du dernier d'entre eux. Sadoth, lui, est conduit dans une autre ville où il est publiquement décapité.
Bienheureuse Thècle Vierge (10ème s.)
On parle d'elle dans "l'actuaire des saints belges", qui la fait vivre dans la région de Roubaix "rendant les plus grands services par sa piété et ses vertus." On ne sait rien de plus sur sa vie.
Saint Ulric Ermite près d'Heselborough (+ 1154)
ou Wulfric.
L'abbé cistercien Jean de Ford a écrit une biographie.
http://www.abbaye-ubexy.com.fr/pagesnewsite/auteurscisterciens.htm
Saint Valère Confesseur et évêque dans le comté de Foix (+ 504)
ou Vallier.
Saint Grégoire évoque ce saint homme. Il est peut-être celui qui écrivit au Pape saint Léon avec d'autres évêques des Gaules. Mais comme il y avait d'autres Valère à cette époque, est-ce de lui dont il s'agit? Le diocèse de Tarbes le pensait encore au 19ème siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foix
Les Églises font mémoire...
Coptes et Ethiopiens (12 amsir/yakkatit) :Gélase de Palestine (Ve s.), moine (Église copte orthodoxe) ; Fabien (+ 250), pape de Rome (Église copte-catholique)
Luthériens : Friedrich Weissler (+ 1937), témoin jusqu’au sang en Prusse
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.bautz.de%2Fbbkl%2Fw%2Fweissler_f.shtml
Maronites : Jacques (Ve s.), disciple de Maron, moine et confesseur ; Léon (+ env.780), évêque de Catane
Orthodoxes et gréco-catholiques : Léon, évêque de Catane
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par jubilatedeo
Saint Gabin de Rome Martyr à Rome (+ 286)
Prêtre et martyr.
Frère du pape [url]saint Caïus[/url] et père de sainte Suzanne, il fut longtemps détenu en prison et y mourut pour la foi sous l'empereur Dioclétien. D'aucuns donnent une autre version. C'était un prêtre romain qui ne connut pas le martyre, mais qui eut un renom de sainteté parce qu'il fut enterré dans la basilique de Sainte Suzanne à Rome, honneur qui lui valut en même temps d'entrer dans le martyrologe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ca%C3%AFus_(pape)
Saint Barbat Confesseur et évêque de Bénévent (+ 682)
Il connut une vie mouvementée. Il persuada avec succès les Lombards païens, qui venaient d'envahir le duché, d'abandonner leurs pratiques superstitieuses. Durant le siège de sa ville par l'empereur Constant II de Byzance, il soutint les affamés et les blessés. Il participa au 6ème concile oecuménique, à Constantinople, où fut condamnée l'hérésie monothélite en 681.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbat_de_B%C3%A9n%C3%A9vent
Saint Béatus (+ 789)
Beatus d'Osma, f°151 Le Christ vainqueur
Moine au monastère Saint-Martin à Liebana, en Espagne, où il combat l’hérésie adoptioniste. Il se serait ensuite retiré au monastère de Valcavado. Il est aussi l’auteur de plusieurs écrits théologiques, et notamment de commentaires sur l’Apocalypse.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beatus_de_Li%C3%A9bana
http://beatus.saint-sever.fr/frameset/index.htm
http://www.moleiro.com/illuminated-manuscripts.php?p=eato/fr
Saint Boniface de Lausanne Evêque (+ 1265)
Chapelle St Boniface à La Cambre
Né à Bruxelles au coeur de la cité historique au Caudenberg. De la famille des Cluting il a étudié la théologie à Paris à l'université ; il est revenu pour être six ans durant doyen de la collégiale Ste Gudule (l'actuelle cathédrale de Bruxelles); puis il fut nommé professeur de théologie à Paris en un temps où les critères étaient plus serrés; de là il est reparti pour fonder l'université de Mayence et de là il reçut la mission de devenir évêque de Lausanne.
Le poste était vacant depuis un petit temps et l'accueil fut des plus froids et difficile. Boniface de Bruxelles désira rénover la vie de l'église mais fut en butte à l'influence des chanoines et l'hostilité de l'empereur. Il dut renoncer et demanda au pape de le relever de sa mission. Il l'obtint après plusieurs demandes et s'installa à l'abbaye cistercienne de la Cambre dans la forêt de Soignes.
Pendant 18 ans il se donna à la prière et à l'accueil des plus pauvres.
Boniface est vénéré dans l'abbatiale de la Cambre "c'est la sainteté de sa vie à travers les heurs et les malheurs qui nous parlent aujourd'hui du Seigneur"...
d'après un courrier reçu de la paroisse St-Boniface à Ixelles (Bruxelles)
Saint-Boniface de Lausanne est invoqué pour soulager les douleurs causées par les rhumatismes.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boniface_de_Lausanne
Saint Conon Moine-prêtre au monastère de Penthucla (+ 555)
Moine-prêtre, il vivait au monastère de Penthucla, à l'ouest du Jourdain. Malgré de longues années d'ascèse et de mortification, il était troublé quand il devait faire les onctions sur des femmes. Un jour une jeune fille de Perse vint à lui pour être baptisée. Belle et attirante, saint Conon ne voulut pas la baptiser et lui faire l'onction de l'huile sainte. Elle attendit deux jours et voulut charger une diaconesse de le faire. Il eut, durant la nuit, une vision de Jean le Baptiste qui lui signifia qu'il était délivré de toute tentation ou scrupule. Le lendemain, il baptisa la jeune persane sans même s'apercevoir que c'était une femme et, depuis lors, nous dit le synaxaire orthodoxe: "Il était comme élevé au-dessus de la condition humaine par la grâce de l'impassibilité". Il devint higoumène de son monastère et mourut dans la paix de Dieu.
Bienheureux Conrad de Plaisance Frère mineur (+ 1351)
Conrad Confalonieri par Giovanni Lanfranco
Moine et confesseur.
C'est une partie de chasse qui changea la destinée de Conrad, le seigneur de Plaisance en Italie. Un sanglier s'était réfugié dans un fourré, Conrad y fit mettre le feu pour le débusquer, mais un vent violent se leva qui, gagnant de proche en proche, fit de grands ravages. On chercha un coupable et ce fut un pauvre diable qui fut arrêté alors qu'il ramassait du bois mort. Conrad le laissa condamner à mort. Mais sa conscience condamna Conrad qui vint témoigner au procès et obtint le non-lieu. Il lui fallut sacrifier toute sa fortune pour réparer les dégâts. Devenus pauvres, lui et sa femme, décidèrent d'embrasser la vie religieuse, elle chez les clarisses de Plaisance, lui ermite tertiaire franciscain en Sicile, passant les trente-six dernières années de sa vie comme infirmer à l'hôpital de Noto.
Autre biographie:
Noble de la ville de Plaisance, marié et père de famille. Un jour, au cours d’une partie de chasse, il allume accidentellement un incendie qui embrase toute la contrée et causa beaucoup de dommages. Un pauvre paysan, soupçonné d’en être l’auteur, est arrêté, torturé et condamné à mort. Au moment de l’exécution, Conrad avoue être le vrai responsable et promet réparation. Pour ce faire, il vend tous ses biens et distribue l’argent aux victimes afin de les dédommager. De ce fait, il est réduit à la plus extrême pauvreté. Sa femme entre donc au monastère des Clarisses tandis que lui prit l’habit de Saint-François et part se fixer près de Noto, en Sicile. Il consacre le reste de sa vie à prier, à faire pénitence et à opérer des miracles grâce auxquels il acquiert une renommée importante (1290-1350)
Saint-Conrad de Plaisance est invoqué pour obtenir la guérison des hernies.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conrad_de_Plaisance
Bienheureuse Élisabeth Picenardi Servite de Marie (+ 1468)
Elle mena dans la maison de son père à Mantoue en Lombardie une vie consacrée à Dieu sous l’habit de l’Ordre des Servites de Marie, dans la plus grande dévotion à la Vierge Marie, s’approchant fréquemment de la sainte communion et s’appliquant assidûment à la liturgie des Heures et à la méditation des saintes Écritures. (martyrologe romain)
"Elisabeth naît à Crémone vers 1428. Demeurant près de l’église des Servites, elle a souvent l’occasion de rencontrer les frères de notre Ordre, dont elle revêt l’Habit.
Elisabeth rend témoignage par son amour de la Vierge Marie, sa chasteté, sa pénitence, son esprit de prière et son amour de l’Eucharistie. Elle meurt en 1468, Pie VII approuva son culte en 1804."
(Site de l’Ordre des frères Serviteurs de Marie)
http://www.servidimaria.org/fr/spiritualita/agiografia/beati/elisabetta_picenardi/index.htm
Saint Jacques Baradée moine syrien (+ 578)
L’Église syro-occidentale fait mémoire de Jacques Baradée (Baradaï) en date du 19 février.
..."Jacques Baradée (Jacob Burd’aya en syriaque, c’est-à-dire Jacques la 'Guenille', car il se déguisait en mendiant pour ne pas être reconnu lors de ses voyages), nommé en 542 sur le siège d’Édesse. Jusqu’à sa mort en 578, il parcourut presque toutes les régions de l’empire d’Orient, Syrie et Asie mineure surtout. Partout il ordonnait des prêtres et des diacres, mais aussi des évêques et, successivement, deux patriarches d’Antioche."...
Les Eglises syriaques : histoire et situation présente - par Madame Françoise Briquel-Chatonnet et le Professeur Harald Suermann - L’Église syro-orthodoxe ou syriaque-orthodoxe et la tradition syro-occidentale
(source: Cercle catholique syriaque)
http://www.cerclesyriaque.fr/Etudes/B/BRIQUEL-CHATONNET/Les_Eglises_Syriaques_1.htm
Autre biographie:
L’Église syro-occidentale fait aujourd’hui mémoire de Jacques Baradée, de qui l’Église « jacobite » tient son nom, attribué aux Antiochiens non chalcédoniens par leurs détracteurs.
Jacques naquit à Tella d’Mauzelat, en Syrie, au début du VI è siècle. Devenu moine dans le monastère voisin de Psilta, il vécut à une période difficile pour les Églises de tradition syriaque, profondément déchirées par les divisions entre chalcédoniens et non chalcédoniens, au détriment souvent des seconds, dits « monophysites » à cause de leur christologie.
Jacques se rendit à Constantinople vers 528 ; l’impératrice Théodora, antichalcédonienne, et le patriarche d’Alexandrie Théodose reconnurent en lui les qualités indispensables pour redonner vie aux communautés syro-occidentales, orphelines depuis la disparition de Sévère d’Antioche. Jacques était en effet renommé pour son ascèse, son érudition et sa capacité à rester ferme même dans les situations d’extrême tension.
Ordonné évêque d’Edesse par Théodose, Jacques parcourut en long et en large les régions orientales, de l’Egypte à la Syrie, parvenant jusqu’en Arménie et aux confins de la Perse. Partout il prêcha l’Évangile, conforta les chrétiens persécutés et ordonna des prêtres, dans le but de créer les fondements nécessaires à la renaissance de son Église. Pour passer inaperçu, il se déplaçait travesti en marchand ambulant, d’où son pseudonyme de « Baradée ».
Grâce à son activité d’organisateur, l’Église syro-occidentale survécut à la période la plus difficile de son histoire et jeta les bases d’une future renaissance.
Baradée mourut au monastère égyptien de Qasiun le 30 juillet 578.
Lecture
Ô Dieu qui par ta puissance as fait toutes choses et qui as fondé l’univers par le vouloir de ton Fils unique, qui nous a révélé la connaissance de la vérité et nous a fait connaître l’Esprit de tendresse, de sainteté et de royauté, tu nous as donné comme pasteur et médecin de nos âmes ton Fils bien-aimé et Verbe unique, Jésus seigneur de la gloire ; par son sang précieux tu as établi ton Église et tu y as constitué l’ordre des prêtres, tu nous as donné des guides pour que nous puissions trouver grâce à tes yeux par la connaissance du Nom de ton Christ, qui s’est multipliée et désormais répandue par tout l’univers.
Sur ton serviteur ici présent envoie l’Esprit de sainteté et d’intériorité, qu’il puisse protéger et servir ton Église qui lui a été confiée : pour qu’il ordonne des prêtres, donne l’onction aux diacres, consacre églises et autels, bénisse les maisons, intercède efficacement , guérisse, juge, sauve et libère, délie et lie, donne la vêture ou l’enlève, reçoive et renvoie.
Donne-lui sagesse et intelligence, pour qu’il sache reconnaître ta volonté royale, discerner le péché et connaître les normes de la justice ; qu’il puisse ainsi résoudre les problèmes les plus complexes et défaire tous les liens par lesquels le mal nous retient prisonniers.
(Liturgie syriaque, Prière d’ordination épiscopale)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Barad%C3%A9e
Bienheureuse Lucie Yakichi Martyre au Japon (+ 1622)
Louis Yakichi,
Lucie, son épouse, et leurs fils André et François, âgés de 8 et 4 ans, qui allèrent à la mort pour le Christ, les enfants et leur mère décapités devant le père, et lui-même brûlé vif quelques jours après.
Saint Mansuet Confesseur et évêque de Tours (+ 700)
Il assista au concile de Rome dont il souscrivit les actes. Nous avons une lettre de lui adressée à l'empereur Constantin III. Tout le reste n'est connu que de ses contemporains et de Dieu seul désormais.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tours
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tours
Saint Nicétas Martyr (+ 1809)
Il avait quitté sa patrie, l'Epire en Grèce, pour le Mont-Athos, prêtre au monastère de Saint Pantéleimon. Mais il portait comme un reproche personnel le fait que sa famille feignait d'être musulmane pour échapper aux oppresseurs. Nombreux étaient ces crypto-chrétiens en cette époque. Il voulut offrir sa vie en expiation et se livra aux Turcs. Il connut des supplices d'une cruauté inouïe avant d'être pendu.
Saint Odran martyr (+ v. 452)
La légende dit qu'il aurait donné sa vie pour saint Patrick en changeant de place avec lui sur son chariot lors d'une attaque de bandits.
Sainte Philothée d'Athènes Martyre (+ 1589)
Née dans la riche famille des Venizélou, elle fut mariée contre son gré, dès l'âge de douze ans, à un homme dur et violent. Elle supporta avec patience les traits de son humeur et les mauvais traitements. Elle en fut délivrée par sa mort trois ans après. Avec la fortune familiale, elle ouvrit un monastère à Athènes distribuant sans compter des aumônes aux pauvres. Elle accueillait, au mépris des dangers de représailles, les captives chrétiennes qui s'étaient enfuies de chez leurs maîtres turcs pour préserver leur foi et leur vertu. Elle fut arrêtée et emprisonnée dans un sombre cachot. Libérée grâce à l'intervention des autorités grecques locales, elle fonda un deuxième monastère. Les Turcs l'envahirent et la maltraitèrent si cruellement à coups de bâtons qu'elle mourut des suites de ses blessures.
Un internaute nous écrit:
(1528 – 1589) elle rendit au Seigneur son âme de martyre, le 19 février 1589.
Informations de la part de: PATRIARCAT OECUMENIQUE DE CONSTANTINOPLE Chapelle Orthodoxe Sainte Philothée Domaine de Grammont 34000 MONTPELLIER
Autre biographie:
Le 19 février 1589, après une longue agonie, meurt Philothée d’Athènes, dont les Églises du patriarcat de Constantinople font mémoire comme martyre.
Native d’Athènes et baptisée sous le nom de Regula, Philothée appartenait à une famille chrétienne de la noblesse cultivée. Ces conditions lui permirent d’être bien préparée à recevoir une culture qui, chez elle, s’accompagna toujours d’une vue de foi adulte.
A 14 ans, elle épousa par la volonté de ses parents un riche athénien qui la laissa veuve après trois ans de mariage seulement. Regula renonça à se remarier et transforma une petite église dédiée à saint André en un monastère, où elle prit le nom de Philothée, se vouant à une intense activité éducative et caritative. Philothée se consacra aux femmes les moins aisées de la ville, et en particulier aux jeunes filles sans protection, qui couraient toujours le risque de devenir esclaves des oppresseurs turcs. En peu de temps, elle fonda pour elles des ateliers, des écoles, un hôpital, et même un hospice pour les pauvres.
Les paroles et les actes courageux de Philothée en faveur des esclaves suscitèrent vite le courroux des puissants. Philothée fut emprisonnée et subit de mauvais traitements ; elle fut malmenée le 2 octobre 1588 pendant la célébration de la liturgie dans un monastère de la ville : les ravages physiques qu ‘elle endura furent tels que sa santé en fut irrémédiablement compromise.
La dépouille mortelle de Philothée repose dans l’église métropolitaine d’Athènes, où on la considère parmi les saintes les plus aimées de l’Église de Grèce.
Lecture
Philothée n’avait point d’égale pour sa charité et pour sa compassion envers les pauvres et les malades. Sans se lasser, elle distribuait des aumônes, au point que les finances du monastère en furent réduites à leur extrémité et que plusieurs de ses sœurs se mirent à murmurer. Philothée les exhorta à la patience et à chercher avant tout le règne de Dieu.
Poussée par sa foi et sa compassion, et en dépit des dangers de représailles, Philothée avait offert l’asile à plusieurs esclaves dans son monastère. Ce fut là la bonne occasion pour les turcs qui prirent d’assaut le monastère, se jetèrent sur elle comme des bêtes fauves et la traînèrent devant le juge pour la faire apostasier. Mais Philothée confessa avec grande joie que son plus profond désir était de subir le martyre pour l’amour du Christ.
(D’après le Synaxaire orthodoxe)
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev19.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philoth%C3%A9e_d%27Ath%C3%A8nes
Saint Quodvultdeus Evêque de Carthage (+ 454)
Confesseur. Il gouvernait l'Eglise de Carthage quand elle fut prise en 430 par Genséric, roi des Vandales. Ce prince arien n'ayant put le faire apostasier, le fit embarquer avec son clergé sur des bateaux endommagés dans le dessein de les noyer. Ils purent aborder près de Naples où ils furent reçus avec honneur et où ils moururent exilés, confesseurs de la foi.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quodvultdeus_de_Carthage
Saint Rabulas Confesseur (+ 527)
Originaire de Samosate en Mésopotamie, il était très versé dans les lettres syriaques. Devenu moine, il gagna la Phénicie où il fonda un monastère dans la montagne, au milieu des païens qui vinrent à Jésus-Christ grâce à son exemple et à sa prédication. Puis, il fonda un monastère à Constantinople, charitable, patient et miséricordieux.
Saint Vallier Dans les diocèses de Fréjus et de Nice (5ème s.)
Il vivait sans doute au moment de l'invasion des Goths, si l'on en croit la tradition peu historique qui nous parle de lui. Sa fête se célèbre dans les diocèses de Fréjus et de Nice. Plusieurs localité perpétuent sa mémoire :
Saint Vallier-06460.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vallier-de-Thiey
Saint Vartan et ses compagnons martyrs, morts à la bataille d'Aravair contre les Perses (+ 451)
Faits prisonniers, ils furent massacrés au nombre de mille trente-sept par l'armée du shah de Perse le 2 juin 451 parce qu'ils refusèrent de se convertir à la religion du dieu soleil et de Zarathoustra. L'Eglise catholique romaine en fait mémoire le 2 juin.
Au moment où le concile de Chalcédoine défendait la foi des apôtres, saint Vartan et ses compagnons défendaient la foi et la liberté de l'Eglise contre l'invasion des Perses, adorateurs du soleil. Ils périrent tous dans la bataille d'Aravair, mais ils sauvèrent la chrétienté arménienne et son Eglise apostolique.
L'Arménie était sous le joug des Perses qui voulaient imposer le religion de Zarathoustra. Les mages païens qui empêchaient la célébration des messes et renversaient les croix, furent reçus à coup de fourches. Devant cette attitude, le shah de Perse envoya une importante armée. Sous le commandement de Vartan Mamigonian, les Arméniens tentèrent de s'y opposer. Après avoir communié, ils partirent au combat, mais ils furent écrasés. L'Eglise les considère comme des martyrs.
Les Églises font mémoire...
Catholiques d’occident : Turibe de Mongrovejo (+ 1606), évêque (calendrier ambrosien) ; Pantaléon, martyr (calendrier mozarabe)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Turibio_de_Mongrovejo
Coptes et Ethiopiens (11 amsir/yakkatit) : Fabien (+ 250), pape de Rome (Église copte-orthodoxe)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabien_(pape)
Luthériens : Peter Brullius (+ 1545), témoin jusqu’au sang en Flandre
Maronites : Archippe et Philémon (1er s.), apôtres
Orthodoxes et gréco-catholiques : Archippe, apôtre ; Philothée d’Athènes (Église grecque)
Syriens d’occident : Jacques Baradée, évêque
(Voir ci-dessous)